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GP d'Autriche: Max Verstappen et Red Bull écrasent la F1

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Max Verstappen: rien ne lui résiste (© KEYSTONE/AP/Darko Vojinovic)

Max Verstappen (Red Bull-Honda) continue d'écraser la formule 1. Le Néerlandais a remporté sans problème le Grand Prix d'Autriche à Spielberg, fêtant son septième succès en neuf courses.

Une fois encore cette saison, il n'y a pas eu le moindre suspense pour la victoire. Les Red Bull ont jusqu'ici gagné tous les Grands Prix du millésime 2023, ce qui ne contribue évidemment pas à provoquer l'enthousiasme des foules.

De même aussi que les multiples pénalités infligées par la direction de course pour des dépassements des limites de la piste. Une nouvelle salve a même été prononcée plus de cinq heures après l'arrivée, suite à une protestation d'Aston Martin. Le classement a donc été modifié après coup, mais cela n'a pas changé le podium.

Supériorité insolente

Celui-ci a été complété par le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) et le Mexicain Sergio Pérez (Red Bull-Honda), pourtant seulement 15e sur la grille. La supériorité des Red Bull est telle que Verstappen a pu se permettre le luxe de s'arrêter une fois de plus à 2 tours de la fin pour chausser des gommes tendres afin d'établir le tour le plus rapide lors de la 71e et dernière boucle.

Au championnat du monde, Verstappen - qui avait déjà dominé le sprint de samedi - vole vers un troisième titre consécutif après la 42e victoire de sa carrière. Il compte 229 points et précède son coéquipier Pérez de... 81 points! Troisième de la hiérarchie, Fernando Alonso (Aston Martin-Mercedes) accuse déjà 98 unités de retard...

"Je n'aime pas déjà penser au titre. Je me concentre à avoir du plaisir à conduire cette voiture et à travailler avec l'équipe. Nous avons fait un excellent boulot cette fin de semaine", a déclaré le grand dominateur de la F1 après sa nouvelle promenade de santé dominicale.

Mercedes hors du coup

En progrès en Autriche, Ferrari a placé sa deuxième voiture au pied du podium avec l'Espagnol Carlos Sainz, avant qu'il ne soit rétrogradé au 6e rang. L'Anglais Lando Norris (McLaren-Mercedes) a hérité de la 4e place devant Alonso. Hors du coup, les Mercedes ont dû se contenter des 7e et 8e rangs avec George Russell et Lewis Hamilton, lui aussi pénalisé et qui a perdu une place au profit de son coéquipier.

Ce week-end dans les montagnes de Styrie n'a pas souri aux Alfa Romeo-Ferrari. Les bolides d'Hinwil n'ont jamais été dans le coup, comme en atteste le classement qui voit Guanyu Zhou 12e et Valtteri Bottas 15e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat: l'ONU veut consolider les obligations des Etats

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Le projet de résolution adopté par l'Asemblée générale de l'ONU a été salué par les défenseurs du climat (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ROK FOREIGN MINISTRY HANDOUT)

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi une résolution soulignant les obligations climatiques des Etats. Ce texte est jugé capital par les défenseurs de la planète malgré les concessions arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre.

Le texte présenté par Vanuatu a été adopté par 141 voix pour, 8 contre (dont les Etats-Unis, Israël, la Russie, l'Iran et l'Arabie Saoudite) et 28 abstentions. La Suisse a soutenu la résolution.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Etats-Unis veulent "remettre leur empreinte sur le Groenland"

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Le consulat des Etats-Unis à Nuuk. Washington ne dispose actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre plus d'une douzaine d'installations militaires au plus fort de la guerre froide (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA RITZAU SCANPIX/BO AMSTRUP)

L'émissaire américain au Groenland a déclaré mercredi que les Etats-Unis devaient renforcer leur présence sur ce territoire autonome danois. L'île arctique est convoitée par le président Donald Trump.

"Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland. Je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases au Groenland", a déclaré l'envoyé Jeff Landry à l'AFP après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025.

Les Etats-Unis ne disposent actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre plus d'une douzaine d'installations militaires au plus fort de la guerre froide.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La justice américaine inculpe l'ex-président cubain Raul Castro

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Raul Castro est accusé, avec d'autres personnes, de complot en vue d'assassiner des Américains pour une affaire remontant à l'époque où il était ministre de la Défense (archives). (© KEYSTONE/EPA/Ernesto Mastrascusa)

La justice américaine a inculpé mercredi l'ex-président cubain Raul Castro, 94 ans, dans une affaire remontant à 1996. Deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient alors été abattus.

Un acte d'accusation rendu public accuse Raul Castro et d'autres personnes de complot en vue d'assassiner des Américains, ainsi que d'autres chefs de poursuite. Le dirigeant était à l'époque ministre de la Défense.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Iran examine une offre américaine, "dernière phase" pour Trump

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Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (au centre), a dénoncé "les manoeuvres de l'ennemi, tant publiques qu'en coulisses" (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Après des déclarations menaçantes de part et d'autre, l'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais. Donald Trump, lui, a temporisé, se disant "pas pressé" dans cette ultime phase des discussions.

"Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement", a déclaré sur la télévision d'Etat le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien Esmaïl Baghaï. Il a toutefois fait part d'une "grande méfiance" vis-à-vis des Etats-Unis.

Le responsable a réitéré au passage les exigences de la République islamique: "le dégel des avoirs iraniens bloqués" à l'étranger et la fin du blocus américain des ports iraniens. Ces propos interviennent après une deuxième visite en quelques jours à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, pays médiateur dans ce conflit.

Porte ouverte

Côté américain, Donald Trump a laissé la porte ouverte à la diplomatie en affirmant "ne pas être pressé". "Nous sommes dans la dernière phase des négociations", a affirmé le président américain aux journalistes, depuis la base militaire d'Andrews (Maryland).

"Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas", a-t-il ajouté.

L'espoir d'avancées dans les négociations a fait chuter les cours du pétrole et donné des couleurs aux Bourses, les marchés européens terminant en nette hausse.

La veille, Donald Trump avait dit donner à Téhéran "deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine".

"Intimidation"

Un ultimatum balayé par le pouvoir iranien. "L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation" et doit "renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque", a averti le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Selon lui, Washington n'a "pas renoncé à ses objectifs militaires et cherche à déclencher une nouvelle guerre".

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux mis en garde contre l'extension de la guerre "bien au-delà de la région".

Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions et multipliant les invectives. Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses.

Une "occasion" à saisir

Dans le Golfe, durement éprouvé par la guerre, l'Arabie saoudite a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump "donne une chance à la diplomatie", son ministre des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, a exhorté Téhéran à saisir cette "occasion d'éviter les dangereuses répercussions d'une escalade".

En représailles aux frappes sur son sol, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe alliées de Washington.

Malgré la trêve, les Emirats arabes unis ont essuyé dimanche une nouvelle frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, identifiée comme provenant d'Irak. Mercredi, Abou Dhabi a demandé à Bagdad d'empêcher "de toute urgence tout acte hostile émanant de son territoire". Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant "préparée à tout développement".

Passages à Ormuz

Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, reste lui sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage.

Vingt-six navires l'ont franchi sur 24 heures, ont annoncé mercredi la marine des Gardiens de la Révolution. Dont un pétrolier sud-coréen "en coordination avec l'Iran", pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul.

De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir arraisonné un pétrolier battant pavillon iranien, soupçonné d'avoir tenté de violer le blocus américain des ports iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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