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La plus belle équipe de Suisse de l'histoire
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Grâce à la présence des joueurs de NHL, le tournoi de hockey sur glace des JO devrait être passionnant et relevé. Pour la Suisse, atteindre les quarts de finale serait déjà une réussite.
Du 11 au 22 février, les amateurs de hockey vont vibrer dans un tournoi masculin très attendu. Car cela fait douze ans que les stars de NHL n'ont plus pris part aux Jeux. A Sotchi en 2014, le Canada de Sidney Crosby avait battu la Suède en finale.
Et la Suisse? Elle avait échoué en huitièmes de finale face à la Lettonie. Un camouflet. Quatre ans plus tard en Corée du Sud, elle était éliminée au même stade par les Allemands en prolongation. Et c'est en partie cette défaite qui a lancé la période dorée que connaît le hockey suisse avec trois finales mondiales (2018, 2024 et 2025).
A Milan, la Suisse va se présenter avec ses meilleurs éléments, dont dix joueurs de NHL: Akira Schmid, Roman Josi, Janis Moser, Jonas Siegenthaler, Nico Hischier, Kevin Fiala, Timo Meier, Nino Niederreiter, Pius Suter et Philipp Kurashev. En 2014, la Suisse en comptait huit. Trois hommes étaient déjà de l'épopée en Russie: Reto Berra, ainsi que Josi et Niederreiter.
La surprise Tim Berni
Pour compléter cette escouade NHL, le sélectionneur Patrick Fischer a dû logiquement puiser en National League en allant chercher quinze joueurs, dont sept proviennent de trois clubs romands. Il s'agit des Fribourgeois Berra, Christoph Bertschy, Sandro Schmid et Andrea Glauser, des Lausannois Damien Riat et Ken Jäger, et enfin du Genevois Tim Berni.
Berni, comme Jäger, ne faisait pas partie des noms évidents, parce que sa saison avec Genève ne sort pas de l'ordinaire. Le Zurichois de bientôt 26 ans plaît à Patrick Fischer qui l'avait convoqué pour le Championnat du monde de l'an dernier. A-t-il été surpris de recevoir l'appel de celui qui va céder la place à Jan Cadieux après le Mondial en Suisse? "Non, je ne vais pas dire que ça m'a surpris", a-t-il lâché lors d'un entretien à Keystone-ATS.
"Je savais que ce serait serré parce qu'il y a tellement de bons joueurs en National League. Je suis juste heureux et reconnaissant d'avoir la confiance des entraîneurs. C'était l'un de mes grands objectifs de faire partie de cette équipe. C'est vraiment un privilège parce que ce n'est pas une chose qui se présente chaque année", souligne-t-il.
Match de gala contre le Canada
A Milan, la Suisse va disputer au minimum quatre rencontres, trois matches de poule et une partie à élimination directe. Dans son groupe, elle va défier la France le 12 février, le Canada le 13 et la Tchéquie le 15. Le premier de chaque groupe sera directement qualifié pour les quarts, ainsi que le meilleur deuxième.
Forcément, l'affiche contre le Canada de Crosby, Connor McDavid et Nathan MacKinnon fait saliver tout le monde. "En tant que joueur, tu veux toujours te mesurer aux meilleurs, raconte Berni. A Milan, ce sera une formidable opportunité de le faire."
On se souvient qu'il y a vingt ans à Turin, sous la direction de Ralph Krüger, la Suisse avait battu 2-0 un Canada pourtant constellé de stars avec un doublé de Paul Di Pietro. Aujourd'hui, bien que les Canadiens soient favoris, les Suisses n'ont, de l'avis de Berni, plus ce statut d'outsider.
L'avantage de la petite glace
Reste que cette partie aux JO face à la formation à la feuille d'érable fera assurément partie des plus grands souvenirs des joueurs helvétiques. "Ah c'est évident, appuie le Zurichois. Tu n'as pas tous les jours cette chance, et je me réjouis énormément. On va donner notre meilleur et on ne va certainement pas la jouer +petit bras+, parce qu'on a aussi de fantastiques joueurs. On sait qu'on a une bonne équipe et que l'on peut regarder n'importe qui dans les yeux avec les joueurs de notre championnat."
En Lombardie, les matches se disputeront sur une surface de glace plus petite, similaire à la NHL. Un avantage ou un inconvénient pour le futur défenseur des Zurich Lions? "Personnellement, je préfère les glaces plus petites. Je trouve qu'en tant que défenseur tu es plus proche de l'action et que ça joue un peu plus vite. Après, on sait tous s'adapter à n'importe quel type de glace."
