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International

La Corée du Nord tire un "missile balistique"

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Pyongyang a déjà procédé à plusieurs essais d'armes depuis le début de l'année (archives). (© KEYSTONE/AP/Ahn Young-joon)

La Corée du Nord a lancé samedi un projectile, présenté comme un "missile balistique" par Séoul. Elle poursuit ainsi sa série d'essais d'armement à quatre jours de la présidentielle en Corée du Sud.

Pyongyang a procédé à sept essais d'armes en janvier, y compris de son missile le plus puissant depuis 2017, avant de suspendre ses tirs pendant les Jeux olympiques d'hiver de Pékin.

Le 28 février, la Corée du Nord a annoncé avoir procédé à un essai de "grande importance" pour le développement d'un satellite de reconnaissance, Séoul parlant de son côté d'un missile balistique.

En dépit de sanctions internationales draconiennes, Pyongyang a jusqu'à présent rejeté toutes les offres de dialogue depuis l'échec en 2019 des négociations entre le dirigeant Kim Yong Un et le président américain de l'époque Donald Trump. Le pays a depuis redoublé d'efforts pour moderniser son armée, menaçant en janvier de rompre le moratoire qu'il s'est auto-imposé sur les essais nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux.

"Mécontentement"

L'armée sud-coréenne a déclaré samedi avoir détecté "un missile balistique lancé en direction de l'est depuis la région de Sunan vers 08h48 (00h48 en Suisse)".

Le ministre japonais de la Défense, Nobuo Kishi a affirmé que le missile a volé "à une altitude maximale d'environ 550 kilomètres et à une distance d'environ 300 kilomètres". Il a déploré "l'extrême fréquence" des essais d'armes par Pyongyang depuis le début de l'année, estimant qu'ils constituent "une menace pour la région... et sont absolument inacceptables."

Cet essai intervient quatre jours avant l'élection présidentielle en Corée du Sud, Pyongyang semblant ainsi vouloir faire part de son "mécontentement" à l'égard du président sortant Moon Jae-in, selon les analystes.

"On dirait que Kim Jong Un a le sentiment que Moon Jae-in n'a pas fait grand-chose après l'échec du sommet de Hanoi" entre Kim Jong Un et Donald Trump en 2019, selon Ahn Chan-il, spécialiste des études nord-coréennes. Pyongyang a clairement "décidé de donner la priorité à son propre programme militaire, indépendamment de ce que pense la Corée du Sud", a-t-il ajouté.

Autres tests attendus

Les analystes estiment que Pyongyang pourrait utiliser la date la plus importante de son calendrier politique, le 15 avril, pour procéder à un test d'armement de grande importance. Cette date marque l'anniversaire (110 ans cette année) de la naissance de Kim Il Sung, fondateur de la Corée du Nord et grand-père de l'actuel dirigeant Kim Jong Un.

Des images satellites récentes suggèrent que le régime nord-coréen prépare un grand défilé militaire pour exhiber ses armes à cette occasion.

"Pyongyang va probablement se concentrer sur les tests de ses satellites de reconnaissance et de ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) jusqu'en avril", a déclaré Cheong Seong-chang du Centre d'études sur la Corée du Nord de l'Institut Sejong.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Violences sexuelles: les plaintes contre Bruel "seront regroupées"

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Patrick Bruel fait actuellement l'objet de quatre plaintes en région parisienne, sans compter celle annoncée par l'animatrice Flavie Flament (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ensemble des plaintes pour violences sexuelles contre Patrick Bruel "seront regroupées au parquet de Nanterre compétent en raison du domicile" de l'acteur et chanteur, a annoncé la procureure de Paris Laure Beccuau. L'artiste est visé par au moins quatre plaintes.

"A ma connaissance à l'heure actuelle", Patrick Bruel fait l'objet de quatre plaintes en région parisienne, a-t-elle précisé dimanche sur RTL, sans compter celle annoncée par l'animatrice Flavie Flament, déposée auprès du doyen des juges d'instruction à Paris mais dont le parquet n'a pas encore été formellement notifié.

