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Genève a été trop généreux en défense

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Pour Marc Gautschi, trop peu de joueurs genevois ont évolué à leur véritable niveau (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La saison de Genève-Servette a pris fin dimanche soir à Fribourg au terme d'un acte V des demi-finales des play-off de National League où les Aigles ont fait trop de cadeaux.

Selon le directeur sportif grenat, Marc Gautschi, trop peu de Genevois ont joué à leur niveau.

Dans les couloirs de St-Léonard, les Genevois passent devant la presse la mine basse. De la déception, forcément, et des regrets, évidemment. Les deux staff se serrent la main et les Genevois souhaitent tout le meilleur à leur adversaire.

Puis le directeur sportif Marc Gautschi se présente afin de tirer un premier bilan de cette saison. “Je ne pense pas que l'on mérite d'aller en finale après ces prestations en demi-finale, reconnaît l'ancien défenseur. Je ne pense pas que Fribourg a fait quelque chose de fou. Nous avons eu une chance de passer, mais nous n'avons pas joué notre meilleur hockey. Fribourg a été plus intelligent en attendant nos erreurs.”

On sait que le hockey est un jeu d'erreurs et cette série romande nous l'a effectivement bien rappelé. Lors de ce cinquième acte, les Genevois ont offert bien trop de cadeaux aux Dragons. Noël avant (ou après) l'heure. Difficile dans ces conditions de prétendre à davantage. Les quatre premières réussites fribourgeoises furent le résultat de grossières fautes genevoises.

Trop peu de surperformances

Après un départ chaotique et deux immenses défaites contre Lausanne (11-0) et Bienne (8-0), les Genevois ont pris un virage différent en remplaçant Yorick Treille par Ville Peltonen. Sous la direction du Finlandais, les choses sont rentrées dans l'ordre et Genève a terminé la saison régulière à la 3e place.

“Evidemment, vous gardez à l'esprit ces grosses défaites sous la direction de Yorick Treille, mais à la moyenne de points on était quand même dans le top 6. Je peux dire que l'on a commencé bizarrement. Je pense que si tu veux aller au titre, tu as besoin que les trois quarts de l'équipe jouent au-dessus de leur potentiel", souligne Gautschi.

"De notre côté, je pense qu'à part Simas Ignatavicius, personne n'a surpassé les attentes. Soit ils étaient au niveau, soit en dessous. Surtout en play-off. Le Coultre et Verboon ont augmenté leur niveau en séries, mais cela n'a pas suffi. A Fribourg, je pense que quatre à six joueurs ont eu la meilleure saison de leur carrière, et juste avec ça tu vas assez loin”, poursuit-il.

Dans les rangs servettiens, on a également mis l'emphase sur l'importance d'une première ligne 100% Suomi qui a tiré l'équipe vers le haut. Markus Granlund a fini meilleur compteur de la saison régulière avec 54 points. Jesse Puljujärvi (52) et Sakari Manninen (45) ont eux aussi terminé dans le top 6. L'importance s'est toutefois transformée en dépendance, et les autres attaquants n'ont pas su se mettre au diapason.

“On va être clair, on dispose des meilleurs étrangers de la ligue et au final on est là en grande partie grâce à eux, explique encore Marc Gautschi. En play-off, on le sait bien, ce sont les joueurs de troisième et quatrième lignes qui font la différence. Bertschy joue très bien en ce moment, Biasca aussi, Schmid est blessé mais il a connu une belle saison et Berra a été élu meilleur gardien de la saison. Les joueurs suisses ont fait la différence pour Gottéron.”

Richard a manqué

Sans chercher d'excuse, l'architecte des Grenat a tout de même rappelé que les Aigles ont dû composer sans Tanner Richard pendant toute la saison. “C'était notre centre numéro 2 et j'étais persuadé qu'il allait rebondir en jouant avec les étrangers et inscrire pas mal de points. Alors il a fallu trouver d'autres solutions sur la 2e ou la 3e ligne", rappelle-t-il.

"Avec les noms et la qualité des joueurs à notre disposition, nous avons pris beaucoup trop de buts. Et je ne parle pas de Charlin (Stéphane, le gardien). Défensivement, nous n'étions pas au taquet. Nous avons encaissé trop de buts en box-play. Nous avons accumulé les erreurs. Après, bien sûr que les joueurs suisses qui peuvent inscrire 30 ou 40 points sont rares sur le marché et très recherchés. Et c'est ce qui nous manque un peu.”

