International
Gouvernement Bayrou nommé avec deux ex-premiers ministres
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/lex-premier-ministre-socialiste-de-francois-hollande-manuel-valls-est-la-surprise-du-nouveau-gouvernement-de-francois-bayrou-1000x600.jpg&description=Gouvernement Bayrou nommé avec deux ex-premiers ministres', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La France a enfin un nouveau gouvernement. Celui-ci fait la part belle à d'anciens noms, avec beaucoup de poids lourds passés de la politique française, dont deux ex-premiers ministres.
Les ministres des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot et des Armées Sébastien Lecornu ont été reconduits à leurs postes respectifs dans le nouvel exécutif du premier ministre centriste François Bayrou, a annoncé lundi soir par la présidence française.
Le gouvernement est aussi marqué par le retour des ex-premiers ministres Elisabeth Borne et Manuel Valls, respectivement à l'Education et à l'Outre-mer, ainsi que de l'ancien ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin nommé à la Justice.
Malgré son profil clivant, Bruno Retailleau a été reconduit ministre de l'Intérieur, récoltant les fruits de ses mesures annoncées pour lutter contre la délinquance, le narcotrafic et l'immigration, notamment dans l'archipel français de Mayotte.
Le directeur de l'institution financière publique Caisse des dépôts et consignations, Eric Lombard, devient de son côté ministre de l'Economie et des Finances, un poste crucial alors que la France affronte l'une des pires crises budgétaires de son histoire récente.
Parmi les autres noms: Catherine Vautrin, une proche de l'ancien président de droite Nicolas Sarkozy, nommée à la tête d'un grand ministère de la Santé et du Travail.
Accueil froid à gauche
M. Bayrou, désigné le 13 décembre, avait dit vouloir aboutir à des nominations avant Noël. Lundi soir sur BFMTV, le nouveau premier ministre de 73 ans s'est dit "fier" d'un "collectif d'expérience pour réconcilier et renouer la confiance avec tous les Français", dix jours après son arrivée à Matignon.
Il s'est dit "persuadé" que ce gouvernement et "l'action" qu'il entend mener "feront que nous ne serons pas censurés". Et d'ajouter qu'il ne solliciterait pas la confliance à l'Assemblée sur sa déclaration de politique générale.
Sur le sujet épineux du Budget, il a dit vouloir parvenir à un "équilibre" autour de 5% ou "un peu plus de 5%" de déficit public en 2025. Le premier conseil des ministres se tiendra, lui, le 3 janvier, a précisé l'Elysée.
M. Bayrou a réfuté toute "influence" du RN sur la composition de son gouvernement, et a expliqué que Xavier Bertrand avait une "démarche" jugée "violente" qui n'était pas la sienne pour ce poste.
Mais la composition de cette équipe a été très fraîchement accueillie par la gauche, arrivée en tête des législatives de juin. "Une droite extrême au pouvoir, sous la surveillance de l'extrême droite", a jugé le patron du parti socialiste, Olivier Faure.
La cheffe des Ecologistes, Marine Tondelier, a elle dénoncé "l'indignité" de M. Bayrou, qui "se remet entre les mains de l'extrême droite"
"Coalition de l'échec"
M. Bayrou a été nommé par Emmanuel Macron au terme de longues consultations pour trouver un successeur au conservateur Michel Barnier, dont le gouvernement minoritaire a été renversé le 4 décembre par les députés de gauche et d'extrême droite après seulement trois mois en poste.
L'annonce de lundi soir met fin à une dizaine de jours de tractations entre MM. Bayrou et Macron.
L'équipe gouvernementale compte 35 membres, moins nombreuse que le gouvernement Barnier (42) mais moins resserrée qu'envisagé, et quasiment paritaire avec 18 femmes et 17 hommes. Et marquée par une certaine continuité avec 19 ministres conservés dans la nouvelle équipe. Qui suscite déjà une avalanche de critiques des oppositions.
Le président du RN Jordan Bardella a accusé M. Bayrou d'avoir "réuni la coalition de l'échec".
M. Bayrou est le sixième chef du gouvernement depuis la première élection de M. Macron en 2017 et le quatrième depuis le début de l'année, une instabilité que n'avait pas connue la France depuis des décennies.
