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Économie

Le PDG de Boeing va témoigner au Sénat américain

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Boeing est sous pression pour améliorer l'assurance qualité (photo d'archives) (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Le patron du constructeur aéronautique américain Boeing, qui doit quitter son poste d'ici la fin de l'année, va témoigner le 18 juin devant une commission d'enquête du Sénat des Etats-Unis au sujet des problèmes de production de l'avionneur.

Annoncée mercredi dans un communiqué, cette audition fait suite à celle qui s'est tenue le 17 avril lorsque quatre lanceurs d'alerte ont parlé de problèmes de sécurité dans la production de trois des quatre avions commerciaux actuellement produits par Boeing (737 MAX, 787 Dreamliner et 777).

"J'ai hâte d'entendre le témoignage de M. Calhoun, qui est une étape nécessaire pour aborder correctement les défaillances de Boeing, pour retrouver la confiance du public et pour rétablir la position centrale du groupe dans l'économie américaine et la défense nationale", a relevé le sénateur démocrate Richard Blumenthal, président de la commission d'enquête, cité dans le communiqué.

"Nous saluons l'opportunité de pouvoir être entendu par la commission d'enquête pour faire part des actions que nous avons entreprises, et que nous continuerons d'entreprendre, afin de renforcer la sécurité et la qualité et d'assurer que l'aviation commerciale reste le moyen de transport le plus sûr", a commenté le groupe auprès de l'AFP.

Boeing a cumulé des problèmes de production tout au long de l'année 2023 sur plusieurs de ces modèles. Mais un incident en vol le 5 janvier sur un 737 MAX 9 de la compagnie Alaska Airlines a mis le feu aux poudres.

Plusieurs audits et investigations, dont l'un mené par le régulateur américain de l'aviation civile (FAA), ont identifié de nombreux problèmes de "non-conformité" et de défauts, en particulier dans le contrôle qualité.

Le groupe a remis le 30 mai un "plan d'action complet" exigé fin février par la FAA pour remédier à ces problèmes. En attendant, le régulateur a notamment gelé la cadence de fabrication du 737 MAX, son avion vedette.

Autre conséquence: fin mars, le président du conseil d'administration et le responsable de la branche aviation commerciale ont été remplacés avec effet immédiat, et le départ de Dave Calhoun d'ici fin 2024 a été annoncé.

Et, mi-mai, le ministère de la Justice a estimé que Boeing n'avait "pas respecté ses obligations" dans le cadre d'un accord dit de poursuite différée (DPA) conclu en 2021, portant sur deux crashes en 2018 et en 2019 ayant fait 346 morts.

Il a précisé que le groupe risquait des poursuites pénales devant un tribunal fédéral du Texas. L'avionneur doit lui répondre avant le 13 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Économie

Zone euro: l'inflation revient dans les clous de la BCE en décembre

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L'inflation en zone euro fini l'année écoulée tout juste dans le couloir fixé par l'institut d'émission européen. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

L'inflation dans la zone euro est redescendue à 2% en décembre, terminant ainsi l'année 2025 juste au niveau de l'objectif de la Banque centrale européenne.

Le taux d'inflation s'est établi à 2,0% sur un an, contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat, conformément aux attentes des économistes sondés par FactSet et Bloomberg.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE, qui cherche à la contenir à 2% à moyen terme.

L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré, retombant à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre, a précisé l'institut de statistiques européen.

Ces données ont de quoi conforter les attentes d'une stabilité des taux directeurs de la BCE, lors de sa prochaine réunion prévue début février.

En décembre, la BCE avait maintenu son principal taux directeur à 2%, niveau auquel il est resté fixé depuis juin dernier.

Si la BCE a assuré que "toutes les options sont sur la table" pour ses prochaines décisions, les économistes ne s'attendent pas pour le moment à de forts mouvements de ses taux directeurs en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Les vendeurs d'habillement ont connu une année 2025 difficile. (arhcive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels.

La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zone euro: l'inflation ralentit en décembre, à 2% sur un an

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La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la Banque centrale européenne (BCE) (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

L'inflation a légèrement ralenti en décembre au sein de la zone euro. Elle s'est établie à 2,0% sur un an contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE. L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré. Elle est retombée à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Dans le segment alimentaire, la croissance a été modérée, aux alentours de 1% en termes réels, contre 2,6% dans le secteur non-alimentaire (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels. La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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