International
Les dirigeants adoptent un ton de guerre à Glasgow face au climat
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/tous-les-dirigeants-dont-le-president-americain-joe-biden-ou-le-president-de-la-confederation-guy-parmelin-ont-appele-a-glasgow-a-une-action-rapide-pour-le-climat-1000x600.jpg&description=Les dirigeants adoptent un ton de guerre à Glasgow face au climat', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
"Pied de guerre", "armée climatique", défi pour James Bond. Lundi à Glasgow, la plupart des chefs d'Etat et de gouvernement ont sonné la charge contre le réchauffement climatique. Guy Parmelin a demandé à tous les grands émetteurs une neutralité carbone d'ici 2050.
Au premier des deux jours du sommet de quelque 120 dirigeants à la COP26, le secrétaire général de l'ONU a appelé à maintenir une limite de 1,5°C du réchauffement comme objectif. Une volonté affichée le week-end dernier par les pays du G20 à Rome, même s'ils n'ont donné aucune séquence claire pour l'atteindre.
Il est "illusoire" de penser que les efforts annoncés par les pays jusqu'à présent suffiront, a insisté Antonio Guterres. Selon un rapport récent, ceux-ci ne permettront pas de faire mieux que 2,7°C. Alors, il faut que les Etats dévoilent de nouveaux objectifs avant même la fin de la COP, a affirmé le président français Emmanuel Macron. "C'est le seul moyen de recrédibiliser" l'approche de 1,5°C décidé il y a six ans à Paris.
Premier émetteur mondial, la Chine, qui ne souhaite une neutralité carbone que pour 2060, n'a pas honoré la conférence de la présence physique de son président Xi Jinping. Une absence que certains considèrent comme un très mauvais signal politique, alors que Washington demande à Pékin d'en faire davantage.
L'Inde s'est elle fixé comme objectif d'atteindre la neutralité carbone en 2070, a déclaré à Glasgow le Premier ministre indien Narendra Modi. L'annonce de nouveaux objectifs climatiques de cet immense pays, quatrième émetteur au monde de gaz à effet de serre derrière la Chine, les Etats-Unis et l'Union européenne, était très attendue.
Il faut que tous les Etats à cette COP affichent des objectifs clairs de réduction des émissions d'ici 2030, a insisté le président de la Confédération Guy Parmelin. Sans mentionner Pékin ni New Delhi, il a appelé les grands émetteurs notamment à une neutralité carbone d'ici 2050.
Fenêtre d'action "étroite" selon Biden
Récemment, le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC) a brandi la menace d'une extension de 1,5°C dès 2030, plus tôt que prévu. Avec comme conséquences, la multiplication des inondations ou les sécheresses qui vont déplacer des millions de personnes.
L'Amazonie émet désormais davantage qu'elle n'absorbe, a déploré M. Guterres. Même 2°C d'augmentation signifierait la fin d'îles comme Antigua et Barbuda ou les Maldives, a asséné la cheffe du gouvernement de la Barbade, réputée pour ses discours vibrants parmi les pays en développement.
Symbole de la tâche considérable à Glasgow, le Premier ministre britannique Boris Johnson a repris des tonalités de la Seconde Guerre mondiale dans son discours et en a appelé à James Bond. Mais contrairement aux films, la "machine destructrice est bien réelle", a-t-il affirmé.
Comme la chancelière allemande Angela Merkel, qui participait à sa dernière conférence internationale d'importance, et la plupart des dirigeants, il a semblé moins pessimiste que récemment et estimé une action encore possible. Mais la fenêtre est "étroite", a averti le président américain Joe Biden.
Pour le retour de son pays à une COP comme acteur du climat, il a appelé à lancer une "décennie d'ambition et d'innovation" qui peut aboutir à des milliards d'emplois dans le monde. Et il a vanté les effets de son plan de relance vert qui doit encore être approuvé par le Congrès américain.
