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Économie

France: les créations d'entreprises en légère baisse

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En France, les créations d'entreprises ont quand même augmenté dans la construction et l'immobilier (archives). (© KEYSTONE/EPA POOL/ETIENNE LAURENT / POOL)

Le nombre de créations d'entreprises est reparti légèrement à la baisse (-0,3%) en février en France, après un rebond de 2,6% en janvier, principalement en raison d'un recul des créations d'entreprises dans l'enseignement, la santé et l'action sociale.

Globalement, ce recul mensuel est dû à un recul des créations d'entreprises classiques (-0,9% après +2,8%), tandis que celles de micro-entreprises sont restées quasi stables (+0,1% après +2,4%). 93?594 firmes ont été créées en février, dont 34'016 entreprises classiques et 59'578 micro-entreprises, précise l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vendredi. Ces données sont corrigées des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables.

En données brutes, le nombre total d'entreprises créées sur les douze derniers mois (de mars 2023 à février 2024), augmente de 2,8% par rapport aux mêmes mois un an plus tôt, principalement porté par le microentrepreunariat (+6,7%). Par secteurs, les créations d'entreprises "diminuent nettement dans l'enseignement, la santé, l'action sociale" (-5,1% après +1,5%), souligne l'Insee. Elles baissent aussi "de nouveau dans les transports et entreposage" (-2,6% après -0,5%), "et se replient partiellement dans les activités financières et d'assurance" (-6,4% après +14,0%).

À l'inverse, elles "continuent d'augmenter dans le soutien aux entreprises" (+1,5% après +0,9%) et dans la construction (+2,8% après +1,3%), et se redressent dans les activités immobilières (+4,0% après -4,9%). Sur trois mois (décembre 2023 à février 2024), le nombre cumulé d'entreprises créées "augmente fortement par rapport aux mêmes mois un an auparavant" (+9,9%). Cette hausse est portée "par le dynamisme des créations d'entreprises individuelles sous le régime de micro-entrepreneur" (+12,8%) et celle des entreprises individuelles classiques (+12,5%), moins par celle des sociétés (+2,7%).

Sur cette période, le secteur des transports et entreposage est "celui qui contribue le plus à la hausse" (+5000 créations), notamment via les créations d'entreprises dans les "autres activités de poste et de courrier" (+3300 créations), "qui comprennent notamment la livraison à domicile". Comme chaque mois depuis l'an dernier, l'Insee met en garde après la mise en place du guichet électronique des formalités d'entreprises.

"Les évolutions des créations d'entreprises en comparaison avec l'année 2023 doivent être interprétées avec une grande prudence", précise l'Insee, ajoutant que "le changement important" que constitue la mise en place de cet instrument "a fragilisé le suivi conjoncturel des créations d'entreprises au cours de l'année 2023".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'UE parvient à un accord sur les droits de douane

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Les membres de l'Union Européenne se sont entendus autour d'un accord provisoire concernant les droits de douane américains. (© Keystone/AP/VIRGINIA MAYO)

Sous la pression de Donald Trump, l'Union européenne est parvenue mercredi à un compromis provisoire pour mettre en oeuvre l'accord commercial conclu l'an dernier avec les Etats-Unis, espérant clore un chapitre tumultueux des relations transatlantiques.

"Le Conseil et le Parlement parviennent à un accord sur la mise en oeuvre des dispositions relatives aux droits de douane de la déclaration commune" UE-Etats-Unis adoptée le 21 août 2025, a écrit la présidence chypriote de l'UE dans un communiqué.

Les représentants des eurodéputés et des 27 Etats membres avaient démarré dans la soirée ces nouvelles discussions à huis clos, dans une salle du Parlement européen à Strasbourg, après une tentative infructueuse début mai. La présidence chypriote de l'UE a finalement annoncé mercredi à l'aube un "accord provisoire".

