International
Discorde autour du drapeau palestinien sur les mairies en France
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Des dizaines de mairies de gauche, dont celle de Lyon, troisième ville de France, ont fait flotter le drapeau palestinien lundi, pour marquer la reconnaissance d'un Etat palestinien par Paris, malgré l'opposition ferme du ministre de l'Intérieur.
La France et plusieurs autres pays doivent reconnaître lundi l'Etat de Palestine, tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l'ouverture de la grand-messe annuelle de l'ONU à New York, qui sera dominée par la guerre à Gaza.
Le sujet de la reconnaissance - essentiellement symbolique - de la Palestine divise la société comme la classe politique en France.
Symbole de ce différend, des militants pro-Gaza et des élus de gauche ont déployé, contre l'avis de la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, un drapeau palestinien pendant une trentaine de minutes sur la façade de l'Hotel de Ville de la capitale lundi.
C'est en France que vit la plus grande communauté juive d'Europe, avec environ 500'000 personnes, en même temps que l'une des plus importantes communautés arabo-musulmanes d'Europe, très sensible au sort des Palestiniens de Gaza.
Le ministère français de l'Intérieur avait donné instruction aux préfets de faire cesser tout pavoisement en vertu du principe de neutralité du service public, de non-ingérence dans la politique internationale de la France et du risque de "troubles graves" à l'ordre public.
Le ministère a recensé lundi 86 municipalités, sur 34'875 communes que compte le pays. Après Nantes (ouest), Rennes (ouest), Grigny ou Saint-Denis dans la région parisienne, les mairies écologistes de Besançon (est) et Lyon (centre-est) ont hissé à leur tour le drapeau palestinien sur le fronton de l'Hôtel de ville.
Jumelage
A Marseille (sud), deuxième ville de France, le maire de gauche Benoît Payan a pour sa part refusé de hisser le drapeau palestinien, préférant annoncer le jumelage de sa ville avec Bethléem, située en Cisjordanie occupée.
Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, a donné consigne à ses édiles de pavoiser les mairies avec la bannière palestinienne pour marquer le coup. Il en a appelé au chef de l'Etat pour qu'il "autorise" cette initiative.
En face, le ministre de l'Intérieur démissionnaire, Bruno Retailleau (Les Républicains, droite), a enjoint les préfets de saisir la justice administrative.
Après avoir affiché sa solidarité avec Israël après les attaques sanglantes du 7 octobre 2023, le président Emmanuel Macron a depuis pris ses distances et multiplié les critiques à l'égard de la stratégie du gouvernement israélien à Gaza.
"Pas le drapeau du Hamas"
A Lyon (centre-est), le maire écologiste Grégory Doucet a salué le drapeau palestinien hissé au fronton de l'hôtel de ville. "Cette reconnaissance de l'Etat palestinien n'est pas une offense faite à Israël (...). L'absence d'Etat est un terreau fertile pour tous les groupes terroristes, de Daech au Hamas", a-t-il estimé.
Plusieurs villes de la région parisienne ont fait de même, comme Saint-Denis, près de Paris, en présence d'Olivier Faure.
"Ce drapeau-là n'est pas le drapeau du Hamas, il est le drapeau de femmes et d'hommes qui ont le droit, eux aussi, à la liberté et à l'autodétermination", a-t-il jugé, disant "regretter que le ministre de l'Intérieur n'ait rien trouvé de mieux que de chercher à condamner des maires qui font leur devoir de solidarité".
Avec une colombe sur la tour Eiffel
A Malakoff, la maire communiste avait précédé l'appel et apposé un drapeau palestinien dès vendredi, resté sur le fronton de l'hôtel de ville, malgré une injonction de la justice administrative, sur recours du préfet du département.
Un tribunal administratif a infligé lundi à la mairie une astreinte journalière de 150 euros, jusqu'au retrait du drapeau.
Certaines villes ont érigé le drapeau palestinien et israélien, comme Saint-Ouen, dans la région parisienne. Paris a également projeté dimanche soir les deux drapeaux sur la tour Eiffel avec le drapeau de la Paix.
Une décision qualifiée de "consternante de stupidité après deux ans de génocide" par le fondateur de La France insoumise (gauche radicale) Jean-Luc Mélenchon.
Des élus et représentants des Républicains et du Rassemblement national (RN, extrême droite) ont fermement dénoncé le pavoisement des mairies aux couleurs palestiniennes, demandant des condamnations ou critiquant une manoeuvre communautariste.
