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International

La Corée du Nord tire deux missiles balistiques en mer du Japon

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Les relations entre la Corée du Nord et du Sud sont actuellement au plus bas depuis des années (archives). (© KEYSTONE/EPA/JEON HEON-KYUN)

La Corée du Nord a tiré lundi deux missiles balistiques, a rapporté l'armée sud-coréenne, les derniers d'une série qui exaspère Séoul. Ces tirs interviennent également quelques jours après que Pyongyang dit avoir réussi un lancement de missile à têtes multiples.

Un premier projectile à courte portée a été lancé lundi au petit matin, puis un second non identifié a été détecté dix minutes plus tard, a expliqué dans un communiqué l'état-major interarmées sud-coréen.

"Le [premier] missile balistique de courte portée a parcouru environ 600 kilomètres", précise le communiqué, ajoutant que le second a parcouru 120 kilomètres. "Notre armée a renforcé la surveillance dans la perspective d'autres lancements", a déclaré la même source, précisant avoir transmis des informations sur ces incidents aux Etats-Unis et au Japon.

"Les caractéristiques [de ces tirs] font actuellement l'objet d'une analyse détaillée par les autorités sud-coréennes et américaines", a ajouté la même source.

Ces tirs interviennent quelques jours après que la Corée du Nord a affirmé avoir testé avec succès un missile à têtes multiples. La Corée du Sud a pour sa part assuré que le projectile avait explosé en vol.

Relations au plus bas

Les relations entre les deux pays sont actuellement au plus bas depuis des années, Pyongyang intensifiant ses essais d'armes tout en envoyant des ballons remplis de déchets vers le sud, en représailles à des campagnes de propagande contre le régime nord-coréen par la Corée du Sud.

A la fin juin, Séoul, Tokyo et Washington ont mené trois jours d'exercices militaires conjoints, dénoncés dimanche par Pyongyang qui les a qualifiés de "version asiatique de l'OTAN", mettant en garde contre des "conséquences fatales".

La Corée du Nord critique systématiquement ce type de manoeuvres militaires qu'elle considère comme des répétitions avant une invasion de son territoire.

De son côté, la Corée du Sud a affirmé dimanche qu'il ne s'agissait que d'exercices défensifs réguliers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Danone: le bénéfice chute et les volumes tirent les ventes en 2025

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Danone a effectué en janvier des rappels pour ses poudres de lait inflantile, à l'instar d'autres concurrents comme Nestlé (archives). (© KEYSTONE/AP/JOHN BAZEMORE)

Le géant agroalimentaire français Danone a vu son bénéfice net chuter de 9,7% en 2025, à 1,8 milliard d'euros (à peine moins en francs), mais se satisfait de ventes toujours tirées par une augmentation des volumes, avec un chiffre d'affaires stable (-0,3%).

Le bénéfice net a souffert notamment de coûts exceptionnels liés aux projets de transformation, principalement en Europe et en Indonésie, ainsi que de "dépréciations d'actifs incorporels".

Les ventes de Danone ont atteint 27,28 milliards en 2025, portées par la nutrition spécialisée et une "forte" croissance des volumes en Chine, selon un communiqué du groupe publié vendredi.

Mais le sujet dans toutes les têtes est les rappels de laits infantiles par Danone, et d'autres industriels du secteur, ces dernières semaines. Le groupe assure que la "sécurité alimentaire" est sa priorité et que les impacts financiers des rappels qu'il a effectués ne sont "à ce stade pas significatifs".

Plusieurs industriels ont procédé à des rappels après que Nestlé a découvert en décembre la présence de toxine céréulide dans certaines de ses poudres de lait infantile, en raison d'un ingrédient chinois contaminé largement utilisé par le groupe suisse mais aussi par nombre de ses concurrents, dont Danone.

Les rappels de Danone ayant été effectués en janvier 2026, les effets ne peuvent se mesurer sur les résultats 2025 mais, à la suite des différentes vagues de produits rappelés face aux évolutions des recommandations des autorités, le groupe avait été sanctionné en Bourse, connaissant notamment en janvier la pire chute depuis sa cotation à Paris.

Le cours a depuis presque retrouvé son niveau d'avant les premiers rappels d'ampleur.

