International
Philippines: des centaines de répliques après un violent séisme
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Le nord des Philippines a été secoué dans la nuit de mercredi à jeudi par des centaines de répliques après un violent séisme qui a fait cinq morts, poussant des habitants angoissés à dormir hors de chez eux.
Cinq personnes ont été tuées et plus de 150 blessées par le tremblement de terre de magnitude 7 qui a frappé mercredi matin la province d'Abra (nord).
Une sixième personne, un homme de 59 ans, est décédée dans un glissement de terrain provoqué par une réplique, a déclaré jeudi un responsable local.
Ce puissant séisme a détruit des bâtiments et déclenché des glissements de terrain, faisant même trembler les immeubles jusque dans la capitale Manille, à 300 km de là.
"Des répliques se produisent presque toutes les 15, 20 minutes depuis hier", a déclaré Reggi Tolentino, propriétaire d'un restaurant à Bangued, la capitale régionale.
"Beaucoup ont dormi dehors la nuit dernière, presque toutes les familles", a-t-il ajouté.
Des familles ont reçu des tentes pour s'y abriter.
Jeudi matin, le président des Philippines Ferdinand Marcos Jr est arrivé dans la province pour constater les dégâts, selon la télévision du palais présidentiel qui a diffusé en direct sur Facebook sa rencontre avec des responsables locaux.
Il a a exhorté les habitants à attendre que leurs foyers soient inspectés avant d'y retourner.
Plus de 800 répliques ont été enregistrées depuis que le séisme principal a frappé, dont 24 suffisamment fortes pour être ressenties, a indiqué l'agence sismologique locale.
Les répliques devraient se poursuivre pendant "plusieurs semaines", a déclaré Renato Solidum, directeur de l'Institut philippin de volcanologie et de sismologie, lors d'un briefing présidé par Marcos Jr.
Il y en aura "beaucoup" dans les trois premiers jours, puis "j'espère que ça diminuera par la suite", a-t-il dit.
Tourisme impacté
L'état de calamité a été déclaré à Abra, qui a ressenti de plein fouet la force du séisme, permettant au gouvernement de mobiliser des fonds pour répondre aux besoins .
A Abra, les dégâts ont été "très minimes", a déclaré à l'AFP le colonel Maly Cula, chef de la police.
"Nous n'avons pas beaucoup de personnes dans les sites d'évacuation bien que beaucoup de gens restent dans les rues à cause des répliques", a déclaré M. Cula.
Dans la ville de Vigan, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO et destination touristique populaire de la province d'Ilocos Sur, des bâtiments séculaires datant de la période coloniale espagnole ont été endommagées.
Un total de 460 bâtiments de la province ont été touchés, dont le clocher historique de Bantay, une attraction touristique réputée, qui s'est partiellement effondré, a déclaré le gouverneur de la province Jeremias Singson à Teleradyo.
"Notre industrie touristique et les propriétaires de petites entreprises ont été vraiment touchés", a déclaré M. Singson.
Les Philippines sont régulièrement frappées par des séismes en raison de leur position sur la "Ceinture de feu", un arc d'activité sismique intense qui entoure l'océan Pacifique en passant par le Japon et l'Asie du Sud-est.
Le tremblement de terre de mercredi est le plus puissant dans ce pays depuis plusieurs années.
En octobre 2013, un séisme de magnitude 7,1 sur l'île de Bohol, dans le centre des Philippines, avait fait plus de 200 morts et 400'000 déplacés.
En 1990, un tremblement de terre de magnitude 7,8 dans le nord de ce pays avait fait plus de 1200 morts, provoqué d'importants dégâts à Manille ainsi qu'une rupture du terrain sur plus de cent kilomètres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Colère agricole: les tracteurs de la FNSEA quittent Paris
Les tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs ont commencé à se retirer de la capitale mercredi avant le lever du jour, après avoir obtenu dans la nuit des engagements sur les sujets de trésorerie.
