International
Le Bélarus dit vouloir éviter la confrontation
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/11/vladimir-poutine-et-alexander-loukachenko-les-presidents-russe-et-belarusse-soufflent-le-chaud-et-le-froid-dans-la-crise-des-migrants-photo-pretexte-1000x600.jpg&description=Le Bélarus dit vouloir éviter la confrontation', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président du Bélarus Alexandre Loukachenko a assuré mardi vouloir éviter que la crise migratoire à la frontière avec la Pologne, qu'il est accusé d'avoir orchestrée, ne dégénère en confrontation avec ses voisins européens.
En Pologne, les forces de sécurité présentes dans le village de Kuznica (Est) ont tiré des gaz lacrymogènes sur des migrants lançant des pierres le long de la frontière avec le Bélarus, a indiqué mardi le ministère polonais de la Défense. "Des migrants ont attaqué nos soldats et officiers avec des pierres et tentent de détruire la clôture et de passer en Pologne", a tweeté le ministère.
Après une semaine de frictions, Bruxelles et Washington ont annoncé lundi vouloir élargir dans les prochains jours les mesures punitives contre Minsk, déjà sanctionné pour l'implacable répression de l'opposition depuis 2020.
Le régime bélarusse, que l'UE accuse d'avoir organisé depuis l'été l'afflux de milliers de migrants aux frontières de la Pologne et de la Lituanie pour se venger de ces sanctions, a cependant donné de premiers gestes d'apaisement.
"L'essentiel, aujourd'hui, est de défendre notre pays, notre peuple et d'éviter les heurts", a affirmé mardi l'imprévisible M. Loukachenko, cité par l'agence de presse étatique Belta. "Il ne faut pas que ce problème devienne une confrontation ardente".
Ces déclarations interviennent au lendemain d'un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel, un succès pour le dirigeant bélarusse auquel les Occidentaux refusaient de parler depuis sa réélection décriée en août 2020.
En dessous de zéro degré
A la frontière entre la Pologne et le Bélarus, plus de 2000 migrants massés devant le poste-frontière de Brouzgui (à une dizaine de kilomètres de Kuznica) souvent originaires du Proche-Orient, ont passé une nouvelle nuit dehors par des températures négatives.
Agglutinés autour de feux de camp ou emmitouflés dans des couvertures, ils attendaient devant la clôture surmontée de barbelés que la Pologne a érigée pour empêcher les intrusions, entre résignation et espoir. Face à eux, les forces polonaises protégeaient la frontière en nombre.
"Nous sommes fatigués et à bout", a confié un ex-chauffeur routier kurde irakien, joint au téléphone par l'AFP. Il est bloqué depuis plusieurs jours à la frontière avec sa femme et trois enfants, dont un nourrisson.
"Désescalade"?
Cette crise migratoire s'inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les puissances occidentales et la Russie de Vladimir Poutine en Europe orientale, notamment autour de l'Ukraine et du Bélarus.
Pour enrayer l'afflux d'exilés, qui a réveillé à Bruxelles le souvenir de la crise migratoire de 2015, les dirigeants européens ont multiplié les consultations.
En parallèle de l'entretien entre Mme Merkel et M. Loukachenko, le président français Emmanuel Macron s'est entretenu lundi avec M. Poutine, parrain du régime bélarusse, les deux dirigeants disant souhaiter une "désescalade". Le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Clément Beaune a dit mardi en voir "les premiers signaux", tout en appelant à être "très prudent".
Aide humanitaire
Il faut dire que M. Loukachenko est habitué à souffler le chaud et le froid. La semaine dernière, il avait menacé de couper le transit du gaz russe vers l'Europe en cas de nouvelles sanctions européennes.
"Ils nous menacent de nouvelles sanctions, de bâtir un mur de cinq mètres de haut", a lancé mardi M. Loukachenko. "S'ils n'ont rien d'autre à faire, qu'ils le fassent", a-t-il ironisé. Il a une fois de plus nié que son pays ait favorisé la venue des migrants. La veille, il promettait de travailler à leur retour tout en soulignant la réticence des intéressés.
Lundi, la compagnie aérienne bélarusse Belavia a déclaré que Syriens, Irakiens, Afghans et Yéménites étaient désormais interdits de vol de Dubaï vers le Bélarus. La Turquie a imposé les mêmes restrictions la semaine passée.
Bagdad a par ailleurs annoncé l'organisation jeudi d'un premier vol de rapatriement de migrants irakiens "sur la base du volontariat". Environ 200 personnes, parmi lesquelles des femmes et des enfants, qui se trouvent actuellement au Bélarus, ont contacté la mission diplomatique irakienne à Moscou en demandant à être rapatriées.
Sur le terrain, nombre de migrants, qui se sont souvent endettés pour payer le voyage, se disent déterminés à rester, malgré l'accès limité à des vivres et produits de première nécessité. La Croix-Rouge bélarusse a indiqué avoir livré trois tonnes d'aide mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
F1: La FIA adopte les changements pour les moteurs de 2027 et 2028
La Fédération internationale de l'automobile (FIA) a adopté officiellement la réduction de la part électrique des moteurs en Formule 1 en 2027 et 2028 mardi.
Cet accord avait été trouvé avec les écuries il y a deux semaines.
Le ratio entre la partie thermique et la partie électrique du moteur, actuellement de 53%/47%, passera ainsi à 58%/42% en 2027 puis à 60%/40% en 2028.
Cette proposition avait été saluée par les pilotes lors de son annonce le 10 juin dernier même si la plupart d'entre eux auraient aimé que les modifications aillent encore plus loin.
Les ajustements réglementaires comprennent "des ajustements ciblés sur la puissance des moteurs à combustion interne, le débit de carburant et le déploiement du système de récupération d'énergie, ainsi qu'une plus grande souplesse dans la gestion de l'énergie", avait précisé la FIA lors de l'annonce des mesures.
