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Google repousse de près de deux ans son abandon des "cookies"

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Google dit avoir besoin de plus de temps pour tester et déployer son nouveau système, que le géant d'internet vante comme étant plus respectueux de la vie privée de ses utilisateurs. (Archives © KEYSTONE/AP/MATT ROURKE)

Google a annoncé jeudi repousser de près de deux ans son abandon des "cookies", ces traceurs qui permettent au géant de la recherche en ligne de vendre des espaces publicitaires ultra personnalisés, mais qui hérissent les défenseurs de la confidentialité des données.

Le groupe californien a fait savoir dans un billet de blog qu'il avait besoin de davantage de temps pour tester et déployer son nouveau système, qu'il vante comme étant plus respectueux de la vie privée de ses utilisateurs.

Actuellement, Google utilise des "cookies tiers" - ces petits fichiers texte qui collectent des données au gré de la navigation, et servent à cibler les usagers.

Ce système inspire un dégoût croissant, au point que l'Europe et la Californie, notamment, ont adopté des lois pour mieux protéger la confidentialité des informations personnelles.

Google travaille sur un système alternatif, qui devait être testé auprès de certains annonceurs à partir du deuxième trimestre de cette année.

Au lieu de viser les internautes individuellement, les annonceurs cibleront des segments d'audience - les "FLoC" - comprenant des centaines ou milliers de personnes. Google définira ces segments en fonction de la navigation des utilisateurs.

"Si des progrès considérables ont été réalisés dans le cadre de cette initiative, il est devenu évident qu'il nous faut plus de temps pour faire les choses bien à travers tout l'écosystème", a confié Vinay Goel, responsable chez Google, dans un billet de blog.

Cette réforme a été décalée à la mi-2023.

Le navigateur Chrome entend par exemple supprimer progressivement les "cookies" tiers sur une période de trois mois, à partir de la mi-2023 et jusqu'à la fin 2023.

"Cela nous donnera assez de temps pour avoir des échanges publics sur les bonnes solutions à suivre, avoir un échange continu avec les régulateurs, et pour que les éditeurs et le monde de la publicité fassent migrer leurs services", a estimé Vinay Goel.

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Trump annonce que Netanyahou viendra le rencontrer en Floride

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Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est arrivé lundi à Washington (archives). (© KEYSTONE/AP/Ohad Zwigenberg)

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rencontrera l'ancien président américain Donald Trump vendredi dans sa résidence Mar-a-Lago en Floride. M. Netanyahou doit s'adresser mercredi au congrès, puis parler avec l'actuel président américain Joe Biden jeudi.

"Je me réjouis d'accueillir Bibi Netanyahou à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride [...] Au cours de mon premier mandat, nous avons connu la paix et la stabilité dans la région [...] et nous les connaîtrons à nouveau", a affirmé Donald Trump, le candidat républicain à la présidentielle de novembre, dans un communiqué.

Benyamin Netanyahou doit rencontrer jeudi à la Maison-Blanche, à 13h00 le président Joe Biden, rétabli après avoir attrapé le Covid-19. Cette réunion est attendue de longue date, dans un contexte tendu entre les deux pays alliés après plus de neuf mois de guerre à Gaza.

La "paix par la force"

"Comme je l'ai dit lors de mes discussions avec le président [ukrainien Volodymyr] Zelensky [vendredi, ndlr] et d'autres dirigeants mondiaux au cours des dernières semaines, mon programme de paix par la force démontrera au monde que ces guerres horribles et meurtrières et ces conflits violents doivent cesser", a affrimé Donald Trump.

Il a également jugé que "des millions de personnes meurent et Kamala Harris n'est absolument pas en mesure d'y mettre un terme".

Le premier ministre israélien, arrivé lundi à Washington, doit aussi prononcer mercredi un discours devant le congrès et rencontrer dans la semaine la vice-présidente Kamala Harris.

