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Boeing plombé par les déboires du long-courrier 787

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Boeing a passé dans ses comptes deux charges d'un total de 3,8 milliards de dollars au quatrième trimestre en raison de la suspension des livraisons de son long-courrier 787 Dreamliner, en proie à des problèmes de production. (archives) (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/PATRICK PLEUL)

Boeing a dû passer dans ses comptes deux charges d'un montant total de 3,8 milliards de dollars (3,5 milliards de francs) au quatrième trimestre en raison de la suspension des livraisons de son long-courrier 787 Dreamliner, en proie à des problèmes de production.

Le constructeur aéronautique a par conséquent enregistré une perte nette de 4,1 milliards de dollars sur la période et de 4,2 milliards de dollars au total sur l'ensemble de l'année 2021.

Boeing, qui comptait sur le retour progressif du 737 MAX dans le ciel après les deux accidents mortels qui l'avaient cloué au sol pendant plus de vingt mois, a été rattrapé cette fois-ci par des défauts de fabrication.

Des premiers vices ont d'abord été découverts à la fin de l'été 2020, sur le raccord d'une portion du fuselage ainsi que sur le stabilisateur horizontal. D'autres problèmes techniques sont ensuite apparus, sur le nez de l'appareil notamment.

Boeing a dû suspendre les livraisons, de novembre 2020 à mars 2021 dans un premier temps, puis depuis fin mai, et réduire les cadences de production.

Pour le patron du groupe, David Calhoun, Boeing veut "s'assurer que chaque avion sortant de (son) système de production soit conforme à (ses) rigoureuses spécifications".

"Cet effort continue d'avoir un impact sur nos livraisons et nos résultats financiers, mais nous sommes pleinement convaincus que c'est la bonne chose à faire", a-t-il souligné dans une lettre aux employés consultée par l'AFP.

Le groupe, qui ne souhaite pas s'avancer sur une date de retour des livraisons tant que les discussions avec l'autorité américaine chargée de l'aviation sont en cours, a enregistré une charge de 3,5 milliards de dollars liée aux retards de livraison et aux compensations accordées aux clients.

Le ralentissement de la production et les travaux supplémentaires à effectuer sont sources de "coûts anormaux" supplémentaires d'environ 2 milliards de dollars, et non seulement 1 milliard comme prévu par Boeing en octobre.

Pour le quatrième trimestre, ces coûts anormaux se traduisent par une charge de 285 millions de dollars.

Charge sur les ravitailleurs

Boeing a par ailleurs passé dans ses comptes une charge de 402 millions de dollars liée au ravitailleur KC-46.

Au rang des bonnes nouvelles, le groupe a retrouvé un flux de trésorerie positif au quatrième trimestre, pour la première fois depuis le premier trimestre 2019.

Boeing a aussi un peu réduit sa dette au cours du quatrième trimestre, de 4,3 milliards de dollars. Elle s'affichait fin décembre à 58,1 milliards de dollars.

Soutenu par le retour du 737 MAX dans le ciel, qui reprend graduellement du service depuis fin 2020 et est acheminé aux clients, le chiffre d'affaires de Boeing a progressé de 7% sur l'ensemble de l'année, pour atteindre 62,3 milliards de dollars.

Il a en revanche reculé de 3% à 14,8 milliards au quatrième trimestre.

L'action prenait 1,3% dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de la Bourse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Poursuivie, Gwyneth Paltrow remporte son procès

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L'actrice a obtenu le dollar symbolique qu'elle réclamait, le jury jugeant, après trois heures de délibération, que c'est au contraire M. Sanderson qui avait causé l'accident de ski. (© KEYSTONE/AP/Rick Bowmer)

Poursuivie pour son implication dans un accident de ski dans une station de l'Utah en 2016, l'actrice américaine Gwyneth Paltrow a remporté son procès jeudi. Elle évite ainsi de payer les dommages-intérêts demandés par l'accusation.

Le jury d'un tribunal de cet Etat de l'ouest des Etats-Unis a estimé, à l'unanimité, que Mme Paltrow, célèbre notamment pour son rôle de Pepper Potts dans les films Iron Man, n'était pas responsable de l'accident survenu avec un professionnel de santé à la retraite, Terry Sanderson.

"Je suis heureuse de cette issue", a déclaré Gwyneth Paltrow après l'énoncé du verdict. "J'ai le sentiment que laisser passer des allégations mensongères mettait en cause mon intégrité", a-t-elle ajouté.

Le procès, retransmis en direct depuis la petite ville de Park City, a provoqué un vif intérêt médiatique à travers le monde - et également chez les internautes, qui ont multiplié les détournements humoristiques des images de l'audience. L'actrice a obtenu le dollar symbolique qu'elle réclamait, le jury estimant, après trois heures de délibération, que c'est au contraire M. Sanderson qui avait causé l'accident.

