International
France: la hausse des prix alimentaires ralentit
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/le-nombre-de-produits-concernes-est-en-outre-a-mettre-en-regard-avec-le-nombre-de-references-en-magasins-3-000-a-5-000-dans-un-supermarche-et-entre-20-000-et-35-000-dans-les-hypermarches-keystone-1000x600.jpg&description=France: la hausse des prix alimentaires ralentit', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après la promesse du gouvernement d'une "baisse visible des prix" alimentaires à la rentrée, l'addition reste douloureuse pour les consommateurs, si bien que distributeurs et industriels sont à nouveau convoqués à Bercy cette semaine pour trouver des solutions.
"Je peux, avec une certaine certitude, vous assurer qu'à la rentrée nous aurons une baisse visible des prix dans les rayons" alimentaires, assurait fin avril la ministre déléguée au Commerce Olivia Grégoire.
Mais le constat dressé par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire est plus nuancé. "J'avais indiqué que l'inflation commencerait à ralentir à l'été 2023. Nous y sommes", a-t-il assuré en fin de semaine dernière.
Selon l'Insee, les prix dans l'alimentaire étaient en juillet 12,7% plus élevés qu'un an plus tôt, soit un léger ralentissement par rapport à juin (+13,7%).
Une réduction du niveau d'inflation ne correspond toutefois pas à une baisse de prix dans les rayons, mais à une hausse moins rapide.
En outre, les prix avaient déjà commencé à grimper il y a un an, dans la foulée de l'invasion russe de l'Ukraine. Au total sur deux ans, l'inflation dans les grandes surfaces est supérieure à 21%, rappelait récemment le média spécialisé LSA associé au panéliste Circana.
Inflation "durable"
"L'inflation sera durable, et c'est un paramètre nouveau qu'il va falloir prendre en compte", a observé Dominique Schelcher, PDG du 4e acteur de la distribution française, Système U, dans une tribune publiée lundi sur LinkedIn. "Oui le pic de l'inflation est derrière nous, mais (...) les prix ne reviendront pas au niveau d'avant crise".
Fin avril, Olivia Grégoire espérait que les prix pourraient baisser à l'issue de renégociations entre distributeurs et industriels agroalimentaires. Chaque année, les supermarchés et leurs fournisseurs de l'agro-industrie négocient de décembre jusqu'au 1er mars les conditions de vente d'une large partie des produits vendus tout le reste de l'année en grandes surfaces.
Lors du dernier épisode conclu en mars dernier, le prix moyen payé par les supermarchés aux industriels s'est apprécié de 9%. Mais le prix d'un certain nombre de matières premières a décru depuis et le gouvernement a appelé les différentes parties à se remettre autour de la table des négociations.
"Très peu d'industriels ont joué le jeu, quasiment aucun n'a voulu renégocier et 15 à 20 d'entre eux ont consenti des baisses de prix temporaires sur un nombre limité de produits, ce qui est très clairement insuffisant", a estimé lundi auprès de l'AFP Jacques Creyssel, délégué général de l'organisation patronale représentant le secteur, la FCD.
Rendez-vous à Bercy
Les industriels expliquaient avant l'été s'être engagés à un "effort", généralement sous forme de promotions temporaires, sur le prix d'"à peu près 1.000 produits" de grandes marques, comme Coca-Cola par exemple. Dans le cas du célèbre soda, des remises de 10% sont accordées depuis le 1er août et pour trois mois, mais uniquement sur certaines références, sans sucres et en grandes bouteilles.
Le nombre de produits concernés est en outre à mettre en regard avec le nombre de références en magasins: 3.000 à 5.000 dans un supermarché, et entre 20.000 et 35.000 dans les hypermarchés.
Avant les industriels, les supermarchés s'étaient de leur côté engagés mi-mars, dans le cadre d'une opération commerciale peu contraignante nommée "trimestre anti-inflation" - depuis prolongée -, à vendre une sélection de produits laissée à leur discrétion, au "prix le plus bas possible".
"Je réunirai industriels et distributeurs avec Olivia Grégoire cette semaine pour leur demander de prolonger leurs opérations, qui ont fonctionné", a expliqué Bruno Le Maire lundi sur France Inter.
Son cabinet précise que les distributeurs ont rendez-vous mercredi matin au ministère de l'Economie, les industriels jeudi.
Le gouvernement prévoit de demander d'"élargir à un plus grand nombre de produits" les opérations promotionnelles, et espère convaincre davantage d'industriels de s'engager sur une "baisse des prix".