Avant de lancer son tournoi, la Suisse jouera contre la Lettonie une partie de préparation à huis clos. Les joueurs de NHL rejoindront l'équipe le 8 février. "Il faudra peut-être un ou deux shifts pour se mettre dans le bain, mais nous serons prêts", conclut Tim Berni.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Genève a été trop généreux en défense
La saison de Genève-Servette a pris fin dimanche soir à Fribourg au terme d'un acte V des demi-finales des play-off de National League où les Aigles ont fait trop de cadeaux.
Selon le directeur sportif grenat, Marc Gautschi, trop peu de Genevois ont joué à leur niveau.
Dans les couloirs de St-Léonard, les Genevois passent devant la presse la mine basse. De la déception, forcément, et des regrets, évidemment. Les deux staff se serrent la main et les Genevois souhaitent tout le meilleur à leur adversaire.
Puis le directeur sportif Marc Gautschi se présente afin de tirer un premier bilan de cette saison. “Je ne pense pas que l'on mérite d'aller en finale après ces prestations en demi-finale, reconnaît l'ancien défenseur. Je ne pense pas que Fribourg a fait quelque chose de fou. Nous avons eu une chance de passer, mais nous n'avons pas joué notre meilleur hockey. Fribourg a été plus intelligent en attendant nos erreurs.”
On sait que le hockey est un jeu d'erreurs et cette série romande nous l'a effectivement bien rappelé. Lors de ce cinquième acte, les Genevois ont offert bien trop de cadeaux aux Dragons. Noël avant (ou après) l'heure. Difficile dans ces conditions de prétendre à davantage. Les quatre premières réussites fribourgeoises furent le résultat de grossières fautes genevoises.
Trop peu de surperformances
Après un départ chaotique et deux immenses défaites contre Lausanne (11-0) et Bienne (8-0), les Genevois ont pris un virage différent en remplaçant Yorick Treille par Ville Peltonen. Sous la direction du Finlandais, les choses sont rentrées dans l'ordre et Genève a terminé la saison régulière à la 3e place.
“Evidemment, vous gardez à l'esprit ces grosses défaites sous la direction de Yorick Treille, mais à la moyenne de points on était quand même dans le top 6. Je peux dire que l'on a commencé bizarrement. Je pense que si tu veux aller au titre, tu as besoin que les trois quarts de l'équipe jouent au-dessus de leur potentiel", souligne Gautschi.
"De notre côté, je pense qu'à part Simas Ignatavicius, personne n'a surpassé les attentes. Soit ils étaient au niveau, soit en dessous. Surtout en play-off. Le Coultre et Verboon ont augmenté leur niveau en séries, mais cela n'a pas suffi. A Fribourg, je pense que quatre à six joueurs ont eu la meilleure saison de leur carrière, et juste avec ça tu vas assez loin”, poursuit-il.
Dans les rangs servettiens, on a également mis l'emphase sur l'importance d'une première ligne 100% Suomi qui a tiré l'équipe vers le haut. Markus Granlund a fini meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points. Jesse Puljujärvi (52) et Sakari Manninen (45) ont eux aussi terminé dans le top 6. L'importance s'est toutefois transformée en dépendance, et les autres attaquants n'ont pas su se mettre au diapason.
“On va être clair, on dispose des meilleurs étrangers de la ligue et au final on est là en grande partie grâce à eux, explique encore Marc Gautschi. En play-off, on le sait bien, ce sont les joueurs de troisième et quatrième lignes qui font la différence. Bertschy joue très bien en ce moment, Biasca aussi, Schmid est blessé mais il a connu une belle saison et Berra a été élu meilleur gardien de la saison. Les joueurs suisses ont fait la différence pour Gottéron.”
Richard a manqué
Sans chercher d'excuse, l'architecte des Grenat a tout de même rappelé que les Aigles ont dû composer sans Tanner Richard pendant toute la saison. “C'était notre centre numéro 2 et j'étais persuadé qu'il allait rebondir en jouant avec les étrangers et inscrire pas mal de points. Alors il a fallu trouver d'autres solutions sur la 2e ou la 3e ligne", rappelle-t-il.
