International
Les dépouilles des humanitaires tués à Gaza sont arrivées en Egypte
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Les corps des six travailleurs humanitaires étrangers tués dans une frappe israélienne sont arrivés mercredi en Égypte afin d'être rapatriés dans leurs pays respectifs. Israël qualifie la frappe de "grave erreur".
La frappe, qui a suscité une vague de critiques internationales, survient après près de six mois d'une guerre dévastatrice entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien en Israël le 7 octobre.
Elle a tué lundi à Deir al-Balah (centre) sept membres de World Central Kitchen (WCK, basée aux Etats-Unis) qui venaient de décharger "plus de 100 tonnes de nourriture amenées à Gaza par voie maritime", selon l'ONG.
Les dépouilles des six Occidentaux (une Australienne, un Polonais, un Américano-canadien et trois Britanniques), qui ont été tués avec un humanitaire Palestinien, sont arrivées mercredi soir en Egypte, ont annoncé des sources sécuritaires égyptiennes. Elles ont été remises à des représentants de leurs pays en vue de leur rapatriement.
Israël concède une "grave erreur"
C'est "une grave erreur" qui "n'aurait pas dû se produire", a déclaré le chef de l'état-major israélien Herzi Halevi, évoquant "une mauvaise identification" dans des "conditions très complexes". La veille, le président israélien Isaac Herzog avait présenté ses "excuses", son Premier ministre Benjamin Netanyahu évoquant une frappe "tragique".
WCK a annoncé suspendre ses opérations dans la région.
L'ONG qui s'est dite "dévastée" par la mort de ses collaborateurs avait, depuis le 7 octobre, fourni des repas dans le territoire palestinien, où la majorité des quelque 2,4 millions d'habitants sont menacés de famine selon l'ONU. Elle avait participé mi-mars à l'envoi à Gaza d'un premier bateau d'aide depuis Chypre.
Mercredi, Le Premier ministre australien Anthony Albanese a exprimé sa "colère et préoccupation" à son homologue israélien, la Pologne ayant annoncé convoquer l'ambassadeur d'Israël pour discuter de "responsabilité morale, politique et financière" d'Israël.
"Mépris du droit humanitaire"
La veille, le Royaume-Uni avait annoncé convoquer l'ambassadeur d'Israël afin d'exprimer sa "condamnation sans équivoque" de la frappe israélienne. Haussant un peu plus le ton, l'Espagne a dénoncé mercredi une réponse israélienne "insuffisante" et "inacceptable".
L'ONU a quant à elle dénoncé un "mépris du droit humanitaire international" et de ses travailleurs, le président américain Joe Biden s'est dit "indigné", estimant qu'Israël ne protège "pas assez" les personnes venant en aide à la population palestinienne "affamée".
Depuis le début de la guerre, plusieurs ONG présentes à Gaza ont affirmé que leurs employés ou sites avaient été touchés par des frappes israéliennes.
A l'attaque menée par des commandos du Hamas à Gaza le 7 octobre, qui a entraîné la mort de 1160 personnes, Israël a répondu par une campagne de bombardements aériens intenses suivie d'une offensive terrestre. Du côté palestinien, au moins 32'975 personnes ont été tuées dans les opérations israéliennes, a annoncé mercredi le ministère de la Santé du Hamas, faisant état de 59 morts en 24 heures.
Outre le bilan humain et les destructions, la guerre a provoqué une catastrophe humanitaire dans le territoire assiégé où l'aide humanitaire, strictement contrôlée par Israël, entre au compte-gouttes.
Un couloir maritime, ainsi que des parachutages d'aide, ont été mis en place en raison de la difficulté de faire entrer des vivres par voie terrestre mais de nombreux pays et organisations humanitaires jugent que la voie terrestre est la plus à même de permettre l'acheminement de l'énorme aide dont la population a besoin.
"Risque plausible d'un génocide"
Dans ce contexte, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU va examiner vendredi un projet de résolution condamnant "le recours par Israël à des armes explosives à large rayon d'action" dans des zones peuplées de Gaza et appelant à un embargo sur les armes pour Israël. Le texte évoque "le risque plausible d'un génocide à Gaza".
Après une vaste opération de deux semaines dans le complexe hospitalier al-Chifa, dans la ville de Gaza, l'armée israélienne a indiqué mardi continuer ses opérations dans la ville de Khan Younès (sud), notamment dans le secteur de l'hôpital Al-Amal, qui avait dû cesser ses activités il y a une semaine en raison des opérations israéliennes.
