International
Le Chinois Sun Yang ne devrait pas participer aux JO 2024
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/sun-yang-avait-detruit-un-echantillon-1000x600.jpg&description=Le Chinois Sun Yang ne devrait pas participer aux JO 2024', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Chinois Sun Yang, suspendu pour violation du règlement antidopage, devrait manquer les Jeux olympiques 2024 à Paris après la publication par les autorités chinoises des critères de sélection.
La Fédération chinoise de natation a annoncé vendredi que la sélection olympique serait choisie sur la base des résultats des championnats du monde de 2023 à Fukuoka et de 2024 à Doha, ainsi que ceux des championnats de Chine prévus du 19 au 27 avril.
Ces critères écartent le triple champion olympique, dont la suspension prend fin en mai.
Sun, 32 ans, purge depuis février 2020 une suspension de quatre ans et trois mois pour avoir détruit au marteau un échantillon de son sang prélevé lors d'un contrôle antidopage inopiné à son domicile en septembre 2018. Il avait argué que les contrôleurs n'avaient pas les autorisations nécessaires.
Sa suspension, qui prendra fin à quelques semaines des JO de Paris (26 juillet-11 août), l'a privé des JO de Tokyo en 2021 puis des Jeux asiatiques, organisés l'année suivante dans sa ville de Hangzhou.
Mais le nageur n'a semble-t-il pas renoncé à participer aux Jeux, qui seraient ses quatrièmes.
"Nager est une partie inaliénable de ma vie et ce sera toujours ma passion", a-t-il dit sur le réseau social Weibo.
À Londres en 2012, Sun a remporté l'or olympique sur le 400 m nage libre et le 1500 m, l'argent sur le 200 m nage libre et le bronze sur le relais 4x200 m nage libre.
Quatre ans plus tard à Rio, il a été sacré sur le 200 m nage libre et a remporté la médaille d'argent sur le 400 m nage libre.
Onze fois champion du monde, il a toujours clamé son innocence face aux accusations de dopage qui ont jalonné sa carrière. En 2014, un contrôle positif à un produit interdit, la trimétazidine, lui avait valu une suspension de trois mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
British American Tobacco: 5500 suppressions de postes dans le monde
Le géant du tabac British American Tobacco (BAT) a annoncé lundi la suppression de 5500 postes dans le monde, dans le cadre d'un "programme de transformation" qui doit permettre d'économiser 600 millions de livres (641 millions de francs) d'ici 2028.
"D'ici la fin de l'année, nous prévoyons que ces changements auront conduit à une réduction d'environ 5500 postes à l'échelle mondiale", écrit dans un communiqué l'entreprise, ajoutant qu'"environ 3500 postes" ont par ailleurs "été transférés vers des partenaires stratégiques".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Séoul annonce un plan colossal d'investissements dans l'IA
Le gouvernement sud-coréen a dévoilé lundi un plan colossal d'investissement pour construire des usines de semi-conducteurs avancés et des data-centers pour l'intelligence artificielle (IA).
Le montant total de ce projet, 1800 millions de milliards de wons, est l'équivalent des deux tiers du produit intérieur brut (PIB) nominal en 2025 de la Corée du Sud, 13e économie mondiale.
Un premier projet, d'un montant de 800'000 milliards de wons (419 milliards de francs) sur une durée non précisée, comprendra quatre usines de semi-conducteurs, dont deux construites par le géant Samsung Electronics et les deux autres par son concurrent SK hynix, et d'autres infrastructures, a déclaré le ministre de l'Industrie, Kim Jung-kwan, au cours d'une présentation devant les médias.
Un autre projet, d'un montant total de 1000 millions de milliards de wons (524 milliards de francs), vise à construire d'ici 2035 de nouveaux centres de données dédiés à l'IA d'une puissance totale de 10 gigawatts (GW), ce qui portera la capacité totale du pays à 18,4 GW, a annoncé le ministre des Sciences, Bae Kyung-hoon au cours de ce même événement au siège de la présidence sud-coréenne.
Il s'agit du troisième méga-investissement dans l'IA annoncé en Corée du Sud en moins d'un an, et de loin le plus gigantesque. Il dépasse les 450.000 milliards de wons promis par Samsung et les 125.000 milliards de wons annoncés par Hyundai Motor fin 2025.
"Grâce à cela, nous conserverons une position de leader écrasante sur le marché et un avantage technologique décisif dans le secteur des semi-conducteurs de mémoire", a affirmé M. Kim.
Ces investissements s'accompagneront d'une stratégie visant à "prendre les devants" sur les marchés des semi-conducteurs à plus forte croissance, a précisé le ministère de l'Industrie dans un communiqué.
Parmi ces marchés, le ministère a cité les semi-conducteurs d'IA en périphérie (c'est-à-dire fonctionnant directement dans un appareil ou dans un capteur, sans passer par l'internet ou le cloud), les mémoires de nouvelle génération, plus rapides et économes en énergie, ou encore les semi-conducteurs destinés à la défense.
Les usines seront construites dans la région du Honam, dans le sud-ouest de la Corée du Sud, relativement peu développée.
"Les délais d'obtention des permis et de construction seront considérablement réduits afin d'augmenter rapidement les capacités de production", a assuré le ministre.
Deuxième pôle industriel coréen
Le choix de cette région vise à "établir une deuxième base de production" de semi-conducteurs en Corée du Sud après la région métropolitaine de Séoul, a expliqué le ministère de l'Industrie dans un communiqué.
Selon les analystes, le Honam présente l'avantage de disposer d'abondantes ressources en électricité renouvelable, ce qui permettrait aux entreprises impliquées dans ce plan de tenir leurs engagements en matière d'énergie verte.