Il rencontrera également, jeudi après-midi, les familles des otages américains toujours détenus par le Hamas, selon l'agenda de la Maison-Blanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Macron: pas de nouveau gouvernement avant la fin des JO "mi-août"

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Emmanuel Macron a exhorté les forces politiques du front républicain anti-RN à être "à la hauteur de ce qu'elles ont fait dans l'entre-deux-tours" des élections législatives et à faire "des compromis". (© KEYSTONE/EPA/LUDOVIC MARIN / POOL)

Emmanuel Macron a affirmé mardi qu'il ne nommerait pas de nouveau gouvernement avant la fin des Jeux olympiques "mi-août". Cela au nom de la "trêve" qu'il a invoquée, car cela "créerait un désordre" pendant l'événement sportif planétaire organisé à Paris.

"Jusqu'à la mi-août, on doit être concentré sur les Jeux. Et puis à partir de là, en fonction de l'avancée de ces discussions, ce sera ma responsabilité de nommer un Premier ministre ou une Première ministre et lui confier la tâche de constituer un gouvernement et d'avoir le rassemblement le plus large qui lui permette d'agir et d'avoir la stabilité", a dit le chef de l'Etat sur France 2, France Inter et franceinfo.

Faire "des compromis"

Emmanuel Macron a exhorté les forces politiques du front républicain anti-RN à être "à la hauteur de ce qu'elles ont fait dans l'entre-deux-tours" des élections législatives et à faire "des compromis".

"Personne ne peut appliquer son programme", "ni le nouveau Front populaire, ni la majorité sortante, ni la droite républicaine", a relevé le chef de l'Etat français.

"La responsabilité de ces partis, c'est de faire quelque chose que toutes les démocraties européennes font, qui n'est pas dans notre tradition mais qui est, je le crois, ce que nos compatriotes attendent parce que c'est être à la hauteur du moment et des responsabilités que les Françaises et Français ont données à ces partis: c'est de sortir en quelque sorte de leur évidence, c'est de savoir faire des compromis", a-t-il encore ajouté.

Le NFP n'a pas la majorité

M. Macron a aussi martelé que le Nouveau Front populaire n'avait "pas de majorité" à l'Assemblée, rejetant de facto la proposition de la gauche de nommer sa candidate, Lucie Castets, à Matignon.

"Il est faux de dire que le Nouveau Front populaire aurait une majorité, quelle qu'elle soit", a dit le président. "La question n'est pas un nom. La question, c'est quelle majorité peut se dégager à l'Assemblée pour qu'un gouvernement de la France puisse passer des réformes, passer un budget et faire avancer le pays", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Israël rejette un accord interpalestinien et pilonne Gaza

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A Pékin, le Hamas a annoncé avoir signé un accord avec 14 factions palestiniennes, dont le Fatah, qui prévoit selon le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi (au centre ), un projet de création d'un "gouvernement intérimaire de réconciliation nationale". (© KEYSTONE/EPA/PEDRO PARDO / POOL)

Israël a rejeté mardi un accord entre les rivaux Hamas et Fatah sur une gouvernance commune des territoires palestiniens pour l'après-guerre. Un accord en revanche salué par le secrétaire général de l'ONU, alors qu'Israël bombarde sans relâche la bande de Gaza.

Pour Antonio Guterres, l'accord entre le Hamas et ses rivaux palestiniens représente "un pas important pour renforcer l'unité palestinienne", a déclaré son porte-parole.

"Tous les pas vers l'unité sont bienvenus et encouragés. L'unité palestinienne (...) est cruciale pour la paix et la sécurité et pour faire avancer les aspirations du peuple palestinien pour l'autodétermination, et pour un Etat palestinien complètement indépendant, démocratique, contigu, viable et souverain", a indiqué Stéphane Dujarric à la presse, ajoutant que le secrétaire général appelait les mouvements palestiniens à "surmonter leurs différences par le dialogue".

"Cela n'arrivera pas"

"Cela n'arrivera pas car le Hamas sera écrasé et Abbas (le chef du Fatah Mahmoud Abbas) observera Gaza de loin", a de son côté lancé le chef de la diplomatie israélienne, Israël Katz, dont le pays occupe la Cisjordanie et Jérusalem-Est depuis 1967 et mène une offensive dévastatrice à Gaza en riposte à une attaque du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre.

"Au lieu de rejeter le terrorisme, Mahmoud Abbas étreint les meurtriers et les violeurs du Hamas", a ajouté M. Katz. M. Abbas est le président de l'Autorité palestinienne qui est basée à Ramallah en Cisjordanie.