"Il y en a sans doute de plus anciennes, je ne sais pas si elles seront reprises à Nanterre", a précisé la magistrate.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un adversaire de Trump au sein des républicains battu en Louisiane

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Ancien médecin et président de la commission Santé du Sénat américain, Bill Cassidy (à gauche) a voté pour confirmer Robert Kennedy Jr (à droite) comme secrétaire américain à la Santé avant d'avoir des occasions de le critiquer (archives). (© KEYSTONE/AP/Rod Lamkey Jr.)

Le sénateur républicain Bill Cassidy, partisan il y a cinq ans de destituer Donald Trump pour l'assaut meurtrier sur le Capitole, a perdu la primaire de son parti en Louisiane. Des projections placent la candidate soutenue par le président américain devant lui.

Illustrant la mainmise de Donald Trump sur le parti, Bill Cassidy s'est hissé seulement à la troisième place de la primaire. Il perd ainsi ses chances de participer au vote final prévu le 27 juin et de rempiler pour un troisième mandat, selon des projections des chaînes CNN et NBC News. Il est arrivé derrière Julia Letlow, la candidate de Trump, et le secrétaire au Trésor de l'Etat, John Fleming.

Sur son réseau Truth Social, M. Trump a adressé sans attendre ses "félicitations à Julia Letlow pour sa campagne fantastique qui a battu le sénateur sortant avec un score record". "La déloyauté de cet homme envers celui qui l'a fait élire appartient à l'histoire, et c'est beau de voir que sa carrière politique est maintenant finie!"

Critiques

Le locataire de la Maison Blanche est actuellement affaibli par les frustrations économiques et les divisions qui minent le camp républicain à propos de la guerre contre l'Iran. Mais son influence reste forte parmi les votants très conservateurs qui dominent lors des primaires du parti.

Bill Cassidy a été l'un des sept sénateurs républicains favorables à la destitution de Donald Trump en 2021. Il a par ailleurs contribué par son vote à confirmer Robert Kennedy Jr comme secrétaire américain à la Santé avant d'avoir des occasions de le critiquer.

Ancien médecin et président de la commission Santé du Sénat, il a notamment contesté les nouvelles recommandations sur la politique vaccinale des enfants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Smalley en tête, suspense entier après le 3e tour

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Alex Smalley est seul en tête du PGA Championship après 3 tours (© KEYSTONE/AP/Matt Slocum)

Alex Smalley, grâce à une belle fin de parcours, s'est légèrement détaché seul en tête du PGA Championship samedi à Aronimink en Pennsylvanie. Mais le suspense reste entier avant le dernier tour.

Le méconnu Américain, 78e mondial, n'a jamais gagné sur le circuit PGA et ne dispute que son cinquième tournoi majeur. En tête à égalité avec son compatriote Maverick McNealy vendredi soir, il a pris seul les commandes samedi grâce à une carte de 68 (2 sous le par), malgré un mauvais départ (trois bogeys en quatre coups) qu'il a bien rattrapé avec sept birdies sur les douze derniers trous.

Mais le suspense reste entier avant le dernier tour dimanche: 21 joueurs pointent à quatre coups ou moins de Smalley (29 ans), dont huit ont déjà remporté un Majeur. Cinq golfeurs se partagent la 2e place à deux coups: l'Espagnol Jon Rahm, titré à l'US Open 2021 et au Masters 2023, le Suédois Ludvig Aberg, l'Allemand Matthias Schmid, l'Anglais Aaron Rai et le Canadien Nick Taylor.

Le champion du Masters 2026 Rory McIlroy a grimpé de 23 places en 7e position, à trois coups de la tête, grâce à une carte de 66. "J'ai le sentiment d'avoir été suffisamment solide pour m'offrir une chance de gagner demain (dimanche)", a-t-il déclaré.

