International
La campagne US se poursuit, diatribes de Trump contre les migrants
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/donald-trump-a-comme-a-son-habitude-balaye-toutes-sortes-de-sujets-en-insistant-particulierement-sur-limmigration-archives-1000x600.jpg&description=La campagne US se poursuit, diatribes de Trump contre les migrants', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Donald Trump a redoublé ses attaques contre les migrants vendredi, accusant sa rivale démocrate Kamala Harris de vouloir transformer les Etats-Unis en "camp de réfugiés". La campagne pour la Maison Blanche est de plus en plus tendue.
"Les enfants américains sont à la merci de criminels barbares", a lancé le candidat républicain à la présidentielle américaine lors d'une conférence de presse depuis son complexe de golf, en banlieue de Los Angeles.
L'ancien président, qui a multiplié toute la semaine les diatribes, en partie mensongères, contre les migrants, a une nouvelle fois évoqué l'affirmation fallacieuse et raciste selon laquelle des migrants haïtiens voleraient des chiens et des chats pour les manger dans la ville de Springfield.
"Nous allons organiser des expulsions massives" dans cette petite ville de l'Ohio, a promis le milliardaire républicain, feignant d'ignorer que nombre de ces migrants ont un permis de séjour.
"Tiers-monde"
Durant sa conférence de presse, le candidat républicain a accusé, sans preuves, sa rivale à l'élection de novembre de faire rentrer "certains des pires assassins et terroristes" illégalement par avion.
"Kamala va transformer l'Amérique en un camp de réfugiés du tiers-monde. C'est déjà un peu le cas", a-t-il martelé lors d'une allocution à nouveau très décousue.
Le candidat républicain a placé l'immigration, une préoccupation de premier rang des électeurs selon les sondages, au coeur de sa nouvelle candidature à la Maison Blanche. Tout comme il l'avait fait en 2016, en faisant campagne sur son projet de mur à la frontière avec le Mexique.
Il promet en cas de victoire le 5 novembre de lutter contre l'immigration illégale à coups d'expulsions massives.
Le tempétueux septuagénaire doit participer dans la soirée à un meeting dans le Nevada, un Etat de l'Ouest, lors duquel la question de l'immigration devrait, là encore, être longuement évoquée.
Une activiste de droite radicale vue récemment dans son entourage de campagne, Laura Loomer, a pour sa part violemment attaqué Kamala Harris, dont la mère est indienne, en écrivant récemment sur X qu'en cas de victoire de la démocrate, la Maison Blanche "sentirait le curry."
Kamala Harris sera vendredi dans le "swing state", l'Etat pivot, peut-être le plus crucial de la présidentielle: la Pennsylvanie, avec ses 19 grands électeurs.
Théorie complotiste
La vice-présidente n'a jusqu'ici pas rebondi sur ces propos de son rival. Lorsque Donald Trump avait évoqué la théorie complotiste sur les animaux domestiques lors de leur débat télévisé mardi, elle avait réagi en secouant la tête avec véhémence et en arborant un air mi-amusé mi-scandalisé.
Cette fille d'une mère indienne et d'un père jamaïcain, première femme vice-présidente des Etats-Unis, n'a jamais embrayé sur les attaques visant son identité depuis le début de sa campagne, menée de manière très méthodique et avec un positionnement résolument centriste.
Jeudi, la démocrate de 59 ans a déroulé son discours déjà bien rodé en Caroline du Nord, un autre Etat pivot du Sud historique américain, sur la façade Atlantique. "Il est temps de tourner la page" Trump, a-t-elle martelé, en promettant de défendre la classe moyenne et le droit à l'avortement.
A nouveau, Kamala Harris, arrivée avec fracas dans la course après le retrait du président Joe Biden il y a moins de deux mois, a martelé que l'élection serait "très serrée" et qu'elle n'était "pas donnée favorite".
La candidate, qui de l'avis général a dominé son adversaire lors du débat de mardi, ne pourra pas compter sur une nouvelle confrontation de ce type pour lui donner de l'élan: Donald Trump s'est en effet opposé jeudi à un match retour.
Dans une Amérique qui semble aujourd'hui irrémédiablement divisée sur le plan politique, les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages.
Comme en 2016 et 2020 tout devrait donc se jouer sur quelques dizaines de milliers de voix d'électeurs indécis dans six ou sept Etats stratégiques, et ce quel que soit le total de voix à l'échelle du pays, puisque l'élection se déroule selon le principe du suffrage universel indirect.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Schladming: Meillard mûr pour un succès en slalom
Les meilleurs slalomeurs du monde seront en lice mercredi soir à Schladming, 24 heures après les géantistes, avec une première manche programmée à 17h45 (deuxième manche à 20h45).
Cette course est la dernière épreuve technique prévue avant les JO de Milan-Cortina.
Champion du monde en titre de slalom, Loïc Meillard est toujours en quête d'un premier succès dans la discipline cet hiver. Le skieur d'Hérémence a néanmoins déjà obtenu trois podiums dans la spécialité en 2025/26, dont une 2e place dimanche dernier à Kitzbühel.
Loïc Meillard est mûr pour une victoire en slalom. Elle lui ferait le plus grand bien dans l'optique des Jeux, mais aussi dans la lutte pour le petit globe de cristal: 6e de la Coupe du monde de slalom après huit des onze épreuves programmées cette saison, il n'accuse que 89 points de retard sur le leader Lucas Pinheiro Braathen.
