International
La course vers Downing Street lancée avec huit candidats en lice
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/elizabeth-truss-brigue-le-poste-de-premier-ministre-1000x600.jpg&description=La course vers Downing Street lancée avec huit candidats en lice', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La course vers Downing Street est officiellement lancée. Ils sont huit candidats conservateurs à tenter de succéder au Premier ministre Boris Johnson après avoir obtenu mardi le nombre de parrainages nécessaires.
Sans surprise, l'ex-ministre des Finances Rishi Sunak, l'ancienne ministre de la Défense Penny Mordaunt, la cheffe de la diplomatie Liz Truss et le député Tom Tugendhat ont obtenu sans problème les 20 soutiens nécessaires pour être officiellement candidats à la tête du parti conservateur - et donc au poste de Premier ministre, a annoncé mardi le comité 1922, groupe parlementaire conservateur chargé d'établir les règles du scrutin.
Le tout nouveau ministre des Finance Nadhim Zahawi, la conseillère juridique du gouvernement ("Attorney General") Suella Braverman, l'ex-secrétaire d'Etat à l'Egalité Kemi Badenoch et l'ancien ministre de la Santé Jeremy Hunt sont aussi en lice.
30 députés à rallier
Boris Johnson a démissionné jeudi après qu'une soixantaine de membres de son exécutif ont claqué la porte, lassés des scandales à répétition. Il reste toutefois Premier ministre jusqu'à ce que son successeur soit connu le 5 septembre.
Dès mercredi, les huit candidats devront rallier 30 députés à leur cause s'il veulent passer le premier tour du vote. Un deuxième tour est prévu jeudi et un autre, si nécessaire lundi.
L'objectif est de n'avoir plus que deux candidats avant les vacances parlementaires qui commencent le 22 juillet. Le nom du futur Premier ministre sera connu en septembre à l'issu d'un vote final ouvert aux adhérents du parti.
Mardi matin, ils étaient encore onze à être candidats pour succéder à Boris Johnson mais trois d'entre eux, dont l'ancien ministre de la Santé Sajid Javid se sont désistés à mesure que la clôture du dépôt des candidatures approchait.
Les bookmakers placent au coude à coude M. Sunak et Mme Mordaunt, suivie par Mme Truss.
Baisses d'impôts
En lançant sa candidature mardi, M. Sunak s'est bien gardé de critiquer M. Johnson, refusant de "diaboliser Boris, d'exagérer ses fautes et de nier ses efforts".
L'ancien chancelier de l'Echiquier, âgé de 42 ans, a démissionné avec fracas du gouvernement la semaine dernière entraînant avec lui une soixantaine d'autres membres de l'exécutif et in fine la démission du Premier ministre. Il est critiqué par les soutiens de M. Johnson qui l'accusent d'avoir mené le Premier ministre à sa perte.
La campagne s'était jusque-là limitée à des vidéos de lancement grandiloquentes, à des promesses vagues - la plupart des candidats assurant qu'ils mettront en place des baisses d'impôts sans expliquer comment ils les financeront - et à des polémiques en tout genre.
M. Zahawi, 55 ans, a ainsi estimé qu'on cherchait à le "salir" quand la presse a rapporté qu'il faisait l'objet d'une enquête fiscale. Il a promis de publier chaque année sa déclaration d'impôts s'il devenait Premier ministre.
Contrairement à ses rivaux, M. Sunak s'est montré prudent concernant les baisses d'impôts dans un contexte de forte inflation. "C'est une question de +quand+, pas de +si+", a-t-il toutefois rassuré, prêchant pour "de l'honnêteté et de la responsabilité, pas des contes de fées".
M. Sunak avait été critiqué quand il était ministre des Finances pour ne pas avoir fait assez pour soulager les ménages britanniques étranglés par la crise du coût de la vie.
Motion de défiance
Après un vote des adhérents du Parti conservateur, le nom du futur Premier ministre sera connu le 5 septembre.
Trop tard, estime le Parti travailliste qui a déposé une motion de défiance au Parlement mardi, jugeant "intolérable" que M. Johnson reste au pouvoir jusqu'à la fin de l'été.
Mais le gouvernement a refusé d'accorder du temps de débat au Parlement pour qu'un tel vote ait lieu, a indiqué le Labour en dénonçant un "abus de pouvoir flagrant".
"Etant donné que le Premier ministre a déjà démissionné et qu'un processus (pour le remplacer) est en cours, nous ne pensons pas qu'il s'agisse d'une utilisation utile du temps parlementaire", a justifié Downing Street qui estime qu'une motion de défiance travailliste pourrait être débattue si elle ne visait pas le Premier ministre individuellement.
Peu de chances toutefois qu'une telle motion soit soutenue par de nombreux Tories. Elle déclencherait en cas de succès des élections générales lors desquelles les conservateurs pourraient perdre la large majorité qu'ils ont obtenue en 2019, dans le sillage de l'élection d'un Boris Johnson alors ultra-populaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Les Etats-Unis valident le rachat de Warner par Paramount
Le ministère américain de la justice a approuvé vendredi le rachat du studio hollywoodien Warner Bros Discovery par le conglomérat Paramount Skydance. Cette décision ouvre la voie à une fusion pour 111 milliards, qui doit donner naissance à un nouveau géant des médias.
