International
Le Salvador renvoie "tous" les Vénézuéliens détenus dans sa prison
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/07/les-migrants-liberes-par-le-salvador-a-leur-arrivee-au-venezuela-a-laeroport-de-maiquetia-1000x600.jpg&description=Le Salvador renvoie "tous" les Vénézuéliens détenus dans sa prison', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Des dizaines de migrants vénézuéliens libérés d'une prison salvadorienne de haute sécurité, où ils avaient été envoyés par les Etats-Unis, sont rentrés chez eux vendredi, mettant fin à une détention décriée par les défenseurs des droits de l'Homme.
Deux avions transportant ces hommes ont atterri dans la soirée à l'aéroport desservant Caracas.
"Libres, enfin libres !", s'est réjoui le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d'un événement public, après des mois d'incertitude sur le sort des 252 Vénézuéliens expulsés des États-Unis en mars pour être incarcérés au Centre de confinement du terrorisme (Cecot) au Salvador, une prison de haute sécurité prévue pour les membres de gangs.
Le Venezuela n'a pas indiqué combien de ses ressortissants étaient rentrés, mais le président salvadorien Nayib Bukele a déclaré plus tôt sur X avoir remis à Caracas "tous les citoyens vénézuéliens détenus dans notre pays, accusés d'appartenir à l'organisation criminelle Tren de Aragua".
Invoquant une loi de 1798 sur les ennemis de l'étranger rarement utilisée, les États-Unis avaient expulsé vers le Salvador ces migrants accusés, sans preuves ni procès, d'appartenir au gang vénézuélien, des accusations rejetées par leurs proches, restés sans nouvelles depuis.
Le président Maduro a remercié vendredi son homologue américain Donald Trump pour le retour chez eux de ces migrants, saluant "la décision de rectifier cette situation totalement irrégulière".
"Je ne peux pas contenir ma joie", a réagi Mercedes Yamarte, mère de Mervin Yamarte, un Vénézuélien détenu au Cecot, avant l'atterrissage des deux avions.
"Prix élevé"
Cette libération est liée à un échange de prisonniers entre Caracas et Washington.
L'administration Trump a indiqué dans la journée que les migrants vénézuéliens avaient été libérés en échange de dix Américains détenus au Venezuela et d'un nombre inconnu de "prisonniers politiques" vénézuéliens.
Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a remercié le président Bukele "d'avoir aidé à obtenir un accord pour la libération de tous nos détenus américains".
L'ambassade des États-Unis au Venezuela a publié une photo de ces hommes dans un avion, souriants et brandissant des drapeaux américains.
Selon Global Reach, une ONG qui vient en aide aux Américains détenus à tort à l'étranger, parmi les personnes libérées figure Lucas Hunter, un Franco-Américain de 37 ans, arrêté en janvier par les gardes-frontières vénézuéliens pendant des vacances en Colombie.
"Nous avons hâte de le voir en personne et de l'aider à se remettre de cette épreuve", a dit sa soeur, Sophie Hunter, citée dans un communiqué de l'ONG.
L'Uruguay a annoncé qu'un de ses citoyens, résident aux États-Unis, Fabian Buglio, faisait partie des personnes libérées.
Dans un communiqué, Caracas a estimé avoir payé un "prix élevé" pour assurer le retour de ses concitoyens. "Des terroristes contre des innocents", a déclaré le président Maduro.
En plus de la libération des Américains, le Venezuela a accordé des "mesures alternatives" à l'emprisonnement à des Vénézuéliens détenus pour "leur implication dans des crimes communs et des infractions contre l'ordre constitutionnel".
Enfants "sauvés"
Plus tôt dans la journée, un autre avion est arrivé à l'aéroport de Maiquetia en provenance de Houston, avec à son bord 244 Vénézuéliens expulsés des États-Unis et sept enfants que le ministre vénézuélien de l'Intérieur Diosdado Cabello a dit "sauvés de l'enlèvement dont ils étaient victimes".