Millions suisses additionnels
Beaucoup de dirigeants ont rappelé les défis. Outre les ambitions climatiques, le financement de l'aide pour les pays en développement après 2025 doit être garanti. Alors même que l'objectif de mobiliser 100 milliards de dollars de fonds publics et privés par an dès 2020 n'a pas été atteint.
M. Johnson a annoncé 5 milliards de francs environ de financement pour différents mécanismes. Les Etats-Unis vont contribuer au Fonds d'adaptation sur le climat, auquel la Suisse va donner 10 millions de francs supplémentaires. M. Parmelin a aussi annoncé un soutien d'environ 7,3 millions à la Coalition pour le climat et l'air pur.
Là où le Prince Charles voit "une guerre" à mener avec l'aide du secteur privé, le président du Conseil italien Mario Draghi, à la tête du G20, a salué "l'armée climatique" des jeunes. Cette prochaine génération a répété son inquiétude lors des discours dans le cadre du sommet de lundi.
Au total, des dizaines de milliers de délégués participent pendant deux semaines à la COP. En raison de la pandémie, chacun doit pouvoir présenter un autotest négatif chaque jour avant d'accéder au site, même en étant entièrement vacciné. Lundi, la zone de conférence était prise d'assaut, provoquant de nombreux retards sur le programme des discours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
MotoGP: doublé des Aprilia au GP des Etats-Unis
Marco Bezzecchi (Aprilia) domine le début de saison en MotoGP. L'Italien a remporté le Grand Prix des Etats-Unis à Austin, signant ainsi sa troisième victoire dominicale consécutive.
Il reste même sur cinq succès d'affilée, puisqu'il avait aussi gagné les deux dernières courses en 2025. Bezzecchi a pris la tête dès le 1er tour et il n'a pas été inquiété ensuite. Le Transalpin est toujours très à l'aise quand il peut s'isoler en tête.
Derrière lui, le podium a été complété par deux Espagnols, à savoir Jorge Martin, son coéquipier dans l'écurie officielle Aprilia, et Pedro Acosta (KTM). Parti de la pole position, l'Italien Fabio di Giannantonio (Ducati-VR 46) a fini 4e devant le champion du monde en titre Marc Marquez (Ducati).
Au championnat, Bezzecchi reprend la tête avec 81 points contre 77 pour Martin et 59 pour Acosta.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Trois tableaux de Renoir, Cézanne et Matisse volés en Italie
Trois tableaux de Renoir, Cézanne et Matisse ont été volés courant mars dans un musée près de Parme, dans le nord de l'Italie, ont indiqué dimanche les carabiniers.
Quatre personnes masquées se sont introduites dans la villa de la fondation Magnani Rocca, dans la commune de Traversetolo, et ont emporté ces tableaux dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 mars, a indiqué un porte-parole des carabiniers à l'AFP, confirmant des informations de la télévision publique Rai.
Les voleurs ont forcé la porte principale et ont volé trois tableaux, selon les carabiniers. Ils ont ensuite pris la fuite à travers le parc du musée.
Selon la presse presse italienne, les voleurs ont dérobé "Les Poissons", un tableau tardif (1917) d'Auguste Renoir, la "Nature morte aux cerises" (1885-1887) de Paul Cézanne et "L'odalisque sur la terrasse" (1922) d'Henri Matisse.
Les carabiniers mènent l'enquête et exploitent des images de vidéosurveillance du musée ainsi que d'habitations et commerces voisins, a précisé le porte-parole.
La fondation Magnani Rocca héberge la collection de l'historien de l'art Luigi Magnani (1906-1984), qui comprend aussi des oeuvres de Dürer, Rubens, Van Dyck, Goya, Monet et de l'artiste italien Giorgio Morandi. Le musée n'a pas pu être joint dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Protection internationale pour 40 nouvelles espèces migratrices
La Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS) de l'ONU a approuvé dimanche l'inclusion de quarante nouvelles espèces faisant désormais l'objet d'une protection internationale, à l'issue de sa 15e réunion (COP15) cette semaine au Brésil.
