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Intel investit plus de 20 milliards pour construire deux usines

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De nombreux secteurs sont affectés par la pénurie de composants électroniques. (Archives) (© KEYSTONE/AP/PAUL SAKUMA)

Le géant américain des semi-conducteurs Intel a annoncé vendredi qu'il allait investir plus de 20 milliards de dollars (18,3 milliards de francs) pour construire deux nouvelles usines de puces électroniques dans l'Ohio.

La construction de ces usines, qui se situeront à proximité de la capitale de l'Etat, Columbus, doit débuter à la fin de l'année. La production de puces pourrait démarrer à partir de 2025.

Cette opération intervient dans un contexte de pénurie mondiale de composants électroniques, affectant de nombreuses industries.

Intel envisage d'embaucher 3000 nouveaux employés pour ces sites, dont la construction mettra à contribution 7000 ouvriers du bâtiment.

"Les actions d'Intel vont aider à bâtir une chaîne d'approvisionnement plus résiliente et garantir un accès fiable à des semi-conducteurs de pointe dans les années à venir", a affirmé dans un communiqué le patron du groupe, Pat Gelsinger.

De l'industrie automobile aux jeux vidéo en passant par les smartphones, de multiples secteurs souffrent d'une pénurie mondiale de composants électroniques, dont une grande partie est fabriquée en Asie.

L'explosion de la demande pendant la pandémie a créé des goulots d'étranglement, qui contraignent les entreprises à ralentir leur production.

La création de nouveaux sites, plus proches des consommateurs américains, est une des solutions envisagées par les grands acteurs du secteur.

Le géant sud-coréen Samsung avait ainsi indiqué en novembre vouloir construire un site à Taylor, au Texas, pour 17 milliards de dollars. Intel avait de son côté dévoilé un investissement de 20 milliards de dollars pour deux nouvelles usines en Arizona.

L'annonce d'Intel dans l'Ohio précède par ailleurs une décision très attendue du groupe californien, qui devrait révéler dans les prochaines semaines le site qu'il a retenu en Europe pour implanter une usine de semi-conducteurs de pointe, l'Allemagne faisant figure de grande favorite.

Le gouverneur républicain de l'Etat de l'Ohio, Mike DeWine, a salué une "nouvelle monumentale" concernant l'annonce de vendredi.

"Les nouvelle usines d'Intel vont transformer notre Etat en créant des milliers d'emplois bien payés dans l'Ohio, qui va fabriquer des semi-conducteurs d'une importance stratégique vitale", a ajouté l'élu.

La Maison Blanche s'est également réjouie de l'implantation d'un site majeur de production sur le sol américain.

"Cet investissement est une immense victoire pour Intel, pour l'industrie américaine et pour les consommateurs américains, qui peuvent s'attendre à des prix plus bas au moment où nous faisons revenir à domicile la production des semi-conducteurs qui font tourner notre économie", a déclaré la secrétaire au Commerce, Gina Raimondo.

L'administration Biden souhaite consacrer une enveloppe de de 52 milliards de dollars pour soutenir la recherche et la production en semi-conducteurs aux Etats-Unis. Un texte a été validé l'an dernier par le Sénat, mais doit encore être approuvé par la Chambre des Représentants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Thaïlande: législatives anticipées après une période d'instabilité

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Le chef du gouvernement de centre droit Anutin Charnvirakul apparaît comme le favori du scrutin (archives). (© KEYSTONE/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

Les Thaïlandais se rendent aux urnes dimanche pour départager les réformistes des conservateurs au pouvoir, lors de législatives anticipées convoquées après une période d'instabilité marquée par le déclin du clan du patriarche Thaksin Shinawatra.

Plébiscitée par les jeunes dans ce royaume où la démocratie s'exerce dans l'étau étroit d'institutions conservatrices, l'opposition part favorite. Mais les analystes jugent peu probable qu'elle remporte la majorité absolue, anticipant des négociations post-électorales sur la recherche d'une alliance.

Résultat: bien qu'en tête des sondages, les réformistes du Parti du peuple risquent fort de se voir barrer la route par une entente entre le parti conservateur Bhumjaithai et le parti populiste Pheu Thai, pressenti troisième.

