International
Après le putsch, le président renversé détenu mais en bonne santé
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/le-president-burkinabe-roch-marc-christian-kabore-a-ete-renverse-par-une-junte-militaire-archives-1000x600.jpg&description=Après le putsch, le président renversé détenu mais en bonne santé', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ex-président du Burkina Faso Roch Marc Christian Kaboré est "aux mains de l'armée" mais "va bien", a annoncé mercredi un cadre de son parti, deux jours après le coup d'Etat militaire qui l'a renversé et a été fermement condamné par la communauté internationale.
Un sommet extraordinaire et virtuel de la Communuaté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédeao) se tiendra vendredi pour examiner la situation au Burkina après ce putsch, avec à la clé de possibles sanctions contre les militaires.
Pendant plusieurs heures lundi, le sort de M. Kaboré est resté dans le flou, des informations contradictoires circulant au sujet d'une arrestation, d'une exfiltration, voire même d'une "tentative d'assassinat".
Il est "toujours aux mains de l'armée", détenu "dans une villa présidentielle en résidence surveillée", a déclaré mercredi à l'AFP une source haut placée au sein de son parti, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Elle a donné des nouvelles rassurantes: selon elle, M. Kaboré "va bien physiquement" et a "un médecin à sa disposition".
Des propos qui confirment des déclarations du président français Emmanuel Macron, qui avait dit la veille avoir eu confirmation "qu'il était en bonne santé et qu'il n'était pas menacé".
Peu avant l'annonce du putsch, le MPP avait dénoncé "une tentative avortée d'assassinat" du président burkinabè.
Selon la source au MPP, M. Kaboré "n'a pas été arrêté aux premières heures" de la révolte des soldats. Dans un premier temps, alors que "sa résidence privée" était "quadrillée par les mutins", sa "garde rapprochée" l'avait exfiltré "à bord d'un véhicule banalisé pour le mettre en lieu sûr".
"C'est plus tard, et sous la pression des mutins, que ses gardes - notamment des gendarmes - ont dû le laisser" entre les mains des putschistes "et se rallier à eux dans la foulée", a-t-elle dit, en soulignant que "la gendarmerie ne pouvait que se rallier car toute l'armée était consentante pour démettre le président de ses fonctions".
Roch Marc Christian Kaboré a été renversé par des militaires avec à leur tête un lieutenant-colonel, Paul-Henri Sandaogo Damiba, président d'une junte appelée Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).
La junte a pris la tête d'un pays miné par la violence jihadiste depuis 2015 qui s'est intensifiée ces derniers mois, après deux jours de mutineries dans plusieurs casernes.
Le MPSR avait annoncé la dissolution ou suspension des institutions de la République, ainsi que la fermeture des frontières aériennes et terrestres.
Les frontières aériennes ont cependant été rouvertes dès mardi, de même que les frontières terrestres pour certains produits, ce qui semble indiquer que la junte ne craint pas un "contre-coup" et maîtrise les différents corps d'armée.
Condamnations tous azimuts
Selon une source militaire, le lieutenant-colonel Damiba, un spécialiste de la lutte antijihadiste, devait rencontrer mercredi la hiérarchie de l'armée, ainsi que les membres du gouvernement dissout par la junte.
Lassina Zerbo, le Premier ministre nommé en décembre par M. Kaboré, a lui aussi été arrêté, selon une source militaire.
Le coup d'Etat au Burkina, qui survient après ceux du Mali et de Guinée, a été fermement condamné par la communauté internationale qui exige "la libération immédiate" du président renversé.
Mercredi, Josep Borrell, chargé de la politique extérieure de l'Union européenne, a averti que "si l'ordre constitutionnel n'est pas rétabli", cela aurait "des conséquences immédiates sur notre partenariat avec le pays".
Les condamnations viennent de la quasi-totalité des pays occidentaux, des voisins ouest-africains du Burkina Faso, de l'Union africaine et de l'ONU.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a jugé que "les coups d'Etat militaires étaient inacceptables".
