International
EAI: Le feu après une frappe près d'une centrale nucléaire
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Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, aux Emirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de la radioactivité, ont annoncé dimanche les autorités locales.
L'incident survient alors que des monarchies du Golfe accusent l'Iran d'avoir mené des frappes de drones sur leur territoire malgré le cessez-le-feu annoncé le 8 avril, qui a mis fin aux hostilités déclenchées fin février entre la République islamique, Israël et les Etats-Unis.
"Les autorités d'Abou Dhabi sont intervenues après un incendie survenu dans un générateur électrique situé à l'extérieur du périmètre intérieur de la centrale nucléaire de Barakah (...) à la suite d'une frappe de drone", a indiqué dans un communiqué le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.
"Aucun blessé n'a été signalé et aucun impact sur les niveaux de sûreté radiologique n'a été constaté", a ajouté cette source, sans préciser l'origine de l'attaque.
"L'Autorité fédérale de régulation nucléaire (FANR) a confirmé que l'incendie n'avait pas affecté la sûreté de la centrale ni la disponibilité de ses systèmes essentiels, et que toutes les unités fonctionnent normalement", a-t-elle poursuivi.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé "sa profonde préoccupation" dans un message publié sur X.
"Inacceptable"
"Toute activité militaire menaçant la sûreté nucléaire est inacceptable", a ajouté le chef de l'agence onusienne, précisant avoir été informé par les Emirats "que les niveaux de radiation à la centrale nucléaire de Barakah restent normaux et qu'aucun blessé n'a été signalé".
Construite par un consortium sud-coréen mené par le fournisseur d'énergie KEPCO, la centrale nucléaire de Barakah est entrée en service en 2020. Selon l'opérateur public Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC), elle produit 40 térawattheures par an et couvre jusqu'à 25% des besoins en électricité de cette riche monarchie pétrolière.
Située à plus de 200 kilomètres à l'ouest d'Abou Dhabi, à proximité des frontières saoudienne et qatarie, la centrale se trouve plus près de Doha que des principaux centres urbains émiratis.
Les Emirats arabes unis ont été le deuxième pays de la région, après l'Iran, à se doter d'une centrale nucléaire, et le premier dans le monde arabe.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, les Emirats ont été visés par plus de 2800 missiles et drones, essuyant l'essentiel des représailles iraniennes parmi les monarchies du Golfe.
Rôle "actif"
Au début du mois, les Emirats avaient déjà imputé à Téhéran une frappe de drone contre une installation énergétique à Fujaïrah, dans l'est du pays, accusation démentie par l'Iran.
Téhéran accuse de son côté des pays du Golfe d'avoir permis aux forces américaines d'utiliser leur territoire pour mener des attaques contre la République islamique.
La tension est encore montée cette semaine après des informations de presse faisant état de frappes menées directement par les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite contre l'Iran pendant la guerre.
Les Emirats ont rejeté "catégoriquement" les allégations de Téhéran, qui les accuse de jouer un rôle "actif" aux côtés des Etats-Unis et d'Israël dans le conflit.
Malgré le cessez-le-feu, l'Iran continue de verrouiller le détroit d'Ormuz, voie stratégique du commerce mondial, alors que les Etats-Unis imposent eux aussi un blocus des ports iraniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Mercedes-Benz signe un partenariat dans la défense anti-drones
Le géant automobile Mercedes-Benz et la start-up allemande de défense Tytan vont développer ensemble des systèmes de défense antidrones basés sur des véhicules, dans un contexte de réarmement européen, ont-ils annoncé jeudi.
Selon un communiqué, Mercedes-Benz et l'entreprise technologique munichoise Tytan Technologies "ont signé un protocole d'accord sur une coopération future" à l'occasion du salon international de l'aéronautique ILA qui a démarré mercredi à Berlin.
Objectif: développer des plateformes de lutte antidrones et des systèmes de défense mobile pour renforcer "l'architecture de sécurité européenne".
Selon le communiqué de Tytan, les systèmes développés dans le cadre du partenariat seront montés sur le SUV tout-terrain de Mercedes, la "Classe G", ainsi que le fourgon "Sprinter".
La start-up créée à Munich en 2023 apportera elle son expertise dans la production de systèmes antidrones.
L'Allemagne et d'autres pays européens ont été confrontés ces dernières années à une multiplication des survols de drones non identifiés, parfois au-dessus d'infrastructures sensibles comme des installations militaires, des centrales électriques, des ports et des aéroports.
Dans un entretien accordé en mai au Wall Street Journal, le président du directoire de Mercedes-Benz, Ola Källenius, avait assuré que le groupe était "prêt à jouer un rôle" dans la défense pour renforcer les capacités de l'Europe.
Citée dans le communiqué, la ministre allemande de l'Economie Katherina Reiche a estimé que le partenariat permettrait de "mieux protéger nos infrastructures critiques" et de "renforcer durablement la souveraineté technologique de l'Allemagne".
Un premier prototype de réseau de systèmes a été présenté lors de l'ILA 2026 et l'accord vise à explorer "un développement ultérieur" et une "mise à l'échelle industrielle" dans un délai qui n'a pas été précisé.
