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Climat

Fortes pluies à Recife (Brésil): au moins 79 morts et 56 disparus

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Le bilan des pluies torrentielles qu'ont subies Recife et sa région ne cesse d'augmenter. (© KEYSTONE/AP/Marlon Costa)

Les pluies torrentielles qui ont provoqué inondations et coulées de boue depuis mardi dans la région de Recife, dans le nord-est du Brésil, ont fait au moins 79 morts et 56 disparus, selon le dernier bilan officiel publié dimanche.

"A 18h00 ce dimanche, le nombre de personnes mortes en conséquence de la pluie a atteint 79", a indiqué la Défense civile de l'Etat de Pernambouc dans un communiqué, faisant également état de 56 disparus.

Lors d'une accalmie, quelque 1200 hommes, disposant d'hélicoptères et de bateaux, ont repris dans la matinée de dimanche la recherche des disparus et des personnes isolées.

Tout emporté

La tempête a provoqué des glissements de terrain sur les flancs des collines, le débordement des rivières et de grands torrents de boue qui ont tout emporté sur leur passage.

Des images diffusées dimanche par les autorités locales montrent des sauveteurs et des volontaires en train de déblayer les débris à Jardim Monteverde, à la frontière entre Recife et la municipalité de Jaboatao dos Guararapes.

C'est dans cette région accidentée que s'est produit le plus grand drame, samedi matin, lorsqu'un glissement de terrain a tué 19 personnes.

Pas fini

Entre vendredi soir et samedi matin, le volume des précipitations a atteint 70% de ce qui est normalement prévu pour l'ensemble du mois de mai dans certaines parties du Pernambouc.

"Bien qu'il ait cessé de pleuvoir maintenant, nous nous attendons à de fortes pluies dans les prochains jours. La première chose à faire est donc de maintenir des mesures d'autoprotection", a déclaré le ministre, qui a survolé la zone sinistrée en compagnie d'autres responsables brésiliens.

Le président brésilien Jair Bolsonaro a déclaré dimanche matin qu'il se rendrait à Recife lundi pour suivre la "tragédie".

Typique

Le météorologue Estael Sias, de l'agence MetSul, a expliqué à l'AFP que les fortes pluies qui touchent le Pernambouc et, dans une moindre mesure, quatre autres Etats du nord-est du pays, résultent d'un phénomène typique de cette période de l'année, les "vagues orientales", soit des zones de "perturbation atmosphérique" qui se déplacent du continent africain vers la région côtière brésilienne.

"Dans d'autres régions de l'Atlantique, cette instabilité forme des ouragans, mais dans le nord-est du Brésil, elle a le potentiel de produire beaucoup de pluie y compris des orages", a-t-il expliqué.

Les images du week-end rappellent le drame survenu en février à Petrópolis, dans l'Etat de Rio de Janeiro (sud-est), où 233 personnes avaient été tuées lors de pluies torrentielles et de coulées de boue.

Selon les experts, ce type de tragédie résulte aussi par la topographie des lieux et la présence de grands bidonvilles avec des habitations majoritairement construites illégalement dans des zones escarpées à risque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Climat

Nouveau record de précipitations

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Cela fait au moins 70 ans qu'il n'avait plus plu autant que cette année sur Sydney. (© KEYSTONE/AP/Mark Baker)

Sydney, la ville la plus peuplée d'Australie, a connu ses pires précipitations annuelles en au moins 70 ans, selon les données d'une station de météo locale. Cette année a déjà été marquée par des inondations dévastatrices sur la côte est du pays.

Depuis le début de l'année, 2216 millimètres de pluie ont été enregistrés à Sydney, dépassant déjà la plus grande quantité d'eau annuelle jamais tombée sur la ville depuis qu'elle a commencé à recenser les précipitations en 1858.

Le dernier record date de 1950, lorsque Sydney avait enregistré 2194 millimètres de pluie, selon la station de météo Observatory Hill.

L'année n'étant pas encore finie, et avec le phénomène La Nina qui laisse augurer un été humide, le taux final de pluie tombée en 2022 sera très probablement beaucoup plus élevé.

Sydney, et plus largement l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, s'attendent à un déluge important ce week-end.

A la limite

La moindre quantité de précipitations pourrait avoir de graves conséquences, a averti Steph Cooke, ministre des services d'urgence de l'Etat.

"Nous savons que nos bassins de rétention sont saturés, les barrages de retenue sont remplis, et nos rivières en crue. Donc toute eau pluviale supplémentaire, aussi mineure soit-elle", est susceptible d'augmenter les risques d'inondation, a-t-elle souligné.