Le groupe a maintenu ses objectifs de croissance de chiffre d'affaires en 2026, (croissance de +3 à 5% en données comparables), la question sera donc d'évaluer l'impact des rappels sur les ventes du 1er trimestre, le groupe n'ayant pas effectué de rappels en Chine, l'un de ses marchés clé pour les laits infantiles, mais n'ayant pas non plus publié la liste rassemblée des pays concernés.

Si le chiffre d'affaires 2025 est relativement stable, en raison de l'impact "négatif" de l'appréciation de l'euro par rapport à plusieurs devises de pays dans lesquels Danone est implanté, le groupe met en avant les données comparables qui n'incluent pas ces effets et affichent une croissance organique des ventes de 4,5%, tirées par les volumes (+2,7%) plus que par les prix (+1,8%).

Les performances sont particulièrement élevées dans la région Chine, Asie du Nord et Océanie (+7% en données publiées) grâce aux laits infantiles et à la nutrition médicale, mais aussi par les yaourts au Japon, selon le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'inflation ralentit au Japon, ouvrant la voie au cadeau fiscal de la Première ministre

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La Première ministre a promis d'exempter les produits alimentaires de la taxe sur la consommation de 8% sur les deux prochaines années pour soulager les ménages face à l'inflation (archives) (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

L'inflation au Japon a ralenti en janvier grâce aux subventions sur l'énergie, mais reste à un niveau élevé, de quoi conforter la Première ministre Sanae Takaichi dans sa promesse d'accorder un important rabais fiscal pour soulager les ménages.

Les prix à la consommation au Japon ont augmenté de 2% (hors produits frais) en janvier sur un an, selon des chiffres gouvernementaux publiés vendredi, le plus bas niveau de l'inflation depuis deux ans.

Ce chiffre, bien en-deçà des 2,4% enregistrés en décembre, correspond à la cible de 2% fixée par la banque centrale (BoJ) et est conforme aux prévisions du marché.

Comme en décembre, ce nouvel essoufflement de la hausse des prix à la consommation s'explique par des facteurs temporaires, dont une suppression de la taxe sur les carburants mise en place en décembre. Sur un an, les prix de l'essence ont plongé de 14,6%.

En excluant à la fois les produits frais et l'énergie, l'inflation n'a ralenti qu'à 2,6%, contre 2,9% en décembre, se maintenant ainsi très au-delà de la barre des 2%.

Les coûts de l'alimentation (hors produits frais) ont encore bondi de 6,7% sur un an. Les tarifs du riz ont gonflé d'environ 28% : ces derniers sont très surveillés après avoir flambé en 2025. Et la faiblesse du yen renchérit les produits importés.

"Le soutien gouvernemental a été l'une des principales raisons du repli général de l'inflation. Les effets de base ont également joué un rôle, les prix ayant fortement augmenté début 2025", commente Stefan Angrick, de Moody's Analytics.

Ces chiffres clés sur l'inflation sont publiés alors même que Sanae Takaichi s'apprête vendredi à prononcer son discours de politique générale au Parlement après le triomphe électoral de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite conservatrice) aux législatives anticipées du 8 février.

Rabais fiscal

Cette inflation toujours élevée, bien qu'en reflux, devrait l'inciter à ne pas reculer sur sa promesse d'exempter les produits alimentaires de la taxe sur la consommation de 8% sur les deux prochaines années pour soulager les ménages face à l'inflation.

Devenue en octobre la première femme cheffe de gouvernement dans l'archipel, Mme Takaichi s'était déjà emparée du dossier en dévoilant en novembre un plan de relance équivalant à 117 milliards d'euros pour aider ménages et entreprises, avec subventions énergétiques et allocations.

Mais sa promesse électorale du rabais fiscal sur les produits alimentaires a brièvement affolé les marchés, inquiets de dérapages budgétaires, et fait bondir les rendements obligataires.

Le Fonds monétaire international (FMI) a d'ailleurs appelé mercredi Tokyo à renoncer à cette "mesure non ciblée qui augmenterait les risques" en termes d'endettement public.

Sanae Takaichi, qui n'entend pas reculer, a cependant tenté de rassurer en affirmant mercredi conserver une politique budgétaire "responsable" et assurant qu'un "conseil national" réunirait les principaux partis pour examiner le financement de la mesure.

