International
La Russie ferme le bureau de Deutsche Welle
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/02/la-deutsche-welle-est-active-depuis-les-annees-50-archives-1000x600.jpg&description=La Russie ferme le bureau de Deutsche Welle', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Moscou a fermé jeudi le bureau local de la radio-télévision internationale allemande Deutsche Welle, en représailles à l'interdiction à la chaîne russe RT d'être diffusée en Allemagne, une première pour un média occidental dans l'histoire post-soviétique.
La décision de la Russie est "inacceptable", a réagi jeudi la ministre allemande de la Culture et des Médias, Claudia Roth. Elle a souligné que RT en allemand diffusait "sans licence et n'(avait) pas demandé d'autorisation" à la différence de Deutsche Welle en Russie.
Cette fermeture annoncée par le ministère russe des Affaires étrangères intervient en pleine crise entre Moscou et les Occidentaux au sujet de l'Ukraine, qui redoute une invasion russe.
Ces trente dernières années, le Kremlin s'était gardé de s'en prendre aux médias étrangers, alors que le secteur médiatique russe a été, lui, mis au pas depuis que Vladimir Poutine a pris les commandes du pays en 2000.
Mais à mesure de l'aggravation des relations avec les Occidentaux, cette politique a évolué avec notamment l'expulsion d'une journaliste de la BBC et d'un reporter néerlandais en 2021.
Sous le choc
Les "mesures de rétorsion" annoncées par Moscou jeudi impliquent la "fermeture du bureau" local de Deutsche Welle, le "retrait de l'accréditation de tous les employés" de ce bureau et "l'interruption de la diffusion" de ce média sur le territoire russe.
Selon Iouri Recheto, directeur de l'antenne de Deutsche Welle à Moscou, ce bureau local doit être fermé "d'ici vendredi matin", conformémement à la notification officielle reçue de la part des autorités russes.
"Nous sommes sous le choc. Pour nous tous, cette nouvelle est très personnelle", a-t-il déclaré dans un communiqué de DW.
Pour sa part, le président de DW, Peter Limbourg, a protesté dans un communiqué contre "cette réaction absurde".
'incompréhensibles et excessives'
"Les mesures des autorités russes sont incompréhensibles et excessives", a-t-il critiqué.
Le ministère russe des Affaires étrangères a également annoncé le lancement d'une procédure visant à reconnaître Deutsche Welle en tant "qu'agent de l'étranger", qualificatif infamant et controversé déjà appliqué à plusieurs médias russes critiques du pouvoir.
Selon Moscou, des sanctions sont également prévues contre les "représentants de structures étatiques et publiques allemandes impliqués dans la restriction de la diffusion de RT", chaîne qui promeut notamment la position du Kremlin à l'étranger.
Les autorités russes ont précisé que ces mesures relevaient d'une "première étape", promettant une réponse supplémentaire "en temps utile".
Quelques heures plus tôt, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait fustigé l'interdiction de diffusion faite par le régulateur allemand à RT comme une "atteinte à la liberté d'expression".
YouTube aussi visé
Mercredi, Moscou avait également promis une punition à l'encontre des plateformes en ligne ayant "supprimé de manière arbitraire et injustifiée les comptes de la chaîne", une référence apparente au géant américain YouTube, qui a suspendu le 16 décembre le compte en allemand de RT le jour de sa mise en service.
La diffusion par satellite de la chaîne en Allemagne avait été interrompue peu après.
Mercredi, le régulateur allemand ZAK a interdit la diffusion de RT Deutsch sur son site internet et sur une application mobile, arguant du fait que "l'autorisation nécessaire" n'a été "ni demandée ni accordée".
Moscou estime que cette décision est en réalité "motivée par des considérations politiques".
Navalny et assassinat
La Russie et l'Allemagne ont vu leurs relations se dégrader ces dernières années, Berlin ayant notamment établi que l'opposant Alexeï Navalny avait été empoisonné et condamné un agent des services russes ayant exécuté un assassinat commandité dans la capitale allemande.
Les retards de la mise en service du gazoduc entre les deux pays, Nord Stream 2, est un autre point qui fâche Moscou.
La chaîne RT, inaugurée en 2005 sous le nom de "Russia Today", est financée par l'Etat russe. Elle s'est développée en plusieurs langues, notamment en anglais, français, espagnol, allemand et arabe.
RT a suscité la controverse dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis, où elle est enregistrée comme "agent de l'étranger", et en Grande-Bretagne, où les autorités ont menacé de lui retirer sa licence de diffusion. La chaîne a été interdite dans plusieurs pays, notamment en Lituanie et de Lettonie.
En France, RT est largement accusée par les autorités d'être un outil de désinformation du Kremlin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump balaie les critiques après l'accord avec l'Iran
Donald Trump a balayé jeudi les critiques après la signature d'un accord avec l'Iran qui apparaît comme favorable à la République islamique et repousse le sujet central du nucléaire à de nouveaux pourparlers, dont le coup d'envoi est prévu vendredi en Suisse.