Ces enfants font partie des 30 qui, selon Caracas, ont été séparés de leur famille et son restés aux États-Unis après l'expulsion de leurs parents vénézuéliens.
La lutte contre les migrants sans-papiers est une priorité de la nouvelle administration américaine, qui a multiplié les descentes de police et les expulsions.
Washington et Caracas se sont mis d'accord pour renvoyer les Vénézuéliens sans papiers dans leur pays, et des vols arrivent presque quotidiennement des Etats-Unis ou du Mexique.
Selon les chiffres officiels, depuis février plus de 8200 personnes ont été rapatriées au Venezuela depuis ces deux pays, dont environ 1000 enfants.
Sans nouvelles
Au Cecot, les Vénézuéliens détenus n'avaient pas le droit de passer des appels ni de recevoir des visites, et leurs proches ont demandé en vain des preuves de vie.
La dernière fois qu'ils ont été aperçus remonte à mars, lorsqu'ils sont apparus entravés, crâne rasé, à genoux dans la méga-prison salvadorienne.
Nayib Bukele a fait construire le Cecot dans le cadre de sa guerre contre les gangs mais avait accepté des millions de dollars des États-Unis pour y détenir les Vénézuéliens.
Amnesty International, Human Rights Watch et d'autres groupes de défense des droits ont dénoncé à plusieurs reprises ces détentions comme violant les droits humains.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un cobra aperçu dans une commune près de Toulouse
Le collège et les parcs de la commune de Castelginest, près de Toulouse, ont été fermés mercredi par mesure de précaution après la découverte d'un cobra en liberté, a-t-on appris auprès de la mairie.
"On ne sait pas d'où il vient. Le cobra a été aperçu par des habitants, qui l'ont pris en photo et il a été identifié à partir de la photo" par des experts, a précisé à l'AFP la mairie de Castelginest, bourg de 11'000 habitants.
Dans un message posté sur ses réseaux sociaux mardi soir, la mairie a alerté de "la présence avérée d'un cobra venimeux sur la commune". Elle a annoncé la fermeture par précaution de parcs, cimetières, terrains de sport, assurant que des "équipes spécialisées des pompiers sont en cours d'intervention".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Siemens: bond de 18% des commandes au deuxième trimestre
Siemens a vu ses commandes bondir à 24,1 milliards d'euros au 2e trimestre de l'exercice décalé 2025/2026. Le géant industriel allemand a tiré profit de la demande mondiale pour l'infrastructure nécessaire à l'intelligence artificielle, a-t-il annoncé mercredi.
Selon un communiqué, les commandes du groupe de Munich ont augmenté de 18% hors effets de change et de périmètre, portées par les centres de données, mais le bénéfice net a chuté au 2e trimestre de 8% à 2,2 milliards, essentiellement en raison d'effets comptables exceptionnels.
Le carnet de commandes de Siemens a atteint "un nouveau sommet historique" selon le communiqué du groupe, s'élevant à 124 milliards à la fin du deuxième trimestre.
"Nous considérons l'IA comme un moteur de croissance clair pour l'ensemble des activités de matériels, de logiciels et de services", a déclaré le président du directoire de Siemens, Roland Busch, cité dans le communiqué.
La course effrénée à l'intelligence artificielle et les investissements massifs qui en découlent depuis plusieurs années nécessitent des infrastructures coûteuses et énergivores.
Le segment "Smart Infrastructure", de Siemens a ainsi enregistré une hausse de 35% de ses commandes, propulsée par la demande pour les centres de données dont la croissance a été "à trois chiffres".
L'entreprise a ainsi confirmé ses objectifs pour l'année 2026, prévoyant une croissance globale comprise entre 6 et 8%.
Elle a cependant ajusté à la hausse les objectifs individuels de ses divisions "Digital Industries" et "Smart Infrastructure" pour prendre en compte le boom de l'IA.
