International
Gaza: Israël furieux après l'abstention américaine à l'ONU
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/03/la-resolution-exige-un-cessez-le-feu-immediat-pour-le-mois-du-ramadan-1000x600.jpg&description=Gaza: Israël furieux après l'abstention américaine à l'ONU', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après des mois de "silence assourdissant", le Conseil de sécurité de l'ONU a enfin exigé lundi un "cessez-le-feu immédiat" à Gaza. Un appel bloqué plusieurs fois par les Etats-Unis qui se sont cette fois abstenus, provoquant la colère de leur allié israélien.
La résolution, adoptée sous les applaudissements par 14 voix pour, et une abstention, "exige un cessez-le-feu immédiat pour le mois du ramadan" - qui a déjà commencé il y a deux semaines -, devant "mener à un cessez-le-feu durable", et "exige la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages".
"Enfin, le Conseil de sécurité prend ses responsabilités" pour arrêter "ce bain de sang", a salué l'ambassadeur algérien Amar Bendjama.
Ce "jour historique" doit "être un tournant (...), le signal de la fin de cet assaut d'atrocités contre notre peuple", a renchéri la voix serrée l'ambassadeur palestinien Riyad Mansour.
"Pas contraignant"
De nombreux membres du Conseil, tout comme le porte-parole de l'ONU, ont insisté sur le fait que ce texte fait loi, mais les Américains assurent qu'il n'est "pas contraignant". Les résolutions du Conseil sont de toutes façons souvent ignorées par les pays concernés.
Le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a d'ailleurs déjà assuré qu'Israël ne mettrait pas fin à sa guerre "tant qu'il y a des otages à Gaza". Ne pas appliquer cette résolution serait "impardonnable", a jugé le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.
La résolution "reconnaît" l'existence des pourparlers menés par le Qatar, l'Egypte et les Etats-Unis pour une trêve en échange des otages capturés lors de l'attaque sanglante et sans précédent du Hamas le 7 octobre sur le sol israélien.
Mais l'ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield, a elle insisté sur un lien entre cessez-le-feu et libération des otages, mettant la pression sur le Hamas.
"Pas de changement de cap"
"Un cessez-le-feu peut commencer immédiatement après la libération d'un premier otage (...) C'est le seul moyen d'assurer un cessez-le-feu et la libération des otages", a-t-elle déclaré.
Si la Maison Blanche a assuré que l'abstention américaine n'était pas un "changement de cap", Israël a malgré tout annulé la visite d'une délégation à Washington.
Vendredi, la Russie et la Chine avaient mis leur veto à un projet de résolution américaine soulignant la "nécessité" d'un "cessez-le-feu immédiat" à Gaza, en lien avec les négociations sur le terrain.
Certains observateurs y avaient vu une évolution substantielle de la position de Washington, sous pression pour limiter son soutien à Israël alors que l'offensive israélienne a fait plus de 32'000 morts à Gaza, selon le ministère de la Santé du Hamas.
Les Etats-Unis s'étaient en effet jusqu'alors systématiquement opposés au terme "cessez-le-feu", bloquant trois projets de résolution en ce sens. Mais le texte américain rejeté n'appelait pas explicitement à un cessez-le-feu immédiat.
Et après le ramadan?
La résolution adoptée lundi est issue du travail de membres non-permanents du Conseil, qui ont négocié tout le week-end avec les Etats-Unis pour tenter d'éviter un nouvel échec. La résolution réclame d'autre part la "levée de tous les obstacles" à l'aide humanitaire.
Le Conseil, largement divisé sur le dossier israélo-palestinien depuis des années, n'avait jusqu'alors pu adopter sur cette question depuis le 7 octobre que deux résolutions (sur neuf soumises au vote), essentiellement humanitaires. Sans grand résultat: l'entrée de l'aide à Gaza, assiégée, reste largement insuffisante et la famine plane.
La nouvelle résolution condamne d'autre part "tous les actes terroristes", mais sans mentionner les attaques du Hamas du 7 octobre qui ont entraîné la mort d'au moins 1.160 personnes, pour la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.
Le Conseil et l'Assemblée générale n'ont jamais spécifiquement condamné les attaques du Hamas du 7 octobre, une absence systématiquement fustigée par Israël.
Alors que la résolution adoptée lundi se concentre sur le ramadan, plusieurs pays ont insisté sur la nécessité d'une vision à plus long terme pour permettre notamment de faire taire les armes de façon permanente.
Le Conseil devra "oeuvrer au relèvement et à la stabilisation de Gaza" et "remettre un processus politique sur les rails visant à l'établissement de la solution des deux Etats", a insisté l'ambassadeur français Nicolas de Rivière, félicitant le Conseil d'être sorti de son "silence assourdissant".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
"Non à la guerre!", répond le Premier ministre espagnol à Trump
"Non à la guerre !", a répondu mercredi le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez à Donald Trump. Il répondait au président américain qui a notamment reproché à l'Espagne son refus de laisser Washington utiliser des bases militaires en Espagne pour frapper l'Iran.
"Nous sommes opposés à ce désastre", a poursuivi M. Sanchez dans une allocution. Il a souligné que cette position était partagée par "de nombreux autres gouvernements" et "des millions de citoyens et de citoyennes qui, dans toute l'Europe, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, ne demandent pas pour demain plus de guerre ou plus d'incertitude".
