International
Israël pleure 3 otages tués par son armée - 18'800 morts à Gaza
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/les-journalistes-a-gaza-continuent-de-payer-un-tres-lourd-tribut-un-journaliste-dal-jazeera-samer-abu-daqqa-a-ete-tue-vendredi-1000x600.jpg&description=Israël pleure 3 otages tués par son armée - 18'800 morts à Gaza', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Des proches d'otages ont exhorté samedi Tel Aviv à agir pour obtenir leur libération, après la mort de 3 captifs tués "par erreur" par l'armée. Mais Netanyahu veut "maintenir la pression". Le bilan des attaques israéliennes dans l'enclave approche les 19'000 morts.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé en soirée qu'il avait eu "le coeur brisé" à l'annonce de la mort de trois otages tués par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, mais qu'il fallait y maintenir "la pression militaire".
"Cela m'a brisé le coeur. Cela a brisé le coeur de la nation toute entière", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Malgré tout le profond chagrin, je veux préciser une chose: la pression militaire est nécessaire tant pour le retour des otages que pour assurer la victoire sur nos ennemis".
Pour un plan de négociation
Des familles d'otages ont auparavant exhorté le gouvernement israélien à présenter rapidement un nouveau plan de négociation en vue de leur libération, plus de deux mois après le début de la guerre avec le Hamas, dernier épisode du conflit israélo-palestinien.
"L'armée sioniste connaît très bien nos conditions pour libérer (les otages), aucun ne sera libéré si nos conditions ne sont pas acceptées", a déclaré Abou Obeida, porte-parole de la branche armée du Hamas.
Drapeau blanc et appel en hébreu
Selon l'armée, les trois otages que ses soldats ont tués avaient brandi un drapeau blanc et appelé à l'aide en hébreu. Les victimes, âgées de 28, 25 et 26 ans, auraient été tuées au cours d'opérations dans un quartier de la ville de Gaza.
Tous trois faisaient partie des quelque 250 personnes prises en otage lors de l'attaque lancée le 7 octobre par le Hamas sur le sol israélien. A ce jour, 129 otages seraient toujours retenus à Gaza.
Femmes et enfants tués
En représailles, Israël a promis de "détruire" le Hamas et bombarde sans relâche le petit territoire palestinien surpeuplé. L'armée mène depuis le 27 octobre une offensive terrestre contre le mouvement islamiste dans tout le territoire, y compris au sud où se sont massés des centaines de milliers de civils déplacés par la guerre.
Selon un dernier bilan du ministère de la Santé du Hamas, au pouvoir à Gaza, 18'800 personnes, à 70% des femmes, des enfants et adolescents, ont été tuées par les bombardements israéliens.
"A l'encontre de nos règles"
Selon les premiers éléments de l'enquête ouverte par l'armée israélienne, les trois otages étaient apparus dans un secteur où les troupes subissent de nombreuses embuscades. Ils ont agité un drapeau blanc improvisé et parlé en hébreu.
Un des soldats s'est senti malgré tout "menacé", craignant un piège, et a tiré, tuant deux otages, a relaté un responsable militaire à des journalistes. Le troisième otage, "blessé", a tenté de s'abriter dans un bâtiment, et les soldats ont ensuite "entendu un appel à l'aide en hébreu".
Malgré un ordre de cesser les tirs du commandant du bataillon, des soldats ont de nouveau tiré, tuant la troisième personne, a précisé ce responsable, qui assure que l'incident va "à l'encontre de nos règles".
Seconde trêve ?
Plusieurs médias affirment qu'après ce fiasco pour l'armée, les autorités israéliennes reprennent le chemin des négociations.
Le site d'informations américain Axios affirme que David Barnea, le chef du Mossad, les services secrets extérieurs israéliens, doit rencontrer ce week-end le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, en Europe pour discuter d'une seconde trêve en vue de la libération d'otages.
