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Kiev promet de continuer à oeuvrer à Genève contre la Russie

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L'ambassadrice ukrainienne à l'ONU à Genève Yevheniia Filipenko veut notamment empêcher le candidat russe pour la direction de l'Union internationale des télécommunications (UIT) d'être nommée par les autres Etats (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'Ukraine va continuer d'oeuvrer dans la Genève internationale pour faire condamner les violations du droit international par la Russie. Plus de 20 résolutions et décisions ont été approuvées en six mois depuis le début de l'offensive de Moscou.

"Nous n'allons pas arrêter", a affirmé mercredi l'ambassadrice ukrainienne à l'ONU à Genève Yevheniia Filipenko. "Nous allons continuer à oeuvrer dans chaque organisation pour garantir que ces violations soient abordées", a-t-elle dit aux correspondants accrédités à l'ONU à Genève (ACANU).

Elle a rappelé que des dizaines de décisions ont été prises dans les différentes organisations internationales ces derniers mois. Celles-ci ont été portées aussi bien au Conseil des droits de l'homme qu'à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), à l'Organisation internationale du travail (OIT) et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

La Russie avait anticipé sa probable suspension du Conseil des droits de l'homme par l'Assemblée générale de l'ONU en se retirant d'elle-même. Une commission d'enquête, nommée à Genève, doit également se pencher sur les violations des droits humains dans le cadre du conflit.

"Nous ne voyons pas une diminution du soutien international, au contraire", qu'il soit militaire, économique ou politique, insiste Mme Filipenko. "L'isolement de la Russie permettra de mettre un terme à cette guerre plus rapidement", selon elle.

Initiative à l'UIT

Pour les prochains mois, elle laisse entendre que Kiev va s'engager activement lors de la réunion des Etats membres de l'Union internationale des télécommunications (UIT) qui démarre fin septembre. L'objectif est de garantir la nomination de l'Américaine Doreen Bogdan-Martin au poste de secrétaire général, contre le candidat russe Rashid Ismailov. Alors que la Russie "utilise de manière illégale" les réseaux ukrainiens, notamment dans l'est, en violation des règles de l'organisation, ajoute l'ambassadrice.

Alors que le Conseil des droits de l'homme se réunit dans moins de trois semaines, Mme Filipenko affirme que son pays soutiendrait le lancement d'un mandat de rapporteur spécial sur la Russie, souhaité par les ONG et plusieurs Etats. Pour autant, elle ne précise pas si son pays portera cette lutte. Cette initiative doit être "commune", selon elle.

Les pays "qui répriment leur propre population vont plus probablement perpétrer des violations en dehors de leurs frontières". "C'est ce qui a lieu en Ukraine" avec l'offensive russe, ajoute également l'ambassadrice.

"Confiance" en Guterres

A Genève encore, la Haute commissaire aux droits de l'homme Michelle Bachelet doit achever son mandat fin août. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres n'a pas nommé son successeur ou sa successeure, une décision politique à New York que Moscou pourrait vouloir affecter.

"Nous avons confiance" dans le patron de l'ONU, affirme Mme Filipenko. Il faut que la personne qui sera choisie "renforce l'institution du Haut-Commissariat", dit-elle. Et qu'il ou elle dénonce les violations dans son pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Tadej Pogacar remporte une fois de plus les Strade Bianche

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Tadej Pogacar a une fois de plus levé les bras dans les rues de Sienne (archives). (© KEYSTONE/AP LaPresse/MARCO ALPOZZI)

Le Slovène Tadej Pogacar a remporté samedi à Sienne les Strade Bianche pour la troisième année consécutive, et pour la quatrième fois dans sa carrière. Il a devancé le jeune Français Paul Seixas.

Le quadruple vainqueur du Tour de France, qui disputait sa première course de l'année, s'est imposé sur les routes et chemins de graviers de Toscane à l'issue d'un raid solitaire de près de 80 kilomètres.

Il a franchi la ligne avec une minute d'avance sur Seixas qui disputait à 19 ans pour la première fois la classique italienne. La troisième place est revenue au coéquipier mexicain de Pogacar au sein de l'équipe UAE, Isaac del Toro, à 1'09 de son leader.