L'Australie est en première ligne face aux conséquences du dérèglement climatique, avec des inondations, des feux de brousse, des cyclones et des sécheresses qui deviennent plus fréquents et plus intenses à mesure que la planète se réchauffe, préviennent les scientifiques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Biden porteur d'un message d'unité en Floride après l'ouragan Ian

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Joe Biden, fidèle à sa nature empathique, a distribué les poignées de main et serré à l'occasion ses interlocuteurs dans ses bras. (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Le président américain Joe Biden s'est rendu mercredi en Floride, où l'ouragan Ian a semé la mort et la dévastation. "Il s'agit aujourd'hui de l'Amérique qui s'unit" derrière la Floride, a-t-il lancé sur les terres du gouverneur républicain Ron DeSantis.

"Vous avez ma promesse et la promesse de l'Amérique, que nous ne vous laisserons pas tomber. Nous vous accompagnerons tout au long de ce processus et cela va prendra un sacré bout de temps", a assuré le démocrate de 79 ans aux habitants de Floride, alors que le gouverneur, l'un de ses plus virulents opposants politiques, se tenait campé derrière lui, la mine fermée.

"Nous sommes reconnaissants du travail accompli ensemble à divers niveaux de l'administration", lui avait dit Ron DeSantis, 44 ans. Figure de la droite dure, il est souvent annoncé comme candidat à la présidentielle de 2024 et, donc, potentiel rival de Joe Biden, lequel a officiellement l'intention de se représenter.

Catégorie 4

La Maison-Blanche, qui avait décrété l'état d'urgence avant que l'ouragan de catégorie 4 Ian ne frappe il y a une semaine, a entre autres promis de financer intégralement pendant deux mois l'enlèvement de débris et les travaux urgents de consolidation.

Ron DeSantis et son épouse Casey DeSantis ont accueilli Joe et Jill Biden avec de rapides poignées de main lors de leur arrivée au port de pêche de Fort Myers, l'une des localités les plus touchées. Le couple présidentiel avait déjà survolé en hélicoptère des zones sinistrées. Il a déambulé avec ses hôtes, chacun gardant quelque peu ses distances, dans ce quartier très éprouvé.

Joe Biden, fidèle à sa nature empathique, a distribué les poignées de main et serré à l'occasion ses interlocuteurs dans ses bras.

Le bilan officiel était mardi de 93 morts (89 en Floride et 4 en Caroline du Nord), mais les médias américains dénombrent plus d'une centaine de décès.

Des centaines de milliers d'habitants de la Floride étaient toujours privés d'électricité mardi. Les autorités ont affirmé qu'il faudrait des mois et 50 milliards de dollars, voire plus, pour reconstruire.

"Vies humaines"

Tracey Gore, habitante de Fort Myers de 51 ans, se réjouissait de voir Joe Biden et Ron DeSantis allier leurs efforts: "C'est le plus important. Il ne s'agit pas de politique en ce moment, il s'agit de vies humaines."

S'entretenant avec les journalistes sur place, le président démocrate a déclaré: "Nous avons des approches politiques très différentes, mais nous avons travaillé main dans la main". Le gouverneur de Floride fait régulièrement parler de lui par ses déclarations et décisions controversées.

Il a déplacé récemment en avion des migrants vers Washington et vers un lieu de villégiature prisé de l'élite démocrate, Martha's Vineyard. La Maison-Blanche avait critiqué une "manoeuvre politicienne [...] cruelle".

Ron DeSantis a aussi fait voter une loi qui interdit les enseignements sur l'identité de genre et l'orientation sexuelle dans les écoles primaires publiques, un texte qui pourrait porter préjudice aux jeunes de la communauté LGBT+, selon ses détracteurs.

La Floride, longtemps considérée comme un "swing state" oscillant entre démocrates et républicains, semble désormais pencher plus nettement à droite. Elle a voté Donald Trump lors des élections de 2016 puis de 2020 et les sondages promettent à Ron DeSantis une facile réélection à son poste de gouverneur en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Biden soutient Porto Rico, meurtrie à répétition par des ouragans

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Joe Biden et la First Lady Jill Biden s'apperêtent à monter à bord de Marine One, direction Porto Rico. (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW)

"Nous sommes venus en personne pour montrer que nous sommes avec vous, que toute l'Amérique est avec vous": Joe Biden a promis lundi son soutien à Porto Rico, territoire américain des Caraïbes meurtri par l'ouragan Fiona et qui s'estime parfois délaissé.

Avant que le président s'exprime, sous un ciel plombé et menaçant, le gouverneur de l'île Pedro Pierluisi avait résumé le sentiment des quelque 3 millions d'habitants de ce territoire pauvre, citoyens américains qui ont le dollar pour monnaie, mais sans droit de vote aux élections nationales.