Samedi, le site du quotidien israélien Haaretz va plus loin et affirme, citant une source politique israélienne, que la rencontre a eu lieu, sans plus de détails.
Habitants de Gaza acculés
Dans la bande de Gaza, tôt samedi, le Hamas a fait état de "combats acharnés" dans le secteur de Jabaliya (nord), de frappes aériennes et de tirs d'artillerie intenses à Khan Younès, épicentre des affrontements dans le sud du territoire palestinien.
Pour les civils, dont beaucoup acculés dans un périmètre de plus en plus réduit tout au sud, autour de Rafah dans l'espoir d'échapper aux combats, les conditions de vie sont décrites comme cauchemardesques par l'ONU et les ONG.
Quelque 1,9 million d'habitants, soit 85% de sa population, ont été déplacés, selon l'ONU, dont beaucoup ont dû fuir plusieurs fois, et souffrent à présent de pénuries de nourriture, eau, médicaments, sanitaires, tandis que les épidémies se propagent.
Face aux pressions internationales, notamment de son allié américain, Israël a autorisé vendredi l'ouverture "temporaire" d'un nouveau point d'entrée pour l'aide humanitaire dans la bande de Gaza via le terminal de Kerem Shalom, mais sans préciser quand.
Journaliste tué
En Cisjordanie occupée, où la violence s'est intensifiée après le déclenchement de la guerre à Gaza, le ministère de la Santé du Hamas a annoncé la mort de deux Palestiniens âgés d'une vingtaine d'années samedi après un autre âgé de 30 ans tué par balle au sud de Naplouse vendredi soir.
Les journalistes à Gaza continuent par ailleurs de payer un très lourd tribut: un journaliste d'Al Jazeera a été tué vendredi. Son enterrement a eu lieu samedi, au milieu d'une vaste foule se recueillant sur son cercueil, où étaient posés son casque et son gilet pare-balles.
Le chef de bureau d'Al Jazeera à Gaza, Waël Dahdouh, qui avait perdu son épouse et deux de ses enfants au début de la guerre, a lui été blessé au bras par des éclats d'obus et transféré dans un hôpital de Khan Younès.
Photographe turc roué de coups
Un journaliste de l'agence de presse turque Anadolu a lui aussi été blessé à Jérusalem-est, annexée et occupée par Israël. Dans des images récupérées par l'AFP, on voit ce photographe, Mustafa Alkharuf, d'abord frappé au visage puis roué de coups de pieds.
Un porte-parole de la police israélienne a assuré que les officiers observés dans la vidéo avaient été suspendus.
Plus de 60 journalistes et employés de médias sont morts depuis le début de la guerre, selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
Les tensions croissent dans la région
La guerre à Gaza continue d'accroître les tensions dans la région. Un drone a été abattu par les forces aériennes égyptiennes samedi dans le Sinaï égyptien, frontalier d'Israël et un autre a été abattu par un navire de guerre britannique en mer Rouge, où les rebelles Houthis, proches de l'Iran, mènent des attaques quasi-quotidiennes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le conflit s'étend aux sites de production d'hydrocarbures
Des frappes iraniennes ont porté des "dommages considérables" sur le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, ravivant jeudi les craintes d'une crise économique majeure et suscitant de nouvelles menaces de Donald Trump contre Téhéran.
Le conflit, déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran fin février, semble s'engouffrer dans une nouvelle escalade, visant directement les sites de production d'hydrocarbures, et non plus leur seul stockage et acheminement.
Le prix du Brent, pétrole de la mer du Nord, s'est envolé de plus de 6% dans la matinée, quand le prix du gaz européen a littéralement explosé (+35%) avant de se stabiliser au-dessus de 28%, énième soubresaut des marchés lié à la guerre.
Les Bourses européennes ont ouvert quant à elles en net repli.