Elle accuse des hôpitaux d'abriter des bases du Hamas, considéré comme un groupe terroriste par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne.
Mardi soir et pour le quatrième soir consécutif, des familles d'otages et des opposants au gouvernement de M. Netanyahu se sont rassemblés devant le Parlement pour crier leur colère et réclamer la démission du Premier ministre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense
Le géant allemand de l'automobile Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires, a annoncé son patron vendredi.
Dans la défense, "nous n'avons pas été actifs pendant des décennies et nous avons un important retard à rattraper, c'est pourquoi cela pourrait constituer une solution pour Osnabrück (ouest)", a estimé Oliver Blume, président du directoire du groupe, lors d'un congrès à Francfort.
Le groupe de Wolfsburg discute avec des entreprises "par exemple dans la défense antimissile", a ajouté M. Blume, sans préciser lesquelles.
Fin 2024, Volkswagen avait annoncé que le site situé en Basse-Saxe, qui emploie 2.300 personnes, ne devrait plus produire de véhicules après mi-2027 en vue d'un autre usage de l'usine, dans le cadre d'un plan massif d'économies en milliards d'euros pour restaurer la rentabilité de la marque.
Pas de décision définitive
"La situation géopolitique a changé" et "il faut agir", a estimé M. Blume, raison pour laquelle le groupe est en contact avec "avec diverses entreprises de l'armement".
L'usine d'Osnabrück ne produirait toutefois "pas de systèmes d'armes", a précisé le patron de Volkswagen, mais plutôt des équipements de "transport militaire" car "c'est là que se trouve notre compétence clé".
"Ce genre d'activités pourrait être en adéquation avec nos valeurs", a-t-il souligné.
Selon un article du Financial Times publié mardi, Volkswagen serait en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour produire divers composants, comme les camions qui transportent les missiles du système ou des générateurs électriques.
Interrogé mercredi par l'AFP sur ces éventuelles discussions, un porte-parole s'est borné à affirmer "qu'à ce jour, aucune décision ni conclusion définitive n'avait été prise concernant l'avenir du site".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
L'UE et les pays du TPP inquiets de la Chine et des Etats-Unis
L'UE et les pays du Partenariat transpacifique (TPP) se sont réunis en marge de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé. Dans une déclaration commune vendredi, ils s'en sont pris sans les nommer aux Etats-Unis et à la Chine.
Les deux parties se sont rapprochées il y a quelques mois. Si elles venaient à aboutir à un accord à l'avenir, elles pèseraient ensemble plus de 40% du commerce mondial. La rencontre de vendredi était la première depuis le discours remarqué à Davos (GR) du Premier ministre canadien Mark Carney sur l'importance des puissances moyennes face à Washington, Moscou et Pékin.
Un rapport d'étape sur la collaboration possible entre les Vingt-Sept et les 12 Etats du TPP sera rendu à leur prochain dialogue. Dans ce bloc, outre les Britanniques qui l'ont rejoint tardivement, figurent l'Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam.
L'UE est à l'offensive ces derniers mois. Elle vient de conclure un accord commercial avec l'Australie. Et le commissaire européen Maros Sefcovic souhaite une réforme de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui réponde aux subventions industrielles de la Chine dont les exportations inondent les pays européens. Alors même que le marché chinois reste largement fermé.
Certains observateurs font remarquer que l'UE souhaite mettre la pression sur Pékin en se rapprochant du TPP. Dans leur déclaration de vendredi, ces acteurs se disent "inquiets des pratiques de distorsion des marchés qui perturbent les flux du commerce et de l'investissement" et provoquent "une surcapacité". Un message clair pour la Chine.
Trump ciblé sans être nommé
De même, l'UE et le TPP "sont préoccupés par la coercition économique qui cherche à exploiter les vulnérabilités économiques et les dépendances", une réprobation à peine voilée de la politique de l'administration de Donald Trump.
Plus largement, ils sont favorables à des recommandations concrètes pour la réforme de l'OMC d'ici la ministérielle de 2028. Jeudi, au premier jour de la réunion camerounaise, les discussions en petits groupes secrets n'ont pas permis de faire changer les fronts, a affirmé à Keystone-ATS une source diplomatique.