"Généreuses subventions"

L'archipel, longtemps guetté par la déflation, est confronté depuis le printemps 2022 à une hausse soutenue des prix à la consommation au-delà de 2%. Pour l'endiguer, la BoJ a entamé en mars 2024 un resserrement de ses taux, après 10 ans de politique monétaire ultra-accommodante.

Face à la flambée du coût de la vie et à la faiblesse chronique du yen, la banque centrale a déjà relevé mi-décembre son taux directeur au plus haut niveau depuis 1995, à 0,75%.

L'inflation globale, tous produits inclus, a ralenti à 1,5% sur un an le mois dernier, contre 2,1% en décembre, ce qui pourrait compliquer l'équation pour l'institution.

"Pour les mois à venir, nous prévoyons un nouvel affaiblissement de l'inflation globale, qui devrait se situer légèrement au-dessus de 1% en février et mars, grâce à l'entrée en vigueur de généreuses subventions énergétiques", souligne Abhijit Surya, analyste de Capital Economics.

"Les pressions inflationnistes montrant des signes d'atténuation, la Banque du Japon ne se précipitera pas pour reprendre son cycle de hausse des taux", estime-t-il.

Pour autant, "des facteurs structurels maintiendront l'inflation sous-jacente (hors produits frais) au-dessus de l'objectif de 2% dans un avenir prévisible (...) les conditions seront réunies pour une hausse des taux d'ici le milieu de l'année", prévient l'économiste.

Au-delà de ce relèvement attendu, "les obstacles à de nouvelles hausses sont importants (...), la croissance des salaires est fragile. Il sera plus difficile de justifier un resserrement monétaire supplémentaire", tempère M. Angrick.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Les curleurs suisses n'ont pas le temps de tergiverser

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Yannick Schwaller et ses compères n'ont pas le temps de tergiverser (© KEYSTONE/AP/Misper Apawu)

Battus de peu par la Grande-Bretagne en demi-finale olympique jeudi, les curleurs suisses n'ont pas le temps de tergiverser. Le match pour la 3e place est programmé vendredi dès 19h05.

Le quatuor composé de Yannick Schwaller, Benoît Schwarz-van Berkel, Pablo Lachat-Couchepin bénéficie d'une deuxième chance de remporter une médaille. Le CC3C Genève affrontera vendredi la Norvège, qui s'est inclinée 5-4 face au Canada en demi-finale après un end supplémentaire.

"Sur le papier, nous sommes peut-être les favoris", estime le skip Yannick Schwaller. "Nous voulions remporter une médaille olympique, eux sont peut-être déjà contents d'avoir atteint les demi-finales. Ils se sont plutôt faufilés dans la compétition."

Mais cela ne rendra pas les choses plus faciles. "Nous devons nous ressaisir le plus rapidement possible et nous remettre au travail vendredi avec le même état d'esprit et la même ambiance au sein de l'équipe", souligne Schwaller.

Son équipe a déjà perdu des demi-finales par le passé, et connaît donc parfaitement cette situation. "Je ne doute donc pas que nous serons à nouveau prêts et en forme", conclut Yannick Schwaller, confiant avant de retrouver une formation norvégienne que la Suisse avait dominée 10-4 mercredi dans le Round Robin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Hockey sur glace: La tête déjà tournée vers Zurich en mai

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Romain Josi et l'équipe de Suisse veulent aller loin lors du Championnat du monde à Zurich en mai. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse est passée tout près de l'exploit lors des quarts de finale à Milan mercredi face à la Finlande (défaite 3-2 ap). Il s'agit maintenant de se tourner vers le Mondial de Zurich en mai.

"C'est dur." Cette petite phrase, Roman Josi l'a répétée une multitude de fois après cette défaite face une Finlande NHL au terme d'une très belle débauche d'énergie. Pendant 59 minutes et des poussières, la Suisse y a cru. Elle a mené 2-0 jusqu'à la 54e, moment choisi par Sebastian Aho pour réduire la marque. Puis à 72 secondes de la fin du troisième tiers et alors que les Finlandais avaient sorti leur gardien, c'est Heiskanen qui a égalisé, avant que Lehkonen ne crucifie la Suisse en prolongation, à 3 contre 3.