"Ces imbéciles, qui pensent que je n'ai pas été assez dur avec l'Iran, alors que la Bourse vient d'atteindre un RECORD HISTORIQUE et que les prix du pétrole sont en train de 'chuter', sont soit jaloux, soit malhonnêtes, soit stupides", a tonné le milliardaire américain sur son réseau Truth Social.
La veille au soir, il avait signé, sous les ors de Versailles en France, ce protocole d'accord pour mettre un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël qui a fait des milliers de morts essentiellement en Iran et au Liban, et bousculé l'économie mondiale.
Côté iranien, il a été signé par le président Massoud Pezeshkian qui a salué jeudi un document "historique" émanant d'un "Iran puissant". Il "acte l'échec des Etats-Unis", a commenté de son côté le négociateur en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf.
Téhéran peut en effet se féliciter d'avoir obtenu la promesse d'un déblocage des avoirs iraniens gelés à l'étranger et de la suspension des sanctions américaines sur la vente de pétrole iranien, dès la mise en oeuvre du protocole.
Et la presse américaine est très sévère. Même Fox News, la télévision préférée du locataire de la Maison Blanche, donne la part belle à ceux qui "affirment que le cadre offre à l'Iran d'énormes avantages financiers, sans exiger le démantèlement de son infrastructure nucléaire".
Pour le Wall Street Journal, Donald Trump" cède bien plus qu'il n'obtient". Le sénateur républicain Bill Cassidy y voit lui "la pire bourde de politique étrangère depuis des décennies".
Chute de l'or noir
De "premières négociations" sont désormais attendues vendredi dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac des Quatre-Cantons, selon le ministère suisse des Affaires étrangères.
"A l'heure actuelle, il est toujours prévu que les Etats-Unis et l'Iran, ainsi que les médiateurs que sont le Pakistan et le Qatar, se réunissent demain", a-t-il indiqué.
La présence du négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf et le vice-président américain JD Vance avait été annoncée en début de semaine mais aucune précision n'a été fournie côté suisse sur le déroulé, les acteurs ou la durée de cette réunion.
Le texte publié par Washington et Téhéran prévoit la réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre, et la levée simultanée du blocus américain des ports iraniens.
Cette annonce a entraîné un nouveau repli des marchés pétroliers, sachant qu'avant la guerre un cinquième du brut mondial transitait par cette voie maritime. Vers 11h30, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, perdait 2,06% à 77,91 dollars, se rapprochant de son niveau d'avant- guerre qui était entre 60 et 70 dollars.
Au Liban, où les combats continuent bien qu'ils aient perdu en intensité, le chef du Hezbollah pro-Téhéran, Naïm Kassem, y voit lui aussi une "grande victoire" pour l'Iran, qu'il a remercié d'avoir insisté pour que le front libanais fasse bien partie du protocole.
Dans un message télévisé, il a appelé à "tirer profit" de cet accord pour "expulser Israël" du territoire libanais, exhortant Beyrouth à arrêter les négociations directes avec son voisin israélien, engagées depuis avril sous l'égide de Washington.
Le président libanais Joseph Aoun avait auparavant assuré que ce processus était "indépendant" de l'accord américano-iranien, auquel Israël n'a pas été associé.
Deux mois pour négocier
Après l'annonce des grandes lignes de l'accord, le plus dur reste à faire avec des discussions ces 60 prochains jours autour du programme nucléaire iranien, au coeur de la discorde entre les deux pays ennemis depuis des décennies.
Le protocole évoque un mécanisme permettant de traiter les stocks d'uranium hautement enrichi "en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)" - une "victoire majeure" selon Washington.
Dans la foulée, l'instance onusienne s'est dite prête à commencer à définir des "mesures concrètes".
Les Etats-Unis s'engagent par ailleurs, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux", notamment du Golfe, le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.
Les pays membres du G7, réunis en France, ont salué "une opportunité historique d'empêcher l'Iran d'acquérir toute arme nucléaire et de s'attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques", même si la question des missiles iraniens n'est pas au menu des pourparlers selon Téhéran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Bande dessinée: Geluck enterre le projet de musée du Chat
Le dessinateur belge Philippe Geluck, père du Chat, ne mènera pas à son terme le projet d'ouvrir un musée à Bruxelles dédié à son célèbre personnage et au dessin d'humour. Les coûts du chantier sont trop importants, a-t-il indiqué jeudi à l'AFP.
"Les crises, les guerres, Ormuz... Tout cela a fait exploser les prix par rapport aux devis réalisés en 2016. La facture a quasiment doublé. Je me suis retiré" du projet, a-t-il déclaré.
"Ce n'est pas un caprice, c'est simplement injouable, l'équation est impossible à résoudre pour moi", a ajouté le dessinateur, évoquant des coûts d'aménagement à sa charge passés de 4,5 à 7 millions d'euros en dix ans.
