International
Le conflit pourrait durer de "nombreux mois"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/une-ecole-detruite-a-merefa-mercredi-dans-la-region-de-kharkiv-la-2e-ville-dukraine-1000x600.jpg&description=Le conflit pourrait durer de "nombreux mois"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les forces ukrainiennes semblaient mercredi près de perdre Severodonetsk, ville stratégique du Donbass, au moment où les forces de Kiev attendent l'arrivée de nouvelles armes américaines dans un conflit qui pourrait durer "de nombreux mois" selon Washington.
"Cela pourrait se terminer demain, si la Russie mettait fin à son agression", mais "nous ne voyons aucun signe dans cette direction à ce stade", a estimé mercredi le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken lors d'une conférence de presse aux côtés du secrétaire général de l'ONU Jens Stoltenberg à Washington.
Cette appréciation sur la durée de la guerre a été confirmée mercredi par un responsable sécuritaire occidental sous couvert d'anonymat: "le conflit devrait durer jusqu'à la fin de cette année, et probablement au delà".
"Succès partiels"
"La Russie engrange des gains modérés mais constants", selon la même source qui souligne que les Ukrainiens sont de "nouveau à l'offensive" dans la région de Kherson (sud de l'Ukraine) aux mains des Russes et "gagnent du terrain". De son côté, Kiev affirme y avoir lancé une contre-offensive et remporté des "succès partiels".
Après 98 jours de guerre, les forces russes "contrôlent désormais 70% de Severodonetsk", a déclaré mercredi Serguiï Gaïdaï, gouverneur de la région de Lougansk, sur sa chaîne Telegram.
"Si dans deux-trois jours, les Russes prennent le contrôle de Severodonetsk, ils vont y installer de l'artillerie et des mortiers et vont bombarder de façon plus intense Lyssytchansk", la ville voisine située de l'autre côté de la rivière Donets, selon M. Gaïdaï plus difficile à prendre car "située sur des hauteurs".
Severodonetsk est devenue la capitale administrative de la région de Lougansk pour les autorités ukrainiennes, depuis la prise de la ville de Lougansk en 2014 par les séparatistes prorusses appuyés par Moscou.
La situation à Severodonetsk est "très compliquée", avec des "combats dans les rues", a reconnu le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense, Oleksandre Motouzianyk.
Selon lui, les forces russes essaient de "prendre le contrôle total de Severodonetsk, d'encercler Lyssytchansk", et d'atteindre la frontière administrative séparant Lougansk et Donetsk, les deux régions qui composent le Donbass.
Annexions en juillet ?
La région de Donetsk est également sous le feu russe.
Des journalistes de l'AFP ont vu des immeubles détruits par des missiles mardi à Sloviansk - à quelque 80 km à l'ouest de Severodonetsk - où trois personnes sont mortes et six autres ont été blessées.
Et mercredi, une frappe de missile à sous-munitions a fait au moins un mort et deux blessés à Soledar, entre Sloviansk et Severodonetsk, a constaté l'AFP.
Dans la banlieue de la ville de Donetsk, les séparatistes prorusses ont affirmé mercredi avoir coupé l'une des deux routes permettant d'approvisionner la ville proche d'Avdiïvka, contrôlée par les forces ukrainiennes.
Moscou s'est fixé pour objectif de prendre le contrôle de la totalité du Donbass.
Dans le sud, les Ukrainiens s'inquiètent d'une possible annexion des régions conquises par les forces russes.
Un des négociateurs russes sur le conflit en Ukraine, Léonid Sloutski, a indiqué mercredi à l'agence Ria Novosti que tous ces territoires "libérés" pourraient organiser des référendums dès juillet en vue d'une annexion par la Russie.
"De l'huile sur le feu"
Dans ce contexte, les forces ukrainiennes attendent les livraisons de systèmes de lance-missiles plus puissants promis par les Etats-Unis.