Déjà vainqueur à Sienne en 2022, 2024 et 2025, Pogacar, 27 ans, détient désormais seul le record de victoires dans l'épreuve. Il a fait la différence dans le Monte Sante Marie, où son équipe a durci la course. Il a vite compté une minute d'avance sur Seixas, le seul à avoir essayé de l'accrocher.

"Ce gamin va devenir un monstre"

"C'était plus ou moins planifié qu'on attaque là (au Monte Sante Marie). C'est un beau travail de toute l'équipe, c'était merveilleux de voir tout ce qu'ils ont fait pour que je gagne cette course", a déclaré le champion du monde en titre.

Pogacar, 27 ans, a salué la prestation de Seixas qui a lâché Del Toro dans la dernière difficulté, la Via Santa Caterina, juste avant l'arrivée sur la Piazza del Campo. "Ce gamin a répondu présent et va devenir un monstre. On va en entendre parler", a-t-il estimé.

Jan Christen 6e

Jan Christen, coéquipier de Tadej Pogacar au sein de l'équipe UAE, a lui aussi réalisé une excellente course en terminant au 6e rang. L'Argovien de 21 ans a franchi la ligne avec 2'07 de débours sur son leader, terminant devant plusieurs cadors comme Tom Pidcock, Matteo Jorgenson et Wout van Aert.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump dit que Cuba "vit ses derniers moments"

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Donald Trump a l'intention de "s'occuper de Cuba". (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Donald Trump, en pleine guerre en Iran, a officiellement lancé samedi avec plusieurs alliés d'Amérique latine une "coalition militaire" pour "éradiquer" les cartels, si besoin à coups de missiles. Il a en outre refait des déclarations offensives sur Cuba.

Le président américain a assuré en Floride que l'île communiste, en proie à une grave crise économique et sociale, "vivait ses dernières heures" et déclaré qu'il allait "s'en occuper".

Donald Trump a annoncé dans un discours "une toute nouvelle coalition pour éradiquer les cartels criminels qui infestent notre région".

Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, l'ont rejoint au Trump National Doral Golf à Miami pour ce sommet appelé "Bouclier des Amériques", dont le président argentin Javier Milei et le chef d'Etat du Salvador Nayib Bukele.

Donald Trump a quitté la Floride après son allocution pour rejoindre la base aérienne de Dover (Delaware, est), où il doit accueillir les dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la guerre contre l'Iran.

Echos avec l'Iran

Le conflit au Moyen-Orient et la stratégie du président américain en Amérique latine, a priori distincts, se font pourtant écho.

Le milliardaire de 79 ans veut appliquer en Iran la même méthode qu'au Venezuela.

Après avoir capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro dans une opération spectaculaire, l'administration Trump, sans promouvoir une alternance politique, a décidé de traiter avec l'ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez, en particulier en matière pétrolière.

Donald Trump répète aussi qu'après l'offensive en Iran,il tournera ses regards vers Cuba.

"Au moment où nous accomplissons une transformation historique au Venezuela, nous sommes aussi impatients de voir le grand changement qui va bientôt se produire à Cuba", a-t-il déclaré samedi.

"Ils veulent négocier, ils sont en train de négocier avec Marco (Rubio, le chef de la diplomatie américaine) et moi-même", a encore dit le dirigeant républicain.

Narcotrafic

La rencontre de samedi porte en particulier sur la lutte contre le trafic de drogue, un "cancer, et nous ne voulons pas qu'il s'étende" selon Donald Trump.

"Nous travaillons avec vous pour faire tout ce qui est nécessaire. Nous utiliserons des missiles. Vous voulez qu'on utilise un missile?", a demandé le président américain en évoquant la criminalité organisée dans la région.

"Ils sont extrêmement précis. Hop, pile dans le salon, et c'est fini pour ce membre de cartel", a-t-il lancé.

Washington mène déjà depuis septembre une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux qu'il présente comme impliqués dans le narcotrafic dans les Caraïbes et le Pacifique. Au moins 150 personnes ont été tuées dans ces opérations.

Irene Mia, experte du International Institute for Strategic Studies (IISS), explique toutefois à l'AFP que "sans le Mexique et le Brésil, il sera difficile de s'attaquer aux problèmes" de criminalité organisée.

Ni la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum ni le président brésilien Lula, tous deux de gauche, n'ont assisté au sommet. Autre absent notable: le président colombien Gustavo Petro, lui aussi progressiste.