Est-ce à dire que c'est vers ces perles rares que le directeur sportif genevois espère se tourner? “Nous avons signé des joueurs que nous allons annoncer d'ici quelques semaines, conclut Gautschi. Et les opportunités existent toujours. Des clubs ne sont peut-être pas heureux avec leur effectif actuel, alors on pourrait se parler au téléphone. Après, ils ne répondent pas toujours quand ils voient mon numéro, parce qu'ils commencent à me connaître", sourit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Suisses ne crient pas victoire

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Pour Nino Niederreiter, battre la Norvège n'aura rien d'une formalité. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Samedi à 15h20, la Suisse défie la Norvège en demi-finale du Championnat du monde à Zurich. Grande favorite de ce match, la sélection de Jan Cadieux ne prend personne de haut.

Certains supporters de l'équipe de Suisse s'imaginent déjà contre qui elle va disputer la finale de dimanche. Naturellement qu'au sein de la sélection, on ne va surtout pas se projeter plus loin que le match à venir contre les Norvégiens. Et c'est tout à fait normal.

On ne peut pas sortir le mot humilité après chaque victoire de poule pour ensuite changer de posture. La Suisse a pour l'heure fait tout juste, mais la mission n'est pas accomplie. Elle ne le sera qu'en soulevant le trophée dimanche soir.

Mais avant de penser à cette éventualité, il y a une demi-finale contre la Norvège à jouer. Des Norvégiens qui ont surpris pas mal de monde en battant les Suédois, les Tchéques et en poussant le Canada en prolongation. Voilà pourquoi Nino Niederreiter ne s'avance pas trop: "Si on regarde sur le papier, la Norvège n’est sûrement pas tout à fait du niveau de la Suède et de la Finlande, mais elle réussit un tournoi incroyable. On sait que chaque adversaire est difficile. Et quand une équipe atteint les demi-finales, c'est qu'elle a fait un bon tournoi et que c'est mérité."

Respecter une Norvège solide défensivement

La Suisse a affronté la Norvège à six reprises depuis 2016 dans le cadre du Championnat du monde. Elle compte cinq succès pour une défaite en prolongation en 2016 pour la première de Fischer (4-3 ap). Elle couche donc sur cinq succès de rang, dont le dernier l'année passée à Herning (3-0). Trois buts d'écart, c'est exactement le résultat de ces cinq victoires. De quoi imposer du respect dans le vestiaire helvétique. "Le respect est évidemment très important, enchaîne l'attaquant de Winnipeg. La Norvège est une très bonne équipe. Ils ont très bien joué contre une grande équipe comme le Canada, ils ont pris des points, donc ce sera un match très difficile. L'équipe est très bien préparée et nous savons à quel point nous devrons travailler dur pour aller chercher la victoire."

Le succès contre la Suède a apporté quelques certitudes à cette équipe de Suisse. "Parce qu'on n'avait plus battu la Suède dans un grand tournoi depuis 2013, donc c'était aussi une forme de soulagement pour beaucoup de joueurs." Très bonne dans le forechecking, la Norvège affiche une structure défensive qui ressemble à ce que faisait la Suisse à l'époque où elle ne possédait pas encore ses joueurs de NHL. Regroupée autour d'un bon gardien, la Norvège peut compter sur plusieurs éléments qui évoluent en Suède voisine.

Mais la Suisse demeure largement favorite de cette partie devant un public qui n'attend que de pouvoir chanter "Richi" et "W.Nuss vo Bümpliz" jusqu'à tard dimanche soir. A noter encore qu'accéder trois années de suite à la finale serait un exploit retentissant. Depuis 1999, seuls trois pays ont réussi ce tour de force. Il s'agit de la Tchéquie (1999, 2000 et 2001), la Russie (2008, 2009 et 2010), et le Canada à de multiples reprises (4).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Timo Meier suspendu pour la demi-finale contre la Norvège

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Timo Meier ne jouera pas contre la Norvège samedi. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

La Suisse devra composer sans Timo Meier pour sa demi-finale samedi (15h20) contre la Norvège. L'attaquant appenzellois a été suspendu un match pour son coup de genou sur Oskar Sundqvist.