Au terme d'une enquête de huit mois, la division antitrust du ministère a conclu que l'opération n'était "pas susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains", que ce soit dans le streaming, la télévision ou la production et la distribution de films en salles, selon un communiqué.
Elle a donc renoncé à la contester, sans exiger de cessions d'actifs ni d'engagements, estimant au contraire que l'opération devrait favoriser la concurrence et être bénéfique "pour les consommateurs et les travailleurs américains".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
SpaceX réalise un décollage historique à Wall Street
L'action de l'entreprise spatiale privée SpaceX s'est envolée de 19% pour ses débuts à Wall Street vendredi, réalisant la plus grosse entrée en bourse de l'histoire. Elle a aussi fait passer la fortune d'Elon Musk au-delà des 1000 milliards de dollars, du jamais-vu.
Le titre a clôturé à 160,95 dollars, soit 19,22% plus haut que le prix initialement défini par le groupe aérospatial. Il a même gagné jusqu'à plus de 30% durant la séance.
"Le fait que SpaceX ait été capable de réaliser une introduction en bourse d'une telle ampleur [avec une levée totale de 75 milliards de dollars, ndlr] et de voir ensuite le titre progresser dès les premiers échanges en dit long", a noté Evan Schlossman, de la plateforme d'investissement SuRo Capital. Selon lui, l'opération a été "réussie" et "témoigne de la forte demande pour les entreprises à la pointe de l'innovation".
Avant l'ouverture du marché new-yorkais vendredi, Elon Musk a répété lors d'un discours depuis le siège du groupe au Texas son voeu de voir SpaceX aller "sur la Lune, sur Mars et, à terme, encore plus loin".
Trois fois mieux que Saudi Aramco
Cette première cotation est sans commune mesure: elle triple - en montant levé - celle du pétrolier Saudi Aramco, qui détenait le record de la plus importante opération du genre depuis 2019.
SpaceX vaut désormais plus de 2000 milliards de dollars, se hissant directement parmi les huit plus grosses capitalisations boursières mondiales, nettement au-dessus de celle de Tesla, autre joyau d'Elon Musk.
"Aujourd'hui, nous écrivons une nouvelle fois une page d'histoire et nous avons l'habitude de marquer l'histoire", s'est félicitée Gwynne Shotwell, numéro 2 de SpaceX, lors d'un discours au Nasdaq, la bourse électronique où est désormais cotée l'entreprise.
Avec cette cotation, la fortune d'Elon Musk a franchi la barre des 1000 milliards de dollars, soit presque la somme des richesses produites en une année par des pays comme la Suisse ou la Pologne. L'entrepreneur en série a quasiment triplé sa fortune depuis la fin 2024 et dépasse de loin ses concurrents.
Essentiel des droits de vote à Musk
L'entrée en bourse de SpaceX a aussi profité à nombre de ses actuels ou anciens employés disposant d'une participation au capital de l'entreprise. Un ancien ingénieur a ainsi expliqué à l'AFP que les actions qu'il avait reçues il y a quelques années dans le cadre de sa rémunération valaient aujourd'hui "dix fois plus".
Autre particularité de cette cotation, Elon Musk va conserver l'essentiel des droits de vote de SpaceX, tout en ne contrôlant qu'environ 42% du capital de l'entreprise.
"Il existe un risque de dépendance à une personnalité clé que les investisseurs ne devraient pas négliger", a souligné Nancy Tengler, analyste pour le gestionnaire de fortune Laffer Tengler Investments.
Ces dernières semaines, ceux-ci se sont précipités pour participer à la vague SpaceX, y compris des investisseurs individuels pour lesquels l'entreprise avait réservé une part importante des actions nouvelles.
Vendre du rêve
Beaucoup d'entre eux adhèrent à la vision d'Elon Musk, celle d'un conglomérat multi-facettes, hétéroclite pour certains, entre fusées, intelligence artificielle (IA), puces, Internet par satellite et réseau social.
Ce que vend aux investisseurs l'homme le plus riche au monde, bien plus que les activités qui rapportent déjà, comme le lanceur Falcon ou le réseau Internet Starlink, c'est un potentiel et des marchés qui n'existent pas encore, comme des centres de données dans l'espace.
"L'envoi de passagers sur la Lune et sur Mars [...] la production d'énergie et l'exploitation minière d'astéroïdes, toutes ces choses-là [...] relevaient largement de la science-fiction", souligne auprès de l'AFP George Nield, du cabinet de conseil Commercial Space Technologies.
Très optimiste sur le futur des industries spatiales privées, il estime disposer de "suffisamment d'éléments" pour voir ces ambitions "être réalisées dans un avenir proche".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
A Tel-Aviv, la Marche des fiertés retrouve la rue
Drapeaux arc-en-ciel, chars colorés et Bad Bunny à fond: Tel-Aviv a retrouvé vendredi le défilé de sa marche des fiertés après plusieurs éditions perturbées par le contexte post 7 octobre.
