Économie
France: centaines de milliers de manifestants mais pas de paralysie
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Contre l'austérité, les "inégalités" et le "déni" démocratique: la France a connu un 10 septembre sous tensions. Des centaines d'actions et d'interpellations lors d'une mobilisation née sur les réseaux sociaux qui a compté 200'000 participants.
Le ministère de l'Intérieur a fait état de "596 rassemblements" et "253 blocages" réunissant "197'000 participants", selon le bilan établi en soirée de cette journée "Bloquons tout" relayée depuis plusieurs semaines sur des messageries et soutenue par la gauche, la CGT et Solidaires.
De Toulouse à Lille, en passant par Bordeaux, La Rochelle, Nantes, Rennes, Paris: de nombreuses métropoles ont vu défiler des cortèges fournis, encadrés par des forces de l'ordre en grand nombre (80'000 policiers et gendarmes mobilisés), avec une participation dépassant largement celle recensée par les autorités lors du 1er mai 2025 (157'000 manifestants).
Plusieurs milliers de manifestants ont bravé la pluie jusqu'en soirée à Paris, dans une ambiance festive place des Fêtes, plus tendue place de la République.
"On veut des services publics qui fonctionnent, plus d'impôts sur les riches moins d'impôts sur les pauvres, une plus juste répartition des richesses", a clamé à Paris Jean-Baptiste, 30 ans et salarié dans le social, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, comme plusieurs autres manifestants.
"Déni" démocratique
"Je voudrais qu'il y ait une meilleure répartition de l'argent et aussi que les politiques donnent une meilleure image, surtout sur leurs dépenses", a expliqué à La Rochelle Christian, 59 ans, travailleur dans le service enfance-jeunesse d'une collectivité locale.
D'autres manifestants pointaient un "déni" démocratique, visant notamment Emmanuel Macron: "Les politiques n'écoutent pas les urnes", selon Bastien, étudiant de 23 ans, qui a défilé à Rennes avec 10'400 personnes, selon la préfecture qui a fait état de 36 interpellations.
Cette mobilisation nourrie de revendications très diverses, dont certains aspects ont résonné avec les Gilets jaunes d'il y a sept ans, survient au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.
"La nomination de Sébastien Lecornu est un mauvais signal qui risque, les mêmes causes produisant les mêmes effets, de conduire à une nouvelle dissolution", selon la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, qui a manifesté.
Depuis le perron de l'Elysée, M. Lecornu a promis "des ruptures", sur le fond comme sur la forme.
Rendez-vous le 18
Plusieurs rassemblements ont été émaillés d'incidents, de gaz lacrymogènes et d'arrestations.
Selon un point établi à 23h00, le ministère de l'Intérieur a recensé 540 interpellations en France, dont 211 à Paris, et 415 gardes à vue, dont 110 à Paris.
A Nantes, où 34 personnes ont été interpellées, un manifestant a été hospitalisé "après avoir été incommodé" par des gaz lacrymogènes et 16 policiers ont été légèrement blessés, selon la préfecture.
A Toulouse, des confrontations musclées ont marqué la fin des rassemblements.
Dans le centre de la capitale, un incendie a endommagé la façade d'un immeuble, peut-être provoqué involontairement par une intervention policière, selon le parquet. A Rennes, un bus a été saccagé et incendié par des manifestants, a rapporté Star, le réseau de transports en commun.
Le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin, a regretté "d'apparents actes de brutalité des forces de l'ordre commis contre les journalistes qui couvrent les mouvements sociaux".
Le ministre démissionnaire de l'Intérieur Bruno Retailleau s'est félicité de "la mise en échec de celles et ceux qui voulaient bloquer le pays" quand le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a qualifié de "succès" cette "manifestation auto-organisée".
Quelques blocages ont été recensés sur les routes. Sur les rails, pas de très grosses perturbations, mais des "actes de malveillance", selon la SNCF. La station Châtelet-Les Halles à Paris, noeud majeur en Ile-de-France, a été fermée à la demande des forces de l'ordre. Idem pour son centre commercial.
Interrogés par l'AFP, les réseaux bancaires n'ont pas constaté de baisses notables des transactions par carte bancaire, ce qui était l'une des modalités préconisées par certains initiateurs du mouvement.
Après cette journée, soutenue seulement par la CGT et Solidaires du côté des syndicats, l'intersyndicale appelle à son tour les salariés à la grève le 18 septembre.
"Cette mobilisation est un succès", a salué la CGT dans un communiqué. Sa leader, Sophie Binet, a souhaité sur RTL que celle "du 18 le soit encore plus".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
La Fed opte comme prévu pour le statu quo sur ses taux d'intérêt
La Réserve fédérale américaine (Fed) a sans surprise laissé mercredi ses taux d'intérêt inchangés pour la deuxième fois d'affilée et souligné l'impact incertain de la guerre au Moyen-Orient sur la première économie mondiale.
"Les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines", écrit la banque centrale dans son communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'initiative anti-spéculation de l'ASLOCA partiellement invalidée
Le Conseil d'Etat genevois a partiellement invalidé l'initiative "STOP à la spéculation sur nos logements" de l'ASLOCA. Il a supprimé la disposition prévoyant un droit de préemption obligatoire lors de l'achat d'immeubles à des prix manifestement exagérés, la considérant contraire au droit.
Cette obligation exclut toute marge d'appréciation et pesée d'intérêts. Elle porte une atteinte disproportionnée à la garantie de la propriété et à la liberté économique, a indiqué mercredi le gouvernement.
Le Conseil d'Etat estime que la mise en oeuvre de cette initiative, qui vise à modifier la loi sur le logement et la protection des locataires, sera difficile en termes de délais mais aussi de moyens humains et financiers. Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre la spéculation sur les immeubles locatifs, il préconise au Grand Conseil de la rejeter, sans lui opposer de contre-projet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
UBS a repris l'ensemble de la clientèle de l'ex-Credit Suisse
UBS a franchi une nouvelle étape dans l'intégration des activités de feu Credit Suisse. Le numéro un bancaire helvétique indique mercredi avoir mis la touche finale à la reprise des clients enregistrés en Suisse de son rival acquis dans l'urgence en mars 2023.
Le transfert de quelque 1,2 million de relations clients dans le monde entier vers l'infrastructure d'UBS a été mené à bien, poursuit UBS. Cité dans le communiqué, le directeur général de la banque aux trois clefs, Sergio Ermotti, a qualifié l'opération comme l'"une des intégrations les plus complexes de l'histoire du secteur bancaire".
A la faveur de cette intégration, les volumes de paiement sur la plateforme d'UBS ont bondi de près de 25%, à 3,1 millions de transactions par jour, note la banque.
Depuis le rachat de l'ex-numéro deux bancaire helvétique, UBS a mis en ½uvre la fusion des deux établissements systémiques par étapes, la première ayant été franchie durant l'été 2024 avec la fusion des maisons mères et des entités suisses. Dans le cadre de la migration désormais achevée, la banque a notamment renforcé les capacités dans les agences et ses services d'assistance à la clientèle, réalisé plus de 80'000 tests et dispensé plus de 132'000 heures de formation à ses collaborateurs.
Selon UBS, la migration s'est déroulée sans heurts du point de vue des clients. La banque a envoyé environ trois millions de courriers personnalisés et mis à disposition des informations numériques. Les retours de la clientèle se sont révélés dans l'ensemble favorables.
Intégration d'ici la fin de l'année
Avec l'achèvement de la migration, la dernière phase de l'intégration commence désormais, y compris la mise hors service des anciens systèmes informatiques de Credit Suisse. UBS prévoit toujours d'achever en grande partie le processus d'intégration d'ici fin 2026.
Pour mémoire, UBS s'était emparé de Credit Suisse en mars 2023 afin d'empêcher l'effondrement imminent de son rival et éviter une crise financière en Suisse et à l'échelle internationale. Credit Suisse a plongé dans une grave crise à la suite de plusieurs scandales accompagnés d'importantes pertes financières.
Le rachat dans l'urgence par UBS est intervenu sous la pression des autorités, notamment du Conseil fédéral, de la Banque nationale suisse et de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), qui souhaitaient garantir la stabilité du système financier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Groupe Minoteries grignote un peu de bénéfice
Le groupe alimentaire vaudois Groupe Minoteries (GMSA) a vu ses recettes s'accroître l'an passé, tandis que son bénéfice s'est légèrement accru. Les ventes ont totalisé 151,9 millions de francs, soit une hausse de 4,7%.
Dans son rapport annuel, le groupe basé Granges-près-Marnand se réjouit d'afficher "un chiffre d'affaires en croissance et ce malgré un contexte exigeant sur le marché de la farine panifiable", pointant "les surcapacités dans la branche ainsi que les différences de prix entre les céréales indigènes et importées qui n'ont jamais été aussi grandes".
L'entreprise indique avoir transformé 123'292 tonnes de matières premières végétales sur ses différents sites, ce qui correspond à un recul de 1,7%. "La réduction des volumes de farine est due à un transfert de production d'un de nos clients à l'étranger ainsi que de la modification des tarifs douaniers pour les farines techniques", justifie-t-elle.
Le bénéfice d'exploitation (Ebit) a progressé de 9,1% à près de 5,9 millions quand le bénéfice net a grappillé 0,8% à 5,4 millions. "Cette solide performance est le fruit de l'intégration de deux nouvelles structures qui ont rejoint le groupe cette année (Moulin du Valais et Schweizerische Schälmühle E. Zwicky)", selon le document.
Le conseil d'administration proposera lors de la prochaine assemblée générale un dividende stable de 11 francs par action.
Année de transition
Pour 2026, le groupe vaudois mise sur une stabilisation du volume de production de la branche. De plus, le conseil d'administration prévoit de "procéder à une revue de la stratégie et l'adapter, si nécessaire, en vue de l'horizon 2030".
Suite à l'acquisition de l'entreprise thurgovienne, qui fabrique notamment des mueslis et du granola, "de nouvelles synergies sont possibles. Des réflexions d'optimisation sont en cours d'évaluation avec comme objectif une mise en place dans le courant 2027", L'année 2026, qualifiée "de transition", "sera très importante pour définir la structure future de notre groupe".
Groupe Minoteries anticipe une croissance du chiffre d'affaires, tandis que le bénéfice d'exploitation devrait se maintenir au niveau de 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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