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La capsule SpaceX avec quatre astronautes s'est amarrée à l'ISS

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Après 21 heures de vol, la capsule SpaceX transportant quatre astronautes s'est amarrée à la station spatiale internationale jeudi soir. (© KEYSTONE/AP)

Une capsule SpaceX transportant quatre astronautes s'est amarrée jeudi soir à la station spatiale internationale. Ce nouvel équipage, Crew-3, y effectuera une mission de six mois en orbite.

Les quatre hommes, trois Américains et un Allemand, remplacent Crew-2 qui a quitté lundi l'ISS, dont faisait partie le Français Thomas Pesquet.

Les astronautes de la Nasa, Raja Chari, Kayla Barron et Tom Marshburn, ainsi que l'astronaute de l'agence spatiale européenne (ESA) Matthias Maurer avaient été lancés depuis la Floride par une fusée Falcon 9 de SpaceX, mercredi soir, un décollage plusieurs fois repoussé, notamment à cause de la météo.

Pour l'Américain Tom Marshburn, il s'agit du troisième séjour dans l'espace. Il a déjà volé à bord d'une navette spatiale en 2009, puis d'une fusée Soyouz en 2012-2013. Les trois autres astronautes, dont le chef de la mission Raja Chari, ont en revanche fait le voyage pour la première fois. Matthias Maurer est le douzième Allemand à se retrouver en orbite.

Ils ont été accueillis par l'Américain Mark Vande Hei, qui a fêté mercredi son anniversaire, seul dans le segment américain de la station. Deux cosmonautes russes sont également à bord.

Expériences et sorties dans l'espace

La mission comprendra de nombreuses expériences. L'une d'elles consiste à faire pousser des plantes dans l'espace sans terre ni autre milieu de culture, et une autre à construire des fibres optiques en microgravité qui pourraient être de qualité supérieure à celles fabriquées sur terre.

Les astronautes de Crew-3 réaliseront aussi des sorties dans l'espace notamment pour poursuivre l'installation de nouveaux panneaux solaires sur l'ISS.

Enfin, ils accueilleront deux missions touristiques: des Japonais amenés par un vaisseau spatial russe Soyouz à la fin de l'année, puis en février 2022 des passagers de la mission Ax-1, organisée par la société Axiom Space en partenariat avec SpaceX.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un membre de l'armée britannique accusé d'activités terroristes

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Le soldat de 21 ans est accusé d'avoir tenté d'obtenir des informations susceptibles d'être utiles à une personne commettant ou préparant un acte de terrorisme (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/EPA/DANIEL DEME)

Un membre de l'armée britannique a été poursuivi vendredi pour activités liées au terrorisme, a annoncé la police. Il a été placé en détention et doit comparaître samedi devant un tribunal.

L'homme de 21 ans est accusé d'avoir tenté "d'obtenir des informations susceptibles d'être utiles à une personne commettant ou préparant un acte de terrorisme" en août 2021, précise la police métropolitaine dans un communiqué.

Il est également poursuivi pour avoir "placé un objet avec l'intention de faire croire à une autre personne que ledit objet était susceptible d'exploser", le 2 janvier dernier.

Les deux infractions pour lesquelles il est poursuivi ont été commises à Beaconside, Stafford, dans le centre de l'Angleterre.

Ce "membre en exercice de l'armée britannique" a été placé en détention et doit comparaître devant un tribunal de Westminster samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les Etats-Unis sous le choc après l'arrestation de Tyre Nichols

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Tyre Nichols est décédé trois jours après son interpellation à Memphis. (© KEYSTONE/AP)

Un long passage à tabac nocturne, à coups de poing, de pied, de matraque: les Américains ont découvert vendredi avec effroi la vidéo choquante de l'arrestation de Tyre Nichols, un Noir de 29 ans mort trois jours plus tard. Le président Biden s'est dit "scandalisé".

Les images montrent les violences infligées durant de longs instants par les cinq policiers noirs, dans le sillage d'un banal contrôle routier à Memphis, dans l'Etat du Tennessee, le 7 janvier. Tyre Nichols, aspergé de gaz lacrymogène et visé par un pistolet Taser à décharges électrique, tente de s'enfuir mais est rattrapé ensuite par les agents, qui se déchaînent, apparemment insensibles aux supplications de l'automobiliste.

Réagissant quelque trente minutes après que la vidéo explosive a été rendue publique, le président américain Joe Biden s'est dit "scandalisé" et "profondément meurtri". "Maman! Maman! Maman!", crie Tyre Nichols dans un des extraits. Dans un autre, on le voit au sol, battu durant de longues secondes.