Dans le cas contraire, "on entre dans la période du budget", attendu fin septembre, "nous avons des instruments à notre disposition pour que chacun joue le jeu", a précisé Bruno Le Maire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Un Soudanais arrêté en Angleterre après la mort de quatre migrants
Un Soudanais a été arrêté vendredi dans le sud-est de l'Angleterre dans le cadre de l'enquête ouverte en France sur la mort de quatre migrants jeudi lors d'une tentative de traversée clandestine de la Manche, a annoncé la police britannique.
Cet homme de 27 ans, dont l'identité n'a pas été précisée, a été arrêté pour "mise en danger de la vie d'autrui lors d'un voyage en mer vers le Royaume-Uni", a indiqué la NCA, l'agence britannique de lutte contre la criminalité.
Elle a également précisé que l'arrestation avait eu lieu alors qu'il se trouvait déjà dans un centre de rétention du Kent. Il a été placé en garde à vue.
Les deux hommes et deux femmes qui ont perdu la vie jeudi ont été emportés par le courant alors qu'ils tentaient de monter à bord d'un bateau avec des dizaines d'autres personnes, portant à six le nombre de décès survenus cette année lors de traversées en embarcations de fortune.
La méthode risquée des "taxi-boats" consiste pour les passeurs à récupérer des candidats à l'exil directement dans l'eau, afin d'éviter les forces de sécurité présentes à terre pour empêcher les départs depuis les plages.
Dans son communiqué, la NCA indique que 38 personnes ont été prises en charge en France et que 74 migrants ont poursuivi leur route vers le Royaume-Uni. Elle indique également assister les autorités françaises dans leur enquête.
Taxi-boats
Il s'agit du deuxième drame de ce type depuis le début de l'année près de la frontière franco-britannique: le 1er avril, deux autres migrants sont morts lors d'un de ces embarquements par taxi-boat, risqués et souvent chaotiques, près de Gravelines (Nord).
L'immigration clandestine depuis le littoral du nord de la France vers l'Angleterre constitue un point de friction récurrent dans les relations entre Paris et Londres.
Sous la pression du Royaume-Uni, la France a changé en fin d'année sa doctrine d'intervention pour permettre d'intercepter en mer les taxi-boats. Mais ces interceptions sont rares pour le moment, certaines conditions devant être réunies pour ne pas mettre en danger les vies humaines.
Londres souhaiterait que sa contribution financière pour la sécurisation de la frontière par les autorités françaises soit conditionnée à l'atteinte d'un objectif d'interception d'embarcations plus élevé, selon plusieurs médias britanniques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Deepfakes sexuels: Londres veut emprisonner les patrons de la tech
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi que des peines de prison pourraient être infligées aux patrons de la tech réticent au retrait de deepfakes sexuels diffusés sans consentement. Cela intervient après le scandale des images générées par l'outil d'IA Grok.
"Les dirigeants du secteur technologique pourraient être tenus personnellement pour responsables si les plateformes ne se conformaient pas aux décisions" du régulateur sectoriel, l'Ofcom, leur demandant de "supprimer les images intimes de personnes qui ont été partagées sans leur consentement", a averti le gouvernement dans un communiqué.
L'exécutif travailliste, qui dispose de la majorité absolue à la Chambre des communes, a déposé vendredi un amendement en ce sens à un projet de loi actuellement discuté au Parlement.
Deux jours pour retirer les images
En février, le gouvernement avait fait savoir que cette même loi donnerait aux plateformes 48 heures pour retirer les images intimes diffusées sans consentement.
Cette annonce était intervenue après un tollé international autour de l'assistant IA Grok, intégré au réseau social X d'Elon Musk, capable de générer des images de personnes artificiellement dénudées.
"Trop de femmes ont vu leur vie brisée parce que des images intimes les montrant ont été diffusées en ligne sans leur consentement", a dénoncé vendredi la ministre de la Technologie, Liz Kendall, citée dans le communiqué.
Le gouvernement avait déjà prévenu que les entreprises refusant de retirer de telles images dans les délais s'exposeraient à une amende pouvant atteindre 10% de leur chiffre d'affaires mondial, voire au blocage de leurs services au Royaume-Uni.
Interdiction européenne
En vertu de l'amendement annoncé vendredi, les hauts dirigeants récalcitrants pourront quant à eux être condamnés "à une peine d'emprisonnement, à une amende ou aux deux".
D'après d'autres amendements à ce projet de loi, eux aussi rendus publics vendredi par le gouvernement, "la détention ou la publication de matériel pornographique représentant des actes incestueux ou des adultes se faisant passer pour des enfants" deviendront des infractions pénales punies de peines de prison.
