International
La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni à Beyrouth
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/10/giorgia-melon-sest-entretenue-notamment-avec-son-homologue-libanaias-le-premier-ministre-najib-mikati-1000x600.jpg&description=La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni à Beyrouth', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La première ministre italienne Giorgia Meloni est arrivée vendredi à Beyrouth. Elle est la première cheffe d'Etat ou de gouvernement à se rendre au Liban depuis l'intensification des frappes israéliennes sur le pays fin septembre.
Mme Meloni, dont le pays est le deuxième plus grand contributeur à la mission de maintien de la paix de l'ONU au Liban (Finul), et qui assure aussi la présidence tournante du G7, a été accueillie à l'aéroport Rafic Hariri de Beyrouth par son homologue libanais Najib Mikati, selon ses services.
Selon des sources italiennes, Mme Meloni a rencontré le commandant italien de la Mission militaire bilatérale italienne au Liban (Mibil) qui apporte un soutien matériel et assure des formations pour l'armée libanaise.
La semaine dernière, la Finul - au sein de laquelle 10'000 Casques bleus sont déployés - a accusé les troupes israéliennes de tirer "de façon répétée" et "délibérée" sur ses positions. Cinq Casques bleus ont été blessés et les positions de la mission ont subi "beaucoup de dommages", selon la même source.
Mme Meloni a déclaré dimanche au premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qu'"attaquer" la force de paix de l'ONU au Liban était "inacceptable", au cours d'un entretien téléphonique.
Mme Meloni est arrivée à Beyrouth en provenance de Jordanie où elle a rencontré le roi Abdallah II avec lequel elle a discuté "des efforts communs visant à un cessez-le-feu à Gaza et à la libération des otages israéliens", selon un communiqué de ses services.
Les deux dirigeants ont réitéré la nécessité d'"un processus politique qui porterait à la solution de deux Etats", selon la même source.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hapag-Lloyd continue de s'abstenir de traverser le détroit d'Ormuz
L'allemand Hapag-Lloyd, l'une des plus grandes compagnies maritimes au monde, va continuer de s'abstenir de traverser le détroit d'Ormuz malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, a-t-il indiqué mercredi.
"La situation autour du détroit d'Ormuz reste tendue (...) Sur la base de notre évaluation actuelle des risques, nous continuons à nous abstenir de traverser le détroit", a déclaré un porte-parole de la compagnie basée à Hambourg (nord), au groupe de journaux allemands RND.
Actuellement, six navires de Hapag-Lloyd sont immobilisés dans le Golfe. Selon le porte-parole de l'entreprise, cinq d'entre eux sont affrétés, tandis qu'un appartient à Hapag-Lloyd.
"Nous examinons en permanence et avec beaucoup d'attention à quel moment une traversée sera à nouveau possible", a-t-il poursuivi.
"Les prochains jours nous diront si l'ouverture annoncée sera effectivement durable", a-t-il dit, soulignant que "la sécurité des collaborateurs (du groupe) en mer et à terre était la priorité absolue".
Quelques heures après l'accord de cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, de premiers navires ont franchi mercredi le détroit d'Ormuz, passage que Téhéran a accepté de rouvrir et où transite en temps de paix un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Frappes israéliennes sur le Liban: des dizaines de morts
Les frappes israéliennes sur le Liban mercredi, les plus violentes depuis le début de la guerre début mars, ont fait "des dizaines de morts et des centaines de blessés", a annoncé le ministère de la Santé.
Le ministère, précisant qu'il s'agissait d'un bilan préliminaire, a dénoncé "une dangereuse escalade". L'armée israélienne a annoncé de son côté avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah depuis le début du conflit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Congrès: un républicain succède à une ex-élue en rupture avec Trump
Un républicain soutenu par Donald Trump a remporté l'élection partielle organisée mardi pour remplacer au Congrès Marjorie Taylor Greene, ex-élue trumpiste de Géorgie en rupture avec le président américain, selon les projections des médias.
Après dépouillement de 99% des votes, Clay Fuller, un procureur local, est crédité de près de 56% des suffrages, contre 44% à son adversaire démocrate Shawn Harris, ancien général en retraite, ont rapporté CNN et CBS News.