Le chef du gouvernement de centre droit Anutin Charnvirakul apparaît donc bien parti pour conserver son poste, auquel il a accédé en septembre après une période mouvementée où le pouvoir a évolué au rythme des décisions de justice.

Le scrutin se tient aussi dans un contexte de croissance économique morose dans le pays d'Asie du Sud-Est, concurrencé par le Vietnam en pleine expansion, et dont le vital secteur touristique n'a pas retrouvé son niveau d'avant la pandémie.

Le prochain gouvernement devra en outre gérer un ancien conflit transfrontalier avec le Cambodge qui a dégénéré deux fois l'année dernière en affrontements meurtriers.

"Dernier mot"

Quelque 53 millions d'électeurs sont appelés aux urnes à partir de 08h00 (02h00 suisses) pour élire leurs députés. Dans un paysage politique fragmenté, le score du Pheu Thai s'annonce crucial: la formation de la figure dominante de la politique thaïlandaise depuis le début du siècle, Thaksin Shinawatra, espère minimiser son déclin et s'imposer en partenaire indispensable de toute coalition.

Pour le Parti du peuple, le scénario pressenti d'une alliance conservatrice a des airs de déjà-vu. En 2023, son ancêtre, le mouvement Move Forward, avait créé la surprise en remportant les législatives. Mais son candidat avait été écarté du poste de Premier ministre, avant que la formation ne soit dissoute en vertu d'une loi implacable contre le crime de lèse-majesté.

Le Pheu Thai avait alors formé une coalition avec le Bhumjaithai, et placé deux chefs de gouvernement issus de ses rangs. Destituée par la Cour constitutionnelle l'an dernier, la seconde, Paetongtarn Shinawatra, fille de Thaksin, a été remplacée par le chef du Bhumjaithai, Anutin, troisième Premier ministre en deux ans.

A 59 ans, ce riche héritier d'une famille qui a fait fortune dans le BTP a su manoeuvrer au gré d'alliances mouvantes ces deux dernières décennies pour collectionner les postes ministériels avant de prendre la tête du gouvernement. "Il existe des forces au-delà de la scène politique thaïlandaise qui ont le dernier mot", constate le politologue Thitinan Pongsudhirak.

Nationalisme

Depuis la fin de la monarchie absolue en 1932, le royaume a connu une douzaine de coups d'Etat militaires, des manifestations réprimées dans le sang ainsi que des dissolutions de partis et destitutions régulières de Premiers ministres par la Cour constitutionnelle.

La Constitution héritée du dernier coup d'Etat, en 2014, suivi de cinq années de régime militaire, accorde un pouvoir considérable à des institutions dont les dirigeants sont nommés par les sénateurs, eux-mêmes non élus au suffrage universel.

Un référendum également organisé dimanche doit permettre aux électeurs de se prononcer sur le principe d'une réforme constitutionnelle, mais aucune mesure spécifique n'est proposée.

Avant les élections, une sympathisante du Parti du peuple de 26 ans, Patcharee Phadungsuksira, a dit à l'AFP souhaiter un système "plus équitable et représentant véritablement la voix du peuple".

Le Parti du Peuple préconise la fin de la conscription et la réduction du nombre de généraux. Anutin Charnvirakul, lui, redouble de promesses nationalistes après des combats à la frontière avec le Cambodge l'année dernière qui ont fait des dizaines de morts et plus d'un million de déplacés au total.

Loin de ses heures prospères, le Pheu Thai est lui dépassé dans l'opinion par ses deux adversaires, nettement écorné par l'emprisonnement du richissime Thaksin pour corruption et par la destitution de sa fille pour des propos jugés trop courtois envers Hun Sen, l'ex-Premier ministre cambodgien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

"Libérons les montagnes": manifestation à Milan contre les JO

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Des milliers de personnes ont défilé samedi à Milan pour protester contre les Jeux olympiques. (© KEYSTONE/EPA/MOURAD BALTI TOUATI)

Des milliers de personnes ont défilé samedi à Milan pour protester contre les Jeux olympiques d'hiver, au lendemain de la cérémonie d'ouverture dans cette ville du nord de l'Italie.

Les manifestants brandissaient des banderoles dénonçant toute une série de problèmes, de l'utilisation de la neige artificielle à la crise du logement dans la riche capitale financière et de la mode du pays.