Près de 3,3 millions de dollars

Agé de 76 ans, M. Sanderson, un optométriste, affirmait que la collision dans une station huppée des Rocheuses lui avait brisé quatre côtes et provoqué des dommages psychologiques durables, lançant des poursuites en 2019 à l'encontre de Mme Paltrow. Il lui demandait des dommages-intérêts de 3,3 millions de dollars.

Lors de leur plaidoirie finale, les avocats de M. Sanderson avaient avancé que leur client devait être indemnisé pour les dégâts cérébraux irréversibles qu'il avait subis et qui nuisent à sa qualité de vie.

Ils demandaient au tribunal d'accorder 33 dollars à son client pour chaque heure du jour depuis l'accident jusqu'au décès de Terry Sanderson, dont ils estimaient qu'il pourrait avoir lieu dans 10 ans. Le calcul revient à une somme de "3'276'000 dollars pour les 17 années auxquelles Terry doit faire face à ces dégâts cérébraux irréversibles". Sans succès.

"Pour le plaisir"

Au coeur du dossier, la question était de savoir quel skieur avait percuté l'autre. Selon le plaignant, Gwyneth Paltrow lui a foncé dessus en skiant de manière "dangereuse", avant de s'enfuir, le laissant inconscient.

L'actrice affirme au contraire que c'est Terry Sanderson qui l'a heurtée dans le dos. Son avocat assure qu'elle "n'allait pas vite" et qu'elle a pris peur lorsque M. Sanderson est apparu derrière elle. "Il l'a percutée. Il l'a blessée", a affirmé jeudi l'avocat de l'actrice, Stephen Owens, "et il lui a demandé 3 millions de dollars ensuite, pour le plaisir. Ce n'est pas juste".

Le procès, qui a duré plus d'une semaine, a vu l'exposé de détails précis sur la santé de M. Sanderson, y compris sur des pathologies préexistantes. Certains membres de sa famille ont témoigné également pour décrire un homme au caractère difficile, déjà avant l'accident.

Au début de l'affaire, Stephen Owens avait affirmé que l'optométriste était "obsédé" par la plainte et que le dossier était basé sur "des allégations mensongères". En sortant de la salle d'audience, l'actrice s'est approchée du plaignant débouté pour lui parler. Ce dernier a plus tard déclaré qu'elle lui avait souhaité "le meilleur pour la suite".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Inculpé, Trump va devoir "se rendre" à la justice, une première

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Donald Trump, candidat à la présidentielle de novembre 2024, a brocardé dans un communiqué une "persécution politique et une ingérence dans l'élection" (archives). (© KEYSTONE/AP/Tony Dejak)

Donald Trump est inculpé au pénal dans une affaire d'achat du silence d'une actrice de films X en 2016 et va devoir "se rendre" à la justice de New York. Il s'agit d'un fait historique sans précédent pour un ancien président américain.

L'ancien locataire de la Maison Blanche, qui rêve de la reconquérir en 2024, est officiellement inculpé par le procureur de Manhattan Alvin Bragg, dépendant de la justice de l'Etat de New York, pour une affaire de versement, juste avant la présidentielle de 2016, de 130'000 dollars à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels.

"Nous avons contacté ce soir l'avocat de M. Trump pour coordonner sa reddition devant le procureur du district de Manhattan pour une audience d'inculpation devant une cour suprême", un tribunal de New York, a indiqué dans un communiqué un porte-parole du parquet de Manhattan, après qu'un grand jury - panel de citoyens aux pouvoirs d'enquête qui travaille de concert avec des procureurs - eut voté cette inculpation de l'ex-président des Etats-Unis.

Cet acte et le détail des poursuites restent pour l'instant "sous scellés" et la date de l'audience n'est pas encore connue, selon le parquet. Le 45e président des Etats-Unis (2017-2021) a brocardé dans un communiqué une "persécution politique et une ingérence dans l'élection" présidentielle de novembre 2024. Il a dénoncé une "chasse aux sorcières" qui "se retournera contre (Joe) Biden", le président démocrate élu en novembre 2020 et que M. Trump accuse depuis plus de deux ans d'avoir "volé" la victoire.

"Contraire aux valeurs de l'Amérique"

L'un de ses fils, Eric Trump, a tonné sur Twitter contre "un acte opportuniste visant un opposant politique en pleine campagne électorale". L'un des rivaux républicains de Trump pour 2024, le gouverneur de Floride Ron DeSantis, a jugé cette inculpation "contraire aux valeurs de l'Amérique" et assuré que son Etat, où réside l'ancien président, ne répondrait pas favorablement "à une demande d'extradition" de l'Etat de New York.