"Aujourd'hui marque une escalade majeure dans la guerre au Moyen-Orient. Les répercussions économiques se feront probablement sentir pendant des années", a affirmé sur X Theresa Fallon, directrice du centre de réflexion CREAS, à Bruxelles.
Dans la nuit, après de premières frappes mercredi, le Qatar a fait état d'une attaque iranienne sur Ras Laffan, son premier site de production de GNL. La compagnie énergétique publique de l'émirat, QatarEnergy, a fait état de "dommages considérables" sur ce site.
Les incendies ont été maîtrisés en début de matinée, selon le ministère de l'Intérieur. Aucune victime n'a été signalée.
Ces attaques répondent à celles, la veille, contre le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz connue au monde, partagée par Téhéran et Doha.
Le président américain a confirmé sur sa plateforme Truth Social qu'Israël était à l'origine de l'attaque contre la partie iranienne de ce site gazier offshore du Golfe, et a semblé vouloir prendre ses distances avec l'opération.
Donald Trump a ensuite menacé de cibler les champs gaziers iraniens si Téhéran ne cessait pas ses attaques.
"PLUS AUCUNE ATTAQUE NE SERA MENÉE PAR ISRAËL", a-t-il assuré. Mais si l'Iran "décide imprudemment d'attaquer un pays tout à fait innocent, en l'occurrence le Qatar", alors "les Etats-Unis, avec ou sans l'aide ou le consentement d'Israël, détruiront massivement l'intégralité du gisement".
Le Qatar est le deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière les Etats-Unis.
Jeudi, "l'une des unités opérationnelles de la raffinerie de Mina Abdullah, appartenant à la Kuwait National Petroleum Company (KNPC) a aussi été la cible d'une attaque de drone, provoquant un incendie sur le site", selon le ministère koweïtien de l'Information.
L'autre raffinerie de la compagnie, celle de Mina Al-Ahmadi, avait elle aussi été touchée plus tôt par un drone, qui a causé un incendie.
Au 20e jour de la guerre
Au 20e jour de la guerre, l'Iran démontre ainsi conserver une importante capacité de frappes, en dépit des attaques israélo-américaines sur ses installations militaires.
Aux Emirats arabes unis, Abou Dhabi a fermé un complexe gazier après la chute de débris de missiles interceptés.
Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a déploré que ces attaques dans la région "aient franchi toutes les lignes rouges en ciblant des civils, des installations civiles et vitales".
L'Arabie saoudite a elle aussi haussé le ton, en déclarant se "réserver le droit" de répliquer militairement à l'Iran, qui cible régulièrement le pays avec des drones et des missiles.
La question du transport des hydrocarbures reste par ailleurs au coeur de l'attention des gouvernements à travers le monde, qui s'interrogent sur la meilleure façon de débloquer le détroit d'Ormuz, par où circule d'ordinaire 20% du pétrole et du gaz mondiaux.
C'est au sud de ce passage, dans le golfe d'Oman, qu'un navire a de nouveau été touché tôt jeudi par un "projectile inconnu", selon l'agence maritime britannique UKMTO, qui précise qu'un autre navire a été touché au large de Ras Laffan.
Réunie en urgence à Londres, l'Organisation maritime internationale (OMI) doit demander jeudi la mise en place d'un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe persique. L'organe onusien estime que 20.000 marins patientent actuellement à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz.
Après la réserve fédérale américaine mercredi (Fed), la flambée des prix de l'énergie dominera jeudi la réunion de la Banque centrale européenne (BCE).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Le point de passage de Rafah rouvre entre Gaza et l'Egypte
Le point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte a rouvert jeudi pour la première fois depuis sa fermeture par Israël le 28 février, ont rapporté un média égyptien proche de l'Etat et une source au Croissant-rouge.
Cette source au sein du Croissant-rouge, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, a indiqué à l'AFP que le point de passage, fermé depuis le début de l'offensive israélo-américaine en Iran, avait rouvert dans les deux sens, et qu'il allait permettre à des patients palestiniens de se faire soigner en Egypte, ou de rentrer à Gaza.