Le président américain a donné à l'UE jusqu'au 4 juillet, jour qui marquera les 250 ans de l'indépendance américaine, pour ratifier l'accord négocié l'été dernier à Turnberry, en Ecosse. Faisant valoir que les engagements américains ont été, pour leur part, rapidement mis en oeuvre, il a menacé l'UE de porter de 15% à 25% les droits de douane sur les voitures et camions européens.

"Aujourd'hui, l'Union européenne tient ses engagements", a claironné dans un communiqué Michael Damianos, ministre chypriote de l'Energie, du Commerce et de l'Industrie. "Le maintien d'un partenariat transatlantique stable, prévisible et équilibré est dans l'intérêt des deux parties", a-t-il ajouté.

Dans son pacte avec Washington, l'UE s'est engagée à supprimer les droits de douane appliqués sur la plupart des importations en provenance des Etats-Unis, en échange d'un plafonnement à 15% des droits de douane imposés par M. Trump sur les produits européens.

Mais le Parlement avait réclamé le mois dernier un ensemble de garde-fous difficilement endossables par les Etats membres, soucieux d'éviter un nouvel accès de fureur de la Maison Blanche.

Points de blocage

L'un des points de blocage concernait une clause de suspension renforcée, qui prévoyait la suppression des conditions douanières favorables accordées aux exportateurs américains si les Etats-Unis venaient à enfreindre les termes de l'accord.

Les eurodéputés ont accepté de revoir ces exigences à la baisse. Selon un communiqué du Parlement européen, le texte final donne notamment aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année pour supprimer les surtaxes supérieures à 15% sur les composants en acier, au lieu d'en faire une condition préalable.

Un autre point de discorde concernait les clauses dites "sunrise" ("lever de soleil") et "sunset" ("coucher de soleil"), en vertu desquelles la partie européenne de l'accord entrerait en vigueur dès que les Etats-Unis auraient pleinement respecté leurs engagements, et expirerait à moins d'être renouvelée en 2028.

La clause "sunrise" a été purement et simplement supprimée, tandis que la clause "sunset" a été repoussée à la fin de 2029.

Le président de la commission du commerce international du Parlement européen, Bernd Lange, a dû relever le défi de dégager une position commune entre les différents groupes parlementaires, qui ont négocié jusqu'au dernier moment.

M. Lange a minimisé les concessions, déclarant après l'annonce de l'accord que "le Parlement a obtenu gain de cause avec ses exigences concernant un filet de sécurité complet".

"Il existe un mécanisme de suspension si les Etats-Unis ne respectent pas l'accord, un mécanisme de suivi de l'impact sur notre économie, des dispositions concernant les droits de douane injustifiés sur certains produits, une date d'expiration pour la législation et une forte implication du Parlement européen", a-t-il souligné.

Si Parlement européen a dès le départ traîné des pieds pour ratifier l'accord avec les Etats-Unis, le processus a aussi été entravé ces derniers mois par les visées de Donald Trump sur le Groenland, puis par le revers judiciaire sur les droits de douane infligé au milliardaire républicain par la Cour suprême américaine.

Plusieurs pays européens ont en outre attisé la colère de la Maison Blanche ces dernières semaines en raison de leur opposition ou de leurs critiques concernant la guerre en Iran.

Mais la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré malgré ces tensions qu'"un accord est un accord", et que l'UE respecterait ses engagements, pour préserver les relations avec son premier partenaire commercial.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La BCV pourra continuer à investir dans des sous-traitants de l'ICE

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La BCV a investi à hauteur de six millions de dollars dans la société Palantir, qui compte parmi les principaux sous-traitants de la police américaine de l'immigration (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Banque cantonale vaudoise (BCV) pourra maintenir ses investissements dans des sous-traitants de la police américaine de l'immigration (ICE). Le Grand Conseil vaudois a rejeté mardi une résolution de la députée de la gauche radicale Mathilde Marendaz demandant au Conseil d'Etat d'exclure de telles entreprises de la politique d'investissement de l'établissement financier.