Israël a juré de détruire le Hamas et refuse d'arrêter son offensive à Gaza avant de démanteler le mouvement islamiste qui a pris le pouvoir en 2007 à Gaza, deux ans après le retrait d'Israël de ce territoire qu'il a occupé pendant 38 ans.

"Gouvernement de réconciliation"

A Pékin, le Hamas a annoncé avoir signé un accord avec 14 factions palestiniennes, dont le Fatah, qui prévoit selon le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi, un projet de création d'un "gouvernement intérimaire de réconciliation nationale".

Le texte de l'accord évoque un "gouvernement d'union nationale temporaire, avec l'accord des factions palestiniennes", qui "exercerait son autorité et ses pouvoirs sur tous les territoires palestiniens" - la bande de Gaza ainsi que la Cisjordanie et Jérusalem-est.

Ces territoires formeraient l'Etat auquel aspirent les Palestiniens et qui est rejeté par le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le Parlement israélien a voté une résolution contre la création d'un tel Etat.

"Faire face à la politique" des USA

L'Autorité palestinienne dirigée par M. Abbas et basée en Cisjordanie, a salué cet accord,

Membre du bureau politique du Hamas, Hossam Badran a lui affirmé que l'implication de la Chine permettait de "faire face à la politique" des Etats-Unis, grand allié d'Israël et son principal soutien militaire.

M. Netanyahu se trouve à Washington où il doit prononcer mercredi un discours devant le Congrès puis rencontrer jeudi le président Joe Biden, la vice-présidente Kamala Harris et l'ex-président américain Donald Trump, ces deux derniers concourant pour la présidentielle de novembre.

Allié d'Israël et important soutien militaire, Washington s'est agacé des conséquences de l'offensive israélienne à Gaza, insistant sur la protection des civils et l'entrée de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien assiégé par Israël depuis plus de neuf mois et menacé de famine selon l'ONU.

Plus de 39'000 morts

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d'Israël ont mené une attaque qui a poussé Israël à lancer une campagne aérienne puis terrestre contre le petit territoire pauvre et surpeuplé, qui a fait jusque-là 39'090 morts, dont 84 ces dernières 24 heures, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Avec le Qatar et l'Egypte, Washington tente de relancer les négociations pour un cessez-le-feu associé à une libération des otages. Une délégation israélienne est attendue jeudi à Doha.

L'armée israélienne poursuit pendant ce temps ses opérations dans la bande de Gaza, y compris dans des zones d'où elle s'était retirée ces derniers mois après y avoir selon elle démantelé le Hamas.

Mardi, les bombardements israéliens ont visé Khan Younès et Rafah (sud), Jabalia et la ville de Gaza (nord) où huit Palestiniens dont trois enfants ont été tués selon la Défense civile locale.

Nouveau déplacement forcé

L'armée a ordonné l'évacuation de l'est de Khan Younès, ville d'où elle s'était retirée début avril, disant préparer une nouvelle opération "contre les organisations terroristes" après des tirs de roquettes vers Israël. Des milliers ont fui le secteur dans la panique.

"Nous avons été déplacés tellement de fois que j'ai perdu le compte", déplore un Palestinien de Khan Younès. "On en est arrivé à un point où on préfèrerait mourir", lâche un peu plus loin une Palestinienne.

Des centaines de Palestiniens ont aussi quitté Bureij (centre) après un ordre similaire de l'armée. A pied, en voiture, sur des remorques ou des charrettes tirées par des ânes, ils ont fui, au milieu des décombres. "On nous a dit que nous n'avions qu'une heure pour évacuer", raconte l'un d'eux, Mohammad Awad.

La guerre a contraint la majorité des 2,4 millions de Gazaouis à se déplacer, alors que selon l'ONU aucun lieu n'est sûr à Gaza.

