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International

Israël: des manifestants réclament un accord sur les otages

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Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées mardi soir à Tel-Aviv. (© KEYSTONE/AP/Ohad Zwigenberg)

Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées mardi soir à Tel-Aviv pour clore une journée de solidarité avec les otages à Gaza et demander la fin de la guerre. Cela à l'heure où l'exécutif israélien discute de la poursuite des opérations militaires.

Tout au long de la journée, des manifestants se sont réunis à des carrefours à travers le pays et devant des domiciles de ministres en Israël pour réclamer du gouvernement un accord de trêve à Gaza.

Dans la bande de Gaza, les opérations militaires israéliennes ont fait au moins 35 morts dans la journée selon la Défense civile de Gaza, organisation de premiers secours dont l'AFP n'est pas en mesure de vérifier les informations compte tenu des restrictions imposées aux médias et des difficultés d'accès sur le terrain.

En Israël, le coup d'envoi de la mobilisation, à l'appel du Forum des familles d'otages, a été donné au petit matin à Tel-Aviv, où environ 400 manifestants ont arrêté des voitures, brandissant drapeaux israéliens et photos d'otages, selon un photographe de l'AFP.

Objectif de la journée : afficher un soutien maximal en faveur d'un accord de cessez-le-feu et de libération des otages à Gaza avant une réunion du cabinet de sécurité, cénacle ministériel restreint habilité à prendre des décisions stratégiques.

"Ca suffit !"

Dans une vidéo diffusée à l'issue de la réunion, le Premier ministre Benjamin Netanyahu est resté vague sur les intentions du gouvernement alors que, selon plusieurs médias israéliens, la rencontre s'est achevée sans autre décision que celle de reprendre les débats d'ici à la fin de la semaine.

"Je dirai une chose : cela a commencé à Gaza, et cela se terminera à Gaza. Nous ne laisserons pas ces monstres là-bas, nous libérerons tous nos otages, et nous veillerons à ce que Gaza ne représente plus jamais une menace pour Israël", a-t-il dit.

"Ca suffit !", a hurlé Silvia Cunio dans le micro au début du rassemblement de Tel-Aviv dans la soirée. Ses deux fils, Ariel et David, sont retenus captifs depuis 690 jours dans Gaza. Elle s'exprimait aux côtés des deux compagnes de ses fils, toutes deux ex-otages libérées durant des trêves.

"Au plus vite"

"Le plus important en ce moment, c'est que les otages reviennent le plus vite possible parce que chaque minute compte", a déclaré l'une des manifestantes à Tel-Aviv, Carmel Madmon, biologiste de 37 ans.

Manifestant en début de soirée devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, Itamar, étudiant, a déclaré à l'AFP être venu avec une "revendication très simple : nous demandons au gouvernement israélien d'arrêter la guerre et de faire revenir tous les otages".

La semaine dernière, M. Netanyahu a ordonné l'ouverture de négociations pour libérer tous les otages, sans donner plus de détails et sans faire référence à une proposition des médiateurs (Egypte, Etats-Unis, Qatar) acceptée par le Hamas.

Selon des sources palestiniennes, cette proposition prévoit la libération de tous les otages en deux temps au cours d'une trêve de 60 jours, en échange de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

Mais M. Netanyahu a donné également son feu vert à une nouvelle offensive militaire pour prendre le contrôle de Gaza-ville, considéré comme l'un des derniers bastions du mouvement islamiste palestinien, ravivant l'inquiétude sur le sort des captifs et les pressions internationales sur une issue au conflit.

"Guerre permanente"

Dans une lettre publiée mardi, le président français Emmanuel Macron l'a invité à "éviter à la jeunesse israélienne de se consumer dans une guerre permanente".

Lundi, cinq journalistes, dont trois travaillant pour des médias internationaux, ont été tués dans deux frappes israéliennes sur un bâtiment de l'hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza.

Ces frappes visaient une caméra du Hamas, selon une "enquête initiale" devant encore éclaircir "plusieurs lacunes", a indiqué mardi l'armée israélienne.