La seule voix discordante est venue de Moscou où l'homme d'affaires Evguéni Prigojine, réputé proche de Vladimir Poutine et soupçonné d'être lié à l'opaque groupe paramilitaire Wagner présent dans plusieurs pays africains, a salué le putsch comme le signe d'une "nouvelle ère de décolonisation" en Afrique.
Au Burkina, le principal parti d'opposition, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) de l'ancien président Blaise Compaoré chassé par la rue en 2014, n'avait pas encore réagi mercredi.
Seuls quelques petits partis ont condamné le coup d'Etat, hormis celui de Yéli Monique Kam. Unique femme candidate à la présidentielle de 2020 qui avait vu la réélection de Roch Marc Christian Kaboré pour un 2e mandat, a apporté son soutien "total" à la junte.
Les manifestations de colère de Burkinabè excédés par la violence jihadiste s'étaient multipliées ces derniers mois, accusant le président Kaboré d'être incapable d'y faire face.
Dans le sillage du Mali et du Niger voisins, le Burkina est pris depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique qui ont fait en près de sept ans plus de 2000 morts et contraint au moins 1,5 million de personnes à fuir leurs foyers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Electricité de retour à Cuba, mais les délestages sont importants
Si le réseau électrique cubain a été reconnecté jeudi après une nouvelle panne qui a touché les deux tiers du territoire de l'île, les délestages demeurent importants en raison du manque de carburant.
La production énergétique de Cuba est notamment affectée par l'arrêt, sous la pression des Etats-Unis, des livraisons de pétrole vénézuélien et le blocus en approvisionnement imposé de facto par Washington à l'île communiste.
Le centre et l'ouest du pays, dont la capitale et ses 1,7 million d'habitants, sont restés sans électricité parfois jusqu'à près de 24 heures après une panne partielle du réseau électrique due à une déconnexion "inattendue" de la principale centrale électrique de l'île, nommée Antonio Guiteras.
La reconnexion totale du réseau est intervenue à l'aube, a fait savoir le ministère de l'énergie et des mines sur le réseau social X. En fin d'après-midi, près de 80% des foyers de la capitale avaient à nouveau du courant, même si certains quartiers subissaient à nouveau des délestages en raison de la faible production électrique.
Rationnement
Les autorités ont précisé jeudi que si la panne de la principale centrale électrique du pays "a été le détonateur" de la coupure massive, "la cause fondamentale [...] a été la faiblesse du système électrique par manque de carburant" pour alimenter les groupes électrogènes qui appuient la production.
La capitale cubaine a connu ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province.
L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île, parfois pendant plusieurs jours.
Cette nouvelle panne est toutefois intervenue dans un contexte particulièrement tendu. La crise énergétique aiguë qui touche l'île coïncide avec un regain de tension avec les Etats-Unis.
Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques de rationnement et de réorganisation des activités économiques et sociales.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Hong Kong: l'ex-magnat prodémocratie Jimmy Lai ne fera pas appel
L'ex-magnat des médias prodémocratie de Hong Kong, Jimmy Lai, ne fera pas appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale, a annoncé vendredi son équipe juridique. C'est la peine la plus sévère prononcée en lien avec cette loi.
L'homme d'affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé, a été reconnu coupable le 9 février de collusion avec l'étranger et de publication séditieuse.
La loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin a été instaurée en 2020 après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué l'année précédente le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997.
A l'issue du verdict, Londres avait promis d'intervenir en faveur de Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique. Les autorités hongkongaises ont répliqué que Jimmy Lai était un citoyen chinois et qu'elles ne reconnaissaient pas la double nationalité.
Emprisonné depuis 2020
Le chef de l'exécutif de Hong Kong, John Lee, a salué sa lourde condamnation comme étant un "grand soulagement pour tous", quand Pékin l'a jugée "légitime".