"Nous ne serons pas complices par peur de représailles", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Les dirigeants d'Aube dorée membres d'une "organisation criminelle"
Les dirigeants de l'ex-parti néonazi grec Aube dorée ont été reconnus coupables mercredi d'"appartenance et de direction d'une organisation criminelle" par une cour d'appel d'Athènes. Ils étaient jugés notamment pour le meurtre d'un rappeur antifasciste en 2013.
La présidente de la Cour doit ultérieurement annoncer les peines de prison infligées à ces leaders, notamment à l'ancien fondateur et chef d'Aube dorée Nikos Michaloliakos, ainsi qu'à l'ancien député européen de cette formation, Yiannis Lagos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Bolivie: confusion et ruée aux guichets après le crash d'un avion
Les banques boliviennes ont été prises d'assaut mardi par des milliers de personnes venues échanger leurs billets légaux, mais confondus avec ceux volés après l'accident d'un avion militaire vendredi dernier. La banque centrale a lancé un appel à la compréhension.
L'avion C-130 Hercules qui s'est écrasé vendredi à l'aéroport d'El Alto, faisant 24 morts, transportait près de 17,1 millions de billets de différentes coupures appartenant à la banque centrale de Bolivie (BCB), pour un montant total de 423 millions de bolivianos, soit l'équivalent de 53 millions d'euros.
Après l'accident, une foule s'est précipitée parmi les débris de l'appareil pour dérober au moins 30% de cette somme, selon le gouvernement. La BCB a annoncé l'annulation de tous les billets transportés par l'avion, qui appartenaient à une série comportant la lettre B.
Appel à la compréhension
Cependant, les commerces ont par la suite cessé d'accepter les billets dont la numérotation contenait cette lettre, bien qu'issus de lots plus anciens, de peur qu'ils ne soient sans valeur.
Cela a conduit des milliers de personnes à former de longues files devant le siège de la banque centrale et d'autres banques, dans la capitale bolivienne et la ville voisine d'El Alto, pour échanger leur argent.
Appelant à la compréhension, le président de la banque centrale a demandé que soient acceptés les billets dont la numérotation est légale. La BCB a mis à disposition sur son site officiel un moteur de recherche permettant aux Boliviens de saisir le numéro de chaque billet et d'en vérifier la validité.
L'enquête sur les causes de l'accident se poursuit. Le pilote qui a survécu a, selon son avocat, déclaré aux enquêteurs qu'il y avait de la glace sur la piste d'atterrissage et que les freins de l'appareil avaient lâché.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Texas donne le ton des élections de mi-mandat avec les primaires
Le Texas a ouvert le bal des élections primaires mardi aux Etats-Unis avec des scrutins très observés pour les républicains et les démocrates, à quelques mois des législatives de mi-mandat. Ces dernières sont cruciales pour la suite de la présidence de Donald Trump.
Dans cet Etat conservateur du Sud, les démocrates espèrent remporter en novembre un siège de sénateur pour la première fois en plus de 30 ans, tandis que les républicains comptent bien préserver leur majorité au Sénat à Washington.
Dans la primaire républicaine, aucun candidat n'a dépassé la barre de 50% des suffrages selon les projections de plusieurs médias américains. Un second tour sera nécessaire à la fin mai entre le sénateur sortant John Cornyn et le candidat trumpiste radical Ken Paxton.
Côté démocrate, un vainqueur n'avait pas encore réussi à se dégager dans la soirée, même si le jeune élu James Talarico possédait une certaine avance sur sa rivale, la députée Jasmine Crockett, après les premiers dépouillements.
Premières tendances
A quelques mois d'élections de mi-mandat cruciales pour la suite de la seconde présidence de Donald Trump, ces primaires doivent fournir de premières tendances sur les messages qui résonnent auprès des électeurs, sur fond de mécontentement persistant sur l'économie et d'interrogations sur le déclenchement de la guerre contre l'Iran.
A droite, le sénateur sortant John Cornyn, 74 ans, figure de l'establishment conservateur, sera de nouveau confronté lors du second tour à la fin mai à l'actuel procureur général du Texas, Ken Paxton, 63 ans, élu très trumpiste et aux positions radicales, notamment contre le droit à l'avortement.
Selon les sondages, Ken Paxton part favori du deuxième tour à venir face à John Cornyn, en raison notamment de sa forte popularité au sein de la base "MAGA" de Donald Trump.
Mais certains s'alarment du passif de cet élu ultraconservateur qui avait survécu à une procédure de destitution en 2023, avant un scandale d'adultère l'an dernier menant à un divorce retentissant.
"De nombreux responsables républicains s'inquiètent du fait que si le sénateur Cornyn perd la primaire, un démocrate pourrait être élu au Sénat pour la première fois depuis 1988", a expliqué à l'AFP avant le vote Peter Loge, professeur de communication politique à l'université George Washington.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 2 jours
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
-
SuisseIl y a 1 jour
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 20 heures
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
FootballIl y a 2 jours
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry
-
LausanneIl y a 2 jours
Le tramway de Lausanne sera prêt dès l'automne
-
InternationalIl y a 2 jours
Première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité
-
LausanneIl y a 1 jour
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ClimatIl y a 2 jours
St-Nicolas (VS): évacuation à la suite d'une chute de pierres