Le Hamas a rejeté mardi soir les conclusions de cette enquête, affirmant qu'il s'agissait d'"une allégation infondée, dépourvue de toute preuve, et visant uniquement à échapper à la responsabilité juridique et morale d'un massacre".

L'aide internationale autorisée par Israël à entrer dans le territoire palestinien assiégé et dévasté est en "légère hausse", mais reste "une goutte d'eau dans l'océan", a déploré le chef du Programme alimentaire mondial (PAM), Carl Skau.

L'ONU a officiellement déclaré vendredi la famine dans l'un des quatre gouvernorats de la bande de Gaza, en imputant la responsabilité à Israël, qui a dénoncé un "mensonge éhonté".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La revanche Mayweather-Pacquiao reportée sine die

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Le combat revanche entre Floyd Mayweather et Manny Pacquiao a été reporté sine die (© KEYSTONE/FR159466 AP/ISAAC BREKKEN)

Le combat revanche entre les légendes de la boxe Floyd Mayweather et Manny Pacquiao, envisagé pour le mois de septembre, a été reporté sine die. Le camp du Philippin l'a annoncé vendredi à Manille.

Cette décision est la conséquence d'"un mélange sulfureux de poursuites fédérales, de conflits d'agenda et d'une impasse financière entourant totalement le camp Mayweather", expliquent les représentants de Pacquiao dans un communiqué où il est précisé que le combat ne pourrait avoir lieu avant le début de l'année 2027.

Après l'annonce en février par Netflix, son éventuel diffuseur, du projet de ce combat pour le 19 septembre à Las Vegas, Mayweather avait déclaré qu'il ne s'agirait que d'une exhibition, Pacquiao affirmant pour sa part avoir signé un contrat pour un affrontement officiel.

L'annonce de ce report intervient au lendemain de celle jeudi par la chaîne ESPN de l'annulation du combat-exhibition que devait disputer Mayweather contre la star grecque du kick-boxing Mike Zambidis samedi à Athènes.

Le souvenir de 2015

Mayweather et Pacquiao, deux anciens multiples champions du monde figurant au panthéon des boxeurs, s'étaient affrontés le 2 mai 2015 à Las Vegas, pour le titre unifié des welters. Le combat, remporté aux points par l'Américain à l'unanimité des juges, avait généré une recette-record de 4,6 millions de dollars en pay-per-view.

Floyd Mayweather, âgé de 49 ans, s'est depuis retiré de la boxe professionnelle en 2017 sur un palmarès parfait de 50 victoires et aucune défaite. Il a multiplié depuis les combats-exhibitions. Manny Pacquiao, 47 ans, s'est lui retiré des rings en 2021 sur un bilan de 62 victoires, 3 nuls et 8 défaites. Il était sorti de sa retraite en juillet 2025 pour affronter l'Américain Mario Barrios lors d'un combat qui s'était soldé par un match nul.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Le président de l'Equateur décrète un jour férié

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Le président de l'Equateur Daniel Noboa a décrété un jour férié en ce vendredi (© KEYSTONE/EPA/JOSE JACOME)

Le président de l'Equateur Daniel Noboa a décrété que vendredi serait un jour férié dans le pays sud-américain.

Il a pris cette décision après la victoire historique de la Tri jeudi contre l'Allemagne (2-1), qui lui a permis de se qualifier pour les 16es de finale du Mondial 2026.

"Merci aux joueurs et à l'entraîneur qui, malgré les critiques, les insultes et les moments difficiles qu'ils ont traversés, ont réussi à se ressaisir et à offrir cette immense joie à tout le pays", a écrit Daniel Noboa sur le réseau social X, avant d'annoncer: "Demain, c'est férié !".

En conséquence, le vendredi 26 juin 2026 est devenu un jour férié dans tout le pays, à la suite du décret présidentiel signé à cet effet. Jeudi, au MetLife Stadium d'East Rutherford dans le New Jersey, l'Équateur a arraché un succès surprise à la Mannschaft, lui évitant l'élimination.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'UE refuse le statut de réfugié aux Ukrainiens en âge de combattre

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Plus de 4,4 millions d'Ukrainiens fuyant le conflit avec la Russie bénéficient du statut de réfugiés dans l'UE. En photo, une femme retrouve son chat après un bombardement russe le 20 juin sur Kharkiv. (archives) (© KEYSTONE/AP/Andrii Marienko)

Bruxelles a proposé vendredi de prolonger d'un an, jusqu'en mars 2028, la protection accordée aux réfugiés ukrainiens dans l'UE, mais veut dorénavant en exclure les hommes en âge de combattre.

