International
Gaza: 3 collaborateurs de WCK tués, l'ONG suspend ses opérations
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/selon-la-defense-civile-au-moins-5-personnes-ont-ete-tuees-dont-3-employes-de-wck-apres-une-frappe-israelienne-sur-une-voiture-qui-circulait-sur-la-route-salaheddine-pres-de-khan-younes-selon-un-1000x600.jpg&description=Gaza: 3 collaborateurs de WCK tués, l'ONG suspend ses opérations', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ONG World Central Kitchen (WCK) a annoncé suspendre ses activités après la mort dans une frappe israélienne dans le sud de la bande de Gaza de trois de ses collaborateurs. L'armée israélienne accuse l'un d'eux d'avoir participé à l'attaque du 7-Octobre.
L'organisation américaine a confirmé dans la soirée à l'AFP que "trois de (ses) prestataires" étaient dans la voiture" visée par une frappe israélienne et confirmé leur décès initialement annoncé par la Défense civile de Gaza.
WCK avait auparavant indiqué dans un communiqué ne disposer que "d'informations incomplètes" et annoncer suspendre pour l'heure suspendre ses activités dans le territoire palestinien en guerre depuis plus d'un an.
"Terroriste"
L'armée israélienne affirme que l'un des collaborateurs de l'ONG tués est un "terroriste" qui "s'est infiltré en Israël et a participé au massacre du 7 octobre dans le Kibboutz Nir Oz", tout proche de la bande de Gaza d'où le Hamas et ses alliés ont lancé leur attaque.
L'armée dit avoir "ciblé", "sur la base d'informations fiables", le véhicule dans lequel il circulait après l'avoir "surveillé pendant un certain temps", et confirme qu'il travaillait pour WCK.
Au moins 5 morts
Selon le porte-parole de la Défense civile à Gaza, Mahmoud Bassal, au moins cinq personnes ont été tuées "dont trois employés de WCK" après une frappe aérienne israélienne sur une voiture qui circulait sur la route principale Salaheddine, dans le nord-est de Khan Younès.
Un témoin, Tamer Samour, a assuré à l'AFP que la voiture roulait "derrière le convoi du Programme alimentaire mondial" lorsqu'elle a été ciblée.
Selon la Défense civile, la voiture était identifiable aux couleurs de WCK, ce que l'ONG a démenti, indiquant à l'AFP que "(son) logo n'était pas sur la voiture".
Sur ce point, l'armée israélienne a affirmé que la voiture qu'elle a visée était "un véhicule civil banalisé" et que son déplacement n'avait pas été coordonné dans le transport de l'aide.
Fourniture de pain
Le 1er avril dernier, sept travailleurs humanitaires de l'organisation fondée par le célèbre cuisinier José Andrés sont morts dans une série de trois frappes israéliennes sur leur convoi dans la bande de Gaza. L'armée israélienne a reconnu une série d'erreurs à divers échelons.
Le 28 avril, l'ONG dont le siège est à Washington avait annoncé reprendre ses opérations dans la bande de Gaza. Vendredi, elle détaillait sur un réseau social le travail réalisée avec une boulangerie du sud de Gaza pour fournir 23'000 pains par jour dans un territoire ravagé par plus d'un an de guerre et menacé de famine, selon l'ONU.
Samedi, l'armée israélienne a indiqué qu'"à la suite de (l') incident", les autorités avaient demandé à la communauté internationale ainsi qu'à l'administration de WCK de "clarifier" la situation et de procéder à "un examen urgent" sur des employés qui ont pris part, selon elle, aux attaques du 7 octobre 2023.
WCK a répondu qu'elle "ne savait pas qu'une personne à bord du véhicule" samedi "avait des liens présumés avec l'attaque du Hamas du 7 octobre". Israël a formulé des critiques similaires à l'encontre de certains employés de l'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) à Gaza, sans fournir de preuves.
Plus de 330 humanitaires tués par Israël
Depuis le début de la guerre, au moins 333 travailleurs humanitaires ont été tués dans la bande de Gaza, selon des chiffres communiqués le 22 novembre par l'ONU.