Appel au calme

Des premières manifestations ont débuté vendredi dans diverses villes du pays, notamment Washington, New York et Memphis. igne que l'affaire est potentiellement explosive, M. Biden a exhorté à ce que les rassemblements soient "pacifiques". Il s'est entretenu au téléphone dans l'après-midi avec la mère et le beau-père de Tyre Nichols.

Sa mort rappelle celle de l'Afro-Américain George Floyd, tué par un policier en mai 2020. Des manifestations contre le racisme et les violences policières avaient alors embrasé le pays, fédérées autour du slogan "Black Lives Matter" (Les vies noires comptent).

"Quand mon mari et moi sommes arrivés à l'hôpital et que j'ai vu mon fils, il était déjà mort. Ils l'avaient réduit en bouillie. Il avait des bleus partout, sa tête était enflée comme une pastèque", a raconté en larmes la mère de Tyre Nichols, dans une interview diffusée par la chaîne CNN.

La cheffe de la police de Memphis, Cerelyn Davis, avait prévenu que la vidéo montrant l'interpellation de cet homme pour une simple infraction au code de la route était "comparable, voire pire" à celle montrant l'arrestation policière violente de Rodney King en 1991. L'acquittement, un an plus tard, des quatre policiers impliqués, déclencha des émeutes sans précédent à Los Angeles.

"Dites son nom"

La famille de Tyre Nichols a demandé des rassemblements pacifiques. "S'il vous plaît, manifestez, mais manifestez en toute sécurité", a dit son beau-père de la victime.

A Memphis, les manifestants se sont mis en marche au moment de la publication de la vidéo, scandant: "Dites son nom. Tyre Nichols". "Vous n'avez pas voulu nous écouter", clamait le cortège dans cette ville où Martin Luther King a été assassiné en 1968.

A Washington, des manifestants avaient commencé à se rassembler avant même la publication de la vidéo. "Pas de justice, pas de paix", entonnaient-ils, tandis qu'une vidéo de Tyre Nichols était projetée sur la façade d'un bâtiment voisin.

Ailleurs dans le pays, les forces de l'ordre se préparaient à d'éventuels débordements. Deux conseillères de Joe Biden se sont entretenues avec les maires de seize villes américaines à propos des manifestations

Policiers inculpés

Tyre Nichols, hospitalisé, est décédé trois jours après son interpellation. Les cinq policiers afro-américains, depuis lors licenciés, ont été inculpés pour meurtre et écroués. Quatre d'entre eux ont ensuite été libérés sous caution.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, s'est dit "horrifié" et le ministre de la justice Merrick Garland a indiqué qu'une enquête fédérale avait été ouverte.

Tout en disant leur horreur, les avocats de la famille ainsi que les parents du jeune homme ont tenu à saluer la "rapidité" des mesures prises à l'encontre des policiers.

Le révérend Al Sharpton, célèbre figure de la lutte pour les droits civiques qui prononcera l'oraison funèbre de Tyre Nichols, a affirmé que le fait que les policiers soient noirs rendait "l'événement encore plus choquant".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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3,7 millions de dollars pour un maillot de LeBron James

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LeBron James avait porté le maillot lors d'une finale de NBA en 2013 (archives). (© KEYSTONE/AP/Bebeto Matthews)

Un maillot de LeBron James porté lors d'une finale de NBA, durant laquelle il enchaîna les prouesses avec les Miami Heat en 2013, a été vendu pour 3,7 millions de dollars aux enchères vendredi chez Sotheby's à New York. Il s'agit d'un record pour un maillot du joueur.

Avec 37 points et 12 rebonds, LeBron James avait été décisif au soir du 20 juin 2013, lors du septième et dernier match de finale de NBA, permettant aux Miami Heat de s'imposer sur les San Antonio Spurs, pour un deuxième titre d'affilée.

La vente intervient alors que LeBron James, qui évolue maintenant chez les Lakers, est en passe de devenir le meilleur marqueur de l'histoire de la NBA, devant Kareem Abduj-Jabbar (38'387 points). L'acheteur est "un collectionneur privé", a indiqué Sotheby's, sans autre détail.

Robe de Diana

Le marché des objets de collection de sport a le vent en poupe depuis quelques années. Cette nouvelle vente montre que la demande "n'a jamais été aussi forte", s'est félicité Brahm Wachter, qui dirige le département streetwear et objets de collections modernes chez Sotheby's.