En Italie, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour "dénoncer le génocide à Gaza", lors d'une journée de mobilisation également marquée par des grèves et des blocages à l'appel de plusieurs syndicats.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le porte-avions Gerald Ford de retour aux Etats-Unis
Le porte-avions américain Gerald Ford, qui avait été dépêché par le président américain Donald Trump au Moyen-Orient avant le début de la guerre en Iran, a regagné samedi les Etats-Unis, a annoncé le Pentagone. Il a battu un record avec 326 jours de missions en mer.
Le plus grand porte-avions au monde a retrouvé son port d'attache à Norfolk, sur la côte est des Etats-Unis, accueilli par le ministre américain de la défense Pete Hegseth, a précisé son ministère sur les réseaux sociaux.
Le Gerald Ford a ainsi accompli la plus longue pour un groupe aéronaval depuis la guerre du Vietnam, a précisé le Pentagone.
Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient et de participer aux combats contre l'Iran, l'USS Gerald Ford a contribué aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le trafic de drogue, saisi des pétroliers sous sanctions et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro au début janvier.
L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient à la mi-février. A la fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement deux semaines plus tôt d'un incendie dans la buanderie principale, qui avait blessé deux marins.
Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Canada: une passagère du Hondius "présumée positive" au hantavirus
Une passagère du MV Hondius placée en quarantaine au Canada est "présumée positive" à l'hantavirus, a annoncé samedi l'agence de la santé publique du Canada. Elle a été hospitalisée dans l'ouest du pays.
"Une des quatre personnes à risque élevé qui s'étaient mises en quarantaine et faisaient l'objet d'une surveillance des symptômes a été testée présumée positive au hantavirus Andes", a indiqué l'agence dans un communiqué, qui cite les autorités de la province de Colombie-Britannique.
Cette femme a été hospitalisée jeudi "en compagnie de son conjoint qui présente également des symptômes légers", selon la même source, qui précise que le conjoint était également passager du Hondius.
"Tous deux resteront en quarantaine à l'hôpital", selon le communiqué. Une troisième personne qui se trouvait également en quarantaine a été hospitalisée pour y subir des examens. Les résultats des tests sont attendus dans les deux prochains jours.
Trois morts
"Le risque global pour la population générale au Canada lié à l'éclosion du hantavirus Andes associée au navire de croisière MV Hondius reste faible à l'heure actuelle", a souligné l'agence.
Quatre Canadiens se trouvaient à bord du navire touché par un foyer d'hantavirus, qui avait appareillé d'Argentine le 1er avril pour une traversée de l'océan Atlantique avec 88 passagers et 61 membres d'équipage.
Au niveau mondial, le bilan est de trois morts.
Il n'existe actuellement aucun vaccin ni traitement spécifique contre l'hantavirus, mais les autorités sanitaires assurent que le risque est faible et rejettent toute comparaison avec la pandémie de Covid-19.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Svitolina sacrée pour la troisième fois à Rome
Elina Svitolina (WTA 10) a triomphé pour la troisième fois dans le WTA 1000 de Rome. L'Ukrainienne a battu en finale Coco Gauff (WTA 4) 6-4 6-7 (3/7) 6-2, samedi sur la terre battue du Foro Italico.
L'épouse de Gaël Monfils a témoigné d'une sacrée force de caractère face à l'Américaine. Elle aurait pu tergiverser à l'issue du deuxième set, après être passée à deux points de la victoire à 6-4 5-4 30/30 sur le service adverse. Mais il n'en fut rien.
Elina Svitolina a même survolé les débats dans la manche décisive. Elle a remporté les cinq derniers jeux du match face à la dernière lauréate de Roland-Garros, concluant sur sa troisième opportunité après un peu plus de 2h50 de jeu.
L'Ukrainienne de 30 ans passera ainsi de la 10e à la 7e place du classement WTA grâce à ce titre, son 20e sur le circuit principal. Son deuxième sacre à Rome remontait à l'édition 2018, lorsqu'elle avait défendu victorieusement le trophée conquis un an plus tôt.
Ce titre, son cinquième en WTA 1000, a une saveur particulière: il est le plus important de sa "deuxième" carrière, celle débutée après la naissance de sa fille en octobre 2022. Si elle avait remporté depuis son retour sur le circuit trois titres (des WTA 250), aucun n'avait le prestige de Rome, ni son plateau.
