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La planète s'achemine vers 2025 entre espoirs et retour de Trump

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A Sydney, plus d'un million de spectateurs, réunis dans la ville autoproclamée "capitale mondiale du Nouvel An", ont vu à minuit neuf tonnes de feux d'artifice illuminer le ciel au-dessus de son incontournable opéra et du Harbour Bridge. (© KEYSTONE/EPA/BIANCA DE MARCHI)

Le monde réveillonne mardi soir pour célébrer 2025, au terme d'une année marquée par l'or olympique, le retour tonitruant de Donald Trump mais aussi de nouveaux bouleversements au Moyen-Orient et en Ukraine, faisant espérer la paix aux populations civiles.

L'année 2024, qui sera certainement la plus chaude jamais enregistrée, a également connu des catastrophes naturelles aggravées par le réchauffement climatique, de la canicule meurtrière du pèlerinage de La Mecque aux tragiques inondations de la vallée de Katmandou.

A Sydney, sur l'un des fuseaux horaires les plus à l'est de la planète, qui sont passés les premiers en 2025, de nombreux Australiens se disent soulagés de dire adieu à 2024.

"Il y a bien sûr beaucoup de guerres et de chahut dans de nombreux endroits", déplore auprès de l'AFP Stuart Edwards, 32 ans, employé du secteur des assurances. "Ce serait bien pour le monde si les choses s'arrangeaient d'elles-mêmes."

Plus d'un million de spectateurs, réunis dans la ville autoproclamée "capitale mondiale du Nouvel An", ont vu à minuit neuf tonnes de feux d'artifice illuminer le ciel au-dessus de son incontournable opéra et du Harbour Bridge.

Tournée de tous les records pour Swift

La foule, la star américaine de la pop Taylor Swift a pu l'expérimenter en 2024, avant de mettre un point final à sa tournée mondiale de tous les records, "The Eras tour". Le bébé hippopotame pygmée Moo Deng s'est quant à lui emparé des réseaux sociaux, tandis que le tout jeune prodige du football Lamine Yamal a porté l'Espagne jusqu'au sommet de l'Euro-2024.

Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris ont réuni tous les continents, une parenthèse de fête bienvenue marquée par une spectaculaire cérémonie d'ouverture sur la Seine et des sites aux allures de cartes postales.

Elections dans plus de 60 pays

Des millions d'habitants se sont également rendus aux urnes dans plus de 60 pays.

En Russie, Vladimir Poutine a de nouveau remporté un scrutin présidentiel malgré des accusations de fraude, tandis qu'au Bangladesh, un mouvement étudiant a détrôné la Première ministre Sheikh Hasina malgré une violente répression.

Un condamné élu aux USA

Aucun vote n'a été aussi scruté que celui du 5 novembre aux Etats-Unis, remporté par l'ancien président Donald Trump, ciblé par deux tentatives d'assassinat et condamné au pénal.

Du Mexique au Moyen-Orient, le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier génère déjà de l'agitation: il a promis une offensive douanière face à la Chine, s'est engagé à soutenir pleinement Israël et a dit vouloir mettre fin à la guerre en Ukraine "en 24 heures".

Désastre humanitaire à Gaza

2024 aura été une année de bouleversements au Moyen-Orient, avec la fin de plus de cinquante ans du règne sans partage du clan Assad sur la Syrie, mais aussi le retour de l'armée israélienne dans le sud du Liban et des explosions simultanées de bipeurs lors d'une vague d'assassinats dans les rangs du Hezbollah.

Dans la bande de Gaza, les civils se disent exténués par la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, déclenchée par l'attaque du 7 octobre 2023, et la grave crise humanitaire qui en découle.

En Syrie, l'approche de la Nouvelle Année suscite espoir et attente, après le renversement du président Bachar al-Assad par une coalition menée par les islamistes de Hayat Tahrir al-Cham (HTS).

Dans l'est de l'Europe, l'invasion russe de l'Ukraine s'achemine pour sa part vers son 3e anniversaire. En difficulté dans l'est, Kiev va devoir composer avec Donald Trump, dont l'élection a semé le doute sur l'avenir de l'aide américaine.

IA et pélerinage en Inde

Avec à l'horizon des avancées de l'intelligence artificielle (IA) et un ralentissement de l'inflation, 2025 suscite l'attente du secteur économique.

Quelque 400 millions d'hindous sont attendus pour le pèlerinage dit "Kumbh Mela", le plus grand rassemblement de la planète, de janvier à février dans le nord de l'Inde.

Les températures vont continuer de monter

Après une année 2024 encore plus chaude que la précédente, 2025 devrait être l'une des trois aux températures les plus élevées jamais enregistrées, selon les projections de l'agence météorologique britannique Met office.

Dans le nord du Japon, de fortes chutes de neige ont provoqué l'annulation de plusieurs vols au principal aéroport d'Hokkaido, des passagers risquant ainsi de se voir au début de la nouvelle année dans la salle d'embarquement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Le pape Léon XIV nomme un ancien sans-papiers évêque aux Etats-Unis

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Evelio Menjivar-Ayala a immigré aux Etats-Unis, sans papiers, dans les années 90. Il est aujourd'hui évêque. (© KEYSTONE/AP/Luis Andres Henao)

Le pape Léon XIV a nommé vendredi évêque de Virginie-Occidentale un ancien migrant sans papiers aux Etats-Unis, après avoir critiqué la guerre en Iran et la politique de Donald Trump sur l'immigration.