Le président américain Joe Biden a annoncé mardi dans le New York Times que Washinton allait "fournir aux Ukrainiens des systèmes de missiles plus avancés et des munitions".
Selon un haut responsable de la Maison Blanche, il s'agit de systèmes Himars (High Mobility Artillery Rocket System), des lance-roquettes multiples montés sur des blindés légers, d'une portée de 80 kilomètres environ. Aucune date de livraison n'a toutefois été précisée.
Certains spécialistes estiment que les Himars pourraient changer le rapport de force militaire sur le terrain.
Mercredi, M. Blinken, a par ailleurs assuré que l'Ukraine avait donné aux Etats-Unis des "assurances" pour garantir qu'elle n'utilisera pas ces nouvelles arme pour frapper des cibles en Russie.
Le Kremlin a néanmoins accusé Washington de "jeter de l'huile sur le feu" et de décourager les Ukrainiens de s'impliquer dans des pourparlers de paix, au point mort depuis plusieurs semaines.
Débloquer les ports ukrainiens
Les Occidentaux essaient aussi de débloquer les ports ukrainiens de la mer Noire, notamment celui d'Odessa (sud), principale porte de sortie de la production agricole du pays, pour relancer les exportations de céréales dont l'Ukraine est l'une des grandes productrices mondiales.
Au moins 20 millions de tonnes de céréales ukrainiennes ne peuvent être exportées à cause d'un blocus russe, faisant planer le risque d'une crise alimentaire mondiale.
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov devrait discuter de l'instauration de "couloirs sécurisés" pour le transport de céréales lors d'une visite en Turquie le 8 juin, selon Ankara.
Les Européens voudraient placer l'ouverture de ces corridors sous l'égide des Nations unies, afin d'offrir des "garanties légitimes de sécurité" à l'Ukraine qui devrait procéder au déminage d'Odessa, premier port ukrainien.
Ces discussions sur de possibles corridors ont contribué à faire refluer ces derniers jours les cours du blé et du maïs, qui s'étaient envolés depuis le début du conflit.
M. Lavrov a néanmoins rejeté mardi toute responsabilité du blocage des ports sur les Occidentaux, dû selon lui aux sanctions contre Moscou, que les dirigeants de l'Union européenne ont décidé lundi de durcir en ajoutant un embargo sur le pétrole russe.
Moscou prend des mesures pour "minimiser" l'impact de cet embargo qui sera progressif, a assuré mercredi le Kremlin, confronté aussi à une chute de ses exportations de gaz.
Mercredi, la production industrielle en Russie est passée dans le rouge pour la première fois depuis le début du conflit en Ukraine, selon les chiffres publiés par l'agence statistique russe Rosstat.
Par ailleurs, un comité de créanciers de l'Association internationale des swaps et dérivés (ISDA) aux Etats-Unis a constaté mercredi que la Russie n'a pas payé des intérêts dus sur l'une de ses échéances de dette, ce qui rapproche Moscou d'un défaut de paiement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Allemagne: la baleine de nouveau coincée sur la côte baltique
La baleine à bosse échouée depuis une semaine sur un banc de sable de la côte allemande en mer Baltique, et qui était parvenue à se libérer lundi soir, est de nouveau coincée mardi, selon un expert de Greenpeace.
"La baleine est échouée" dans les eaux peu profondes d'une baie au large de Wismar, au nord-est de l'Allemagne, a déclaré à des journalistes l'expert en biologie marine Thilo Maack. Des spécialistes doivent de nouveau évaluer sa situation.
Les deux canots de la police et de l'organisation écologiste qui l'escortaient depuis la matinée l'ont vue s'immobiliser de nouveau sur un banc et ont au moins pu l'empêcher de s'échouer davantage, a-t-il souligné.
L'animal est "affaibli" et a besoin de "repos", a-t-il ajouté. Comme ces derniers jours, scientifiques et autorités locales impliqués estiment que l'animal pourrait repartir par ses propres moyens, s'il le souhaitait.