Geluck a aussi regretté le retard pris par le chantier de "gros oeuvre" (hors aménagement intérieur) dans le bâtiment réhabilité et mis à disposition par la région Bruxelles-Capitale, partenaire du projet.
Le Chat est une des grandes références de la bande dessinée belge. Ses traits d'humour et réflexions sur le monde ont donné lieu déjà à 25 albums depuis la création du personnage dans les années 1980.
Le Musée du Chat et du dessin d'humour, l'appellation retenue lors de l'annonce officielle du projet en 2015, devait initialement ouvrir ses portes en 2019, dans le coeur touristique de Bruxelles, tout près du palais royal. "Pour un enfant né à Bruxelles, on ne peut rêver d'un endroit plus prestigieux", avait commenté Philippe Geluck à l'été 2015.
Retard des travaux
Mais les travaux ont pris énormément de retard. Au point de faire douter le dessinateur, qui devait être le futur locataire du bâtiment, que son propriétaire, la région, respecte un jour la date de remise des clefs.
"Maintenant ils disent septembre (2026), mais je parie que ce ne sera pas avant décembre, il reste beaucoup de choses à faire", a poursuivi Geluck.
De son côté la région a déploré que le dessinateur "retire la prise lui-même dans le dernier kilomètre du marathon".
Le coût du chantier a également explosé pour la collectivité, "à 15 millions d'euros au lieu de quatre millions" prévus au départ, a précisé à l'AFP Arnaud Carlot, conseiller du chef de l'exécutif régional Boris Dilliès sur ce dossier.
Il a confirmé que Geluck s'efforçait désormais d'aider la région à trouver un repreneur pour le lieu, qui reste dédié à un projet de musée. Mais le dossier est néanmoins entre les mains d'avocats pour l'analyse des modalités de rupture de la convention de partenariat, selon M. Carlot.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël annonce couper les contacts avec Kaja Kallas
Le ministre israélien des Affaires étrangères a annoncé jeudi qu'il coupait tous les contacts avec la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas, lui reprochant d'avoir comparé son pays à l'ancien régime raciste sud-africain.
"Récemment, il a été rapporté que lors de sa visite au Mexique, elle avait comparé Israël au régime d'apartheid qui existait en Afrique du Sud", a écrit Gideon Saar sur son compte X.
"En conséquence, en tant que ministre des Affaires étrangères de l'Etat d'Israël, je n'ai pas d'autre choix que de couper tous les contacts avec Mme Kallas tant qu'elle ne se sera pas rétractée", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Locarno récompense le maquilleur Rick Baker de "Thriller"
Le Festival du film de Locarno va remettre un prix au maquilleur américain Rick Baker, qui a transformé Michael Jackson en zombie dans "Thriller". Sept fois oscarisé, le pionnier des effets spéciaux sera honoré le 12 août sur la Piazza Grande et présentera deux films.
Au fil de sa carrière, Rick Baker a, en plus de Michael Jackson, métamorphosé Jim Carrey dans "The Grinch". Il a aussi donné vie à des loups-garous et des créatures hyperréalistes qui ont marqué plusieurs générations de spectateurs.
Pendant le festival, l’artiste présentera deux ½uvres marquantes de sa carrière: "An American Werewolf in London" (1981), où un étudiant se transforme en loup-garou, et "The Nutty Professor" (1996), comédie sur un professeur timide qui invente une potion le transformant en alter ego extraverti. Ces projections permettront de revenir sur une filmographie qui a profondément marqué le cinéma de genre, mais aussi celui d'Hollywood.
Un imaginaire pour plusieurs générations
Entre ses débuts dans les années 1970 et ses créations les plus complexes, Rick Baker a "transformé l’art du maquillage et des effets spéciaux". Dans un communiqué du Festival jeudi, le directeur artistique du festival Giona A. Nazzaro souligne que "Rick Baker, visionnaire et avant-gardiste, a ouvert de nouvelles voies à l’imaginaire des générations suivantes".
Le Vision Award, soutenu par Ticinomoda, distingue des personnalités ayant contribué à renouveler l’imaginaire cinématographique. Il a déjà récompensé des artistes issus de nombreux métiers du cinéma, des effets spéciaux à la musique en passant par la photographie.
La 79e édition du Festival du film de Locarno se déroulera du 5 au 15 août prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
GenèveIl y a 1 jour
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump estime que "la Russie devrait conclure un accord" avec Kiev
-
VaudIl y a 3 jours
Un ouvrier décède sur un chantier de Chavannes-près-Renens
-
InternationalIl y a 2 jours
SpaceX rachète la plateforme IA de programmation Cursor
-
VaudIl y a 2 jours
Porcs maltraités: une pétition veut la fermeture d'une exploitation
-
InternationalIl y a 3 jours
Le montant récolté par SpaceX relevé à 86 milliards de dollars
-
SuisseIl y a 1 jour
Le Parlement augmente la TVA pour la 13e rente AVS