La semaine précédente, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken avait appelé à la protection des travailleurs humanitaires après la mort d'employés de l'ONU à Gaza et a déclaré qu'un cessez-le-feu soutenu par les Etats-Unis était le meilleur moyen d'assurer leur sécurité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Washington lance de nouvelles attaques contre l'Iran
Les Etats-Unis ont repris mercredi soir leurs frappes contre l'Iran après les mises en garde du président américain Donald Trump, qui a accusé Téhéran de se "moquer" de son pays. Des médias iraniens ont rapporté des explosions au sud du pays, près du détroit d'Ormuz.
L'armée américaine a annoncé avoir lancé "de nouvelles frappes en légitime défense contre plusieurs cibles en Iran", selon le commandement militaire pour le Moyen-Orient (CENTCOM). "Ces frappes constituent une riposte à l'agression injustifiée et persistante de l'Iran", a-t-il ajouté sur le réseau social X.
Auparavant, le président américain avait prévenu que les Etats-Unis allaient "attaquer durement" l'Iran. "On était vraiment sur le point de conclure un accord, mais ils n'arrêtent pas de nous mener en bateau. Ils se moquent de nous", s'est plaint Donald Trump devant les journalistes dans le bureau ovale.
A la veille du coup d'envoi d'une Coupe du monde de football, lors de laquelle la sélection iranienne jouera sur le sol américain, il avait accusé l'Iran, plus tôt dans la journée, d'avoir "mis trop de temps" à négocier un accord, ce dont il devra "payer le prix".
"Pas un signe de force"
"Les frappes qui auront lieu ce soir seront puissantes et nettes", a renchéri le chef du Pentagone, Pete Hegseth, s'exprimant au quartier général du CENTCOM, à Tampa, en Floride.
Mardi, le président Trump avait pourtant annoncé un "très très bon accord" à venir sous "deux à trois jours", mais entre-temps de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu, tôt mercredi. Il s'est aussi dit prêt à mener des frappes contre des centrales électriques et des ponts iraniens.
"Les infrastructures critiques sont vitales", a répondu sur X le président iranien Massoud Pezeshkian, affirmant que les menacer "n'est pas un signe de force, mais de désespoir face à la volonté d'un pays".
L'ambassadeur iranien à l'ONU, Amir Saeid Iravani, a déclaré de son côté qu'"aucun accord ne peut être conclu sous la menace, l'intimidation ou l'usage de la force".
L'Iran avait auparavant revendiqué des attaques contre des bases américaines à Bahreïn et en Jordanie en réponse à des frappes américaines sur son sol, elles-mêmes déclenchées par la destruction lundi d'un hélicoptère américain attribuée à Téhéran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Léon XIV bénit la plus haute tour de la Sagrada Familia
Le pape Léon XIV a béni mercredi soir la plus haute tour de la Sagrada Familia. Cette courte cérémonie s'est achevée sur un spectaculaire son et lumière sur le parvis de la célébrissime basilique de Barcelone, où il avait auparavant célébré une messe majestueuse.
Arrivé en début de soirée devant l'édifice, le souverain pontife y a célébré un office d'une heure et demie, accompagné notamment par un choeur de 500 adultes et 100 enfants, devant notamment le roi d'Espagne Felipe VI, la reine Letizia et le Premier ministre Pedro Sánchez.
Durant son homélie, Léon XIV a fait une incursion dans le champ de l'actualité. Il a estimé qu'il était impossible "de croire en Jésus et promouvoir la guerre", dans une allusion à peine voilée à l'administration Trump.
"Un phare sur la Méditerranée"
A l'issue de son office, le Saint-Père a béni la tour de Jésus Christ, achevée en février et culminant à 172,5 mètres, faisant officiellement de la basilique toujours inachevée la plus haute église du monde.
"Cette croix brille le jour, en reflétant la lumière du soleil, et brille la nuit, en illuminant la ville comme un phare ouvert sur la Méditerranée", avait-il salué pendant son homélie, évoquant la croix qui trône au sommet de la tour. Un spectacle en son et lumière a ensuite clos la soirée sur le parvis de la basilique pour marquer l'inauguration officielle de la tour.
La visite de Léon XIV, le troisième pape à se rendre dans ce chef d'oeuvre moderniste après Jean Paul II en 1982 et Benoît XVI en 2010, a eu lieu un siècle jour pour jour après la mort de son architecte Antoni Gaudí, un fervent catholique, fait "vénérable" l'an dernier, étape préalable à sa béatification.