Le Genevois Tanguy Nef, dont la constance fait merveille, lorgne quant à lui son premier podium sur le Cirque blanc. Il est pour l'heure 11e du classement de la discipline. Daniel Yule devrait pour sa part évoluer l'esprit libéré après sa sélection pour les JO. Non retenu pour le rendez-vous italien, Ramon Zenhäusern espère lui aussi s'illustrer sur une piste où il avait terminé 2e en 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Ligue des champions: Une dernière journée qui promet
La phase de ligue de la Ligue des champions rendra son verdict mercredi soir aux alentours de 23h. Les 18 rencontres de cette 8e journée sont toutes programmées dès 21h.
Douze équipes seulement ne poursuivront pas l'aventure en Ligue des champions, mais seuls les huit premiers se qualifieront directement pour les 8es de finale. Arsenal, qui a gagné ses sept premiers matches, et le Bayern Munich sont assurés de faire partie du Top 8. Le Real Madrid, qui défie le Benfica au Portugal, devrait les rejoindre, tout comme Liverpool qui accueillera le Qarabag Agdam.
Tenant du titre, le PSG doit pour sa part battre Newcastle à Paris pour se retrouver à coup sûr dans le bon wagon. Le FC Barcelone, 9e du classement avant d'accueillir le FC Copenhague, n'est en revanche pas totalement maître de son destin. Le choc entre le Borussia Dortmund de Gregor Kobel (16e) et l'Inter de Milan du duo Sommer/Akanji (14e) sera également à suivre de près.
Si la majorité des "grands" d'Europe devrait pouvoir figurer dans le Top 24 et disputer ainsi au pire les 16es de finale (17/18 et 24/25 février), certains cadors sont en danger avant cette 8e journée. Le Napoli, 25e et pour l'heure premier éliminé avec ses 8 points, n'a ainsi pas le droit à l'erreur face à Chelsea (8e). Marseille, 19e avec 9 points, joue également gros à Bruges.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
USA: l'élue Ilhan Omar, cible de Trump, visée par un jet de liquide
L'élue démocrate Ilhan Omar, très régulièrement ciblée par Donald Trump, a été interrompue mardi lors d'une réunion publique à Minneapolis. Un homme a projeté un liquide sur elle, avant que l'individu ne soit plaqué au sol, a constaté une journaliste de l'AFP.
Alors que l'élue de gauche parlait derrière un pupitre, un homme s'est avancé et a projeté à l'aide d'une seringue un liquide non identifié en sa direction, avant d'être interpellé par un agent de sécurité, a constaté une journaliste de l'AFP.
Ilhan Omar, élue du Minnesota et visée encore mardi par le président républicain, a elle poursuivi son discours dans une ville secouée depuis des semaines par les opérations de la police de l'immigration et les manifestations s'y opposant.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
Le Premier ministre canadien Mark Carney a nié mardi avoir fait machine arrière sur son discours critique de Donald Trump prononcé la semaine dernière à Davos. Il a ajouté qu'aujourd'hui "il n'y a plus rien de normal aux Etats-Unis".
Des déclarations qui montrent que les tensions restent très fortes entre les grands voisins nord-américains malgré un échange téléphonique lundi entre les deux leaders qualifié de "bon" par Mark Carney.
Ce dernier a assuré mardi qu'il avait réitéré ses propos de Davos, lors de cet échange téléphonique avec le président américain.
"Pour être absolument clair, et je l'ai dit au président (Trump), je pensais exactement ce que j'ai dit à Davos", a déclaré Mark Carney.
Dans l'après-midi devant le Parlement canadien, interrogé pour savoir s'il pouvait garantir que "des négociations normales étaient en cours" avec Washington, il a ajouté: "Le monde a changé. Washington a changé. Il n'y a presque rien de normal maintenant aux Etats-Unis. C'est la vérité."
Mais "nous avons quand même des discussions continues avec les Américains" y compris commerciales, a-t-il encore précisé.
Selon lui, le Canada a été "le premier pays à comprendre le changement de politique commerciale initié par Donald Trump" et cherche aujourd'hui à s'y adapter.
Dans son allocution, très remarquée, au Forum économique mondial de Davos, Mark Carney avait estimé que l'ordre mondial des décennies passées était "fracturé" et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".
Ces propos avaient provoqué la colère de Donald Trump, qui avait prévenu, le lendemain à la même tribune, le Premier ministre canadien de "faire attention à ce qu'il disait", estimant que "le Canada existait grâce aux Etats-Unis".
Lundi sur Fox News, Scott Bessent avait affirmé qu'il était dans le Bureau ovale lorsque Donald Trump s'était entretenu avec Mark Carney et que ce dernier était "franchement revenu en arrière sur certaines des remarques très regrettables qu'il avait faites à Davos".
Lors de cette conversation, le Premier ministre canadien a indiqué avoir également "expliqué" au président américain l'accord commercial entre son pays et la Chine.
Samedi, Donald Trump s'était en effet dit prêt à déclencher une nouvelle bataille douanière avec le Canada si Ottawa continuait de vouloir développer ses échanges avec Pékin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
CultureIl y a 3 jours
Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: un abo pour voyager moins cher quatre week-ends de suite
-
SuisseIl y a 2 jours
Fnac Darty cherche à vendre Nature & Découvertes
-
LausanneIl y a 2 jours
Les gouvernements romands contre la baisse de la redevance SSR
-
CultureIl y a 3 jours
A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne
-
ClimatIl y a 3 jours
Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis
-
LausanneIl y a 2 jours
L'ex-numéro 2 de l'Eglise catholique vaudoise est débouté
-
SuisseIl y a 2 jours
Migros Magazine distribué le mercredi, les actions lancées le jeudi