Mais ces analystes avertissent aussi que le pari de construire ces usines loin des bassins industriels de Séoul et du sud-est, qui se sont développés dans les années 1960 et 1970 au début du "miracle" économique sud-coréen, ne sera pas facile à tenir.
La région choisie "ne dispose actuellement d'aucun écosystème de semi-conducteurs", a déclaré à l'AFP Lee Jong-hwan, professeur d'ingénierie des semi-conducteurs à l'université Sangmyung. "Le plus grand défi, c'est que la plupart des travailleurs qualifiés et des fournisseurs restent concentrés dans la région métropolitaine de Séoul", a-t-il noté.
Cette annonce intervient alors que la Corée du Sud débat de la manière dont les profits colossaux générés par le boom mondial des semi-conducteurs engendré par le développement de l'IA devraient être redistribués plus largement dans la société.
Kim Yong-beom, le secrétaire principal à la politique du président de centre-gauche sud-coréen Lee Jae-myung, a pour la première fois évoqué en mai l'idée d'un "dividende national", affirmant que la Corée du Sud était en train de devenir une "économie de monopole technologique" centrée sur les profits des semi-conducteurs.
Il a proposé d'utiliser les recettes fiscales excédentaires liées à l'IA pour financer le soutien aux start-up destinées aux jeunes, des programmes de revenu de base pour les communautés rurales et de pêcheurs, ainsi qu'une aide aux artistes.
"A l'ère de l'IA, les profits excédentaires sont structurellement voués à se concentrer entre les mains de quelques-uns", a déclaré Kim Jung-nam, professeur à l'Institut supérieur coréen des sciences et technologies, lors d'un récent forum.
"Le pays qui concevra avec minutie la manière de répartir la richesse générée par l'IA sera celui qui fixera les normes mondiales en matière d'IA", a-t-il prédit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Noah Okafor l'assure, il n'est pas une "bombe à retardement"
La gestion de Noah Okafor par Murat Yakin fait jaser en Suisse alémanique. Privé de temps de jeu au Mondial, le Bâlois a toutefois assuré dimanche qu'il n'était pas une "bombe à retardement".
L'expression a été utilisée par un journaliste alémanique après la victoire de l'équipe de Suisse contre le Canada (2-1), un match qu'Okafor a intégralement suivi du banc. Même Christian Fassnacht et Cédric Itten lui ont été préférés, Yakin expliquant après coup avoir voulu privilégier "l'expérience" pour assurer la victoire.
Beaucoup ont alors craint que le joueur formé au FC Bâle puisse afficher la même frustration qu'à l'Euro 2024, lorsqu'il n'avait déjà pas disputé la moindre minute. L'épisode avait largement détérioré sa relation avec Yakin, le poussant même à prendre publiquement la parole en novembre dernier pour se plaindre du manque de considération de l'ASF.
Les deux parties se sont depuis réconciliées et Okafor a fait son retour en sélection en mars, sur la lancée de sa bonne saison à Leeds, en Angleterre. Ce printemps, juste avant le Mondial, il a marqué six buts en sept matches, dont un doublé sur la pelouse d'Old Trafford. Gêné par une blessure au mollet, il a toutefois dû se contenter d'un court caméo en préparation, contre l'Australie.
"J'ai fait un grand pas en avant"
Mais le Noah Okafor de 2026 n'est plus celui de 2024. "J'ai fait un grand pas en avant, que ce soit sur le plan humain ou footballistique, a-t-il assuré dimanche lors d'une conférence de presse à San Diego. Evidemment, je suis un peu agacé de ne pas jouer, mais je reste positif et prêt à saisir ma chance."
L'ailier de 26 ans a donc balayé l'idée qu'il pourrait être une "bombe à retardement" au sein de l'équipe de Suisse: "Ce n'est pas du tout le cas. Je suis heureux d'être ici, sur le terrain ou en dehors. Je suis de très bonne humeur, ça devrait se voir à mon sourire."
Il s'est également dit très fier de son pote Ruben Vargas, qui a fait trembler les filets contre la Bosnie et le Canada, et avec lequel il est en concurrence directe. "Ça me procure une énergie positive, parce que c'est l'un de mes meilleurs amis", a-t-il glissé.
Okafor a également dit comprendre les choix du sélectionneur. "On en a parlé ce matin (réd: dimanche). Il m'a expliqué pourquoi je n'étais pas entré en jeu contre le Canada. C'était prévu que j'entre, mais les plans ont changé en raison du scénario du match", a-t-il dit. Avant de conclure, optimiste et visiblement sans rancune: "C'est le football. Les choses peuvent changer à tout moment. Il faut simplement que je continue à travailler."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Emma Raducanu doit renoncer à Wimbledon
La Britannique Emma Raducanu, ancienne gagnante de l'US Open et actuelle 33e mondiale, a annoncé dimanche soir son forfait pour le tournoi de Wimbledon. Elle souffre d'une fracture de fatigue.
"La petite douleur que je gérais s'est transformée en fracture de fatigue" et "jouer à Wimbledon, à domicile, représente tout pour moi, donc c'est vraiment dur à accepter", a écrit sur Instagram la joueuse de 23 ans.
Récente finaliste du tournoi sur gazon du Queen's, battue par la Croate Donna Vekic, Raducanu était tête de série numéro 30 du Grand Chelem londonien et devait entrer en lice lundi contre une autre Croate, Antonia Ruzic (61e).
La numéro un britannique revenait au premier plan après un passage à vide qui a suivi son début de carrière fulgurant, avec une victoire à l'US Open 2021 à seulement 18 ans alors qu'elle était issue des qualifications.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
FootballIl y a 1 jour
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 2 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 3 jours
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
FootballIl y a 2 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
ClimatIl y a 2 jours
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 2 jours
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
InternationalIl y a 21 heures
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
-
SuisseIl y a 2 jours
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science