"Nous avons une équipe incroyable et nous avons fait un excellent tournoi, mais il y a parfois des choses qui sont inexplicables, a dit le capitaine de la sélection. Cet échec va nous faire mal pendant longtemps." En 2018 à Copenhague, ils s'étaient inclinés 3-2 tab devant la Suède. En 2024 à Prague, 2-0 face à la Tchéquie. Et l'an dernier à Stockholm, 1-0 ap contre les Etats-Unis.

Mercredi à Milan, les Suisses n'ont pas manqué l'or, mais très certainement l'un des plus grands exploits de l'ère moderne. Car battre une équipe composée uniquement de joueurs NHL aurait constitué un exploit. Et les Helvètes auraient eu la possibilité de jouer une médaille.

Des Suisses trop "gentils"

On le sait depuis plusieurs années, Fischer a mis en place un groupe solide où les individualités se mettent au service du collectif. Il ne faut toutefois pas être dupe et se rendre compte que la Suisse peut régater parce qu'elle dispose d'un très bon noyau de joueurs venant d'outre-Atlantique. Seulement lorsque Kevin Fiala et Denis Malgin se sont blessés face au Canada, la sélection à croix blanche n'a pas sombré. Fischer a revu son alignement et introduit Simon Knak.

Les unités spéciales ont fait le job. Le power-play occupe le troisième rang derrière le Canada et les Etats-Unis en termes d'efficacité. Le box-play est juste derrière celui des Américains. Il n'y a qu'au niveau de l'efficacité devant le but que la Suisse a péché avec une 10e place, juste devant la France et l'Italie. On dira que c'est assez récurrent, mais la Suisse a toujours manqué de ce "killer instinct" que l'on a pu voir mercredi soir chez les Finlandais, les Canadiens et les Américains.

Genoni encore le meilleur

Si tout a déjà été écrit sur la présence des stars de la NHL et sur la meilleure équipe de Suisse de l'histoire, il convient, encore une fois, de louer les performances de Leonardo Genoni. Le Zougois s'est à nouveau distingué. En quatre matches, sur cinq, il a posté deux blanchissages et affiche un pourcentage d'arrêts de 94,55%. Seul l'Américain Connor Hellebuyck fait mieux (95,77%).

"Leo est incroyable, a rappelé Roman Josi en rendant hommage au septuple champion de Suisse. Il est toujours le meilleur gardien lors des grands tournois, il a déjà remporté tellement de matches pour nous. C'est fou qu'il n'ait jamais joué en NHL."

Même si Josi, Hischier, Meier, Moser ou encore Niederreiter ont montré la voie, les joueurs de National League ont fait leur part. La quatrième ligne composée de Damien Riat, Ken Jäger et Simon Knak a particulièrement séduit par son énergie et c'est ce trio qui a ouvert le score grâce à sa ténacité.

Rendez-vous le 14 avril

La prochaine date au calendrier de l'équipe nationale, c'est le 14 avril. Débutera alors la préparation de quatre semaines pour le Championnat du monde. Après deux matches en Slovaquie, la Suisse aura deux rencontres à domicile avant les deux derniers tournois de l'Euro Hockey Tour en Tchéquie et en Suède. Le Mondial à Zurich commencera le 15 mai avec la revanche de la finale de l'an dernier contre les Américains. Les Helvètes enchaîneront avec la Lettonie, l'Allemagne, l'Autriche, la Grande-Bretagne, la Hongrie et la Finlande.

Concernant les joueurs de NHL, tous viendront s'ils sont en santé. Janis Moser et Akira Schmid pourraient jouer les play-off qui démarreront autour du 20 avril. Mais Fischer pourrait récupérer des éléments éliminés après les deux premiers tours. Philipp Kurashev, en fin de contrat avec San Jose, osera-t-il parier sur lui-même comme Kevin Fiala en 2019, lui qui avait payé lui-même son assurance pour venir avec l'équipe de Suisse? Et Kevin Fiala, justement, sera-t-il remis de sa fracture à la jambe, et si oui les Los Angeles Kings le laisseront-ils aller jouer ce tournoi à domicile pour la der de Patrick Fischer?

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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