La scène s'est déroulée juste après la mi-match lors du quart de finale contre la Suède jeudi soir. Après être allé revoir les images à la vidéo, les arbitres ont donné deux minutes pour un coup de crosse. Sundqvist n'a pas terminé la rencontre.

Mais la commission de discipline a revu les images et a décidé d'infliger un match de suspension au joueur des New Jersey Devils. L'Appenzellois peut s'estimer heureux de ne pas en avoir pris deux, auquel cas il n'aurait pas pu disputer la finale ou le match pour le bronze dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse accueillera le Championnat du monde féminin en 2028

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Alina Müller et ses coéquipières joueront un Mondial à domicile en 2028. (© KEYSTONE/MANUEL GEISSER)

La Suisse accueillera à nouveau un Championnat du monde dans deux ans. Après les messieurs, l'élite mondiale féminine s'y affrontera en novembre 2028, a annoncé la fédération suisse vendredi.

Selon un communiqué de Swiss Ice Hockey, l'organisation du tournoi de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a été attribuée à la Suisse. Les lieux de compétition seront annoncés à l'automne.

La fédération suisse se voit récompensée dans sa capacité à organiser des évènements d'ampleur. Après le Mondial M18 messieurs 2023 à Bâle et en Ajoie, le Mondial féminin M18 2024 à Zoug, et l'édition 2026 du Mondial des messieurs en cours à Zurich et Fribourg, la Suisse sera à nouveau hôtesse d'un Championnat du monde dans deux ans.

La fédération souhaite utiliser cette compétition comme une opportunité pour le sport. Selon elle, la médaille de bronze remportée par les Suissesses aux Jeux olympiques de Milan 2026 a donné une impulsion supplémentaire au hockey féminin, et ce Mondial 2028 doit permettre de conserver cet élan et augmenter l'attention du public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une Suisse implacable contre la Suède

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Roman Josi: auteur d'une égalisation sans prix pour la Suisse. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

La Suisse est en demi-finale de son Championnat du monde à Zurich. Elle a battu la Suède 3-1 et affrontera la Norvège samedi en demi-finale.

Sous les yeux de Roger Federer qui a annoncé le six de départ dans le vestiaire et qui a sonné la cloche avant le match, la Suisse ne pouvait pas perdre. Elle a joué comme une grande nation, sans jamais trembler.

Comme elle l'avait annoncé, la Suisse a d'emblée joué son jeu et attaqué le but de Hellberg. Si Andrighetto a eu une belle opportunité à la 6e, les Scandinaves ont pu ouvrir le score à la 7e par Linus Karlsson qui a placé le puck entre les jambes d'un Genoni pas tout blanc.

Pire, presque dans l'enchaînement, Dean Kukan a mis sa canne au visage d'un Suédois et a été logiquement renvoyé au vestiaire. La Suisse a alors vécu cinq minutes en infériorité numérique. Et à vingt secondes du terme, les Suédois ont poussé le puck au fond par Sundqvist. Fort heureusement, après consultation de la vidéo, les arbitres ont annulé cette réussite marquée du patin.

Galvanisée après avoir tenu le fort pendant cette longue séquence à quatre, les joueurs de Jan Cadieux ont repris la partie en mains. Et à la 14e, Roman Josi a pu égaliser d'un très joli tir des poignets avec une alignée de joueurs devant Hellberg. Derrière, les locaux se sont encore procuré trois chances de marquer par Moser, Bertschy et Meier, mais les Nordiques ont tenu.

Durant le tiers médian, la sélection à croix blanche a poursuivi sur le même ton. Très bonne en transition, elle a su exploiter les faiblesses suédoises. Elle a également su répondre au défi physique des Scandinaves, ce qui lui a permis de récupérer le puck et de l'avoir sur la palette. A la 33e, les Suédois ont regardé Denis Malgin entrer dans leur zone pour aller fixer Hellberg pour le 2-1. Et à la 37e, sur leur premier jeu de puissance, les Helvètes ont capitalisé grâce à Thürkauf, qui a profité d'un travail XXL de Nico Hischier.

Dans le dernier tiers, elle a su préserver son avantage sans jamais trembler. Elle va maintenant défier la Norvège samedi en demi-finale. Il s'agit de la troisième demi-finale de suite pour la sélection nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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