Des milliers de personnes
Quelque 9000 personnes ont pu suivre les cérémonies depuis l'intérieur de la basilique ou sur son parvis. Mais au-delà du vaste périmètre de sécurité entourant la basilique, des dizaines de milliers de Barcelonais et de touristes se sont aussi pressés derrière des barrières pour tenter de suivre les cérémonies sur l'écran géant installé devant la Sagrada Familia.
"Toute notre vie, la Sagrada Familia a été en construction, et le fait que le pape vienne maintenant, c'est comme y mettre un point final", a estimé María José Sedano, une avocate de 30 ans, qui était présente des heures en avance sur le trajet prévu du souverain pontife vers la basilique pour espérer l'apercevoir.
La Sagrada Familia, dont la construction a été entamée il y a plus de 140 ans, avait été consacrée et élevée au rang de basilique par Benoît XVI en 2010. Elle pourrait être achevée d'ici une dizaine d'années.
"Jouer en équipe"
Mais l'achèvement de l'édifice est source de polémique autour de la façade de la Gloire et de ses quatre clochers. Sa construction selon les plans défendus par les architectes entraînerait la démolition de deux pâtés de maisons, ce à quoi les riverains s'opposent.
Mercredi, Léon XIV avait entamé son cinquième jour de visite en Espagne par une visite dans la prison de Brians, à 40 km de Barcelone, avant de se rendre en hélicoptère dans la spectaculaire abbaye de Montserrat.
Enfin, avant les cérémonies à la Sagrada Familia, il avait participé à une nouvelle rencontre placée sous le signe du social, dans le quartier populaire du Raval, en plein centre de Barcelone, y lançant un nouveau clin d'oeil aux fans de football, à la veille du début du Mondial, en appelant à "jouer en équipe", dans la vie comme sur les pelouses.
Après Madrid et Barcelone, Léon XIV achèvera sa visite de sept jours en Espagne sur les îles Canaries, au large des côtes africaines. Il y rendra hommage aux milliers de migrants morts en tentant de rejoindre l'archipel sur des embarcations de fortune.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Zelensky participera au G7 mardi, annonce Emmanuel Macron
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky participera mardi matin à une session du sommet du G7 à Evian, a annoncé mercredi Emmanuel Macron. L'Egypte, l'Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis sont aussi invités.
La discussion sur l'Ukraine "est très important(e) pour nous parce qu'il faut recréer de la convergence au G7, en soutien à l'Ukraine sur les différents aspects évidemment de la guerre", y compris sur la nécessité de "négociations", a dit le président français lors d'un échange avec la société civile à l'Elysée. Il faisait allusion aux divergences entre les Européens et Donald Trump sur ce dossier.
Les dirigeants de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, du Qatar et des Emirats arabes unis seront "associés" pour évoquer la guerre au Moyen-Orient.
La discussion portera sur la fermeture du détroit d'Ormuz qui a "un vrai impact pour nos économies" et sur les "négociations sur l'Iran", a expliqué M. Macron, jugeant "très important" d'essayer "de trouver des voies et moyens de coopération".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump annonce des coupes au sein du bureau de renseignement
Donald Trump a annoncé mercredi avoir demandé à Bill Pulte, futur coordinateur par intérim des agences de renseignement américaines, de mener des coupes au sein de son bureau. Les fonctionnaires seront "renvoyés dans leurs agences d'origine".
"Je lui ai demandé de procéder immédiatement à la réduction nécessaire de la taille du bureau, en renvoyant des fonctionnaires dans leurs agences d'origine", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
La nomination de Bill Pulte, sans expérience dans le monde du renseignement, à un poste qui chapeaute des agences comme la CIA, a ulcéré les démocrates et provoqué des réserves chez certains républicains.
Donald Trump a aussi affirmé qu'il était en train de chercher un "candidat permanent" avec "de l'expérience en matière de sécurité nationale" pour ce poste de directeur du renseignement, comme l'exige la loi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 1 jour
25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
En Hongrie, les députés renoncent à 40% de leur salaire
-
InternationalIl y a 2 jours
Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable
-
ClimatIl y a 2 jours
Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes
-
SuisseIl y a 2 jours
Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire
-
LausanneIl y a 2 jours
Le prodige Gout Gout sera de la partie
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux
-
CultureIl y a 2 jours
Idris Elba: un James Bond noir "a toujours été irréaliste"