"J'ai voulu venir l'an dernier, ils l'ont annulée à la dernière minute, et l'année d'avant aussi", rappelle Orion Tree, une employée de crèche qui participe à la marche.
La 28e édition de cette manifestation est la première organisée dans sa configuration habituelle depuis l'attaque d'Israël par le Hamas, le 7 octobre 2023, et les guerres qui ont suivi et se poursuivent pour certaines.
Longtemps présentée comme l'une des plus grandes manifestations LGBT+ de la région, cette marche retrouve cette année ses chars colorés et ses danseurs, mais dans une ambiance plus retenue.
"On essaie de faire la fête, mais il y a beaucoup moins de monde que les années précédentes", glisse une participante qui refuse de donner son nom. "Les gens dans le nord (d'Israël, NDLR) sont toujours sous les bombes, certaines personnes ne peuvent toujours pas retourner dans leurs maisons dans le sud, nous détestons notre gouvernement, nous détestons ce qu'ils font et la direction dans laquelle ils nous emmènent".
Les sirènes d'alertes signalant des attaques aériennes retentissaient encore, moins d'une semaine auparavant, dans la métropole méditerranéenne, régulièrement visée par des tirs iraniens.
"Même si ce n'est pas encore fini et que nous vivons toujours en temps de guerre, c'est une occasion de nous rappeler que l'amour est plus fort que tout", commente Shai Raviv, un autre participant, professeur de sport qui espère la fin des guerres "bientôt".
"Davantage de violence"
Dans la foule, les slogans festifs côtoient les messages politiques.
Un manifestant porte un T-shirt barré d'un message insultant visant le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir et arbore un masque à l'effigie du ministre des Finances Bezalel Smotrich, figure de l'extrême droite religieuse.
Malgré l'image libérale souvent associée à Tel-Aviv, plusieurs participants soulignent que les revendications de la communauté LGBT+ restent nombreuses.
"Je ne pense pas que la communauté LGBT+ ici bénéficie de tout ce que les gens croient que nous avons en Israël, par exemple, nous ne pouvons pas nous marier", note Tal Salin Aïcha, une tatoueuse de 31 ans.
"Nous avons encore beaucoup de combats à mener, beaucoup d'enfants souffrent, le mot 'homo' (en hébreu, NDLR) est une insulte dans notre pays, et ils sont victimes de harcèlement à cause de ce qu'ils sont".
"Avec ce gouvernement et avec la guerre, nous avons vu davantage de violences contre les membres de la communauté LGBT+", abonde Adam, un ingénieur électricien de 28 ans.
Autour d'eux, les chars continuent d'avancer lentement sur le front de mer, des drag queens à queues de sirène ou perruques blondes à leur bord.
Une jeune femme peint des drapeaux arc-en-ciel sur le bras d'une autre participante à la marche. Les gens dansent, chantent, s'embrassent.
Les fêtards s'arrosent à coups de pistolets à eau ou lanceurs de bulles.
Pour quelques heures, ce sont les principales armes visibles dans le coin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Troisième succès de Sina Frei, Colombo 2e
Sina Frei a confirmé sa grande forme lors de la 3e manche de la Coupe du monde. La Zurichoise s'est imposée en short-track à Leogang, en Autriche, devant Jenny Rissveds et Alessandra Keller.
C'est sur une piste boueuse que Frei a trouvé les ressources pour l'emporter en accélérant le rythme lors du dernier tour. La Suédoise Rissveds a perdu quatre secondes, Keller sept. La Suissesse Nicole Koller a pris la 4e place.
La série de podiums suisses en Coupe du monde se prolonge sur dix courses. Frei, vice-championne olympique en 2021, qui n’avait remporté sa première victoire en Coupe du monde dans la discipline olympique qu’en mai dernier lors de l’ouverture de la saison à Yongpyong, a encore consolidé son avance au classement général de la Coupe du monde et au classement de la discipline.
Chez les messieurs, Filippo Colombo a dû céder la première place au Danois Simon Andreassen, vainqueur pour la première fois en short-track, en raison d'une chute du Chilien Martin Vidaurre Kossmann, alors 2e, dans le dernier virage. Fabio Püntener a manqué de peu son premier podium sur courte distance, terminant 4e.
Les courses principales sont prévues dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: il faudra savoir faire preuve de patience aux douanes
-
VaudIl y a 1 jour
Vaud: nouvelle offre Mobilis pour l'été
-
FootballIl y a 3 jours
La Maison Blanche justifie l'exclusion d'un arbitre somalien
-
FootballIl y a 2 jours
L'Angleterre boucle sa préparation par un récital
-
InternationalIl y a 3 jours
SpaceX: mise en Bourse triomphale malgré une image écornée
-
InternationalIl y a 17 heures
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump annule les frappes, évoquant un possible accord imminent
-
InternationalIl y a 2 jours
12''75: Ja'Kobe Tharp bat le record du monde du 110 m haies