Elles ont désormais toutes été validées par le Conseil mondial du sport automobile de la FIA, qui s'est réuni mardi à Macao (Chine).
Une nouvelle règlementation technique a profondément bouleversé les monoplaces cette saison avec des moteurs presque à moitié électriques, ce qui implique un gros travail de gestion de l'énergie qui n'est pas instinctif pour les pilotes.
Ces nouvelles voitures ont quasiment fait l'unanimité contre elles dans le paddock, à commencer par le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen (Red Bull), qui a qualifié les monoplaces 2026 de "Formule électrique sous stéroïdes" et a menacé plusieurs fois de quitter la F1 si rien n'était fait pour améliorer la situation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La nuit la plus chaude jamais enregistrée en France
La nuit de lundi à mardi a été la plus chaude jamais enregistrée en France depuis le début des mesures en 1947, a annoncé mardi Météo-France.
L'indicateur thermique national (ITN) des températures minimales, moyenne sur 30 stations de référence, est de 21,6 degrés, selon des valeurs provisoires relevées ce mardi matin par le prévisionniste national. Le précédent record était de 21,4 et remontait au 25 juillet 2019.
La plus haute température relevée cette nuit était de 28,7 degrés à Pouzauges (Vendée).
Et ailleurs plusieurs records absolus de températures minimales ont été battus au niveau local: 26,9 degrés à Cholet (Maine-et-Loire), 26,2 à Poitiers (Vienne) et Limoges (Haute-Vienne), 26 à Rennes (Ille-et-Vilaine), 25,7 au Havre (Seine-Maritime), 24,6 à Bourges (Cher) et 24 à Tours (Indre-et-Loire).
Météo-France signale également que lundi, la température maximale moyenne à l'échelle du pays a atteint 37,8 degrés, constituant ainsi "l'après-midi la plus chaude" jamais enregistrée. Le précédent record datait de la canicule historique de 2003, avec 37,7 degrés le 5 août 2003.
Lundi soir, le prévisionniste avait déjà annoncé que la température moyenne en France sur l'ensemble de la journée avait battu lundi un record pour le mois de juin, à 29,2 degrés.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
MotoGP: Marc Marquez prolonge jusqu'en 2028 avec Ducati
Marc Marquez a prolongé de 2 ans son contrat avec l'équipe Ducati Lenovo. Le champion du monde de MotoGP restera lié au constructeur italien jusqu'à la fin de la saison 2028, a annoncé mardi l'écurie.
Âgé de 33 ans, le Catalan poursuit ainsi l'aventure entamée en 2024 avec Ducati, après son départ de chez Honda. Revenu au sommet avec la marque de Borgo Panigale, il a décroché en 2025 un septième titre mondial dans la catégorie reine, son premier sous les couleurs rouges.
"Je continue à rouler parce que j'adore ce sport et que je souhaite atteindre des objectifs encore plus ambitieux. Je suis convaincu que c'est ici que je peux y parvenir", a expliqué le pilote, cité dans le communiqué de son équipe.
"En tant qu'ingénieur, j'ai été impressionné par le travail de Marc. Il a permis à la (moto) Desmosedici GP d'atteindre son plein potentiel en optimisant chaque composant", a salué de son côté Luigi Dall'Igna, directeur général de Ducati Corse.
Nouvelle réglementation en 2027
Au classement du championnat du monde, Marquez est actuellement 4e à 40 points du leader, l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia), exclu après avoir frappé un commissaire de piste du GP de République tchèque remporté par l'Espagnol.
Victime d'une fracture du cinquième os du métatarse au Mans début mai, Marc Marquez a subi une double opération du pied et de l'épaule qui lui a fait manquer les GP de France et de Catalogne.
La prolongation du frère aîné d'Alex Marquez était attendue. Plusieurs médias spécialisés avaient révélé dès janvier qu'un accord de principe existait déjà entre les deux parties pour les saisons 2027 et 2028.
Elle intervient à un moment clé pour la discipline qui va connaître une nouvelle ère avec des règlements techniques modifiés à partir de 2027 (réduction des moteurs à 850 cm3, aérodynamique simplifiée et arrivée de nouveaux pneus Pirelli).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël poursuit son génocide contre les enfants à Gaza (enquêteurs)
Le génocide continue dans la bande de Gaza malgré le cessez-le-feu depuis octobre dernier, notamment contre les enfants, selon les enquêteurs onusiens. L'intensité et la nature systématique des activités militaires israéliennes se sont poursuivies, expliquent-ils.
La Commission d'enquête internationale sur les territoires palestiniens avait affirmé l'année dernière qu'un génocide était perpétré dans la bande de Gaza. Dans un rapport mardi à Genève, elle relaie des décès et des blessures "sans précédent" depuis pour les enfants palestiniens.
"Les preuves montrent que les enfants palestiniens ont été délibérément ciblés et tués par les forces de sécurité israéliennes", affirme le président de la Commission, Srinivasan Muralidhar. Et d'accuser l'Etat hébreu de crimes contre l'humanité et crimes de guerre, méprisant le cessez-le-feu et le droit international.
L'ONU parle de plus de 260 enfants tués depuis la trêve, un chaque jour. Selon les trois enquêteurs, Israël est aussi responsable de crimes de guerre contre les enfants en Cisjordanie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 24 heures
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
FootballIl y a 3 jours
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
FootballIl y a 3 jours
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
InternationalIl y a 3 jours
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
FootballIl y a 2 jours
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
Suisse RomandeIl y a 21 heures
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
InternationalIl y a 3 jours
Marco Bezzecchi suspendu pour avoir frappé un commissaire de piste