Les agriculteurs avaient choisi mardi soir de rester "pour la nuit" devant le palais Bourbon malgré la "loi d'urgence agricole" promise par le Premier Ministre dans la journée pour tenter de calmer leur colère des agriculteurs.
"Une délégation a été reçue vers minuit par la ministre de l'Agriculture Annie Genevard qui nous a donné des précisions et des engagements sur les prêts de trésorerie et de restructuration pour les agriculteurs les plus plus endettés", a confié à l'AFP le vice-président de la FNSEA Luc Smessaert, avant de repartir dans l'Oise.
Les premiers tracteurs ont commencé à quitter Paris vers 4h00, a-t-il précisé.
Obtenir des avancées sur le sujet de la trésorerie avait été mentionné mardi soir par Damien Greffin, autre vice-président de la FNSEA, au moment de justifier la poursuite de la mobilisation "pour la nuit" devant l'Assemblée nationale.
Plus tôt dans la journée, le Premier ministre avait annoncé une "loi d'urgence agricole" pour tenter de calmer la colère des agriculteurs. Le texte promis par Sébastien Lecornu doit porter sur "plusieurs priorités: eau, prédation, moyens de production".
Il "sera inscrit à l'ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l'été", a assuré le Premier ministre.
Des annonces dans un premier temps en partie saluées par Damien Greffin, avant que beaucoup, parmi la base des délégations agricoles, n'expriment leur volonté de rester pour poursuivre les négociations et maintenir le rapport de force.
Mardi, Sébastien Lecornu a également affirmé qu'un "cap clair" sur la politique de l'eau serait par ailleurs "fixé d'ici le salon" de l'agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars, et demandé, avant la présentation du projet de loi, un "moratoire sur toutes les décisions relatives" à cette question et la suspension des "textes fixant les volumes d'eau prélevables (...) jusqu'à septembre".
Le chef du gouvernement a enfin évoqué des réunions pour étudier "les possibilités de dérogation" à la directive européenne sur les nitrates, qui encadre notamment les épandages d'engrais par les agriculteurs.
Pommes de terre déversées
Cela s'ajoute à un paquet de "300 millions d'euros" annoncé vendredi et qui contient des mesures prévues à la fois dans le budget, et donc soumises au vote des parlementaires, et d'autres déjà égrainées ces dernières semaines par le gouvernement pour répondre à la crise agricole.
Les annonces de mardi répondaient quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole et dont les sections locales du grand bassin parisien -- qui va jusqu'au Pas-de-Calais -- ont lancé leurs tracteurs sur Paris.
Entrés à l'aube dans Paris, les tracteurs ont descendu les Champs-Elysées avant de s'établir devant l'Assemblée nationale, avec duvets et matelas.
Mardi, plus de 350 tracteurs selon les autorités, 500 selon les manifestants ont stationné aux abords de l'Assemblée nationale, et les agriculteurs présents ont aussi déversé plusieurs tonnes de pommes de terre sur le pont de la Concorde, en cadeau aux Parisiens.
Depuis début décembre, les manifestations d'agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n'ont pas suffi à calmer la colère.
La Coordination rurale a dénoncé mardi sur X "la différence de traitement du gouvernement face à nos mobilisations", en référence aux interdictions auxquelles le deuxième syndicat a fait face en amenant ses tracteurs jeudi à Paris.
La Confédération paysanne, qui a aussi emmené des tracteurs à Paris vendredi, a dénoncé dans un communiqué les demandes de la FNSEA sur l'eau qui ne "répondent pas à la colère".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
L'acteur Kiefer Sutherland arrêté pour avoir agressé un chauffeur
Kiefer Sutherland, star de la série "24 heures chrono", a été arrêté lundi à Los Angeles. Il est accusé d'avoir agressé un chauffeur VTC, a annoncé la police de la ville mardi.
L'acteur canado-britannique a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi, peu après minuit, selon un communiqué.
Les agents "ont répondu à un appel radio concernant une agression impliquant un chauffeur VTC" sur l'un des grands boulevards de la mégapole californienne, a expliqué la police.