Al-Qahera news, une chaîne de télévision réputée proche des services de renseignement égyptiens, a également annoncé l'ouverture du point de passage, et diffusé des images aériennes montrant des Palestiniens -dont certains ont reçu des traitements médicaux en Egypte- se préparer à rentrer à Gaza, et des ambulances attendant de pouvoir prendre en charge des patients palestiniens dans l'autre sens.
Circulation limitée
Le Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense en charge des affaires civiles, avait annoncé dimanche une réouverture partielle du point de passage à compter de mercredi, "uniquement pour une circulation limitée de personnes".
Le passage de Rafah, entre l'Egypte et Gaza, sous contrôle israélien, est pour les Gazaouis la seule porte d'accès au monde extérieur qui ne passe pas par Israël.
La réouverture très partielle de Rafah, début février, aux habitants du territoire, avait suscité l'espoir, près de deux ans après que les forces israéliennes en ont pris le contrôle durant la guerre déclenchée par l'attaque du 7-Octobre 2023 du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël.
Mais le 28 février, Israël a annoncé la fermeture de tous les passages frontaliers vers la bande de Gaza, y compris celui de Rafah, invoquant des impératifs de sécurité après le début des frappes contre l'Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Hockey
NHL: les New Jersey Devils gardent un mince espoir de play-off
Les New Jersey Devils espèrent encore jouer les play-off de NHL. Ils ont gagné 6-3 sur la glace des New York Rangers notamment grâce à un but chacun de Nico Hischier et Timo Meier.
Mais les espoirs restent minces. Les Devils accusent 10 points de retard sur une place pour les séries, alors que 14 restent en jeu. Hischier a inscrit le 1-1 en power play et marqué pour la 24e fois de la saison. Le Valaisan a aussi été crédité d'un assist sur le 3-2, aussi à cinq contre quatre.
Pour sa part, Meier s'est fait l'auteur du 4-2 lors de l'ultime période. L'Appenzellois compte désormais 19 buts à son actif cette saison.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Lionel Messi a marqué le 900e but de sa carrière
Lionel Messi a inscrit le 900e but de sa carrière. Cette réussite de l'Argentin n'a pas empêché l'Inter Miami d'être éliminé contre Nashville en 8e de finale de la Ligue des champions Concacaf.
Messi (38 ans) a ouvert le score dès la 7e d'une frappe rasante à domicile dans ce match à élimination directe de la compétition régionale entre clubs. Avec ce but, "La Pulga" totalise 81 réalisations avec Miami depuis son arrivée dans la Ligue nord-américaine de football (MLS) en 2023.
L'octuple ballon d'or avait auparavant inscrit 672 buts pour le géant espagnol Barcelone, 32 pour le Paris Saint-Germain, ainsi que 115 buts supplémentaires avec la sélection argentine. Le 900e but de Messi intervient 21 ans après son tout premier chez les professionnels, lorsqu'il avait marqué à seulement 17 ans pour Barcelone lors d'une victoire 2-0 contre Albacete en 2005.
Le parcours de Miami en Ligue des champions Concacaf s'est arrêté là: Espinoza a égalisé à la 74e, portant le score à 1-1 et offrant la qualification pour les quarts à Nashville grâce à la règle des buts à l'extérieur, après un 0-0 à l'aller.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Imposition individuelle: ce qui va changer après le "oui"
-
LausanneIl y a 18 heures
Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville
-
SuisseIl y a 2 jours
Manor ferme trois magasins, 100 collaborateurs sur la sellette
-
SuisseIl y a 3 jours
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
SuisseIl y a 3 jours
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Le retour du double nom est acté
-
LausanneIl y a 2 jours
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation
-
SuisseIl y a 3 jours
Environ 1000 voyageurs suisses toujours bloqués au Moyen-Orient