"Mes demandes sont assez simples, M. le président: nous voulons être traités comme nos compatriotes américains des Etats-Unis en cas de besoin", a-t-il dit.

Porto Rico déplore au moins une douzaine de morts suite au passage de Fiona. L'ouragan a temporairement coupé les réseaux d'eau et d'électricité, et balayé des efforts de reconstruction faits depuis le passage en 2017 d'autres ouragans meurtriers.

"Pas bien occupés d'eux"

"Nous sommes venus en personne pour montrer que nous sommes avec vous, que toute l'Amérique est avec vous", lui a assuré en retour le président, accompagné de son épouse Jill Biden.

Au moment de quitter la Maison Blanche, il avait fait cet aveu frappant, qui se lit aussi comme une critique de son prédécesseur: "Je vais à Porto Rico parce que nous ne nous sommes pas bien occupés d'eux."

L'ancien président Donald Trump avait été critiqué pour la réponse jugée laborieuse de l'Etat fédéral après le passage en 2017 des ouragans Irma et Maria, responsables selon les autorités locales de près de 3.000 décès à Porto Rico, une île où le taux de pauvreté dépasse 40%.

En plus de l'aide fédérale d'urgence qui doit couvrir les opérations de secours et d'enlèvement des débris, Joe Biden a annoncé le déblocage d'un fonds de 60 millions de dollars destiné à renforcer à long terme les défenses de l'île contre la montée des eaux.

Il a aussi promis que de généreuses aides votées ces dernières années par le Congrès américain, et qui tardent à se matérialiser, seraient versées "au dollar près".

Après Trump

"Fiona doit avoir été un cauchemar par trop familier pour tous ceux qui ont survécu à (l'ouragan) Maria", a-t-il constaté, soulignant que l'île avait aussi souffert d'un violent tremblement de terre début 2020 et de la pandémie de Covid-19.

La visite de Joe Biden coïncide au jour près avec celle, controversée, effectuée par Donald Trump à Porto Rico le 3 octobre 2017, après le passage de l'ouragan Maria.

Le républicain avait distribué des serviettes en papier en les lançant à la manière d'un joueur de basket. Le maire de la capitale San Juan avait dénoncé un geste "insultant".

Floride, ouragan et élections

L'ancien président, accusé d'avoir retardé des aides à Porto Rico, s'était en fin de mandat présenté comme un grand ami du territoire.

Si les habitants de Porto Rico eux-mêmes ne votent pas aux élections nationales américaines, ceux ayant émigré aux Etats-Unis constituent une diaspora courtisée politiquement, en particulier en Floride.

Cet Etat du sud a lui aussi été frappé par un ouragan, Ian, qui a semé mort et dévastation en milieu de semaine dernière.

Lundi, la Floride estimait encore les dégâts, considérables, et comptait les décès causés par ce qui reste l'une des plus violentes tempêtes de l'histoire récente des Etats-Unis.

Si le bilan officiel est de 62 morts, certains médias américains estiment qu'il pourrait en réalité dépasser la centaine de victimes.

En s'y rendant mercredi, Joe Biden fera face à une situation plus délicate à la fois sur le plan logistique, puisqu'il compte se rendre dans une zone particulièrement touchée, et sur le plan politique.

La Floride a pour gouverneur l'un des plus féroces critiques de Joe Biden, le gouverneur républicain Ron DeSantis.

Il n'était pas clair lundi si les deux hommes seraient côte à côte lors de la visite présidentielle mercredi, à un moment où les tensions politiques sont exacerbées aux Etats-Unis par l'approche des élections législatives de novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Bilan "positif" de l'approvisionnement en eau des alpages vaudois

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L'opération mise en place par le Canton de Vaud a permis d'alimenter des troupeaux sur environ 200 alpages dans le Jura, comme ici près du col du Marchairuz. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud tire un bilan "positif" de l'opération mise en place cet été pour approvisionner les alpages en eau et leur permettre de faire face à la sécheresse. Des solutions pérennes sont à l'étude pour l'avenir.

Démarrée le 22 juillet dernier, l'opération visant à mettre des points d'eau à disposition des exploitants des alpages vaudois, baptisée ALPA22, s'est terminée le 15 septembre. Un total de 68 exploitants "en manque aigu" d'or bleu ont pu être approvisionnés, a communiqué lundi le Canton. La collaboration entre les différents partenaires impliqués s'est déroulée "de façon optimale", selon ce communiqué.

L'exploitation d'une station de pompage provisoire au bord du lac de Joux ainsi que de trois points de ravitaillement de deux fois 40 m3 à L'Abbaye, 40 m3 à la Givrine et 40 m3 au col du Marchairuz a permis d'alimenter principalement des troupeaux sur environ 200 alpages dans le Jura. Près de 4,8 millions de litres d'eau ont été fournis.