"Avec les noms et la qualité des joueurs à notre disposition, nous avons pris beaucoup trop de buts. Et je ne parle pas de Charlin (Stéphane, le gardien). Défensivement, nous n'étions pas au taquet. Nous avons encaissé trop de buts en box-play. Nous avons accumulé les erreurs. Après, bien sûr que les joueurs suisses qui peuvent inscrire 30 ou 40 points sont rares sur le marché et très recherchés. Et c'est ce qui nous manque un peu.”
Est-ce à dire que c'est vers ces perles rares que le directeur sportif genevois espère se tourner? “Nous avons signé des joueurs que nous allons annoncer d'ici quelques semaines, conclut Gautschi. Et les opportunités existent toujours. Des clubs ne sont peut-être pas heureux avec leur effectif actuel, alors on pourrait se parler au téléphone. Après, ils ne répondent pas toujours quand ils voient mon numéro, parce qu'ils commencent à me connaître", sourit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid
Le sélectionneur de l'équipe de Suisse Patrick Fischer s'est rendu au tournoi olympique de Pékin en 2022 avec un faux certificat de vaccination Covid. Il a été condamné en 2023 à titre individuel.
La Fédération suisse de hockey sur glace a diffusé un communiqué de presse ce lundi dans la soirée, soit plus de quatre ans après les faits, afin de préciser que ni l'instance ni Swiss Olympic n'avaient connaissance de cette fraude au moment des faits. Patrick Fischer a fait acte de contrition dans une vidéo où il a admis être "entré en Chine en utilisant un certificat de vaccination non valide. J'ai tiré les leçons de cette erreur et j'en tirerai les conséquences pour mon comportement futur", a-t-il déclaré, tout en précisant avoir payé l'amende à laquelle il a été condamné.
Le coach, qui quittera son poste au terme du Mondial de hockey disputé à Zurich et à Fribourg (15-31 mai), ne souhaitait alors pas se vacciner et a ainsi "commis une grave erreur", comme a admis Fischer. Le président de la Fédération Urs Kessler a indiqué "prendre acte de la situation" tout en trouvant "louable" que Patrick Fischer ait reconnu sa faute. Pour Kessler, l'affaire est désormais "réglée" au niveau de la Fédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fribourg a été plus complet que Genève
Fribourg s'est qualifié pour la cinquième finale de son histoire. Un succès 4-1 qui met en lumière la profondeur du contingent des Dragons.
"Certains joueurs fribourgeois ont joué un cran au-dessus de leur potentiel ou de ce qu'ils ont montré en saison régulière, c'est avec ce genre de joueurs que l'on peut aller loin en play-off." Directeur sportif de Genève, Marc Gautschi a tenu à féliciter Fribourg tout en donnant une explication intéressante du pourquoi du succès adverse.
Il est vrai que du côté de Fribourg, certains joueurs ont su élever leur niveau de jeu. On pense par exemple à un Jeremi Gerber, loin d'être un titulaire indiscutable, et qui a inscrit son troisième but en 12 matches de séries. Il n'en avait marqué que 2 en 43 rencontres de saison régulière.
Trois buts, c'est autant que Lucas Wallmark, centre numéro un de Gottéron. Assez décrié lors de ces play-off, le Suédois a planté un doublé. Est-il absous de ses performances précédentes? Non, mais il a su marquer au bon moment. Il y a également un Maximilian Streule, lui aussi auteur de son troisième but sur ces play-off et qui joue comme un vétéran alors qu'il n'a que 22 ans.
Marchon joueur de l'ombre lumineux
Joueur d'énergie, Nathan Marchon personnifie ce Fribourg qui balance entre travailleurs et buteurs. C'est lui qui offre le 1-0 à Wallmark en allant gratter un puck dans la bande. Le numéro 97 des Dragons se réjouit bien évidemment de disputer cette finale, mais aussi des deux jours de congé à venir: "Aujourd'hui, pour la première fois de la saison, on aura deux jours de congé, donc ça va faire du bien. Je pense que ça va faire du bien de recharger les batteries. On a une grosse série contre Rappi, c'était aussi assez intense. Mais là je pense que ça va vraiment faire du bien de pouvoir reposer un peu la tête et penser à la suite."