Le no 1 mondial américain et tenant du titre Scottie Scheffler a été moins en réussite avec une carte de 71 qui le fait reculer au 23e rang. Il accuse cinq coups de retard sur Smalley.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La Russie attaquée par près de 600 drones ukrainiens: quatre morts

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L'Ukraine frappe régulièrement des cibles en Russie, en riposte aux bombardements quotidiens de l'armée russe (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAXYM MARUSENKO)

La Russie a indiqué dimanche avoir été visée par l'une des attaques ukrainiennes les plus massives en plus de quatre ans de conflit. L'opération a mobilisé environ 600 drones et fait trois morts en périphérie de Moscou et un mort dans la région de Belgorod.

Trois jours après des frappes meurtrières sur Kiev auxquelles l'Ukraine avait promis de riposter, le ministère russe de la Défense a indiqué que sa défense antiaérienne avait abattu 556 drones ukrainiens entre 22h00 et 07h00 locales (21h00 et 06h00 suisses) et 30 autres drones ont été neutralisés entre 07h00 et 09h00 locales.

Ces interceptions, d'un niveau bien supérieur aux quelques dizaines le plus souvent constatées, ont eu lieu au-dessus de 14 régions russes ainsi que de la Crimée annexée et des mers Noire et d'Azov, a-t-il précisé sur la messagerie russe Max.

Moscou particulièrement touché

Moscou et sa région ont été particulièrement touchées. Le gouverneur de la région entourant la capitale, Andreï Vorobiov, a fait état d'une femme morte dans la localité de Khimki, au nord-ouest de Moscou, et de deux hommes tués dans un village dans la commune de Mytichtchi (nord-est).

Dans le reste de la région, plusieurs habitations ont été endommagées et des "infrastructures" ont été attaquées, faisant quatre blessés, a-t-il précisé.

A Moscou même, plus de 80 drones ont été interceptés et une frappe a fait 12 blessés, "surtout des ouvriers" d'un chantier à proximité d'une raffinerie, selon le maire Sergueï Sobianine. "La production de la raffinerie n'a pas été perturbée. Trois immeubles résidentiels ont été endommagés", a-t-il précisé.

Dans la région de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, un homme a été tué dans la nuit dans le district de Chebekino, lors d'une attaque de drone ukrainienne contre un camion, selon les autorités régionales.

De son côté, l'armée de l'Air ukrainienne a affirmé dimanche avoir intercepté 279 drones d'attaque et leurres russes sur un total de 287 lancés durant la nuit.

Diplomatie au point mort

L'Ukraine frappe régulièrement des cibles en Russie en riposte aux bombardements quotidiens de l'armée russe depuis plus de quatre ans. Elle assure viser des sites militaires mais aussi énergétiques afin de réduire la possibilité pour Moscou de financer ses opérations militaires.

Si la région de la capitale fait régulièrement l'objet d'attaques de drones, la ville elle-même, située à plus de 400 kilomètres de la frontière ukrainienne, est plus rarement visée.

Les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort. Une trêve de trois jours avait permis une pause dans les bombardements massifs loin du front à l'occasion des commémorations en Russie de la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

"Pleinement fondés"

Mais les attaques ont repris dès l'expiration, dans la nuit de lundi à mardi, de ce cessez-le-feu négocié sous l'égide du président américain Donald Trump.

Au moins 24 personnes, dont trois mineures de 12, 15 et 17 ans, ont été tuées dans des attaques de drones longue portée et de missiles sur Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi, selon un bilan ukrainien vendredi. Une cinquantaine d'autres ont été blessées.

"Nous sommes pleinement fondés à répondre en visant l'industrie pétrolière russe, sa production militaire et ceux qui sont directement responsables des crimes de guerre commis contre l'Ukraine et les Ukrainiens", avait prévenu vendredi le président Volodymyr Zelensky.

Les négociations, sous médiation américaine, sont en suspens depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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