Cette liste approuvée lors de la dernière séance plénière comprend notamment le harfang des neiges (Bubo scandiacus), la chouette rendue célèbre par la saga Harry Potter, ou la barge hudsonienne (Limosa haemastica), un oiseau au long bec menacé d'extinction qui parcourt 30'000 km par an le long des Amériques.
Le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran) y figure également, ainsi que des mammifères terrestres, comme la hyène rayée (Hyaena hyaena) ou aquatiques, comme la loutre géante du Brésil (Pteronura brasiliensis).
La réunion, qui a rassemblé des représentants de 133 parties (132 pays et l'Union Européenne), a eu lieu à Campo Grande, dans le Pantanal brésilien, l'une des zones les plus riches en biodiversité de la planète, située au sud de l'Amazonie.
Accord contraignant
La Convention est juridiquement contraignante, ce qui signifie que ces pays ont l'obligation légale de protéger les espèces classées comme menacées d'extinction, de conserver et restaurer leurs habitats, de minimiser les obstacles à leur migration et de coopérer entre eux pour mener à bien cette préservation.
Selon un rapport publié juste avant la COP15, près de la moitié (49%) de toutes les espèces répertoriées par la CMS présentent des tendances de déclin de population, et près d'une sur quatre est menacée d'extinction à l'échelle mondiale.
Un autre rapport, publié mardi, a alerté sur "l'effondrement" des migrations indispensables à la survie des espèces de poissons d'eau douce comme les anguilles, causé par la dégradation des habitats naturels, la surpêche ou les barrages.
Protéger la vie de la planète
"Cette Convention (...) nous rappelle un message simple mais puissant : les migrations sont naturelles. En traversant les continents et en reliant des écosystèmes éloignés, ces espèces révèlent que la nature ne connaît pas de frontière entre les États", avait déclaré le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva lors de son discours d'ouverture, il y a une semaine.
"Protéger ces animaux, c'est protéger la vie de la planète", avait-il résumé. Le Brésil avait déjà accueilli en novembre dernier la COP30, conférence de l'ONU sur le climat, dans la ville amazonienne de Belem.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
In Flanders Fields: Jasper Philipsen vainqueur au sprint
Le Belge Jasper Philipsen a remporté au sprint la classique In Flanders Fields. Au terme des 240,8 km, il a devancé le Danois Tobias Lund Andresen et le Français Christophe Laporte.
Favoris au départ de la course autrefois connue sous l'appellation Gand - Wevelgem, le Néerlandais Mathieu van der Poel et le Belge Wout Van Aert se sont isolés en tête lors de la troisième et dernière ascension du Mont Kemmel. Les deux hommes ont été rejoints d'abord par le Belge Alec Segaert, avant que le peloton ne les avale sous la flamme rouge.
Van der Poel a quand même eu la satisfaction de voir son coéquipier Philipsen s'imposer. Celui-ci a signé la 60e victoire de sa carrière chez les professionnels.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
La baleine échouée sur la côte allemande a pu regagner la mer
-
GenèveIl y a 2 jours
Les premiers habitants arrivent au nouveau Quai Vernets à Genève
-
ÉconomieIl y a 3 jours
La gauche dénonce le chaos qu'engendrerait l'initiative de l'UDC
-
InternationalIl y a 2 jours
Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense
-
SuisseIl y a 2 jours
Swiss et Edelweiss relèvent leurs suppléments carburant
-
InternationalIl y a 2 jours
Une Alsacienne jugée pour avoir tué un lynx pour sa poule
-
SuisseIl y a 1 jour
La Suisse prend une "direction désastreuse", estime Marcel Dettling
-
InternationalIl y a 2 jours
L'Autriche va interdire les réseaux sociaux jusqu'à 14 ans


