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Le champion français OVHcloud fait son entrée à la Bourse de Paris

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Après s'être imposée comme hébergeur de sites web, la société a réussi à construire une offre européenne sur un marché du "cloud" largement dominé par les géants américains. (Archives) (© KEYSTONE/AP/JEAN-FRANCOIS BADIAS)

Le leader français de l'informatique dématérialisée OVHcloud, qui ambitionne de concurrencer Google, Microsoft et Amazon sur le marché mondial du cloud, est entré vendredi à la Bourse de Paris.

Il a atteint une valorisation de plus de 3,5 milliards d'euros (3,8 milliards de francs).

Cette introduction en Bourse lui a permis de lever 350 millions d'euros et vise "à accélérer la trajectoire de croissance d'OVHcloud et à consolider sa position de leader européen, tout en poursuivant son expansion en Amérique du Nord et en Asie", a affirmé l'entreprise dans un communiqué.

Pour son premier jour de cotation, l'action OVHcloud se négociait autour de 19,45 euros vers 10H50, soit 5,14% au-dessus du prix de départ de 18,50 euros.

L'entreprise, basée à Roubaix dans le Nord, s'est félicitée d'une "forte demande émanant d'investisseurs institutionnels de premier rang, en France et à l'étranger" et a assuré qu'elle avait aussi séduit des particuliers en France et ses propres salariés via un plan d'épargne entreprise.

A l'issue de l'opération, le fondateur Octave Klaba et sa famille devraient rester largement majoritaires avec une participation de 69,6%.

La société, créée en 1999, compte plus de 2.400 salariés et a réalisé 632 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2020.

Habituée des forts taux de croissance des ventes, elle est l'une des vedettes de la tech française.

Après s'être imposée comme hébergeur de sites web, elle a réussi à construire une offre européenne sur un marché du "cloud" largement dominé par les géants américains.

Après un incendie en mars à Strasbourg, OVHcloud a essuyé un autre revers, mercredi: une intervention sur un routeur dans un centre de données aux États-Unis a provoqué une panne géante qui a affecté pendant une heure de nombreux sites de commerces, lieux culturels et entreprises, devenus complètement inaccessibles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

MotoGP: Jorge Martin s'impose et prend la tête du championnat

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Jorge Martin, vainqueur et nouveau leader du championnat MotoGP (© KEYSTONE/EPA/DUSTIN SAFRANEK)

L'Espagnol Jorge Martin (Aprilia) a remporté le sprint MotoGP du Grand Prix des Etats-Unis à Austin. Il est devenu le troisième pilote différent à s'imposer dans ce format en trois courses.

Martin a pris la tête dans le 10e et dernier tour, en effectuant un dépassement musclé sur l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati), qui menait depuis le deuxième virage. Le podium a été complété par l'Espagnol Pedro Acosta (KTM).

Martin, champion du monde 2024, n'avait plus gagné de sprint depuis 511 jours! Après son titre, il a subi pas moins de 27 fractures dans plusieurs chutes. Il est d'ailleurs aussi tombé... durant le tour d'honneur.

Leader du championnat après avoir gagné les deux premiers Grands Prix de la saison, l'Italien Marco Bezzecchi (Aprilia) est parti à la faute au 8e des 10 tours. Il perd ainsi sa place en tête au profit de son coéquipier Martin, qui compte un point de plus que lui.

Deux autres des favoris sont allés à terre durant le 1er tour: Marc Marquez (Ducati) a tenté un dépassement kamikaze sur le poleman Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR 46), ruinant ainsi leurs chances. Le champion du monde espagnol pourrait bien être pénalisé pour la course dominicale, car il a semblé responsable de l'accrochage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Reza Pahlavi acclamé à la conférence des conservateurs américains

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Devant la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC), Reza Pahlavi a présenté la guerre menée en Iran comme une occasion historique de renverser le pouvoir des mollah. (© KEYSTONE/AP/Gabriela Passos)

Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran exilé aux Etats-Unis, a suscité samedi l'enthousiasme d'une salle comble de conservateurs américains réunis à l'occasion de la CPAC au Texas. Il a exhorté Washington à intensifier sa campagne militaire contre Téhéran.

Sous un tonnerre d'applaudissements, l'homme de 65 ans a présenté la guerre menée dans son pays d'origine comme une occasion historique de renverser le pouvoir iranien. Il a rêvé d'un futur où l'Iran passerait du statut d'ennemi numéro un à celui d'allié des Etats-Unis.

"Pouvez-vous imaginer l'Iran passer de: 'Mort à l'Amérique' à 'Bénie soit l'Amérique'?", a-t-il demandé au public venu assister à la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC), qui se tient dans la banlieue de Dallas.

"Le président Trump rend à l'Amérique sa grandeur, et j'ai l'intention de rendre à l'Iran sa grandeur", a-t-il ajouté, acclamé par la foule.