Elina Svitolina s'est ainsi débarrassée successivement de la Kazakhse Elena Rybakina en quarts de finale, de la Polonaise Iga Swiatek en demi-finales et de Coco Gauff en finale, soit respectivement les 2e, 3e et 4e joueuses mondiales. De quoi aborder Roland-Garros (24 mai-7 juin) en totale confiance.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
La Bulgarie gagne l'Eurovision de la chanson pour la première fois
La chanteuse DARA a offert samedi soir à la Bulgarie sa première victoire au concours Eurovision de la chanson, avec "Bangaranga", un hymne à la fête et à l'émancipation. La jeune femme de 27 ans l'a emporté avec 516 points devant le candidat d'Israël Noam Bettan.
La Roumanie a fini troisième de la 70e édition du télécrochet le plus suivi au monde, devant les favoris des pronostics finlandais et australien.
DARA, de son vrai nom Darina Yotova, a séduit aussi bien les jurys nationaux que l'audience internationale avec son titre "Bangaranga". Le titre de sa chanson, en patois jamaïcain, signifie rébellion et toute la salle a dansé au diapason de sa chorégraphie millimétrée, dans une mise en scène libérant les corps.
"Mon travail, c'est d'être sur scène, d'ouvrir mon coeur et de briller de tout mon éclat. Les résultats, ce sont les gens qui les décident, pas moi, mais ça me rend tellement heureuse", a-t-elle déclaré durant le long décompte des points.
Edition boycottée
Son pays des Balkans, qui n'avait pas participé à l'Eurovision ces trois dernières années pour des raisons financières, accueillera toute l'Europe grâce à elle l'année prochaine.
Pourtant jusqu'à la dernière minute, le candidat israélien Noam Bettan a pu espérer gagner grâce au vote du public. La tension parmi le public a été maximale en voyant le schéma qui avait fait polémique l'année dernière se reproduire à l'identique.
L'Eurovision a limité cette année les votes du public alors qu'il avait été reproché à Israël en 2025 d'avoir influencé en sa faveur le vote du public en faisant campagne de manière disproportionnée.
En raison de la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza, cinq pays ont boycotté l'édition viennoise, une première. Plus d'un millier d'artistes internationaux avaient également appelé à faire l'impasse sur cette année.
Mais, finalement, les 343 points de l'artiste israélien, qui a partiellement chanté en français, le placent loin derrière sa concurrente et l'assistance, qui avait hué l'annonce des résultats d'Israël, a ovationné la Bulgare victorieuse.
Australie au pied du podium
La candidate de la Roumanie, Alexandra Capitanescu, 22 ans, est arrivée troisième grâce à une présence scénique électrisante sur le titre très heavy rock "Choke me".
L'Australie avec la vedette Delta Goodrem est restée au pied du podium. Quant aux favoris finlandais Linda Lampenius et Pete Parkonnen, ils devront se contenter d'une sixième place.
La presse comme le public avaient pourtant placé l'Australienne en première position de leur vote après la répétition générale de vendredi soir.
Avec Monroe, 17 ans et "Regarde!", une chanson mêlant pop et opéra, la France un temps donnée dans le trio de tête a fait le plein des votes du jury, mais n'a pas reçu beaucoup de points de la part du public. Elle a fini onzième.
Finale sans la Suisse
Au total, 25 artistes qualifiés pour la finale l'Eurovision ont offert un spectacle de plus de deux heures dans un déluge pyrotechnique festif. La soirée s'est déroulée sans la Suisse, la Bernoise Veronica Fusaro n'ayant pas réussi à se qualifier lors de la seconde demi-finale jeudi avec sa chanson "Alice".
Même si 16 chansons de la finale ont été interprétées en anglais, des paroles dans 25 langues et dialectes ont été chantées.
L'an dernier, quelque 166 millions de téléspectateurs avaient suivi le concours, organisé par la Suisse à Bâle. L'Autriche espérait faire aussi bien malgré le boycott de l'Espagne, l'Irlande, les Pays-Bas, la Slovénie et l'Islande.
Au moment où une grande partie de l'Europe était devant son écran pour assister au spectacle, la télévision espagnole RTVE a d'ailleurs passé un bandeau noir avec le message suivant: "L'Eurovision est un concours, mais pas les droits humains. Pas d'indifférence. Paix et justice pour la Palestine".
Plusieurs centaines de personnes scandant "Free Palestine" ont aussi manifesté samedi à Vienne, avec une forte présence policière. "Je trouve déplorable qu'on offre une tribune à un génocide", a déclaré à l'AFP Juli Pfefferkorn, une étudiante de 17 ans venue de l'autre bout de l'Autriche pour marquer sa désapprobation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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