Doctrine Donroe

Donald Trump a décrit samedi le Mexique comme "l'épicentre de la violence des cartels."

Son sommet a aussi vocation à affirmer les ambitions américaines face à Pékin sur le continent, à quelques semaines d'une visite de Donald Trump en Chine.

Il est une mise en application de la "doctrine Donroe", une contraction du prénom du président américain et du nom de James Monroe, qui avait, il y a plus d'un siècle, désigné l'Amérique latine comme la chasse gardée des Etats-Unis.

Les pays représentés samedi sont: l'Argentine, le Salvador, l'Equateur, la Bolivie, le Costa Rica, la République dominicaine, le Guyana, le Honduras, Panama, le Paraguay, le Chili, et Trinité-et-Tobago.

Donald Trump, qui brouille la frontière entre les affaires de l'Etat et la promotion de ses intérêts privés, organisera aussi le sommet du G20 dans son golf de Doral cette année.

La décision a été abondamment critiquée par l'opposition, même si la Maison Blanche assure que le président américain n'en tirera aucun profit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bayern: Neuer absent à Bergame

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Manuel Neuer est forfait pour le 8e de finale aller de Ligue des champions (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

Touché mi-février au mollet gauche, le gardien du Bayern Manuel Neuer a rechuté vendredi lors de son retour à la compétition contre Mönchengladbach (4-1) en championnat.

L'Allemand ne disputera donc pas le 8e aller de Ligue des champions contre l'Atalanta mardi à Bergame.

Le capitaine du club munichois, qui aura 40 ans le 27 mars, souffre d'une "petite déchirure musculaire", a annoncé samedi le Bayern. Il va manquer les prochains matches du Bayern, qui n'a pas donné de durée d'indisponibilité. Selon le quotidien allemand Bild, le gardien devrait être absent deux semaines.

Sorti à la mi-temps du match de la 25e journée de Bundesliga vendredi, Neuer est également incertain pour le 8e de finale retour à Munich le mercredi 18 mars. Mardi à Bergame, il sera remplacé par le jeune Jonas Urbig (22 ans), qui a disputé cette saison 11 matches dont huit en Bundesliga et un en Ligue des champions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Elise Chabbey remporte les Strade bianche

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Elise Chabbey (ici lors du dernier TdR) a remporté samedi les Strade bianche (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Elise Chabbey a signé samedi le plus beau succès de sa carrière. La Genevoise de 32 ans a remporté à Sienne l'édition féminine des Strade Bianche, marquée par les déconvenues des favorites.

Lauréate du dernier Tour de Romandie, Elise Chabbey (FDJ United-Suez) s'est imposée au terme d'un final indécis et palpitant, devant la Polonaise Kasia Niewiadoma, 2e pour la quatrième fois de sa carrière à Sienne, et l'Allemande Franziska Koch (3e).

Un temps lâchée sous l'effet des attaques de l'Italienne Elisa Longo Borghini (4e), Elise Chabbey est revenue dans le groupe de tête à six kilomètres de l'arrivée. La meilleure grimpeuse du Tour de France 2025 a fait la différence dans les derniers mètres de l'ascension de la Via Santa Caterina.

La Genevoise a joué des épaules pour passer en tête juste avant l'arrivée sur les pavés de la Piazza del Campo. "C'est l'une de mes courses préférées (...). Plusieurs fois, je me suis retrouvée à la limite de craquer et je me suis dit +c'est foutu+, mais j'ai réussi à chaque fois à me relancer", a-t-elle expliqué.

Favorites piégées

Elise Chabbey, comme sa coéquipière Franziska Koch, ne devaient pas jouer la victoire car elles travaillaient pour leur leader Demi Vollering. Mais la Néerlandaise, victorieuse de la classique italienne en 2023 et 2025, a été piégée, d'abord par une crevaison à 38 km de l'arrivée, puis par une erreur d'itinéraire.

Revenu à une minute des coureuses de tête, le groupe dans lequel figurait également la Belge Lotte Kopecky (SD Worx), sacrée en 2022 et 2024, a en effet suivi un motard sur un chemin ne figurant pas dans le parcours. Pauline Ferrand-Prévot a quant à elle perdu du temps sur un ennui mécanique. Alors qu'elle revenait sur le groupe des autres favorites, elle les a suivies sur le mauvais itinéraire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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