Selon ses observateurs, cette baleine à bosse baptisée Timmy erre depuis environ quatre semaines en mer Baltique.
Lundi 23 mars, le mammifère marin d'une douzaine de mètres avait été repéré échoué sur un banc de sable dans la baie de Lübeck, ville portuaire de la région du Schleswig-Holstein, dans le nord du pays.
Après plusieurs jours et une opération de sauvetage complexe impliquant notamment des engins de chantier, elle avait réussi à se libérer. Avant de s'échouer de nouveau de samedi à lundi soir dans la baie de Wismar, un peu plus à l'est, dans la région voisine de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale.
Lundi soir, elle avait réussi à se libérer et à regagner le large par ses propres moyens après que des sauveteurs l'ont incitée, à l'aide d'un canot pneumatique, à se remettre en mouvement.
Les autorités, qui l'ont observée nager librement mardi, espéraient qu'elle puisse définitivement s'échapper.
Mobilisant pompiers, plongeurs, biologistes, police maritime et autorités locales, l'opération de sauvetage tient en haleine la presse allemande, qui couvre chaque rebondissement. La présence de ce cétacé en mer Baltique est rare.
"Le calme que nous avons accordé à la baleine a porté ses fruits", avait estimé lundi soir le ministre régional de l'Environnement, Till Backhaus (SPD).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Football
"L'Iran sera à la Coupe du monde aux Etats-Unis", annonce Infantino
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a assuré mardi à l’AFP que l’Iran "sera à la Coupe du monde" et disputera ses matches de premier tour comme prévu aux USA cet été. Il assistait à un match amical de la sélection iranienne près d’Antalya.
"On est là pour ça. On se réjouit parce que c'est une très, très forte équipe, je suis très content", a ajouté le président de la FIFA à la mi-temps de ce match contre le Costa Rica.
"J'ai vu l'équipe, j'ai parlé aux joueurs, à l'entraîneur, donc tout va bien", a-t-il poursuivi, précisant que "les matches seront où ils doivent être, selon le tirage au sort".
D'après le calendrier officiel du Mondial, l'Iran doit disputer son premier tour sur le sol des Etats-Unis, co-organisateurs du tournoi avec le Mexique et le Canada. Après la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) à Los Angeles, la sélection iranienne doit jouer contre l'Egypte à Seattle (27 juin).
Le calendrier initial devrait être maintenu
Après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février, l'Iran avait demandé à jouer ses rencontres du premier tour au Mexique. Mi-mars, le patron de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, avait indiqué "être en négociations avec la FIFA pour que les matches de l'Iran (...) se déroulent au Mexique" et non sur le sol américain, comme prévu jusqu'ici.
Selon les déclarations de Gianni Infantino à l'AFP, le calendrier initial sera maintenu.
La présence du patron de la FIFA pour le match de mardi contre le Costa Rica n'avait pas été annoncée. Il s'est installé en tribune peu avant le coup d'envoi de la rencontre et a posé pour des photos avec plusieurs membres de la fédération iranienne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les marques Knorr et Maille changent de propriétaire
Les soupes Knorr et les moutardes Maille, marques du géant de l'hygiène et de l'alimentation Unilever, vont changer de propriétaire. Ce dernier a signé à cet effet un accord de fusion à plusieurs milliards de dollars avec le groupe américain McCormick & Company.
La nouvelle entité, baptisée McCormick, réunira sous un même toit Knorr, Maille, la mayonnaise Hellmann's d'Unilever et les épices Ducros, les ingrédients de pâtisserie Vahiné et la moutarde French's de McCormick.
Cette fusion, qui doit être achevée mi-2027, donnera naissance à "un géant mondial des saveurs" dont les marques ont généré en 2025 "20 milliards de dollars (16 milliards de francs) de chiffre d'affaires", se félicite Unilever dans un communiqué commun.