Lors de la même séance vendredi à New York, une robe de bal aubergine qui fut portée par la princesse Diana, et créée par le designer Victor Edelstein, a été vendue 604'800 dollars, "après des tours d'enchères féroces", a indiqué Sotheby's sur twitter.

Estimée entre 80'000 et 120'000 dollars par Sotheby's, la robe était "notamment connue pour avoir fait partie d'une vente aux enchères de 80 robes" de la collection personnelle de la princesse pour des oeuvres caritatives en 1997, a expliqué la société.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les républicains étalent leurs divisions mais réélisent leur cheffe

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Ronna McDaniel a dû faire face pour la première fois à des concurrents. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le parti républicain américain a reconduit pour un quatrième mandat sa présidente Ronna McDaniel vendredi en Californie. La réunion a une fois de plus souligné les profondes divisions qui minent le camp conservateur avant l'élection présidentielle de 2024.

Aux commandes depuis 2016, cette proche de l'ancien président des Etats-Unis Donald Trump a été réélue par 111 voix sur 167 exprimées, lors du comité national du parti à Dana Point en Californie.

Avec une victoire dès le premier tour, elle s'est épargné l'humiliation vécue par Kevin McCarthy au début janvier, forcé d'accorder d'importantes concessions à la frange la plus dure du parti pour accéder à la présidence de la chambre des représentants, après 14 votes successifs.

Mais ce scrutin n'en a pas moins révélé les fractures du "Grand Old Party" (GOP), échaudé par sa contre-performance lors des élections de mi-mandat en novembre, où il n'a gagné qu'une fragile majorité à la chambre des représentants et a échoué à reconquérir le Sénat.

"Machine à perdre"

Lesté par les ennuis judiciaires, Donald Trump a déjà déclaré sa candidature pour reconquérir la Maison-Blanche en 2024, mais sa mainmise sur le parti est de plus en plus contestée. Les candidats qu'il a soutenus en novembre ont pour la plupart échoué à se faire élire, transformant l'ex-président et son goût immodéré pour la provocation en "machine à perdre" aux yeux de beaucoup.

Sa protégée Ronna McDaniel avait jusqu'ici toujours été réélue sans aucune opposition. Mais cette fois-ci, elle a dû se défaire d'Harmeet Dhillon, une avocate qui a récolté 51 voix en capitalisant sur l'amertume de nombreux républicains afin de forger une alliance inattendue.

A la veille du vote à bulletins secrets, le gouverneur de Floride Ron DeSantis, dont les ambitions présidentielles ne font guère de doute, s'est ainsi prononcé en sa faveur.

Plus qu'un soutien à M. Trump, la réélection de Mme McDaniel sonne comme un moyen de "bloquer la frange la plus extrême du parti de prendre le contrôle" du GOP qui soutenait Mme Dhillon, analyse pour l'AFP la politologue Wendy Schiller. Selon elle, cette élection d'habitude peu passionnante s'est transformée en "bataille par procuration" entre Donald Trump et Ron DeSantis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Combats acharnés pour le contrôle de Vougledar

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Des immeubles d'habitation endommagés dans la ville reprise de Lyman, région de Donetsk, Ukraine orientale. Lyman a été reprise par les forces armées ukrainiennes en octobre. Avant le début des combats actifs, la population de Lyman comptait environ 41'000 habitants. (© KEYSTONE/EPA/OLEG PETRASYUK)

Des combats acharnés sont en cours vendredi pour le contrôle de Vougledar, une ville de l'est de l'Ukraine dont les forces russes tentent de s'emparer, tandis que Vladimir Poutine s'en est pris aux "néonazis" ukrainiens le jour de la commémoration de l'Holocauste.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a souligné de son côté, lui aussi à l'occasion de la journée internationale des victimes du génocide perpétré par les nazis contre les Juifs, que "l'indifférence et la haine" continuaient de tuer, faisant allusion sans le nommer à l'assaut que la Russie a déclenché le 24 février 2022.

Il a en outre dénoncé l'"hypocrisie" du Comité international olympique (CIO) et invité son chef, Thomas Bach, à visiter Bakhmout, l'un des points les plus chauds de la guerre avec la Russie, dans l'est de l'Ukraine.

Et ce "pour qu'il voit de ses propres yeux que la neutralité n'existe pas", a-t-il ajouté, dans une allusion au fait que, malgré des appels répétés de Kiev à bannir les sportifs russes et bélarusses des JO 2024 prévus à Paris, le CIO a déclaré mercredi "étudier" la possibilité de les autoriser à participer sous bannière neutre.

