Football
Fabian Rieder: "Je suis devenu beaucoup plus fort"
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Il se défend de toute préméditation. Mais son tacle rageur après 20’’ de jeu dimanche sur son futur coéquipier Mittelstädt était sans doute la meilleure manière de dire bonjour à la Bundesliga.
Après une année à Rennes qu’il juge à la fois "compliquée et instructive", Fabian Rieder découvrira cet été à 22 ans le championnat de ses rêves avec un prêt au VfB Stuttgart, le dauphin du Bayer Leverkusen de Granit Xhaka.
"Un club qui joue tous ses matches à domicile devant 60’000 spectateurs, savoure-t-il déjà. L’intérêt de Stuttgart remonte déjà à l’hiver dernier. Tout s’est finalisé la semaine dernière. Je quitte Rennes avec le sentiment d’avoir énormément progressé même si je n’ai pas joué aussi souvent que je l’espérais. Je suis devenu beaucoup plus fort que je ne l’étais il y a dix mois avec les Young Boys."
Une performance XXL contre l'Allemagne
Le Bernois l’a démontré dimanche. Titularisé pour la première fois dans cet Euro après ses entrées à la 86e contre la Hongrie et à la 75e face à l’Ecosse, il a animé le front de l’attaque avec Dan Ndoye et Breel Embolo. A l’origine du but de Ndoye, il a livré une performance XXL alors qu’il n’évoluait pas à son poste de prédilection. "Je me vois comme un joueur de box-to-box, observe-t-il. Mais je joue où l’entraîneur me dit de jouer. Je suis si heureux d’être à cet Euro. J’ai longtemps cru que je n’y arriverai pas avec ma blessure au cinquième métacarpe en janvier."
Fabian Rieder a fini par gagner cette course contre le temps pour postuler à une place de titulaire samedi contre l’Italie. Il y a désormais match entre Ruben Vargas et lui pour compléter le trio offensif aux cotés de Ndoye et Embolo. "Tout le monde au sein de l’équipe attend ce huitième de finale avec impatience, lâche-t-il. A aucun moment, nous ne pouvons sous-estimer l’Italie. Elle est la tenante du titre et elle possède dans ses rangs des individualités marquantes."
"J'ai un bon feeling"
Ces louanges adressées à la Squadra Azzurra n’interdisent pas d’être ambitieux. "Nous serons prêts, assure Fabian Rieder. Nous ne nous cacherons pas. J’ai un bon feeling. Les trois matches de la phase de poules ont été trois bons matches. Nous sommes sur une très bonne dynamique. L’ambiance au sein du groupe est excellente. Et on voit bien sur le terrain que chacun s’efforce d’aider l’autre, de gommer les erreurs que l’on peut commettre."
Malgré sa jeunesse, Fabian Rieder ne veut pas tomber dans le piège des déclarations chocs quant aux ambitions de la Suisse dans cet Euro. "Le seul objectif que nous devons formuler est d’être dans une situation qui peut nous permettre de gagner le prochain match", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le PSG rafle son 14e titre
Mis sous pression par Lens, le PSG a empoché son 14e titre de champion de France mercredi. Il peut désormais se tourner pleinement vers le doublé Ligue 1 - Ligue des champions.
Après une saison 2024-25 historique marquée par un premier sacre en Ligue des champions, le PSG caressait le grand espoir de bâtir une dynastie. En décrochant leur cinquième titre d'affilée, les Parisiens ont rempli la première partie de leur mission, mais le plus dur reste devant eux, avec la finale de C1 contre Arsenal le 30 mai à Budapest.
Remporter le Championnat avec un budget qui écrase la concurrence était attendu, mais la domination du PSG n'a pas été aussi nette que les années précédentes. Ses adversaires se sont montrés plus motivés que jamais à l'idée de se frotter au champion d'Europe, comme l'avait pressenti l'entraîneur Luis Enrique l'été dernier. Il a eu raison, et cette concurrence a eu un nom: Lens.
Mais d'autres raisons existent: une saison dernière à rallonge avec la Coupe du monde des clubs, une très courte préparation estivale, des blessures à la pelle, les absences longues de certains cadres (Dembélé, Hakimi) et une fatigue physique chronique.
Il y a eu le revers lors du "Classique" (1-0) le 22 septembre - une première depuis 2011 au Vélodrome -, qui avait été quelque peu éclipsé par le sacre de Dembélé au Ballon d'or le même soir, ou l'élimination précoce en Coupe de France face au Paris FC en janvier.
Ces défaites semblaient refléter un épuisement général de l'effectif, avec la conséquence d'un jeu collectif moins impressionnant et moins huilé.
Mais grâce au travail du staff et à la montée en puissance des cadres et des remplaçants, Paris a redressé la barre en Ligue 1 et en Ligue des champions au début du printemps pour empocher ce nouveau titre.
Les Parisiens ont aussi profité de la baisse de régime des joueurs de Pierre Sage, qui ont commencé à perdre au moment où Paris gagnait de nouveau.
Le Championnat a permis aussi à Luis Enrique d'effectuer des rotations, nécessaires pour aller encore aussi loin en Ligue des champions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Après la Serie A, l'Inter Milan s'offre la Coupe d'Italie
L'Inter a réalisé le 3e doublé Championnat/Coupe d'Italie de son histoire. Ceci après avoir battu la Lazio 2-0 en finale de l'édition 2026 de la Coppa Italia mercredi au Stade olympique de Rome.