Le représentant américain au commerce Jamieson Greer a lui menacé d'avancer avec d'autres pays en dehors du cadre de l'OMC sur des formats facilités de plurilatérales. Et il considère déjà que l'organisation n'est pas capable de répondre à la surproduction chinoise. "Ce travail sera mené ailleurs", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Une Alsacienne jugée pour avoir tué un lynx pour sa poule
Quatre mois de prison avec sursis ont été requis vendredi à Strasbourg contre une femme de 62 ans accusée d’avoir tué à coups de bâton un lynx. L’animal, une espèce strictement protégée, s’était attaqué à l’une de ses poules.
La "légitime défense" ne s'applique pas ici, car "quand bien même il ne s'agirait pas d'une espèce protégée, on ne peut pas tuer un animal pour en sauver un autre", a asséné devant le tribunal correctionnel la représentante du parquet, Priscille Cazaux.
L'incident s'est déroulé le matin du 18 octobre 2024, à Niederbronn-les-Bains, un bourg de 4.000 habitants situé dans une zone boisée du nord de l'Alsace.
La prévenue s'était précipitée dans son jardin parce que l'une de ses cinq poules, prénommée Marie-Thérèse, était attaquée. Après avoir tenté de faire fuir le prédateur - qu'elle dit avoir pris pour un chat - elle s'était saisie d'un bâton et l'avait violemment frappé à la tête.
Elle avait ensuite appelé la police municipale. Un spécialiste du lynx, correspondant en Alsace de l'Office français de la biodiversité (OFB), était rapidement intervenu et avait évacué le félin en urgence vers la clinique vétérinaire la plus proche. Ayant subi "plusieurs coups dans une zone létale" et souffrant de deux fractures au crâne et d'un "hématome sous-dural", selon le rapport d'autopsie, la jeune femelle de 4,2 kilos, âgée de quelques mois et affamée, n'avait pas survécu. Pas plus que la poule.
En danger critique d'extinction
La sexagénaire a raconté avoir été prise de "panique" à la vue du prédateur. "J'étais choquée, j'ai crié, mais il ne lâchait pas. J'ai frappé pour qu'il lâche ma poule", a-t-elle retracé devant le tribunal.
"La perte d'un lynx est inestimable pour l'écosystème", car cette espèce, qui ne compte que 150 individus dans toute la France dont une dizaine dans les Vosges, est en "danger critique d'extinction", a fait valoir devant le tribunal Pauline Laizet, avocate de deux des associations de défense des animaux qui se sont portées parties civiles.
La prévenue a été confrontée à une "situation stressante qu'elle n'a pas su gérer", a plaidé son avocate, Juliette Isaac. Elle a confondu le lynx avec un "gros chaton" et "n'a jamais eu l'intention de détruire cet animal, et encore moins une espèce protégée", a-t-elle ajouté.
Le tribunal rendra sa décision le 20 mai.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
David Goffin mettra un terme à sa carrière fin 2026
David Goffin, premier joueur belge à avoir atteint le top 10 mondial, a annoncé qu'il mettrait un terme à sa carrière en fin de saison à l'âge de 35 ans.
"Toutes ces années au plus haut niveau ont fini par peser sur mon corps. La blessure au genou que j'ai subie l'an dernier a notamment joué un rôle décisif dans ma décision d'arrêter", a-t-il expliqué dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.
Professionnel depuis 2009, le Liégeois a connu son apogée en 2017 (7e mondial). Cette année-là, il a atteint les quarts de finale à l'Open d'Australie, avant de jouer un rôle déterminant pour atteindre la finale de Coupe Davis, perdue face à la France. Cette année-là il s'est aussi hissé jusqu'en finale des Masters de fin d'année à Londres après y avoir battu Rafael Nadal et Roger Federer.
Son palmarès mentionne six titres sur le circuit ATP et neuf autres finales perdues dont celle du Masters 1000 de Cincinnati en 2019. Il a joué également quatre quarts de finale en Grand Chelem (Roland-Garros 2016, Australie 2017, Wimbledon 2019 et 2022).
"J'ai tout donné pour le tennis, et ce sport m'a apporté bien plus que je n'aurais jamais osé imaginer: les matchs, les victoires et les défaites, les émotions, les personnes qui m'ont accompagné tout au long de ce parcours... C'est ce qui rend ma décision si difficile", a indiqué celui qui occupe cette semaine la 156e place du classement mondial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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