Malgré ces vents favorables, Siemens a vu son bénéfice net diminuer de 8%.
Cela s'explique en partie par la fait que le résultat net avait été gonflé au deuxième trimestre 2025 par un gain exceptionnel de 315 millions liés à la vente d'une activité.
Cependant, les taux de change ont également pesé sur ses profits, et la pression sur la division de Siemens consacrée à la mobilité s'est accrue, pénalisée par les droits de douane américains qui ont pesé sur les marges des projets ferroviaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
Ricardo Rodriguez et le Betis en Ligue des champions
Le Betis Séville de Ricardo Rodriguez jouera la prochaine Ligue des champions.
Les Andalous ont validé leur ticket grâce à leur victoire contre Elche (2-1) et à la défaite du Celtic Vigo, leur poursuivant, contre Levante (3-2) mardi lors de la 36e journée de Liga.
Avec 57 points à deux journées de la fin, le Betis est certain de terminer à la 5e place, synonyme en Espagne de qualification directe pour la prestigieuse compétition. Les Sévillans ne l'ont disputée qu'une seule fois, lors de la saison 2005/06.
Les hommes de l'entraîneur Manuel Pellegrini (72 ans) ont fait la différence grâce à Pablo Fornals (69e), après l'exclusion du défenseur français d'Elche Léo Pétrot (49e). Le latéral zurichois Ricardo Rodriguez, dont le contrat expire cet été, ne figurait pas dans le groupe sévillan mardi.
Battu à domicile pour la cinquième fois en 2026, le Celta Vigo (6e, 50 points) devra lutter jusqu'au bout pour assurer sa présence en Europa League la saison prochaine. Son tombeur Levante a pour sa part réussi une excellente opération dans l'optique du maintien. Le club basé à Valence quitte l'avant-dernière place pour la 16e, mais rien n'est encore fait: six équipes se tiennent en deux points entre les 14e et 19e rangs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Spurs à un succès de la finale de Conférence
Les Spurs sont à un succès d'une place en finale de la Conférence Ouest de NBA. San Antonio s'est imposé 126-97 mardi face à Minnesota pour prendre l'avantage 3-2 dans ce 2e tour des play-off.
Exclu pour un violent coup de coude asséné au visage d'un adversaire au match précédent, perdu par son équipe, Victor Wembanyama, qui a échappé à une suspension, s'est montré revanchard. Le pivot français a évacué sa frustration en début de partie avec six premières minutes diaboliques, inscrivant 16 points.
"La manière dont on démarre la partie est très importante, ça donne le ton. Ensuite le défi c'est de tenir 48 minutes", a expliqué en conférence de presse "Wemby", qui a terminé ce match avec à son actif 27 points, 17 rebonds, 5 passes décisives et 3 contre (pour 4 pertes de balle).
Les Wolves n'ont pu recoller que lorsque Wembanyama est sorti souffler. Les Spurs, qui avaient pris 18 points d'avance au deuxième quart, ont ainsi vu les visiteurs égaliser en début de troisième quart-temps pour mieux réaccélérer avec l'énergie de Keldon Johnson (21 points) et s'échapper dans la dernière période.
Les Spurs auront ainsi l'occasion vendredi à Minneapolis d'atteindre la finale de la Conférence Ouest, pour laquelle le Thunder d'Oklahoma City, champion en titre, est déjà qualifié. Un éventuel septième match pour départager les deux franchises aurait lieu dimanche au Texas.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
SuisseIl y a 2 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
GenèveIl y a 2 jours
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 17 heures
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
LausanneIl y a 3 jours
Observatoire des précarités: bilan "très positif" après 4 ans
-
SuisseIl y a 2 jours
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
VaudIl y a 19 heures
Deux délits de chauffard à Savigny
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
La favorite Canaille sacrée reine des reines des vaches d'Hérens
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques


