International
Le fils de Joe Biden inculpé de détention illégale d'arme à feu
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/09/hunter-biden-est-accuse-davoir-fait-une-fausse-declaration-au-moment-dacheter-une-arme-en-2018-en-disant-quil-ne-souffrait-pas-daddictions-1000x600.jpg&description=Le fils de Joe Biden inculpé de détention illégale d'arme à feu', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le fils de Joe Biden, Hunter, cible privilégiée de la droite américaine et tourment politique de son père, a été inculpé jeudi au niveau fédéral de détention illégale d'arme à feu.
Hunter Biden est accusé d'avoir menti au moment d'acheter un Colt Cobra en 2018, en disant qu'il ne souffrait pas d'addictions alors qu'il a reconnu avoir consommé de la drogue à l'époque.
Il a "sciemment fait une fausse déclaration écrite" et s'est retrouvé en possession du revolver de manière illégale, selon les documents judiciaires.
Après avoir tenté à tout prix d'éviter d'être traduit en justice, Hunter Biden, 53 ans, pourrait donc se retrouver en procès en pleine campagne électorale pour la présidentielle de l'an prochain, lors de laquelle son père brigue un nouveau mandat. S'il est reconnu coupable, il risque une peine de prison maximale de 25 ans.
Hunter Biden est pris pour cible depuis des années par le prédécesseur de son père, Donald Trump, et de nombreux autres républicains, qui l'accusent de corruption et assurent que le ministère de la Justice cherche à le couvrir.
Son inculpation jeudi pour détention illégale d'arme "est le seul crime que Hunter Biden ait commis qui n'implique pas Joe Biden-la-Crapule", a réagi M. Trump sur sa plateforme Truth Social, en utilisant l'un de ses sobriquets favoris pour le président démocrate.
Mardi, les républicains ont annoncé lancer une enquête en destitution du président Biden sur les affaires controversées de son fils à l'étranger, accusant le démocrate d'alimenter une "culture de la corruption". La Maison Blanche a dénoncé ce recours à la "pire des manoeuvres politiciennes extrêmes".
Plus d'arrangement
Les inculpations annoncées jeudi proviennent d'un grand jury fédéral et ont été émises par David Weiss, qui enquête depuis plusieurs années sur Hunter Biden et a récemment été nommé procureur spécial.
Le fils du président démocrate était parvenu en juin à un accord initial négocié avec David Weiss dans le Delaware, qui lui aurait probablement permis d'éviter la prison et un procès gênant pour lui et son père.
Mais une juge a émis des doutes sur la validité de l'arrangement. Puis les procureurs - sous la houlette de M. Weiss - ont confirmé qu'il n'était plus à l'ordre du jour. Hunter Biden revient constamment dans le discours de nombreux républicains sur le président Biden et sa famille.
Les parlementaires conservateurs lui reprochent notamment d'avoir fait des affaires douteuses en Ukraine et en Chine alors que Joe Biden était vice-président de Barack Obama (2009-2017), en capitalisant sur les réseaux et le nom de son père.
Un ex-associé de Hunter Biden a récemment dit au Congrès que ce dernier avait fait en sorte que son père parle plusieurs fois au téléphone avec des partenaires étrangers, mais sans que Joe Biden ne s'implique dans ses affaires.
Soutien paternel
"Les inculpations d'aujourd'hui contre Hunter Biden sont un tout petit début, mais à moins que le procureur Weiss n'enquête sur toutes les personnes impliquées dans les affaires de fraude et de trafic d'influence, il sera clair que le ministère de la Justice du président Biden protège Hunter Biden et le grand patron", a lancé jeudi l'élu républicain James Comer sur X (ex-Twitter).
Le président a toujours affirmé se tenir au côté de son fils dans ses déboires, personnels et judiciaires. "Mon fils n'a rien fait de mal. J'ai confiance en lui", a récemment dit M. Biden au sujet des accusations de fraude fiscale et de détention illégale d'arme à feu pesant sur Hunter.
"Il ne m'a jamais abandonné", a par le passé écrit Hunter Biden sur son père. "Par moments, sa persévérance me mettait hors de moi. J'essayais de disparaître dans un trou noir avec l'alcool ou la drogue et puis il était là, débarquant une nouvelle fois avec sa lanterne".
Hunter, qui a longtemps souffert d'addictions à la drogue et à l'alcool, assure ne plus rien prendre depuis 2019 à la suite d'une intervention de sa seconde femme Melissa, avec qui il a eu un fils, et de son père.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / anp
International
Kate Douglass s'empare du record du monde du 50 m libre
Kate Douglass s'est emparée du record du monde du 50 m libre en 23''59 vendredi à Indianapolis. L'Américaine a amélioré de 0''02 la marque de la Suédoise Sarah Sjöström.