A 150 km de Bakhmout, à Vougledar, une cité minière qui comptait 15'000 habitants avant l'invasion russe, des affrontements "sérieux, brutaux" ont lieu et les troupes russes se sont "implantées dans le sud-est et l'est de la ville", a affirmé un responsable des autorités prorusses de la région orientale de Donetsk, Ian Gagine.

Le porte-parole de l'armée ukrainienne pour la zone Est, Serguiï Tcherevaty, a confirmé "des combats féroces", tout en assurant que les Russes avaient été repoussés.

Intensification des attaques russes

"L'ennemi cherche en effet à remporter un succès dans ce secteur mais il n'y parvient pas grâce aux efforts des forces de défense de l'Ukraine", a-t-il dit à la télévision. "L'ennemi exagère, et c'est un euphémisme, sa réussite", a-t-il poursuivi, concluant: "face à ses pertes, l'ennemi recule".

"L'encerclement et la libération à venir" de cette localité permettront de "changer le rapport de forces sur le front" en ouvrant la voie à une offensive vers Pokrovsk et Kourakhové, des localités situées plus au nord, a jugé le chef de séparatistes de Donetsk, Denis Pouchiline.

L'Ukraine a fait savoir cette semaine que les soldats russes, en supériorité numérique, avaient intensifié leurs attaques dans l'est, en particulier sur Vougledar et Bakhmout, cette dernière étant leur cible depuis des mois.

Selon l'Institute for the Study of War, la Russie cherche à "disperser" les forces ukrainiennes afin de "créer les conditions d'une opération offensive décisive".

Les militaires russes et les hommes du groupe paramilitaire Wagner ont récemment pris Soledar, au nord de Bakhmout, un premier succès depuis de longs mois et une série d'humiliants revers pour le Kremlin.

"Les Russes avancent, il y a des tirs constants, nuit et jour, ils essaient de trouver des points faibles dans notre défense", a témoigné auprès de l'AFP Iouri, un soldat ukrainien de 44 ans, dans une tranchée de Bakhmout.

Toujours dans l'est, à Tchassiv Iar, deux personnes ont été tuées vendredi et au moins cinq blessées dans des tirs de l'artillerie russe, ont signalé les autorités locales.

Plus au nord, dans la région de Kharkiv, le pilonnage du village de Dvoritchna a fait deux autres morts, a annoncé la présidence ukrainienne.

La ville méridionale de Kherson a également été la cible des obus russes, selon la même source.

La Russie a mobilisé des centaines de milliers de réservistes et de repris de justice pour essayer de percer les lignes ukrainiennes et de conquérir le reste du Donbass, une vaste zone industrielle de l'est de l'Ukraine.

60 chars polonais de plus

Dans ce contexte, le président Zelensky a salué la décision annoncée par la Pologne de livrer à son pays 60 chars supplémentaires, dont la moitié seront une version modernisée du T-72 soviétique, après les 14 Leopard 2 de fabrication allemande déjà promis.

Parallèlement, le gouvernement belge s'est engagé à octroyer à l'Ukraine de nouveaux financements pour en particulier la fourniture de missiles, de mitrailleuses, de munitions et de véhicules blindés.

Quant à l'armée de l'air ukrainienne, elle a jugé vendredi que le F/16 de fabrication américaine "pourrait être le meilleur candidat" pour "devenir le seul type" d'appareil polyvalent dans sa flotte, selon son porte-parole Iouri Ignat.

Le président ukrainien réclame des avions de chasse et des missiles de longue portée, autant d'armes que les Occidentaux refusent jusqu'ici de fournir.

De son côté, l'Union européenne a décidé de prolonger de six mois ses sanctions imposées à la Russie lorsqu'elle a annexé la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014 et prépare de nouvelles mesures contre Moscou.

Le président français Emmanuel Macron a toutefois souligné vendredi qu'il continuerait à "parler à la Russie".

Poutine dénonce "les néonazis en Ukraine"

"Oublier les leçons de l'Histoire conduit à la répétition de terribles tragédies. La preuve en est les crimes contre les civils, le nettoyage ethnique (et) les actions punitives organisées par les néonazis en Ukraine", a dénoncé le même jour dans un communiqué Vladimir Poutine.

Une rhétorique dont le chef de l'Etat russe est coutumier pour défendre l'offensive militaire russe.

"Le jour de la libération du camps hitlérien allemand de la mort Auschwitz-Birkenau, souvenons-nous que Poutine est en train de construire de nouveaux camps à l'est", a vertement réagi le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. La cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna a fustigé les déclarations "consternantes" et "choquantes" de M. Poutine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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