Plus de 4,4 millions d'Ukrainiens fuyant le conflit avec la Russie bénéficient aujourd'hui de ce statut unique, qui leur permet de séjourner, de travailler et d'accéder à des aides dans l'Union européenne.

Ils vivent principalement en Allemagne, Pologne et République tchèque.

Ce statut, lancé pour la première fois en mars 2022, doit être reconduit chaque année - ce que Bruxelles propose de faire pour la cinquième fois, puisque la guerre est toujours en cours.

"A mesure que la guerre se poursuit, notre soutien doit lui aussi se poursuivre", a plaidé le commissaire européen chargé des questions migratoires, Magnus Brunner.

Reste que des pays de l'Union européenne commencent à montrer des signes d'impatience face à ce conflit sans issue évidente.

L'an dernier, Bruxelles avait ainsi engagé une réflexion sur l'avenir de ce statut, encourageant les Etats membres à pérenniser le statut de ceux restant en Europe et préparer de premiers retours vers l'Ukraine.

La proposition dévoilée vendredi va un peu plus loin.

Ce statut unique sera bientôt refusé aux hommes en âge de combattre, déposant leur toute première demande.

S'agit-il de discrimination à leur égard? Certainement pas, a défendu le commissaire Magnus Brunner. "C'est quelque chose que les Ukrainiens nous ont demandé de faire", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

Restrictions en Suisse aussi

En Suisse, le Conseil fédéral a présenté la semaine dernière une proposition visant à prolonger le statut de protection S, qui prévoit la même restriction que l'UE. Il se concerte avec Bruxelles afin d'empêcher les mouvements secondaires entre les pays européens, a-t-il indiqué. La proposition fait l'objet d'une consultation.

Par ailleurs, la Suisse établit également une distinction en fonction de la région d'origine pour l'octroi de la protection provisoire. Ainsi, le Secrétariat d'État aux migrations (SEM) classe l'Ukraine en différentes régions, selon que le retour y est considéré comme raisonnablement exigible ou non.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ONU alarmée par le nombre de décès liés à ICE aux Etats-Unis

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'hommer Volker Türk demande des investigations indépendantes sur les décès liés à la police de l'immigration américaine (ICE) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU s'alarme du nombre de décès attribués à la police de l'immigration américaine (ICE), près d'une vingtaine en six mois. Vendredi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk a demandé des investigations rapides et indépendantes.

L'année dernière, 33 personnes étaient décédées alors qu'elles étaient détenues par ICE, trois fois plus qu'en 2024. "Les responsables de violations de la loi doivent être poursuivis", affirme le haut commissaire.

Plus de 60'000 personnes sont retenues par ICE contre environ 40'000 début 2025, fait remarquer son bureau. D'ici 2026, le nombre pourrait atteindre jusqu'à 90'000 individus.

Les détenus rassemblent parfois des familles entières avec des enfants et des personnes médicalement vulnérables. Des indications de conditions inhumaines, notamment le manque de soins et de nourriture, sont fréquemment relayées. Des accusations préoccupantes de recours à la force ont aussi été observées, affirme le Haut-Commissariat.

Autre problème, la situation de ces personnes est souvent inconnue de leurs proches au moment de leur arrestation. M. Türk est aussi inquiet des indications de détentions à l'isolement. Cette approche pousse à se demander si des décès auraient pu être évités, selon lui.

Il demande d'autres solutions que la détention, notamment pour les enfants ou les personnes malades. Les autorités américaines doivent garantir que leur dispositif est conforme aux droits humains.

Le haut commissaire demande le renforcement de mécanismes de surveillance indépendante de la détention de migrants. Il dénonce la "déshumanisation" et la "criminalisation" des migrants et des réfugiés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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