Le nouveau premier ministre doit naviguer sur la scène politique éclatée issue des législatives anticipées organisées après la dissolution surprise de l'Assemblée nationale par M. Macron en juin. L'hémicycle est fracturé en trois blocs (alliance de gauche / macronistes et centristes / extrême droite); aucun ne dispose de la majorité absolue.
Urgence: budget
M. Bayrou souhaitait former une équipe resserrée et la plus ouverte possible. Il voulait qu'elle comprenne des personnalités de poids, de gauche comme de droite et du centre, afin de répondre aux urgences qu'affronte le pays et éviter une nouvelle censure. Mais cet objectif d'ouverture est loin d'être atteint.
Les ministres devront surtout préparer dans l'urgence un budget pour 2025, sous la pression des oppositions et des marchés financiers.
Attendu à 6,1% du PIB en 2024, bien plus que les 4,4% prévus à l'automne 2023, le déficit public raterait son objectif de 5% en l'absence de budget.
La première semaine de M. Bayrou à Matignon a été surtout marquée par le tombereau de critiques sur sa présence au conseil municipal de Pau, ville du sud-ouest dont il entend rester maire, en pleine crise à Mayotte, frappée par un cyclone dévastateur.
Il a une cote de popularité historiquement basse pour une prise de fonction, 66% des Français se disant mécontents, selon un baromètre publié dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Etats-Unis: Vance dit que le niveau d'inflation n'est "pas génial"
Le vice-président américain JD Vance a reconnu mercredi que le niveau d'inflation n'était "pas génial" aux Etats-Unis. Il a ainsi fait un rare écart avec le ton généralement triomphaliste de l'administration Trump.
"Oui, le chiffre de l'inflation le mois dernier n'était pas génial", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche. Mais, a-t-il ajouté, "ce n'est pas comparable à ce que nous avons vu pendant l'administration" du président démocrate Joe Biden.
En avril, l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis a augmenté de 3,8% sur un an. Un tel rythme n'avait plus été observé depuis mai 2023.
"Nous avons beaucoup de travail pour parvenir à la prospérité que les Américains méritent. Le président est ultra conscient de cela", a affirmé JD Vance.
Donald Trump a lui affirmé mardi que cette inflation élevée n'était que "de court terme".
Quand une journaliste lui a demandé si les difficultés des ménages l'incitaient à conclure un accord pour mettre fin à la guerre contre l'Iran, le président américain a répondu: "Pas le moins du monde. La seule chose qui compte quand je parle de l'Iran: ils ne peuvent pas avoir l'arme nucléaire. Je ne pense pas à la situation financière des Américains."
Interrogé sur ces déclarations, JD Vance a dit mercredi: "Je ne pense pas que le président ait dit ça. Je pense que les propos du président ont été déformés."
L'opposition démocrate, en campagne avec des élections législatives à l'automne, s'est immédiatement saisie de ce propos pour accuser le président républicain d'indifférence face à l'envolée du coût de la vie.
Donald Trump répète lui que l'économie américaine ne s'est jamais mieux portée, en mettant en avant en particulier des records franchis à la Bourse de New York.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Espagnol Arrieta gagne la 5e étape, le Portugais Eulalio en rose
L'Espagnol Igor Arrieta a apporté à l'équipe UAE sa 2e victoire en deux jours sur le Giro en enlevant la 5e étape à Potenza. Le Portugais Afonso Eulalio a pris le maillot rose après un final fou.
Arrieta décroche, à 23 ans, son deuxième succès professionnel après la modeste classique d'Ordizia l'an dernier, après avoir devancé Eulalio dans des conditions météo épouvantables.
Les deux hommes, qui s'étaient extraits de l'échappée matinale à une soixantaine de kilomètres de l'arrivée, ont fait la course en tête ensemble avant de tomber tous les deux, séparément, sur des routes détrempées, d'abord Arrieta à 13,6 km de l'arrivée, puis Eulalio, qui était parti seul, à 6,5 km de l'arrivée.