Très polyvalente, la championne olympique du 200 m brasse et médaillée d'argent du 200 m 4 nages n'avait jamais nagé plus vite que 23''91 sur 50 m libre. Elle a donc créé une immense surprise en battant le chrono de référence de Sarah Sjöström, qui avait valu à la star suédoise le titre de championne du monde à Fukuoka en 2023.
"C'est fou. Je suis sous le choc, je ne sais pas quoi dire", a réagi au micro du diffuseur NBC la septuple championne du monde, jamais titrée sur 50 m nage libre. "J'espérais améliorer mon chrono, battre le record des Etats-Unis. Mais c'est beaucoup plus rapide que tout ce que je pouvais espérer!"
Sa compatriote Gretchen Walsh a pris la deuxième place de la course en 23''78, faisant d'elle la cinquième nageuse la plus rapide de l'histoire de la discipline.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Vainqueur de l'Ecosse, le Maroc se rapproche des 16es de finale
Le Maroc a pris une option sur une place en 16es de finale du Mondial 2026.
Les Lions de l'Atlas ont battu l'Ecosse 1-0 vendredi à Boston dans la 2e journée du groupe C, après avoir obtenu le point du nul face au Brésil (1-1) en ouverture.
Première nation africaine à s'être hissée en demi-finale d'une Coupe du monde en 2022 au Qatar, le Maroc a démontré encore une fois toute sa solidité vendredi dans le Massachusetts. Et le talent de ses individualités lui autorise à nouveau tous les espoirs en Amérique du Nord.
Auteur de l'ouverture du score face au Brésil, Ismael Saibari s'est ainsi une nouvelle fois illustré vendredi. Après 70 secondes de jeu seulement, le futur attaquant du Bayern Munich a mis son équipe sur les bons rails en armant une frappe limpide du pied droit, dans une position pourtant excentrée.
Le Maroc a parfaitement géré cet avantage, qui s'est avéré décisif. Inoffensive, l'Ecosse ne possède il est vrai pas les mêmes atouts que le Brésil: les hommes du sélectionneur Steve Clarke n'ont d'ailleurs pas bénéficié de la moindre occasion de but en première mi-temps (0 "expected goal" à la pause !).
L'Ecosse a certes haussé le ton en deuxième période, surtout dans le dernier quart d'heure. Mais le Napolitain Scott McTominay et ses équipiers n'ont jamais véritablement inquiété le portier marocain Bono, ne cadrant pas le moindre tir dans cette partie. Et l'on est finalement passé plus près du 2-0 que du 1-1.
Avec ses 4 points, le Maroc sera sauf cataclysme présent en 16es de finale, d'autant plus qu'il doit encore affronter Haïti. Pour l'Ecosse, un exploit face au Brésil mercredi prochain sera nécessaire. Les 3 points acquis face aux Haïtiens (1-0) pourraient ne pas suffire pour faire partie des huit meilleurs troisièmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Au Ghana, on commémore la fin de l'esclavage aux Etats-Unis
Des humains enchaînés, à demi-nus, poussant des cris déchirants qui résonnent dans le château de Christiansborg, à Accra, face à la mer: les spectateurs, descendants d'esclaves, étaient émus aux larmes vendredi lors de la 1ère commémoration au Ghana de "Juneteenth".
Cette reconstitution, mettant en scène des esclaves sur le point de traverser l'Atlantique a constitué le point d'orgue d'une conférence de trois jours organisée par le Ghana, afin de définir les prochaines étapes à la suite de la résolution historique de l'ONU qualifiant la traite transatlantique des esclaves de crime le plus grave contre l'humanité.
Bien qu'elle ne soit pas contraignante, cette résolution, adoptée par 123 Etats membres de l'ONU, demande aux nations impliquées dans la traite négrière de s'engager en faveur de la justice réparatrice.
L'esclavage a définitivement pris fin aux Etats-Unis le 19 juin 1865, devenu jour férié au pays de l'oncle Sam depuis 2021 seulement sous le nom de "Juneteenth".
"Voir des bébés et des jeunes enfants (tenus dans les bras de mères enchaînées), c'était trop réaliste pour moi", explique à l'AFP Gaynel Diana Curry, présidente du Forum permanent des Nations unies sur les personnes d'ascendance africaine, originaire des Bahamas.
"Et entendre les cris et les gémissements provenant des cachots (...), ça m'a vraiment bouleversée", ajoute-t-elle.
"Que des gens aient réellement vécu cela, et que l'homme puisse se montrer si cruel envers ses semblables...", souffle-t-elle en sortant un mouchoir de son sac-à-main.