Le Vatican a annoncé dans un communiqué la nomination d'Evelio Menjivar-Ayala, 56 ans, actuellement évêque auxilliaire à Washington, évêque du diocèse de Wheeling-Charleston, en Virginie-Occidentale.

Né au Salvador, Evelio Menjivar-Ayala a émigré aux Etats-Unis en 1990, selon le site internet du diocèse de Washington.

Il a raconté être né dans la pauvreté et avoir fui le conflit armé dans son pays en émigrant aux Etats-Unis.

D'abord arrêté au Mexique alors qu'il tentait d'entrer aux Etats-Unis, il a dit dans une interview l'année dernière avoir versé un pot-de-vin pour être relâché, et avoir franchi la frontière à Tijuana.

Il a été ordonné prêtre en 2004.

Le pape Léon XIV, né aux Etats-Unis, a essuyé le mois dernier les critiques de Donald Trump - qui l'a qualifié de "faible" - après avoir qualifié d'"inacceptable" sa menace de détruire l'Iran.

Il a également qualifié la politique du président américain à l'égard des migrants d'"extrêmement irrespectueuse", appelant à "traiter les gens avec humanité".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Partage de virus et vaccins: négociations à l'OMS prorogées d'un an

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que des "avancées réelles" ont été observées cette semaine dans les négociations à Genève pour un système de partage des virus et des vaccins (PABS) (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Les membres de l'OMS admettent leurs divisions dans les négociations sur un système de partage des virus et des vaccins en cas de pandémie (PABS). Vendredi soir à Genève, incapables de consensus en un an, ils ont décidé de proroger les discussions d'un an additionnel.

Au terme d'une nouvelle semaine de pourparlers, pays riches et pays en développement n'ont pu arriver à un accord. La prolongation devra être formellement approuvée lors de l'Assemblée mondiale de la santé qui démarre le 18 mai à Genève. La prochaine série de discussions aura lieu en juillet.

"Vous avez montré un engagement fort", a affirmé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Des avancées réelles ont été observées" mais "des différences importantes" subsistent, a-t-il ajouté.

Les Etats doivent aboutir à une annexe à l'accord historique arraché l'année dernière. Celle-ci est importante parce qu'elle conditionne le processus de ratification de cet arrangement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un des trois porte-avions US au Moyen-Orient a quitté la région

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Le plus grand porte-avion du monde, le Gerald Ford ici lors de sa dernière escale en Croatie fin mars, est en mer depuis 10 mois. Outre un incendie dans la buanderie, il a notamment connu des soucis de toilettes. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

L'USS Gerald Ford, porte-avions américain déployé au Moyen-Orient pour la guerre en Iran, a quitté la région, a indiqué un responsable américain vendredi, deux autres de ces bâtiments y restant positionnés.

Le plus grand porte-avions du monde se trouve actuellement dans la zone de commandement américain pour l'Europe, selon ce responsable, qui a estimé à vingt le nombre de navires de la marine américaine restant déployés au Moyen-Orient. Ce décompte inclut les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS George Bush.

Le Ford est en mer depuis plus de dix mois. Avant d'être dépêché vers le Moyen-Orient, il a participé aux opérations américaines dans les Caraïbes, où Washington a mené une intense campagne de frappes aériennes contre des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic, saisi des pétroliers sous sanctions, et, surtout, capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.

L'imposant bâtiment a été redirigé par Donald Trump vers le Moyen-Orient mi-février. Fin mars, il avait un temps fait escale en Croatie pour des opérations de maintenance après le déclenchement d'un incendie dans la buanderie principale deux semaines plus tôt, blessant deux marins.

Il a aussi été confronté à de sérieux problèmes avec ses installations sanitaires, la presse américaine rapportant des canalisations bouchées et de longues files d'attente aux portes des toilettes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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RDC: l'ex-président Kabila dénonce des sanctions "injustifiées"

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L'ancien président de la République démocratique du Congo a dénoncé les sanctions des Etats-Unis (archive). (© KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

Les Etats-Unis ont sanctionné l'ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila. Ils l'accusent de soutenir le groupe armé M23. Vendredi, M. Kabila a dénoncé une décision "profondément injustifiée".

Washington a accusé jeudi M. Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, de chercher à "déstabiliser le gouvernement de RDC" et d'apporter un soutien financier au M23, groupe antigouvernemental soutenu par le Rwanda, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est du pays et clame sa volonté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi.

M. Kabila "a appris avec étonnement la décision du gouvernement américain le visant, décision qu'il considère profondément injustifiée, politiquement motivée et fondée sur des accusations non étayées de preuves irréfutables", selon ce communiqué transmis à l'AFP.

Sur liste noire

L'ex-président, qui se trouve désormais sur la liste noire des personnalités frappées de sanctions économiques par le service gouvernemental américain OFAC, "rassure le peuple congolais" de "sa détermination à ½uvrer sans relâche, envers et contre toute forme de pression, pour mettre fin à la dictature", ajoute le texte.

De son côté, Kinshasa a salué vendredi un "acte important en faveur de la lutte contre l'impunité", qui "restreint les capacités de mobilisation financière" et "de soutien logistique susceptibles d'alimenter et de prolonger la guerre".

Fin septembre, la justice congolaise avait condamné M. Kabila par contumace à la peine de mort pour "complicité" avec le M23 et sa branche politique, l'Alliance fleuve Congo (AFC).

La décision américaine "se fonde sur le narratif du pouvoir de Kinshasa qui avait été incapable de soutenir les accusations formulées contre lui par la moindre preuve devant la justice militaire congolaise", a estimé M. Kabila.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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