International
Macron met en garde Trump contre une "capitulation" forcée
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Malgré d'énormes divergences qui persistent sur le fond, Emmanuel Macron s'est dit lundi "convaincu qu'il y avait un chemin" avec Donald Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
Le président français, lors d'une conférence de presse conjointe à la Maison Blanche, a toutefois estimé qu'un accord de paix ne pouvait signifier une "capitulation" de Kiev, et a insisté sur la nécessité d'apporter des "garanties de sécurité" pour éviter que le président Vladimir Poutine ne repasse à l'attaque.
"Nous voulons un deal rapide mais pas un accord qui soit fragile", a dit le chef de l'Etat français. Donald Trump, lors d'une séance de questions-réponses avec les journalistes dans le Bureau ovale peu de temps avant la conférence de presse, avait vanté sa relation "spéciale" avec son homologue français, et assuré pouvoir mettre fin aux hostilités dans "quelques semaines".
Zelensky à Washington?
Le président américain a aussi estimé que la signature d'un accord avec l'Ukraine sur l'accès des Américains aux minerais du pays était "très proche", et a même évoqué une venue du président ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche afin de le ratifier, "cette semaine ou la suivante".
Il y voit une manière pour les Etats-Unis de récupérer les dépenses engagées pour soutenir militairement Kiev depuis l'invasion russe en 2022. Le républicain, qui mise avant tout sur son dialogue avec le président russe Vladimir Poutine pour faire cesser les combats, a aussi lancé que ce dernier serait d'accord avec le déploiement futur de troupes européennes en Ukraine, mais est resté évasif sur les garanties de sécurité qu'apporterait éventuellement Washington pour ces soldats.
Le président russe a lui affirmé lundi que les Européens pouvaient "participer" au processus de règlement du conflit. "Les Européens sont prêts à aller jusqu'à l'envoi de troupes" pour vérifier que "la paix est bien respectée", a dit Emmanuel Macron, en assurant aussi que l'Europe était prête à "renforcer" sa défense - une demande constante de son interlocuteur américain.
Le président français et Donald Trump ont renoué lundi avec leur numéro de camaraderie diplomatique, déjà rodé pendant le premier mandat du républicain (2017-2021), échangeant de vigoureuses poignées de main, ainsi que des blagues et des compliments. Mais derrière cette ambiance cordiale, c'est bien un véritable gouffre qui s'est creusé entre Donald Trump et les Européens à propos de l'Ukraine.
Si Emmanuel Macron a parlé face à Donald Trump de la Russie comme d'un "agresseur" de l'Ukraine, le président américain persiste lui à mettre les deux pays sur le même plan - quand il ne rend pas Volodymyr Zelensky responsable du conflit, comme il l'a fait récemment.
"Deals"
En parallèle de la rencontre à Washington, les Etats-Unis, rejoignant pour l'occasion la Russie et la Corée du nord, ont voté contre une résolution adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU, réaffirmant son soutien à l'Ukraine et à son intégrité territoriale. "Cette année devrait être l'année du début d'une paix réelle et durable", a déclaré Volodymyr Zelensky en présidant à Kiev une réunion avec une douzaine de dirigeants occidentaux venus exprimer leur soutien à l'Ukraine.
Trois ans après avoir tenté, en vain, de dissuader Vladimir Poutine de passer à l'attaque, Emmanuel Macron s'est lancé auprès du président américain dans une mission tout aussi incertaine. Son homologue américain, qui n'a jamais caché sa fascination pour les dirigeants autoritaires, et que les longues tractations multilatérales ennuient, assume une approche parfaitement transactionnelle de la diplomatie.
Lundi encore, il a fait miroiter sur son réseau social des accords économiques "majeurs" avec la Russie, visée jusqu'ici par de nombreuses sanctions américaines. Le président russe, faisant écho à Donald Trump, a assuré que des entreprises américaines et russes étaient déjà "en contact". Il a aussi soutenu des investissements américains dans les territoires occupés d'Ukraine.
Lors d'un entretien télévisé, le président russe a aussi estimé que Volodymyr Zelensky, violemment critiqué par Donald Trump récemment, était en passe de devenir une personnalité "toxique".