L'homme de 78 ans, reconnu coupable à la mi-décembre, risquait la prison à vie. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités.
Pour les défenseurs des droits fondamentaux, sa condamnation a sonné le glas des libertés à Hong Kong.
Jimmy Lai a remporté à la fin février son appel contre une condamnation pour fraude de 2022, qui découlait d'un litige sur un contrat de location et n'était pas liée aux accusations auxquelles il faisait face au titre de la loi sur la sécurité nationale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un nouveau long week-end de vitesse pour les dames
Les dames ont droit à une deuxième (long) week-end de vitesse consécutif en Coupe du monde.
Après avoir disputé deux super-G et une descente à Soldeu, elles sont en lice à Val di Fassa pour deux descentes et un super-G.
La descente de vendredi (11h30) remplace celle qui avait été annulée le 30 janvier à Crans-Montana après la chute de Lindsey Vonn, laquelle pointe toujours en tête de la Coupe du monde de la discipline. L'Américaine s'était ensuite gravement blessée au genou gauche lors de la descente olympique.
Lindsey Vonn peut toujours rêver de décrocher un 9e petit globe dans la discipline-reine. Elle compte en effet 94 points d'avance sur sa plus proche poursuivante, Emma Aicher (4e à Soldeu), alors qu'il ne restera plus que la descente des finales de Lillehammer au menu après ce week-end italien.
Côté suisse, Corinne Suter espère confirmer son net regain de forme. La Schwytzoise reste sur un succès en descente, à Soldeu, où elle avait ensuite terminé 3e et 4e en super-G. Malorie Blanc visera quant à elle le top 10, elle qui pointe au 20e rang de la Coupe du monde de descente et doit donc assurer son ticket pour la finale de Lillehammer (top 25).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Plus de trente navires iraniens coulés par les Etats-Unis
L'armée américaine a coulé "plus de trente navires" iraniens depuis le lancement de son offensive il y a cinq jours, a déclaré jeudi l'amiral Brad Cooper. "Nos frappes contre la marine iranienne se sont intensifiées", a-t-il ajouté.
"Vous avez peut-être entendu le président [américain Donald Trump] dire il y a quelques minutes que nous avons coulé ou détruit 24 navires. C'était vrai à ce moment-là. Nous en sommes maintenant à plus de trente et dans les toutes dernières heures, nous avons frappé un porte-drones, un navire à peu près de la taille d'un porte-avions de la seconde guerre mondiale. Il est en feu au moment où nous parlons", a détaillé celui qui est à la tête du commandement américain pour la région.
Les tirs de missiles balistiques et les attaques de drones depuis l'Iran poursuivent eux leur tendance fortement à la baisse. "Sur les 24 dernières heures, les attaques de missiles balistiques ont diminué de 90% par rapport au premier jour et les attaques de drones de 83%", a chiffré le haut responsable militaire, en soulignant "rester vigilant".
Démanteler la production
La veille, le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine avait fait état d'une diminution respective de 86% et 73%. Il avait estimé que Téhéran avait lancé "plus de 500 missiles balistiques et plus de 2000 drones à travers la région" depuis le lancement de l'offensive israélo-américaine samedi.
"A mesure que nous entrons dans la phase suivante de cette opération, nous allons systématiquement démanteler les capacités de production de missiles de l'Iran pour l'avenir", s'est projeté l'amiral Brad Cooper
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 3 jours
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 3 jours
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
LausanneIl y a 3 jours
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ÉconomieIl y a 2 jours
La BNS confie à Emphase les nouveaux billets de banque
-
VaudIl y a 3 jours
La population vaudoise a augmenté de 1% en 2025
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Plus de 95% des envois distribués dans les temps par la Poste
-
CultureIl y a 2 jours
Une nouvelle directrice à la tête de l'Octogone à Pully
-
SuisseIl y a 2 jours
Bourg-St-Pierre: une retraitée perd la vie au volant de sa voiture