Même soutien sans faille du président républicain de la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, pour qui "le peuple américain ne tolérera pas cette injustice" et un "abus de pouvoir sans précédent" de la part du procureur Bragg, issu du parti démocrate.

"Personne au-dessus des lois"

Pour l'avocat de Stormy Daniels, Stephanie Clifford de son vrai nom, il n'y a "pas de quoi se réjouir". "Le travail difficile et consciencieux des grands jurés doit être respecté", a écrit sur Twitter Clark Brewster. "Maintenant que la vérité et la justice l'emportent. Personne n'est au-dessus de la loi".

Depuis des années, la justice new-yorkaise cherche à déterminer si l'ex-président républicain de 76 ans s'est rendu coupable de fausses déclarations, une infraction mineure, ou de manquement aux lois sur le financement électoral, un délit pénal, en ayant versé de l'argent à Stormy Daniels, juste avant sa victoire à la présidentielle de novembre 2016.

Dans quel but? Pour qu'elle taise une supposée relation extraconjugale 10 ans plus tôt en 2006. Selon la procédure pénale de l'Etat de New York, le procureur Bragg devait se conformer au vote d'inculpation du grand jury dont les débats sont confidentiels.

Dans les jours qui viennent, l'ancien président Trump devra donc se "rendre" au tribunal de Manhattan pour se voir signifier son inculpation par un juge, être brièvement et symboliquement placé "en état d'arrestation", photographié et ses empreintes digitales relevées. Il devra alors plaider coupable ou non coupable.

L'homme clé du dossier s'appelle Michael Cohen: ancien avocat et désormais ennemi de M. Trump, il avait payé Stormy Daniels. Il a témoigné devant le grand jury, et l'actrice a aussi coopéré avec la justice. Après avoir tenu en haleine l'Amérique pendant dix jours, cette inculpation historique semblait encore jeudi ne pas devoir survenir avant fin avril.

La presse bruissait de rumeurs début mars d'une possible mise en cause du milliardaire républicain, cerné par ailleurs par d'autres dossiers judiciaires. Il avait réussi un coup d'éclat politique, le 18 mars, en affirmant sur son réseau Truth Social qu'il serait "arrêté" et comparaîtrait à New York trois jours plus tard. Mais rien ne s'était passé.

Procureur contesté

Toute la presse de New York et de Washington affirmait encore d'une seule voix mercredi soir, citant des sources proches du dossier, que la justice ne devrait pas se prononcer avant le 24 avril. Depuis le 20 mars, le grand jury à New York ne s'était réuni qu'à deux reprises et aucune autre convocation n'était prévue.

De son côté, Donald Trump, qui a toujours nié "tout délit" et toute liaison avec Stormy Daniels, avait estimé dimanche que l'enquête de M. Bragg était "morte", une "escroquerie" et une "ingérence électorale" orchestrées par des "voyous" avant 2024.

Accusé par M. Trump d'être un "animal" et un "raciste", le procureur Bragg, un magistrat afro-américain classé à gauche, en poste depuis janvier 2022, avait répondu que l'homme d'affaires avait "créé une fausse attente" médiatique sur son inculpation et dénoncé une "ingérence" dans l'enquête. A Manhattan, où l'ancien président populiste n'avait pu rallier la semaine dernière que quelques dizaines de partisans, les abords du tribunal et de la Trump Tower étaient très calmes jeudi soir.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Turquie approuve l'adhésion de la Finlande à l'Otan

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La candidature finlandaise dépendait principalement du vote turque, qui s'est fait attendre (archives). (© KEYSTONE/EPA/NECATI SAVAS)

La Turquie a approuvé jeudi, au bout de dix mois de suspense, l'adhésion de la Finlande à l'Otan. Il s'agit du dernier pays de l'Alliance à donner son feu vert après celui de la Hongrie.

Au terme d'un bref débat, lors duquel ils ont reconnu les "légitimes préoccupations sécuritaires de la Finlande", les députés turcs ont voté à l'unanimité des 276 députés présents l'entrée de ce petit pays nordique dans l'Alliance atlantique, tandis que la Suède reste toujours à la porte.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a salué cette ratification, estimant qu'elle rendrait "la famille de l'Otan plus forte et plus sûre". Le président finlandais Sauli Niinistö quant à lui a "remercié tous (les Etats membres) pour leur confiance et leur soutien", en souhaitant l'entrée "le plus vite possible" de la Suède.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait annoncé la levée de son véto le 17 mars en recevant à Ankara M. Niinistö, décision aussitôt saluée par l'Alliance atlantique. La commission parlementaire turque des Affaires étrangères avait approuvé cette adhésion la semaine dernière.