Reza Pahlavi, qui n'est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l'un des nombreux mouvements d'opposition basés à l'étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien. Mais l'opposition iranienne demeure fragmentée et les groupes issus de minorités ethniques s'opposent depuis longtemps à ses partisans.

Reza Pahlavi est apparu sur le devant de la scène internationale au moment du mouvement de contestation en Iran qui a culminé en janvier et a été réprimé dans le sang, un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a laissé entendre qu'une feuille de route sur la réforme de l'institution n'était pas indispensable si les ministres envoient des indications fortes sur cette question à Yaoundé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.

Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.

Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.

Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.

Etats-Unis très offensifs sur le moratoire

Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.

Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.

Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.

L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Troisième de manifestations contre Trump en moins d'un an

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Des manifestants se sont rassemblés devant le mémorial de Lincoln à Washington. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

"Police masquée qui sème la terreur", "guerre catastrophique", pratique "abusive" du pouvoir: des cortèges contre Donald Trump ont commencé à défiler samedi à travers les Etats-Unis. Des millions de manifestants étaient attendus, de New York jusqu'en Alaska.

C'est la troisième fois en moins d'un an que l'Amérique était appelée à descendre dans la rue par une coalition d'associations réunies autour du slogan "No Kings" (Pas de rois). Ce mouvement s'est affirmé comme le plus important fédérateur de contestation depuis le retour du milliardaire à la Maison Blanche.

La première mobilisation en juin 2025 - le jour des 79 ans du président américain et d'un défilé militaire à Washington - avait rassemblé plusieurs millions de personnes à travers le pays. Samedi, des milliers de personnes ont commencé à marcher à Atlanta, Boston ou Washington, la capitale, où plusieurs rassemblements étaient prévus dans la journée.

En Europe aussi

"Nous estimons que la Constitution est menacée de multiples façons. La situation n'est pas normale, pas acceptable. C'est pourquoi nous sommes ici, pour aider à garder les gens en sécurité et veiller à ce que leur voix soit entendue", a déclaré Marc McCaughey, un ancien combattant de 36 ans venu manifester à Atlanta.

De l'autre côté de l'Atlantique, des rassemblements No Kings ont également eu lieu à Rome, Amsterdam, Madrid ou Athènes. Environ 20'000 personnes ont défilé dans la capitale italienne, célébrant également la défaite du gouvernement d'extrême droite lundi lors d'un referendum sur la réforme de la justice.

"On ne veut pas d'un monde gouverné par des rois, des oligarchies, qui décident au-dessus de nous, combattent les peuples et se font la guerre entre eux" a assuré Andrea Nossa, un chercheur milanais de 29 ans, vêtu d'un t-shirt célébrant la Révolution française.

Un mois de guerre en Iran

A Washington, plusieurs manifestants ont défilé avec des pancartes arborant messages anti-guerre et symboles de paix, après un mois de guerre en Iran et des civils qui continuent de payer un lourd tribut à travers le Moyen-Orient.

"Depuis notre dernière manifestation, ce gouvernement nous a plongés davantage dans la guerre", dénonce Naveed Shah, responsable de Common Defense, une organisation d'anciens combattants membre de la coalition No Kings.

"Chez nous, nous avons vu des citoyens tués dans la rue par des forces militarisées. Nous avons vu des familles déchirées et des communautés d'immigrés prises pour cible", ajoute ce vétéran, en référence aux événements qui ont récemment secoué Minneapolis.

Bruce Springsteen à Minneapolis

Cette ville démocrate du Midwest, épicentre en début d'année de la brutale offensive anti-immigration de Donald Trump, est brandie comme le point névralgique des manifestations de samedi - avec sa ville jumelle, Saint-Paul.

Bruce Springsteen, farouche critique du président américain, devait y interpréter sa chanson "Streets of Minneapolis", écrite en hommage aux deux Américains tombés sous les balles d'agents fédéraux lors d'opérations de la police de l'immigration, Renee Good et Alex Pretti.

"Les habitants du Minnesota (où se trouve Minneapolis, ndlr) ont déjà prouvé qu'ils étaient prêts à défendre la démocratie par -20°C, alors samedi, ce sera du gâteau !", ont lancé les organisateurs locaux. Le sénateur Bernie Sanders, figure de la gauche américaine, était également annoncé.

"Un tyran"

"Police secrète masquée qui sème la terreur dans nos communautés. Guerre illégale et catastrophique qui nous met en danger et fait grimper nos dépenses. Attaques contre notre liberté d'expression et nos droits civils. Coûts qui poussent les familles au bord du gouffre. Trump veut nous gouverner comme un tyran", s'indigne le collectif No Kings.

Les organisateurs précisent que deux tiers des personnes ayant exprimé leur intention de se joindre aux manifestations de samedi résident en dehors des grandes villes, ce qui représente une augmentation marquée par rapport à la précédente journée de mobilisation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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