Ce qui impressionne dans les rangs fribourgeois, c'est d'être capable de rejoindre la finale sans des cadres comme Sandro Schmid et Andrea Glauser, deux pièces maîtresses dans l'alignement de Rönnberg. Mais Nathan Marchon n'oublie pas ses coéquipiers sur le flanc: "On joue aussi pour les joueurs blessés. Je pense à Sandro, Glausi, qui ont bossé toute la saison, qui étaient incroyables toute la saison et qui ne sont pas là ce soir. On le fait pour tout le monde et aussi tous les autres gars qui s'entraînent ici tous les jours, qui sont prêts à sauter dans l'alignement s'il y a un blessé. Je pense que ça soude vraiment une équipe. Et maintenant on prend toute l'énergie nécessaire pour cette finale."
Et maintenant, Davos
Cette finale, elle se jouera contre Davos. Le premier de la saison régulière face au deuxième. Logique parfaitement respectée. Pour son dernier tour de piste, le capitaine Julien Sprunger aura donc l'honneur de disputer une deuxième finale après celle de 2013 perdue contre Berne.
"C'est le premier contre le deuxième, c'est une affiche qui change un peu, ça va faire des heures de car. Mais voilà, je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu des gros matchs pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale à la Spengler, c'est vraiment une excellente équipe. Je pense qu'ils seront favoris dans cette finale, mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner. Et je pense qu'on a les armes pour les bousculer."
Premier élément de réponse samedi prochain dans les Grisons.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Fribourg se joue de Genève et file en finale
Fribourg est en finale des play-off de National League! Dimanche à domicile, les Dragons ont battu Genève 6-2 dans le cinquième acte pour enlever la série 4-1.
Un match tient à peu de choses. Ce fut encore plus vrai entre la 52e et la 53e. Le Genevois Jimmy Vesey a expédié le puck du 3-3 sur le poteau de Reto Berra et 32 secondes plus tard, la défense de Genève a offert le 4-2 à Wallmark qui n'en demandait pas tant.
Cette réussite a eu le don de rassurer des Fribourgeois loin d'être parfaits et de mettre un coup sur la tête de Genevois auteurs de bien trop de bévues pour espérer aller plus loin dans ces séries. Si Lausanne ne s'était pas liquéfié après le 3-0 dans le match VI des quarts de finale, la saison genevoise aurait pris fin plus tôt.
Les lacunes observées lors du quart lémanique ont été exploitées par Roger Rönnberg et ses hommes. Et le coup de poker de mettre Robert Mayer entre les poteaux côté grenat à la place de Charlin n'a pas porté ses fruits.
Fribourg a ouvert les hostilités à la 8e. Après un excellent travail de Marchon dans la bande et une passe à Wallmark, le Suédois a pu tromper Robert Mayer. La réplique servettienne est tombée à la 18e grâce à Marc-Antoine Pouliot. Le Canadien au passeport suisse, pas toujours aligné par Peltonen, a habilement dévié un lancer de Le Coultre. Juste derrière, Genève a d'ailleurs une nouvelle fois tenté la déviation rapide pour espérer prendre Reto Berra à défaut.
Sprunger et Nemeth de retour
Dans les rangs fribourgeois, Julien Sprunger a pu faire son retour après avoir dû manquer l'acte IV pour un souci au niveau de la région pelvienne. Roger Rönnberg a également choisi de réintégrer son défenseur Patrick Nemeth après les cinq matches de suspension purgés à la suite de son agression sur Jonas Taibel lors du quart contre Rapperswil.
Mais c'est un autre défenseur qui a pu redonner un but d'avance à Gottéron. A la 25e, Streule a eu trop d'espace pour armer et déjouer Mayer. Et même si les Aigles ont pu égaliser en jeu de puissance par Granlund à la 28e, ils ont été bien trop lâches au marquage à la 32e. Walser a pu se balader dans l'arrière-garde genevoise avant de servir parfaitement Gerber, laissé libre par Praplan. Walser-Gerber, ou quand l'eau minérale se marie finalement bien avec la fondue. Juste après cette troisième réussite, Marcus Sörensen a eu une chance en or de donner un petit matelas d'avance à ses couleurs.
Ce matelas, c'est finalement son compatriote Wallmark qui le donnera à la 53e. Bertschy ajoutera le 5-2 dans la cage vide (56e), puis Sörensen le 6-2 dans les mêmes conditions (60e).
Fribourg se qualifie pour la cinquième finale de son histoire. Le premier match aura lieu samedi. Pour l'heure, on ne connaît pas encore l'adversaire des Dragons. Tout ce que l'on sait c'est que si Davos bat Zurich, la série commencera dans les Grisons. Si les Lions l'emportent, ce sera d'abord à Fribourg.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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