"Je fais des deals. Toute ma vie c'est faire des deals. Je ne connais que ça, faire des deals", a martelé l'ancien promoteur immobilier. Il a assuré avoir engagé une "rupture nette" avec la politique étrangère "du passé" des Etats-Unis, qui après 1945 se sont posés en garants des valeurs démocratiques, ainsi qu'en protecteurs de l'Europe via l'Otan et grâce à leur arsenal nucléaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Barça rejoint Lyon en finale de la Ligue des champions féminine
Le FC Barcelone s'est qualifié dimanche pour la finale de la Ligue des champions féminine en écartant le Bayern Munich (4-2, 1-1 à l'aller). Les Espagnoles affronteront l'OL Lyonnes le 23 mai à Oslo.
Accrochées à l'aller la semaine dernière sur la pelouse de l'Allianz Arena, les coéquipières de Sydney Schertenleib - qui a suivi la rencontre sur le banc - sont difficilement venues à bout des Munichoises, grâce à des buts de Salma Paralluelo (13e), Putellas (22e, 58e), et Ewa Pajor (55e). La rencontre s'est déroulée devant 60'021 spectateurs au Camp Nou.
Les Barcelonaises disputeront leur septième finale de la Ligue des champions sur les huit dernières éditions (élimination en demi-finales en 2020), et viseront un quatrième sacre européen après 2021, 2023 et 2024. Depuis 2018, ce sera la quatrième finale entre les Lyonnaises, octuples championnes d'Europe (2011, 2012, 2016-2020 et 2022) et les Barcelonaises.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Sinner remporte un 5e Masters 1000 consécutif
Après Paris fin 2025, puis Indian Wells, Miami et Monte-Carlo cette année, Jannik Sinner a remporté dimanche à Madrid son cinquième Masters 1000 consécutif.
Le no 1 mondial a surclassé en finale l'Allemand Alexander Zverev (ATP 3) 6-1 6-2 en 57 minutes.
L'Italien de 24 ans décroche sa première victoire à la Caja Magica et son deuxième titre d'affilée sur terre battue. Cela fait de lui l'ultra-favori à Roland-Garros (24 mai-7 juin), où le double tenant du titre Carlos Alcaraz sera absent en raison d'une blessure au poignet droit.
Mais ce sacre à Madrid constitue un record: aucun joueur n'avait remporté cinq Masters 1000 consécutivement jusqu'ici. Jannik Sinner compte désormais 28 victoires de rang dans les tournois de cette catégorie, avec seulement deux sets concédés (56-2) au passage.
Le quadruple lauréat en Grand Chelem marche sur l'eau en ce début de saison puisqu'il est invaincu depuis désormais 23 matches et compte déjà quatre titres en Masters 1000, une performance qui n'avait pas été réalisée depuis Novak Djokovic en 2016 (quatre sur toute la saison).
Un 9e succès de suite face à Zverev
Jannik Sinner a battu dimanche pour la neuvième fois d'affilée Alexander Zverev, double vainqueur à Madrid (2018 et 2021), et pour la quatrième fois de la saison (demi-finale à Indian Wells, Miami et Monte-Carlo).
Comme souvent, il s'est montré très agressif au retour et Zverev n'a jamais existé. Mené 5-0 après seulement 17' de jeu, l'Allemand de 29 ans a manqué des points faciles, à l'image de ces deux volées mal jaugées alors que le court était grand ouvert. Il n'a gagné au final que 7 points sur le service de Sinner...
Madrid était le dernier tournoi où Sinner n'avait aucun point à défendre (il avait été suspendu trois mois par l'antidopage l'an dernier). Il est engagé au Masters 1000 de Rome (6-17 mai), où il avait été battu en finale par Carlos Alcaraz en 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Noemi Rüegg gagne la 1re étape de la Vuelta
Noemi Rüegg (EF-Education) a fêté dimanche le plus beau succès de sa carrière. La Zurichoise a remporté la 1re étape de la Vuelta femenina pour décrocher sa première victoire dans un grand Tour.
Lauréate du Tour Down Under en janvier, Noemi Rüegg (25 ans) a cueilli son deuxième succès de la saison en s'imposant au terme des 113,9 km d'une étape qui reliait Marin et Salvaterra de Miño. Elle s'est imposée devant la Belge Lotte Kopecky, double championne du monde sur route, au terme d'un sprint en montée.