La victoire de M. Fuller va porter à 218 sièges l'étroite majorité républicaine à la Chambre des représentants, contre 214 aux démocrates.
A sept mois des "midterms", les législatives de mi-mandat, les médias américains soulignent la réduction notable de l'écart entre les deux candidats dans cette circonscription très conservatrice. Face au même adversaire démocrate, Marjorie Taylor Greene avait gagné avec près de 30 points d'écart le précédent scrutin en novembre 2024.
D'alliée à féroce critique
Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale, a démissionné en janvier de la Chambre des représentants après une brouille publique avec Donald Trump à propos notamment de la gestion de l'affaire Epstein.
Devenue une de ses féroces critiques, elle a dénoncé les frappes des Etats-Unis sur l'Iran comme une "trahison" du président américain envers sa base, qui avait voté selon elle pour mettre fin aux interventions à l'étranger.
Estimant que Donald Trump était "devenu fou", elle a plaidé mardi pour le recours au 25ème amendement, un texte de la Constitution américaine qui permet, via une procédure contraignante, de déposer de force un président jugé incapable d'exercer ses fonctions.
Donald Trump a également rompu avec cette alliée de longue date et figure de son mouvement MAGA ("Make America Great Again", "Rendre sa grandeur à l'Amérique"), la qualifiant de "Marjorie 'La Traître' Greene" et "Maggie 'la Dingue'".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Grèce interdit l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans
La Grèce va interdire dès l'an prochain l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. Elle veut ainsi "lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à (leur) innocence et (leur) liberté", a expliqué le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.
"Nous avons décidé d'aller de l'avant avec une mesure difficile mais nécessaire: interdire l'accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans", a-t-il expliqué dans une vidéo diffusée mercredi sur TikTok. Il a précisé que la législation sera votée cet été et l'interdiction mise en vigueur au 1er janvier 2027.
"La Grèce appartient à un des premiers pays du monde à adopter une telle mesure", s'est félicité le Premier ministre qui a aussi assuré qu'il faisait pression sur l'Union Européenne pour qu'elle suive cette initiative.
L'Australie a été le premier pays à légiférer sur la question et à voter un texte entré en vigueur fin 2025 obligeant les plateformes à s'assurer que les utilisateurs ont au moins 16 ans et à supprimer les comptes d'utilisateurs trop jeunes.
"Le cerveau ne se repose pas"
Facebook, Instagram, X, Threads, Snapchat, TikTok, ou encore Twitch et son concurrent australien Kick, se sont conformés à la nouvelle législation, sous peine d'amendes pouvant atteindre 28 millions d'euros. Pour protéger les adolescents des algorithmes addictifs des réseaux sociaux, des pays comme la France, le Danemark ou l'Espagne s'engagent aussi dans cette voie.
M. Mitsotakis a choisi pour faire cette annonce un réseau social plébiscité des jeunes utilisateurs et s'est adressé directement à la jeunesse: "Je sais que certains d'entre vous vont être fâchés (...) Notre but n'est pas de vous éloigner de la technologie mais de lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à votre innocence et à votre liberté", a-t-il souligné.
"La science est claire quand un enfant est devant les écrans pendant des heures, son cerveau ne se repose pas", a-t-il aussi ajouté. Aux parents, M. Mitsotakis a aussi assuré que cette mesure "n'est qu'un outil qui ne remplacera jamais leur présence".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SportIl y a 2 jours
Une centaine de véhicules mythiques attendent le public à Cossonay
-
SuisseIl y a 3 jours
Un Français arrêté en flagrant délit de vol de voiture en Argovie
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne: incendie dans un appartement, tous les locataires évacués
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran: "Une civilisation entière va mourir ce soir", assène Trump
-
VaudIl y a 2 jours
François Armada devrait devenir syndic d'Yverdon
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne: en attendant un nouveau concept, Bô Noël rempile en 2026
-
InternationalIl y a 15 heures
Fragile trêve entre Etats-Unis et Iran, frappes dans le Golfe
-
InternationalIl y a 3 jours
Demi Vollering s'impose, Reusser chute