Le club lombard a ouvert le score par un but contre son camp du milieu de la Lazio Adam Marusic qui a trompé son propre gardien, de la tête, sur un corner de l'Inter (14e). Le capitaine Lautaro Martinez a doublé la mise à la 35e minute sur un service de Denzel Dumfries après un mauvais dégagement de la Lazio.
L'équipe de Cristian Chivu a réalisé un quasi sans-faute sur la scène nationale cette saison avec son 21e titre de champion d'Italie et sa dixième Coupe d'Italie, sa troisième en cinq ans, ce qui en fait désormais le deuxième club le plus titré dans la compétition derrière la Juventus (15).
Seule au niveau italien lui a échappé la Supercoupe d'Italie, remportée en décembre dernier par Naples.
Ce troisième doublé, après 2006 et 2010, ne fait toutefois pas complétement oublier la terrible désillusion de la Ligue des champions où les Nerazzurri, finalistes de la C1 en 2025, ont été éliminés en barrage d'accession aux 8e de finale par les Norvégiens de Bodo-Glimt.
La Lazio n'a, elle, pas réussi à stopper sa disette de trophées, depuis son septième sacre en Coupe d'Italie en 2019.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Arbeloa appelle Mbappé à démontrer "son implication" sur le terrain
L'entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa a appelé mercredi Kylian Mbappé à démontrer "son implication" sur le terrain lors des trois derniers matchs de Liga de la saison.
L'attaquant français a été critiqué par la presse espagnole et par de nombreux supporters madrilènes
"Si Mbappé jouera demain (jeudi, contre Oviedo)? Nous verrons s'il terminera la session d'entraînement aujourd'hui, hier il l'a fait. S'il est disponible, c'est certain qu'il aura des minutes à jouer pour continuer à démontrer son implication pour notre club, et disputer les trois matchs restants malgré ses quatre cartons jaunes (un cinquième lui vaudrait une suspension)", a déclaré Arbeloa en conférence de presse.
"Comme Madridista, avant d'être entraîneur, j'aimerais le voir continuer à faire ce qu'il sait faire: marquer des buts", a ajouté l'entraîneur madrilène au sujet de son meilleur buteur, absent dimanche lors du Clasico perdu face au FC Barcelone, car pas encore remis à 100% de sa blessure aux ischio-jambiers.
L'absence de Mbappé pour cette rencontre, au terme de laquelle le Barça a officiellement été sacré champion d'Espagne et a condamné le Real à une saison blanche, a relancé les polémiques en Espagne sur son attitude jugée trop individualiste.
L'ex-buteur du PSG a été vivement critiqué ces derniers jours pour un voyage en Sardaigne le week-end précédent alors que ses coéquipiers avaient un match de Liga à disputer face à l'Espanyol Barcelone. Certains supporters, agacés par son comportement, sont allés jusqu'à réclamer son départ sur les réseaux sociaux.
Alvaro Arbeloa, interrogé sur le terme "d'implication" utilisé dans sa première réponse, a précisé qu'il estimait que Kylian Mbappé s'est "toujours donné à 100%", car sinon, il ne serait pas "où il est".
"Le Real Madrid gagnera à nouveau"
Lorsqu'un journaliste lui a demandé si le Real avait "touché le fond", après la sortie controversée de son président Florentino Pérez la veille pour dénoncer une campagne organisée par la presse et certains supporters pour lui nuire, l'ex-latéral droit a rétorqué:
"Touché le fond? Cela me laisse sans voix. Que touchent les autres clubs alors? Aucun club ne peut gagner la Ligue des champions et la Liga tous les ans. Je ne comprends pas que l'on parle d'instabilité institutionnelle, de vestiaire désuni... Le Real Madrid fait les choses bien, depuis très longtemps, c'est un club sain, bien dirigé, avec de grands joueurs".
"Je suis sûr que cet été le club fera l'analyse nécessaire pour renforcer l'équipe et que Madrid revienne plus fort. Avec la réflexion et l'exigence nécessaire, le Real Madrid gagnera à nouveau, j'en suis sûr", a-t-il conclu.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ricardo Rodriguez et le Betis en Ligue des champions
Le Betis Séville de Ricardo Rodriguez jouera la prochaine Ligue des champions.
Les Andalous ont validé leur ticket grâce à leur victoire contre Elche (2-1) et à la défaite du Celtic Vigo, leur poursuivant, contre Levante (3-2) mardi lors de la 36e journée de Liga.
Avec 57 points à deux journées de la fin, le Betis est certain de terminer à la 5e place, synonyme en Espagne de qualification directe pour la prestigieuse compétition. Les Sévillans ne l'ont disputée qu'une seule fois, lors de la saison 2005/06.
Les hommes de l'entraîneur Manuel Pellegrini (72 ans) ont fait la différence grâce à Pablo Fornals (69e), après l'exclusion du défenseur français d'Elche Léo Pétrot (49e). Le latéral zurichois Ricardo Rodriguez, dont le contrat expire cet été, ne figurait pas dans le groupe sévillan mardi.
Battu à domicile pour la cinquième fois en 2026, le Celta Vigo (6e, 50 points) devra lutter jusqu'au bout pour assurer sa présence en Europa League la saison prochaine. Son tombeur Levante a pour sa part réussi une excellente opération dans l'optique du maintien. Le club basé à Valence quitte l'avant-dernière place pour la 16e, mais rien n'est encore fait: six équipes se tiennent en deux points entre les 14e et 19e rangs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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