La police était en état d'alerte maximale après les violents affrontements qui ont eu lieu lors d'une manifestation à Turin le weekend dernier, au cours desquels plus de 100 policiers ont été blessés.

Les détracteurs des JO dénoncent l'impact des infrastructures, des nouveaux bâtiments aux transports, sur les environnements fragiles de montagne, ainsi que l'utilisation généralisée de la neige artificielle gourmande en énergie et en eau.

D'autres affirment que Milan est devenue invivable pour beaucoup, les habitants étant confrontés à une forte augmentation du coût de la vie et à l'afflux de nouveaux résidents riches attirés par un régime fiscal avantageux.

"Reprenons possession de la ville, libérons les montagnes", pouvait-on lire sur une banderole, tandis qu'une autre, sur laquelle figurait une goutte d'eau, disait: "Les Jeux olympiques me dessèchent".

"Moins d'ICE"

D'autres manifestants ont brandi des dizaines d'arbres en carton, avant de les étaler sur le sol comme s'ils gisaient là où ils avaient été abattus. "Libérez la montagne, moins d'ICE, plus de glaciers", pouvait-on lire sur une autre banderole.

La présence d'agents de l'agence américaine de contrôle de l'immigration ICE, chargés d'assurer la sécurité de la délégation américaine, a suscité la colère en Italie.

Des policiers équipés de casques anti-émeutes ont été aperçus près du lieu de la manifestation, où certaines personnes défilaient en brandissant des drapeaux palestiniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Football

Dortmund met la pression sur le Bayern, Manzambi voit rouge

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Serhou Guirassy a offert les trois points à Dortmund. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

La lutte pour le titre de champion d'Allemagne n'est peut-être pas terminée. Vainqueur 2-1 à Wolfsburg samedi, le Borussia Dortmund revient à 3 points du Bayern Munich, qui reçoit Hoffenheim dimanche.

L'équipe du gardien suisse Gregor Kobel a arraché la victoire à la 87e grâce à un but de l'attaquant guinéen Serhou Guirassy. Menés à la pause suite à l'ouverture du score de Julian Brandt (38e), les Loups avaient égalisé sur un coup de pied arrêté (52e Koulierakis).

Champion en titre, le Bayern Munich tâchera de reprendre 6 points d'avance dimanche lors du choc de cette 21e journée de Bundesliga (17h30). Mais Hoffenheim, 3e, a des atouts à revendre alors que le "Rekordmeister" reste sur un match nul et une défaite en championnat.

Manzambi expulsé

Le SC Fribourg de Johan Manzambi et Bruno Ogbus a de son côté signé une bonne opération en s'imposant 1-0 face au Werder Brême. Les joueurs de la Forêt-Noire ont terminé à 10 après l'expulsion du Genevois suite à une intervention de la VAR (52e). Ce succès leur permet de grimper au 7e rang, à 5 points de la première place européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ski freestyle: Ragettli et Gubser qualifiés pour la finale

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Andri Ragettli a terminé à une bonne 5e place lors de la qualification en slopestyle. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Il y aura deux Suisses en finale du slopestyle mardi à 12h30. Andri Ragettli et Kim Gubser ont terminé respectivement 5e et 12e samedi lors de la qualification dominée par le Norvégien Birk Ruud.

Prétendant à une première médaille olympique, Andri Ragettli a réalisé la troisième meilleure performance du 1er run avec 75 points, tandis que Kim Gubser a "vengé" sa compatriote Sarah Höfflin en se classant à la dernière place qualificative avec 64,10 unités, soit 0,07 point de plus le Finlandais Syrja Elias, treizième. La Genevoise, championne olympique de slopestyle en 2018, a été privée de finale chez les dames en terminant 13e de la qualification avec un retard de 0,16 point. Les autres Suisses en lice Fabian Boesch et Nils Rhyner ont eux aussi raté la finale en se classant au-delà de la 20e place.

Le champion du monde en titre Birk Ruud a terminé en tête de l'épreuve avec 81,75 points. Derrière lui, son compatriote Tormod Forstad (79,96 points), le Suédois Jesper Tjader (79,83) et l'Autrichien Matej Svancer (79,63) ont terminé dans un mouchoir de poche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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