Mardi, l'Organisation mondiale de la santé s'est dite "très inquiète" face à de possibles épidémies, surtout après avoir isolé dans des échantillons d'eaux usées le virus de la polio. Selon elle, 14'000 personnes pourraient avoir besoin d'une évacuation médicale hors de Gaza.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Washington annonce des négociations sur une trêve au Soudan en août

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"Les Etats-Unis ont invité les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (FSR) à participer à des pourparlers de cessez-le-feu, sous la médiation des Etats-Unis, qui débuteront le 14 août, en Suisse", a déclaré le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken dans un communiqué. (© KEYSTONE/AP/Cliff Owen)

Les Etats-Unis ont annoncé mardi de nouveaux pourparlers de paix pour tenter de mettre fin à la guerre qui ravage le Soudan et qui a fait des dizaines de milliers de morts. Les négociations doivent se tenir à partir du 14 août en Suisse.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a indiqué, dans un communiqué, avoir convié l'armée soudanaise et les paramilitaires des forces de soutien rapide (FSR) à cette réunion.

Le général Mohammed Hamdane Daglo, qui dirige les FSR, a salué l'invitation de M. Blinken et annoncé la participation de sa formation. "J'annonce notre participation aux pourparlers de cessez-le-feu à venir le 14 août 2024", a écrit le général sur le réseau social X (ex-Twitter) mardi soir.

Les discussions, co-parrainées par l'Arabie saoudite, incluront l'Union africaine, l'Egypte, les Emirats arabes unis et l'ONU en tant qu'observateurs, a précisé M. Blinken.

Elles ont "pour objectif de parvenir à une cessation de la violence à l'échelle du pays, de permettre l'accès de l'aide humanitaire à tous ceux qui en ont besoin et de mettre en place un mécanisme solide de contrôle et de vérification afin de garantir la mise en oeuvre de tout accord", a ajouté le chef de la diplomatie américaine.

Contacté par l'agence Keystone-ATS pour commenter cette information, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) n'avait pas réagi mardi soir.

Précédents cycles infructueux

Le Soudan est plongé depuis avril 2023 dans une guerre opposant l'armée, dirigée par le général Abdel Fattah al-Burhane, aux FSR du général Mohammed Hamdane Daglo. Ce conflit a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué une crise humanitaire majeure.

De précédents cycles de négociations menés à Jeddah, en Arabie saoudite, n'avaient pas abouti. Interrogé sur les chances de succès à présent, le porte-parole du département d'Etat, Matthew Miller, s'est dit incapable "d'évaluer la probabilité d'un accord mais nous voulons simplement ramener les parties à la table des négociations".

"Nous espérons que l'armée soudanaise et les FSR viendront s'asseoir à la table des négociations [...] et que ce sera l'occasion de parvenir enfin à un cessez-le-feu", a-t-il ajouté, en précisant que les parties belligérantes n'avaient pas encore répondu à l'invitation.

Ces nouvelles négociations, si elles ont lieu, n'aborderont pas, en revanche, "des questions politiques plus larges", a tenu à préciser M. Blinken.

Désastre humanitaire

De premières discussions entre les deux parties en guerre au Soudan et un émissaire de l'Organisation des Nations unies (ONU), le diplomate algérien Ramtane Lamamra, ont eu lieu ces derniers jours à Genève, centrées sur l'aide humanitaire et la protection des civils.

Dans un rapport publié lundi, l'ONG Médecins sans frontières (MSF) avait alerté sur le fait que quinze mois de guerre au Soudan ont eu un impact "désastreux" sur les civils.

"Le prix payé par les civils dans cette guerre est tel que ce qui apparaît comme étant un conflit entre belligérants est en réalité une guerre contre le peuple soudanais", selon ce rapport. Alors que de nombreuses organisations ont cessé leurs activités dans le pays, MSF continue à opérer dans huit Etats à travers le Soudan.

La guerre a contraint plus de onze millions de personnes à fuir à l'intérieur du pays et au-delà des frontières, selon l'ONU, a ravagé les infrastructures et a poussé le pays au bord de la famine.

"Insécurité alimentaire aiguë"

Quelque 25,6 millions de personnes, soit plus de la moitié de la population du Soudan, sont actuellement confrontées à "une insécurité alimentaire aiguë", a indiqué fin juin un rapport appuyé par l'ONU.

Les deux camps ont été accusés de crimes de guerre pour avoir visé délibérément des civils.

Depuis le début de la guerre, l'armée et les FSR ont aussi été accusées de pillages et d'entrave à l'aide humanitaire, ainsi que d'avoir presque détruit un système de santé déjà fragile.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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