Noemi Rüegg, 7e de la course sur route des JO de Paris 2024, confirme ainsi encore l'étendue de ses progrès. La Zurichoise avait terminé ce printemps 2e de Milan-Sanremo, où seule Lotte Kopecky s'était montrée plus rapide qu'elle dans l'emballage final, et 5e de l'Amstel Gold Race.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Iran-USA:entre "mauvais accord" ou opération militaire "impossible"
L'Iran a mis dimanche les Etats-Unis au défi de choisir entre une opération militaire "impossible" ou un "mauvais accord" dans le conflit au Moyen-Orient, après que D. Trump a averti qu'il risquait de ne pas accepter une nouvelle proposition de règlement de Téhéran.
La situation entre les deux pays est toujours dans l'impasse depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région. Les efforts diplomatiques ont échoué à relancer les pourparlers directs infructueux tenus à Islamabad le 11 avril, tant les divergences restent fortes, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire.
"La marge de manoeuvre des États-Unis en matière de prise de décision s'est réduite" et Donald "Trump doit choisir entre +une opération militaire impossible ou un mauvais accord avec la République islamique+", a déclaré le service de renseignement des Gardiens de la Révolution dans un communiqué relayé par la télévision d'État.
L'organe du corps des Gardiens, puissante armée idéologique de la République islamique, invoque notamment un "ultimatum" iranien concernant le blocus américain des ports du pays, et un "changement de ton" de la Chine, la Russie et l'Europe envers Washington.
"Les États-Unis sont le seul pirate au monde à posséder des porte-avions. Notre capacité à affronter les pirates n'est pas moindre que notre capacité à couler des navires de guerre. Préparez-vous à voir vos porte-avions et vos forces finir au cimetière", a de son côté menacé sur X Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei.
"Prix suffisant"
Le président américain a affirmé samedi qu'il allait "bientôt étudier un plan que l'Iran vient de nous transmettre". "Mais je ne peux m'imaginer qu'il soit acceptable, parce que (les Iraniens) n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'Humanité et au Monde depuis 47 ans" et la fondation de la République islamique, avait-il ajouté sur sa plateforme Truth Social.
Des agences de presse iraniennes ont indiqué que l'Iran avait transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours.
Selon l'agence Tasnim, Téhéran réclame un retrait des forces américaines des zones proches de l'Iran, la levée du blocus des ports iraniens et du gel des avoirs iraniens, le versement de réparations, la levée des sanctions, un "mécanisme" concernant le détroit d'Ormuz et "la fin de la guerre sur tous les fronts y compris au Liban".
Sur ce dernier front, Israël a émis dimanche de nouveaux ordres d'évacuations "urgents" pour des localités situées au-delà du secteur qu'il contrôle dans le sud du Liban et désigne comme une "zone de sécurité" face au Hezbollah pro-iranien. La veille, l'armée israélienne avait mené une nouvelle série de frappes qui ont fait au moins trois morts dans le sud du pays.
Tasnim ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément.
L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre.
Double blocus
La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022.
Car si les bombardements ont cessé, le conflit perdure sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde.
Interrogé par des journalistes samedi soir, Donald Trump a refusé de préciser ce qui pourrait déclencher de nouvelles opérations militaires contre l'Iran.
"S'ils se conduisent mal, s'ils font quelque chose de mal, mais pour l'instant, on verra", a-t-il déclaré. "Mais c'est certainement une possibilité."
Le président avait théoriquement jusqu'à vendredi pour demander l'autorisation du Congrès de poursuivre la guerre. Il a préféré envoyer une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées", même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces dans la région indiquait le contraire.
La guerre, très impopulaire aux Etats-Unis, alimente le mécontentement contre Donald Trump, sous pression pour trouver une issue à six mois de législatives de mi-mandat décisives.
En Iran, le pouvoir judiciaire a annoncé dimanche une nouvelle exécution liée à la vague de mobilisation qui a secoué le pays entre décembre et janvier, après avoir fait état la veille de deux pendaisons d'hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël.
L'homme exécuté, Mehrab Abdollahzadeh, avait été condamné pour participation à un meurtre lors d'une manifestation à Ourmia (nord-ouest).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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