De nouveau ensemble, ils ont filé vers la ligne avant un nouveau coup de théâtre lorsqu'Arrieta a emprunté une mauvaise route à deux kilomètres de l'arrivée. Mais il a su revenir une nouvelle fois pour offrir à UAE sa deuxième victoire après celle la veille de Jhonatan Narvaez.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sept ans de prison requis contre Sarkozy au procès libyen en appel
Le parquet général a placé mercredi au-dessus de Nicolas Sarkozy l'épée de Damoclès d'un retour en détention. Il a requis en appel sept ans de prison contre l'ancien président français, deux de plus que sa condamnation de première instance dans l'affaire libyenne.
Avec ce procès qui approche de son terme devant la cour d'appel de Paris, outre sa liberté, Nicolas Sarkozy joue la postérité de sa carrière politique. En cas de condamnation le 30 novembre, il ne restera à l'ex-dirigeant français, qui martèle que "pas un centime" d'argent libyen n'a atterri dans sa campagne présidentielle de 2007, que le recours d'un pourvoi en cassation.
Au terme de trois jours d'un réquisitoire que le septuagénaire a essuyé sans un regard pour le trio d'avocats généraux, le Ministère public a, comme au précédent procès, demandé à l'encontre de l'ex-chef de l'Etat (2007-2012) sept années de prison, assorties de 300'000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité.
"Mensonge" comme mode de défense
Le présentant comme "le principal, l'unique bénéficiaire", "l'instigateur" d'une association de malfaiteurs "pour lui permettre d'être élu" à l'Elysée, l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann n'a toutefois requis ni mandat de dépôt ni exécution provisoire. Le magistrat a demandé de sanctionner également "le mensonge" comme mode de défense des prévenus ou encore "la mise en cause du fonctionnement de l'institution judiciaire".
Alors qu'il avait été uniquement condamné pour association de malfaiteurs en septembre, l'accusation a demandé aux juges d'appel de déclarer Nicolas Sarkozy coupable de l'ensemble des faits pour lesquels il est poursuivi, y compris la corruption, le financement illégal de sa campagne présidentielle victorieuse et le recel de détournement de fonds publics libyens.
"Nous démontrerons dans quinze jours, lors de nos plaidoiries, la parfaite innocence de Nicolas Sarkozy. Il n'y a pas d'argent (libyen) dans sa campagne, dans son patrimoine. Et pour cause: il n'y a pas eu de financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye (...). Nicolas Sarkozy est innocent, son élection n'a pas été biaisée", a réagi devant la presse l'un de ses avocats, Christophe Ingrain.
"Pactisé avec un terroriste"
Pour l'accusation, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur de Jacques Chirac, a conclu un "accord" avec le dictateur Mouammar Kadhafi, afin de percevoir des financements occultes du régime libyen en échange particulièrement de la promesse d'examiner la situation judiciaire de son beau-frère, Abdallah Senoussi. Ces manoeuvres frauduleuses ont conduit, selon le parquet général, à "vicier le financement de l'élection suprême de la Ve République".
Ce scénario s'articule autour de deux rencontres secrètes fin 2005 en Libye de Claude Guéant et Brice Hortefeux, ses plus proches collaborateurs, avec ce haut dignitaire libyen, bras droit de Kadhafi et commanditaire de l'attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts donc 54 Français en 1989.
Dans les mois qui ont suivi, le régime libyen a fait parvenir quelque 6 millions d'euros sur les comptes de l'intermédiaire Ziad Takieddine, depuis décédé, présent lors des rencontres occultes avec le numéro deux libyen.
À l'encontre de Claude Guéant et Brice Hortefeux, le parquet général a demandé à la cour de globalement confirmer les peines prononcées.
Malgré la "reconnaissance en demi-teinte" de l'ancien secrétaire général "incapable de la moindre introspection" sur son propre enrichissement personnel, absent pour maladie mais qui a communiqué des attestations à la cour d'appel, six ans de prison ont été requis. Quatre ans de prison, dont deux ferme sous bracelet électronique, ont été demandés pour Brice Hortefeux, le "fidèle" qui "a pactisé avec un terroriste".
Six ans de prison avec mandat de dépôt ont été demandés pour l'intermédiaire Alexandre Djouhri, "stakhanoviste de la corruption".