Pas d'hélicoptères utilisés

Le recours à l'utilisation d'hélicoptères a pu être évité, ce qui était la volonté des autorités pour limiter l'impact écologique et financier de l'opération. Les coûts générés ont été financés par le budget ordinaire de la Direction générale de l'agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires (DGAV).

Engagée du 21 juillet au 16 septembre, la Protection civile vaudoise a assuré le montage, le fonctionnement et le démontage des trois sites d'approvisionnement. Cette mission, exécutée par l'Organisation régionale de protection civile Jura Nord vaudois, a impliqué l'engagement de 94 personnes pour 402 jours de service et plus de 11'000 km ont été parcourus.

La DGAV a conduit cette opération avec le soutien de l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC), de l'Etablissement d'assurance contre l'incendie et les éléments naturels du canton (ECA) et de la Direction générale de l'environnement (DGE).

Pour l'avenir et dans le cadre du Plan climat de l'Etat notamment, le Département des finances et de l'agriculture (DFA) étudie des solutions pérennes pour augmenter la résilience des alpages vaudois au cas où ce type de situation devrait se répéter ces prochaines années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Biden lundi à Porto Rico frappé par l'ouragan Fiona

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Porto Rico a subi l'ouragan Fiona de plein fouet (archives). (© KEYSTONE/AP/Alejandro Granadillo)

Le président Joe Biden et son épouse Jill se rendent lundi à Porto Rico, ravagé en septembre par l'ouragan Fiona. Ils veulent montrer leur soutien à ce territoire américain dont la population s'est plainte d'être négligée après les catastrophes naturelles passées.

Les Biden se rendront ensuite mercredi en Floride pour évaluer les dégâts dévastateurs causés par l'ouragan Ian. Porto Rico et la Floride ont déploré de nombreux décès, des pannes d'électricité généralisées, des inondations dangereuses et des dégâts matériels considérables à la suite des deux récents ouragans, Fiona, puis Ian.

Aucun détail du voyage des Biden n'a été annoncé, bien que les visites dans les zones sinistrées soient une obligation habituelle des présidents américains.

Samedi, le président a déclaré lors d'un dîner du Congressional Black Caucus (groupe de parlementaires afro-américains) que "nos coeurs... sont lourds (après) les ouragans dévastateurs, les tempêtes à Porto Rico, en Floride et en Caroline du Sud. Et nous devons à Porto Rico bien plus que ce qu'ils ont déjà reçu".

Vingt-cinq personnes seraient décédées à Porto Rico des suites de l'ouragan Fiona, selon le département de la santé publique de l'île, qui enquête toujours sur la façon dont 12 des décès sont survenus.

Sans eau potable

L'ensemble du territoire de Porto Rico a été privé d'électricité et environ un million de personnes se sont retrouvées temporairement sans eau potable lorsque Fiona, alors une puissante tempête de catégorie 4, a frappé l'île à la mi-septembre. Joe Biden a déclaré l'état d'urgence pour Porto Rico le 18 septembre.

Les habitants de l'île - tous citoyens américains - se sont plaints d'être négligés par Washington après de précédentes catastrophes, notamment les dévastateurs ouragans jumeaux, Irma et Maria, en 2017. La Floride, où l'ouragan Ian a frappé mercredi en tant que tempête de catégorie 4, évalue toujours les dégâts considérables, en particulier sur sa côte sud-ouest.

Le bilan des décès de Ian, l'une des tempêtes les plus puissantes à avoir jamais frappé le continent américain, est d'au moins 48 morts - dont 44 en Floride et quatre en Caroline du Nord - et les sauveteurs cherchent toujours des survivants dans des quartiers submergés par les eaux.

L'exemple Katrina

Plus de 700'000 habitants de la Floride étaient toujours privés d'électricité dimanche, selon le site poweroutage.us, et les autorités ont affirmé qu'il faudrait des mois et 50 milliards de dollars voire plus, pour reconstruire les zones côtières dévastées. Les gouvernements fédéral, de l'Etat et local sont souvent jugés sur l'efficacité de leur réponse à de telles catastrophes.

Après l'ouragan Katrina qui a dévasté la Nouvelle-Orléans, les critiques ont fustigé le président de l'époque, George W. Bush, après que des photos l'eurent montré en train d'observer les dégâts alors qu'il volait à haute altitude.

Et plus tard, après que le président d'alors Donald Trump, en visite à Porto Rico suite à d'autres tempêtes, s'est employé à un lancer façon basket-ball pour distribuer des rouleaux de serviettes en papier, le maire de la capitale San Juan a dénoncé un geste "insultant" et "abominable".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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