"Notre souffrance mise en scène"
A son côté, une femme sanglote, les yeux inondés de larmes.
Non loin, Verene Shepherd, jamaïcaine, professeure d'histoire, explique que si cette représentation pouvait ressembler à un simple divertissement, "pour nous qui sommes les descendants, c'est notre souffrance qui est mise en scène".
La conférence organisée au Ghana visait à traduire en engagements concrets la résolution de l'ONU adoptée en mars en vue de réparer les injustices historiques liées à l'esclavage.
Pour la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley, présente au château de Christiansborg, l'un des nombreux vestiges de la traite négrière qui parsèment la côte ghanéenne, "rien ne l'avait préparée" à ce spectacle. C'était "la réalité crue de l'oppression", décrit-elle.
Le président ghanéen, John Mahama, présent lors de la commémoration, a expliqué qu'elle rendait hommage aux descendants d'esclaves aux États-Unis "pour leur résilience, pour leur survie, pour leur force".
La conférence organisée par le Ghana a abouti à un document de dix pages contenant des décisions "de grande portée", selon le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa.
"Nous obtiendrons la justice réparatrice de notre vivant", a-t-il assuré.
Le Ghana était considéré comme la plaque tournante de l'esclavage transatlantique, mais il est désormais "en train de passer du statut de scène de crime à celui de sanctuaire de guérison et de justice réparatrice", a affirmé le ministre à l'ouverture de la conférence.
Le document final énumère, entre autres décisions, un appel "à la mobilisation de ressources financières et techniques adéquates et durables, notamment par le biais de la coopération internationale et d'approches de financement innovantes, afin de soutenir les efforts et les initiatives en matière de réparations".
Pour Julius Garvey, fils de Marcus Garvey, célèbre militant noir des droits civiques né à la Jamaïque, "la réparation est plus qu'une simple compensation, il s'agit de restaurer la dignité".
Depuis plusieurs années, le Ghana s'est imposé comme le fer de lance de la reconnaissance des crimes de l'esclavage et du travail mémoriel.
Dernièrement, plus de 1000 membres de la diaspora ont obtenu la citoyenneté ghanéenne, la plupart des Afro-Américains attirés par un mélange de motivations historiques, culturelles et personnelles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Une deuxième victoire pour les Etats-Unis
Malgré l’absence de leur maître à jouer Christian Pulisic touché à un mollet, les Etats-Unis n’ont pas failli. A Seattle, ils se sont aisément imposés 2-0 devant l’Australie.
Sur la lancée de son succès initial devant le Paraguay (4-1), le "Team USA" n’a pas vraiment forcé son talent pour cueillir cette victoire, synonyme bien sûr d’une qualification pour les seizièmes de finale. Déjà brillant contre le Paraguay, Folarin Balogun sonnait la charge à la 11e minute avec un superbe déboulé sur le flanc gauche. Sur son centre de l’extérieur, Cameron Burgess battait son propre gardien pour l’ouverture du score. Comme ses coéquipiers, le défenseur de Swansea avait été désarmé devant l’accélération de Balogun.
Porté par un public aussi fervent et festif, les Etats-Unis doublaient la mise juste avant la pause par Alex Freeman qui fut le plus prompt pour transformer en or une frappe déviée de Sergino Dest. La messe était déjà dite et Mauricio Pochettino pouvait savourer. L’Argentin veut croire qu’il est à la tête d’une équipe vraiment capable de renverser la table lors de cette Coupe du monde.
Victorieuse 2-0 de la Turquie à la surprise générale lors de son premier match, l’Australie est revenue sur terre à Seattle. A aucun moment, les Australiens n’ont été en mesure d’inquiéter leurs adversaires. On notera pour conclure que l’introduction à la pause de l’ancien pigiste des Grasshoppers Nestory Irankunda a insufflé un certain allant dans leurs rangs. Sans toutefois que le vent de la révolte ne se lève dans une rencontre qui a vu l'arbitre allemand Felix Zwayer souffrir de crampes dans le temps additionnel...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
GenèveIl y a 2 jours
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
SuisseIl y a 3 jours
Le Parlement augmente la TVA pour la 13e rente AVS
-
SuisseIl y a 3 jours
Guy Parmelin salue le bon déroulement du G7 du point de vue suisse
-
FootballIl y a 3 jours
Bernardo Silva s'engage au Real Madrid jusqu'en 2028
-
FootballIl y a 2 jours
L'Angleterre savoure sa revanche
-
SuisseIl y a 18 heures
La 13e rente AVS sera financée par un relèvement de la TVA
-
FootballIl y a 1 jour
Neymar forfait contre Haïti