Ultime recours
Après sa condamnation en première instance, Nicolas Sarkozy est devenu le premier président emprisonné dans l'histoire de la République, passant 20 jours derrière les barreaux de la prison parisienne de la Santé jusqu'à sa libération sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel.
Le risque d'une nouvelle incarcération d'ici quelques mois, plus longue, menace désormais l'ancien chef de l'Etat même si une éventuelle condamnation en novembre ne deviendrait pas aussitôt définitive. Nicolas Sarkozy aurait encore la possibilité de contester la décision devant la Cour de cassation.
La plus haute instance judiciaire a récemment rejeté ses recours contre deux autres condamnations pénales, dans les affaire dites des écoutes et Bygmalion du financement de sa campagne de 2012, les rendant définitives et entraînant l'exécution des peines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
BYD discute usines avec Stellantis et d'autres groupes
Le constructeur automobile chinois BYD est en discussion avec Stellantis et d'autres constructeurs européens pour reprendre des usines sous-utilisées en Europe, a indiqué mercredi sa vice-présidente, Stella Li, dans un entretien à l'agence Bloomberg.
La dirigeante, qui s'exprimait en marge d'une conférence à Londres, a précisé que le groupe étudiait des accords potentiels concernant des sites industriels, notamment en Italie.
"Nous discutons non seulement avec Stellantis mais aussi avec d'autres entreprises", a déclaré Stella Li en marge de la conférence Future of the Car organisée par le quotidien britannique Financial Times. "Nous recherchons toute usine disponible en Europe, car nous voulons utiliser ce type de capacités excédentaires".
Interrogé, Stellantis n'avait pas encore commenté cette déclaration mercredi à la mi-journée.
Elle intervient après l'annonce vendredi d'un renforcement de la coopération entre Stellantis, propriétaire notamment des marques Peugeot, Citroën, Fiat, Alfa-Romeo et Jeep, et son partenaire chinois Leapmotor.
Ce dernier va produire plusieurs modèles de voitures électriques dans deux usines espagnoles de Stellantis et l'usine de Madrid serait vendue à la coentreprise Stellantis-Leapmotor.
D'autres constructeurs européens, également en surcapacité dans un marché ralenti, seraient ouverts à des accords similaires avec des groupes chinois, y compris Volkswagen.
Le DG de Stellantis Antonio Filosa a par ailleurs déclaré mardi être prêt à des partenariats avec d'autres que Leapmotor. "Nous avons vu un intérêt à travailler avec Leapmotor. Mais nous pourrions également envisager d'autres partenaires", a-t-il déclaré mardi lors de la conférence du FT.
Selon Bloomberg, Stellantis envisagerait de vendre à un autre groupe chinois, son allié historique Dongfeng, son usine Citroën de La Janais, près de Rennes, celle de Cassino en Italie et un site en Allemagne. Une délégation de Dongfeng a récemment visité le site breton, a confirmé un syndicaliste à l'AFP.
BYD préférerait exploiter directement les usines plutôt que via des coentreprises, une solution jugée "plus facile" par Stella Li.
Interrogée sur une éventuelle visite de l'usine sous-utilisée de Cassino, dans le centre de l'Italie, Stella Li a répondu que BYD avait visité "de nombreuses usines" en Europe, précisant que "l'Italie figure sur la liste restreinte" des pays intéressants pour de telles opérations.
À plus long terme, des pays comme la France présentent aussi selon elle un intérêt, notamment à cause du faible coût de l'électricité.
Par ailleurs, BYD étudie la possibilité de reprendre des marques historiques européennes en difficulté. Une marque comme Maserati (groupe Stellantis) est "très intéressante", a déclaré Mme Li. "Mais nous n'avons pris aucune action", a-t-elle conclu .
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
GenèveIl y a 2 jours
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 1 jour
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
VaudIl y a 1 jour
Deux délits de chauffard à Savigny
-
SuisseIl y a 2 jours
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques
-
LausanneIl y a 1 jour
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
InternationalIl y a 2 jours
E.ON achète OVO pour dominer le marché britannique de l'électricité