La Finlande n'a plus désormais qu'à envoyer ses "instruments de ratification" à Washington, où le traité de l'Alliance est conservé. Le parlement hongrois a lui aussi approuvé, lundi, l'adhésion de la Finlande mais bloque également celle de la Suède. Les demandes d'adhésion des deux pays nordiques avaient pourtant été soumises de concert l'an dernier après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et nécessitaient l'unanimité des pays membres de l'Otan pour être approuvées.

"Horrible chantage"

Le président finlandais avait exprimé son "espoir" d'une ratification avant les élections présidentielle et législatives turques prévues le 14 mai, le Parlement devant interrompre ses travaux environ un mois avant la tenue du double scrutin.

La Finlande, soumise à une neutralité forcée par Moscou après sa guerre avec l'Union soviétique lors du deuxième conflit mondial, partage la plus longue frontière européenne (1340 km) avec la Russie, derrière l'Ukraine.

"La chose la plus importante est que la Finlande et la Suède deviennent rapidement membres à part entière de l'Otan, et non pas qu'elles adhèrent exactement en même temps", avait estimé M. Stoltenberg. M. Erdogan bloque toujours l'élargissement de l'Otan à la Suède en lui reprochant sa passivité face à la présence de "terroristes" kurdes accueillis sur son sol et réclame des extraditions sur lesquelles le gouvernement n'a pas le dernier mot.

Un député du parti pro-kurde HDP, troisième force politique du pays, Hisyar Ozsoy, a d'ailleurs dénoncé lors du débat avant le vote "l'horrible chantage" du gouvernement turc sur les deux pays candidats.

Menaces du Kremlin

Le Kremlin, qui a d'abord semblé minimiser l'importance de la candidature de la Finlande et de la Suède, a durci le ton ces dernières semaines, estimant mardi que les deux pays deviendraient, une fois admis, dans l'Otan, des "cibles légitimes" de "représailles de Moscou", y compris "militaires". La Suède avait, dans la foulée mercredi, annoncé la convocation de l'ambassadeur russe à Stockholm.

Le président russe Vladimir Poutine a par ailleurs affirmé la semaine dernière que Moscou allait déployer des armes nucléaires "tactiques" sur le territoire de son allié, le Belarus, situé aux portes de l'Union européenne. La situation reste délicate pour la Suède qui reste confrontée aux objections d'Ankara.

"Il n'y a eu aucune mesure positive prise par la Suède en ce qui concerne la liste des terroristes", a déploré M. Erdogan, évoquant plus de 120 demandes d'extraditions formulées par Ankara. L'autodafé d'un exemplaire du Coran par un extrémiste dans la capitale suédoise, en janvier, avait conduit à la suspension des pourparlers entre Ankara, Helsinki et Stockholm.

Le président turc avait alors laissé entendre que la Turquie était prête à approuver séparément l'adhésion de la Finlande, alors que les deux pays souhaitaient à l'origine avancer "main dans la main". Stockholm espère toutefois boucler l'entrée de son pays dans l'Alliance avant le prochain sommet de l'Otan prévu en juillet à Vilnius, en Lituanie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Saisie record de 800 kg de cocaïne à Oslo

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La drogue était cachée dans une cargaison de fruits (Photo prétexte). (© KEYSTONE/AP U.S. Customs and Border Protection)

La police norvégienne a annoncé jeudi la saisie d'environ 800 kg de cocaïne cette semaine à Oslo dans une cargaison de fruits, a priori un record dans le pays scandinave.

"A ce stade, cela semble être la plus grosse saisie jamais faite en Norvège et sa valeur à cette heure-ci est estimée à plusieurs centaines de millions de couronnes (plusieurs dizaines de millions d'euros, ndlr)", a déclaré une responsable de la police d'Oslo, Grete Lien Metlid, lors d'une conférence de presse.

La prise a eu lieu cette semaine dans le centre de la capitale norvégienne, dans un endroit qui n'a pas été précisé.

"Aucune arrestation n'a eu lieu dans cette affaire", a précisé Mme Lien Metlid.

"Une des théories est que cela n'était pas destiné à la Norvège ni au marché norvégien", a-t-elle ajouté, évoquant la taille inhabituelle de la saisie pour un pays de 5,4 millions d'habitants.

Elle fait suite, selon les autorités norvégiennes, à une prise similaire dans l'Etat du Brandebourg en Allemagne.

Des douaniers et policiers allemands ont trouvé plus tôt cette semaine de grosses quantités de cocaïne dans une cargaison de fruits et ont averti leurs homologues norvégiens lorsque leur enquête a montré qu'une cargaison similaire avait été expédiée en Norvège, a indiqué Tim Gurrik, un responsable des douanes norvégiennes.

La prise, dont le volume exact dépend encore d'analyses, représente plus de deux fois le total des saisies réalisées par les douanes norvégiennes ces cinq dernières années, a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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