Des opérations menées en janvier par l'agence ICE à Minneapolis (USA) dans le cadre de programmes d'expulsions massives se sont soldées par des milliers d'arrestations par le décès de deux habitants, abattus par des agents fédéraux en janvier dernier, a rappelé la députée d'Ensemble à gauche & POP (EP).

Mathilde Marendaz déplorait que la BCV possède des investissements auprès de deux sous-traitants de cette agence, à savoir quelque six millions de dollars dans l'entreprise Palantir, qui a notamment développé pour ICE des outils de recherche de personnes ainsi qu'un montant non communiqué auprès du géant de la téléphonie AT&T, qui équipe ICE en systèmes informatiques et de communication.

"Fraction infime"

Selon la députée, de tels investissements sont "en contradiction flagrante" avec la loi sur la BCV qui stipule que la banque doit contribuer au développement économique du canton, selon les principes du développement durable, "dont le respect des droits humains fait partie".

Bien que soutenu par la gauche, le texte n'a toutefois pas trouvé grâce aux yeux de la droite. "La BCV détient une fraction infime dans ces sociétés", a relativisé l'UDC Philippe Jobin, invitant à rejeter le texte. Un appel entendu en plénum, puisque la résolution a été refusée par 68 non, 55 oui et sept abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Dr. Martens limite les prix cassés et ses bénéfices s'envolent

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Dr. Martens prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours, après avoir vu son bénéfice annuel décoller (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dr. Martens, en plein redressement stratégique, s'envolait mardi à la Bourse de Londres. La marque britannique de chaussures a vu son bénéfice net annuel multiplié par cinq grâce à des coûts en baisse et moins de ventes à prix réduits.

Le fabricant des célèbres bottines aux épaisses semelles caoutchoutées a vu son chiffre d'affaires reculer de presque 3%, à 764,9 millions de livres (806 millions de francs), pour son exercice annuel décalé achevé fin mars.

Mais cette baisse était attendue et le bénéfice net s'est quant à lui envolé jusqu'à 23,8 millions de livres (27 millions d'euros), grâce notamment à des marges dopées par "un contrôle strict des coûts et l'amélioration des ventes" à pleins tarifs, a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

Lors de l'exercice précédent, Dr. Martens avait vu fondre son bénéfice annuel, mais la dynamique amorcée par son plan de redressement avait semblé convaincre les investisseurs. L'entreprise avait dit en janvier vouloir mettre le holà sur les ventes à prix cassés, préférant viser des ventes "de qualité".

Le groupe estime avoir réussi à stabiliser la situation, notamment en réduisant sa dépendance aux paires vendues en gros à prix réduit aux Etats-Unis, en diversifiant ses modèles et en simplifiant son organisation.

"Il reste encore du travail à accomplir pour faire évoluer notre modèle économique", mais l'entreprise entre "dans la phase de montée en puissance de (sa) stratégie", a fait valoir le directeur général Ije Nwokorie, cité dans le communiqué.

Le groupe prévoit une nouvelle croissance de son résultat pendant l'exercice en cours.

"Dr. Martens a retrouvé son équilibre après une période chahutée", entre croissance des bénéfices et discours plus optimiste de la direction, a relevé Russ Mould, analyste chez AJ Bell.

Mais dans un monde où l'inflation repart en hausse, dopée par la guerre au Moyen-Orient, "l'achat de chaussures Dr. Martens n'est pas une dépense dérisoire et les consommateurs pourraient privilégier les produits essentiels" si le coût de la vie s'envole, a prévenu l'analyste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027

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Le site de Genève-Cointrin serait impacté par les suppressions de postes chez Skyguide, mais les contrôleurs aériens ne seraient pas concernés sur le plan opérationnel, selon l'entreprise (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.

Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.

La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.

Plus d'efficacité

Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.

La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.

Consultation jusqu'à la mi-juin

Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.

La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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