Ils ont ensuite établi que l'acteur de 59 ans "avait agressé physiquement le chauffeur (...) et avait proféré des menaces criminelles à son encontre", ce qui a conduit à son arrestation.
M. Sutherland a été libéré quelques heures plus tard, après avoir versé une caution de 50'000 dollars, selon les registres du shérif du comté de Los Angeles, qui gère les prisons de la région.
Toujours selon ces données publiques, l'acteur doit comparaître devant un tribunal le 2 février pour cette affaire.
Contactés par l'AFP, les différents représentants de l'artiste n'ont pas immédiatement répondu.
Le chauffeur VTC "n'a subi aucune blessure nécessitant des soins médicaux sur place", a précisé la police.
Kiefer Sutherland est essentiellement connu pour avoir incarné Jack Bauer, l'agent antiterroriste de la série "24 heures chrono", qui a connu la gloire dans les années 2000.
Il a également joué le président des Etats-Unis dans la série "Designated Survivor". Parmi ses films les plus connues, on compte "Génération Perdue" (1987), "Stand By Me" (1986) et "Les Trois Mousquetaires" (1993).
Son père, l'acteur canadien Donald Sutherland, est décédé en juin 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'année 2025 au 3e rang des plus chaudes jamais enregistrées
L'année 2025 s'est classée au 3e rang des années les plus chaudes jamais enregistrées dans le monde. Ces résultats ont été annoncés séparément mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth.
Pour la première fois, la moyenne des températures à la surface du globe sur les trois dernières années a dépassé de plus de 1,5°C le niveau préindustriel (1850-1990), qui est la limite la plus ambitieuse de l'accord de Paris adopté il y a une décennie. Les climatologues estiment désormais inéluctable que cette limite soit durablement atteinte et dépassée, au prix de canicules et de tempêtes plus intenses.
2025 se situe quasiment au même niveau que les précédents records de 2024 et 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump, un "président le la paix" qui aime la force
Un autoproclamé "président de la paix" qui a le goût de la force: depuis le retour au pouvoir il y a un an de Donald Trump, l'armée américaine a déjà mené presque autant de frappes aériennes que pendant toute la présidence de Joe Biden, selon un décompte d'ONG.
Les frappes des avions américains sur les défenses aériennes vénézuéliennes pendant la capture de Nicolas Maduro, le 3 janvier, ont porté le total du président républicain à 672 frappes aériennes ou de drone depuis son investiture le 20 janvier 2025, contre 694 pour Joe Biden sur sa présidence complète (2021-2025).
Donald Trump dépasse déjà largement son prédécesseur démocrate sur les frappes unilatérales: 587 hors coalition, contre 494 pour Biden en quatre ans.
L'ONG Acled dénombre les frappes et les victimes en compilant des données de différentes sources sélectionnées qu'elle juge fiables (médias, institutions, partenaires locaux).
Plus de sept frappes sur dix depuis un an ont ciblé le Yémen, la majorité dans le cadre d'actions visant les rebelles Houthis. Près de deux frappes sur dix ont visé des mouvements islamistes en Somalie.
Les Etats-Unis ont aussi déclenché des frappes aériennes au Nigeria, en Syrie, Irak, Iran, et mènent depuis septembre une campagne de frappes contre des embarcations présentées comme appartenant à des trafiquants de drogue dans les Caraïbes et le Pacifique.
Ces actions ont dans l'ensemble causé la mort de plus de 1000 personnes, dont des civils, selon le décompte d'Acled.
Pour Clionadh Raleigh, directrice générale d'Acled, la multiplication des frappes "remet ouvertement en cause l'idée que le pouvoir (d'un pays, ndlr) devrait être limité par des règles partagées" de droit international.
"Quand le président (Trump) dit que seule sa 'morale personnelle' limite ce qu'il peut faire, cela indique un éloignement du droit, des institutions et des alliances", a-t-elle souligné dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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