Le Parlement européen avait pour sa part approuvé fin mars l'interdiction dans l'UE des services d'intelligence artificielle permettant de dénuder des personnes sur des images sans leur consentement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Lufthansa: 9 vols sur 10 annulés chez les compagnies en grève
Quelque 9 vols sur 10 de deux compagnies appartenant au premier groupe de transport aérien Lufthansa ont été annulés vendredi, selon le syndicat UFO à l'origine d'un appel à la grève du personnel de cabine.
Le taux de participation à la grève est "gigantesque" et "presque tous les vols" de la marque "classique" Lufthansa et de la filiale régionale CityLine sont annulés, a indiqué à l'AFP le chef négociateur de l'UFO Harry Jäger, évaluant le taux d'annulation à environ 90%. Sollicité par l'AFP, le groupe Lufthansa a simplement affirmé que "plus d'un tiers des vols de Lufthansa Airlines" étaient assurés vendredi, ce qui inclut Lufthansa Classic, Cityline, City Airlines, Air Dolomiti et Discover Airlines, et donc des compagnies non touchées par la grève.
Il a estimé qu'il serait en mesure de proposer "à nouveau la quasi-totalité du programme de vols samedi", bien que "quelques annulations et retards isolés" resteront possibles. Tous les vols opérés par la marque "classique" Lufthansa sont affectés au départ des aéroports de Francfort et de Munich, et ceux de la filiale régionale Cityline le sont dans neuf aéroports d'Allemagne au total.
580 vols annulés
Selon une porte-parole de l'aéroport de Francfort, le plus important d'Allemagne, "environ 580 vols" sont annulés vendredi sur l'ensemble du trafic aérien généré, incluant donc d'autres compagnies. D'après son homologue de l'aéroport de Munich, 400 sont annulés dans la capitale bavaroise.
Cet appel à la grève, quatrième pour le groupe aérien depuis le début de l'année, survient au retour des vacances de Pâques pour la majorité des régions allemandes. A l'origine du mouvement, le syndicat UFO reproche à la direction de Lufthansa un manque de progrès sur des sujets-clés de "la surcharge de travail", d'une "meilleure prévisibilité" et de "l'allongement des délais de préavis".
Lufthansa a estimé que "des solutions durables" ne pouvaient être trouvées "que par le dialogue", et appelé dans un communiqué l'UFO "à reprendre les négociations". Le 12 février, près de 800 vols avaient déjà dû être annulés chez la compagnie principale Lufthansa, la filiale Lufthansa CityLine et la branche de fret Lufthansa Cargo, affectant environ 100.000 passagers.
Et un mois plus tard, une nouvelle grève des pilotes, cette fois sur deux jours, a affecté près de la moitié des vols, selon le groupe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Etats-Unis: bond de l'inflation en mars à 3,3% sur un an
L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis à 3,3% sur un an, reflétant l'envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient, selon des données officielles publiées vendredi.
En comparaison, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 2,4% sur un an en février.
Entre février et mars, les prix de l'essence ont bondi de 21,2%. Un tel pourcentage d'augmentation n'avait pas été observé depuis 1967, souligne le service statistique américain BLS.
Néanmoins, même en excluant les prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, l'inflation s'est accélérée (+2,6% contre +2,5% un mois plus tôt).
Les marchés s'attendaient à voir de tels chiffres, selon le consensus publié par MarketWatch.
La guerre au Moyen-Orient a été déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran. Téhéran a riposté notamment en bloquant le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz utilisés dans le monde.
Bien qu'étant le premier producteur mondial de pétrole, les États-Unis n'ont pas été étanches à l'envolée des cours et les prix à la pompe ont vite augmenté.
L'exécutif américain, élu notamment sur la promesse de redresser le pouvoir d'achat, assure que les perturbations économiques sur le sol national seront temporaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
La SSR a enregistré une perte de 2,9 millions de francs en 2025
-
InternationalIl y a 3 jours
Fragile trêve entre Etats-Unis et Iran, frappes dans le Golfe
-
VaudIl y a 14 heures
"On va arracher la vigne": le cri du cœur d'un vigneron
-
VaudIl y a 2 jours
Etagnières: une initiative communale a été invalidée à tort
-
SuisseIl y a 2 jours
Feu de forêt maîtrisé à Brusio (GR) avec l'aide d'hélicoptères
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Un prévenu refuse de répondre aux questions des procureures
-
CultureIl y a 2 jours
Emilie Bujès quitte Visions du Réel pour le GIFF
-
InternationalIl y a 2 jours
Congrès: un républicain succède à une ex-élue en rupture avec Trump