Séparé de sa division alimentation, le groupe britannique deviendra pour sa part une entreprise presque entièrement tournée vers les cosmétiques, l'hygiène et l'entretien de la maison, grâce à des marques comme les savons Dove et les déodorants Axe.
La transaction valorise la division alimentation d'Unilever à hauteur de 44,8 milliards de dollars (36 milliards de francs), selon le communiqué.
Sous la pression d'investisseurs, dont le fonds activiste Trian du milliardaire américain Nelson Peltz, pour améliorer les performances, Unilever avait présenté en 2024 un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques "motrices".
Dans ce cadre, il avait déjà bouclé en décembre dernier la scission de sa division glaces (Magnum, Cornetto, Ben & Jerry's), sous le nom "The Magnum Ice Cream Company".
Unilever avait indiqué le mois dernier, lors de la publication de ses résultats, vouloir se focaliser davantage sur le segment "beauté" et celui dédié aux "bien-être et soins de la personne", mais aussi sur le haut de gamme et le commerce en ligne.
A périmètre constant, c'est-à-dire en ne regardant que le portefeuille de marques qu'il conservait fin 2025, le groupe britannique a dégagé l'an passé un bénéfice de 5,7 milliards d'euros, sur un chiffre d'affaires de 50,5 milliards d'euros.
Sa division alimentaire a généré 12,9 milliards d'euros de revenus.
McCormick, qui emploie plus de 14'000 personnes dans le monde, a de son côté généré environ 7 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2025, selon son site internet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Italie: le taux de fécondité a atteint un nouveau plancher en 2025
Le taux de fécondité en Italie a atteint un nouveau plancher de 1,14 enfant par femme en 2025. C'est l'un des niveaux les plus bas au monde, selon les données officielles publiées mardi.
Ces chiffres sont le dernier signe en date du vieillissement rapide de la population italienne.
Le rapport de l'agence Istat montre également que l'Italie affiche l'une des espérances de vie les plus élevées d'Europe: 81,7 ans pour les hommes et 85,7 ans pour les femmes.
Les femmes repoussent le moment d'avoir des enfants pour des raisons financières, en raison des "conditions précaires pour les jeunes", a indiqué à l'AFP la sociologue Chiara Saraceno.
"C'est encore plus difficile pour les femmes car, en Italie, la répartition des tâches domestiques reste très inégale. Personne ici ne dit plus que 'les mères ne devraient pas travailler' mais on attend d'elles qu'elles s'occupent des enfants", a-t-elle ajouté.
Parmi les plus bas du monde
L'Italie figurait parmi les 10 pays affichant les taux de fécondité les plus bas, aux côtés de la Chine, du Japon et de la Pologne, selon un classement de la Banque mondiale établi à partir de données de 2023. En Suisse, ce taux était de 1,3.
Dans l'ensemble de l'UE, les taux de fécondité sont passés de 1,57 enfant par femme en 2010 à 1,34 en 2024.
La taille de la population en 2025 par rapport à 2024 est restée globalement stable grâce à l'immigration. La population des résidents étrangers a augmenté de 188'000 personnes, tandis que la population résidente italienne a diminué de 189'000 personnes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne: entre 4000 et 5000 personnes au carnaval antifasciste
-
GenèveIl y a 1 jour
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
-
CultureIl y a 3 jours
Fribourg: une satire iranienne décroche le Grand Prix 2026 du FIFF
-
ÉconomieIl y a 1 jour
La carte de débit reste en pole position des paiements en Suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
L'interdiction du voile à l'école fait son retour au Parlement
-
InternationalIl y a 1 jour
Air Canada: le patron va partir, sa maîtrise du français en cause
-
SuisseIl y a 1 jour
Une équipe suisse découvre un rare crâne de jeune dinosaure
-
InternationalIl y a 3 jours
Angleterre: un automobiliste percute des piétons, 7 blessés graves