Le cofondateur et directeur général de Tytan, Balázs Nagy, a simplement assuré que l'objectif était de créer une architecture de défense aérienne capable de répondre aux menaces actuelles "dès aujourd'hui".
Jeudi, l'avionneur européen Airbus a également signé un protocole d'accord dans les systèmes antidrones avec la jeune pousse française Alta Ares.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Culture
Musique par IA:Deezer lance un détecteur pour scanner des playlists
Deezer lance jeudi un détecteur gratuit permettant aux utilisateurs de différentes plateformes de streaming de scanner leurs playlists. L'objectif est de savoir si elles contiennent des titres entièrement générés par intelligence artificielle, a annoncé l'entreprise.
L'outil de détection est accessible en ligne aux utilisateurs de Deezer ainsi qu'à une vingtaine d'autres services de streaming dont Spotify, Apple Music, YouTube Music, Tidal ou encore Qobuz.
"La majorité des gens veulent savoir si de la musique générée par l'IA leur est recommandée", a assuré Alexis Lanternier, le patron de Deezer, estimant que ce détecteur serait "une révélation pour les auditeurs du monde entier".
En pratique, l'utilisateur se connecte au compte de sa plateforme audio depuis le site de détection, puis le scanner passe au crible une partie de sa bibliothèque, soit uniquement les playlists qu'il a lui-même créées.
Le résultat est exprimé en pourcentage du volume total, sans préciser les titres concernés.
Difficilement repérable à l'oreille
Avec le progrès des logiciels de création musicale par IA, les morceaux de ce type se perfectionnent, devenant presque impossible à repérer à l'oreille. Certains connaissent même un réel succès, comme "Magique" de Willy l'Ancien, alias d'un producteur mystère qui cumule plusieurs millions d'écoutes.
Leur nombre ne cesse de croître: près de la moitié des titres mis en ligne chaque jour sont désormais générés en entier par l'IA, soit près de 75'000 morceaux sur Deezer, première à les signaler via une mention spécifique.
La plateforme a aussi choisi de les démonétiser, en les retirant des recommandations algorithmiques et de ses playlists éditoriales. La consommation de cette musique reste toutefois infime, entre 1 et 3% du nombre total de streams, note Deezer.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Norvège: un élan abattu après s'être aventuré dans le centre d'Oslo
Un élan qui s'était aventuré dans le centre d'Oslo, au milieu de passants stupéfaits, a été abattu jeudi, a annoncé la police norvégienne.
Des vidéos prises par des témoins et publiées par les médias norvégiens montrent l'animal manifestement déboussolé galoper dans les rues de la capitale norvégienne et slalomer entre voitures et piétons.
"Pour des considérations de bien-être animal, l'élan a été abattu" par les autorités chargées de la faune sauvage, a indiqué la police.
Si ce genre d'épisode reste rare -les élans préfèrent les zones boisées au bitume des trottoirs -, c'est le deuxième à être enregistré en deux jours en Scandinavie. Mardi, un jeune élan avait été abattu en Suède après s'être égaré dans les rues de Stockholm.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Économie
G7: l'Armée de l'Air met en place une "bulle" de protection du ciel
Environ 300 militaires de l'Armée de l'Air et de l'Espace seront mobilisés pour mettre en place une "bulle" de protection du G7 à Evian contre toute menace aérienne, a annoncé jeudi à l'AFP le général Marc Le Bouil, en charge des opérations.
L'Armée de l'Air, qui assure la mission de police du ciel en France, a établi son dispositif en coordination avec les autorités suisses, où se trouve l'aéroport de Genève par où transiteront les dirigeants attendus au sommet, qui se tient de lundi à mercredi.
Tout avion, drone ou aéronef voulant circuler dans la zone du G7 du 14 au 17 juin devra être "accrédité" pour s'assurer que tous les mouvements aériens dans ce périmètre soient connus, a expliqué le général Marc Le Bouil, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).
Des espaces dans lesquels les survols seront interdits ont été définis, ainsi que des chemins de "contournement", a-t-il ajouté.
Dans cette zone montagneuse, "des aéronefs, des systèmes radar, des systèmes de défense sol-air et de lutte anti-drones" français et suisses sont déployés des deux côtés de la frontière, prêts à intervenir "sur tous ceux qui voudraient, à travers quelque acte que ce soit, mettre en danger la population et l'événement", a-t-il détaillé.
Un système déjà expérimenté
Ce type de "bulle" a déjà été mis en place pour d'autres grands événements en France, comme les commémorations du Débarquement et les Jeux olympiques de Paris 2024, où une "petite centaine" de drones malveillants avaient été interceptés, rappelle le général.
L'armée de l'Air et de l'Espace surveille le trafic de 12 à 15'000 aéronefs qui transitent chaque jour au-dessus du territoire français.
Quelque 14'000 personnes (police, gendarmerie, armées, justice) seront mobilisées côté français à l'occasion du G7. Parmi eux, 900 militaires, dont les 300 de l'Armée de l'Air et de l'Espace.
La préfète de Haute-Savoie, Emmanuelle Dubée, a évoqué lundi devant les médias "le risque lié au contexte international extrêmement tendu, le risque terroriste, qui reste majeur en France, le risque de sabotage et d'attaque cyber, et celui de trouble à l'ordre public".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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