International
Les Français votent massivement pour des législatives historiques
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Les Français ont massivement voté dimanche au premier tour d'élections législatives historiques, avec une participation à 17h00 au plus haut depuis près d'un demi-siècle. Ce scrutin pourrait, dans une semaine, ouvrir les portes du pouvoir à l'extrême droite.
A 17h00, le taux de participation atteignait 59,39%, soit 20 points de plus qu'au premier tour du scrutin législatif de 2022 à la même heure. C'est le plus fort taux depuis le premier tour des législatives de 1978, à l'exception du scrutin de 1986 mais qui se déroulait à la proportionnelle à un tour.
Au terme de la journée, la participation devrait être comprise entre 67,5% et 69,7% selon les différents instituts de sondage. Elle sera donc largement supérieure aux 47,51% de 2022 et pourrait dépasser les 67,9% des dernières législatives organisées après une dissolution, en 1997.
Premiers résultats tombés outre-mer
Preuve de cet engouement, plus de 2,7 millions de procurations ont été établies depuis le 10 juin, selon le ministère de l'Intérieur, un nombre quatre fois supérieur à celui d'il y a deux ans.
En outre-mer, où l'on vote beaucoup moins qu'en métropole, les électeurs se sont davantage déplacés, et de premiers résultats ont été publiés.
Les députés sortants du groupe centriste Liot ou investis par le Nouveau Front populaire (NFP) sont en tête en Guadeloupe et en Guyane. En Polynésie, le candidat autonomiste Moerani Frébault est élu dès le premier tour. Premier élu des 577 nouveaux députés, il sera aussi le premier Marquisien à siéger à l'Assemblée nationale.
En Martinique, le Rassemblement national (RN) a réussi à qualifier un de ses candidats pour le second second tour, une première dans ce département. Mais avec moins de 10%, il a très peu de chances d'être élu la semaine prochaine.
Anxiété et fébrilité
Dans les bureaux de vote, beaucoup d'électeurs témoignaient de leur anxiété et de leur fébrilité pour ces élections anticipées décidées à la surprise générale par le président Emmanuel Macron le 9 juin, et pour lesquelles le RN est grand favori.
De nombreuses personnalités politiques sont allées voter dans la matinée. Le président Emmanuel Macron l'a fait au Touquet, dans le nord-ouest de la France, s'accordant, comme à son habitude, un long bain de foule avec selfies et accolades. La cheffe de file de l'extrême droite Marine Le Pen a quant à elle voté à Hénin-Beaumont, dans le nord.
Le Premier ministre Gabriel Attal, qui a voté dans les Hauts-de-Seine, fera une déclaration au quartier général du parti présidentiel Renaissance après 20h00, selon son entourage. Le leader de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon a lui glissé son bulletin dans l'urne en début d'après-midi à Paris.
Les Français peuvent se rendre aux urnes jusqu'à 18h00 ou, dans les grandes villes, jusqu'à 20h00, heure à laquelle se dessineront les premiers résultats de ce scrutin susceptible de bouleverser le paysage politique.
Incarné par le visage lisse de Jordan Bardella, 28 ans, le RN caracole dans les sondages, qui le créditaient de 34 à 37% des intentions de vote, avec la perspective inédite d'obtenir une majorité relative ou absolue le 7 juillet, au soir du second tour.
Dans ces enquêtes d'opinion, à prendre avec précaution, le RN devance l'alliance de gauche du Nouveau Front populaire (NFP), donnée entre à 27,5 et 29% et le camp présidentiel (centre droit), avec 20 à 21%.
Un pari risqué
Si Jordan Bardella devenait Premier ministre, ce serait la première fois qu'un gouvernement issu de l'extrême droite dirigerait la France depuis la Deuxième guerre mondiale, au cours de laquelle un régime collaborationniste non élu avait été mis en place.
Dans le cas contraire, le risque d'une Assemblée bloquée, sans possibilité d'alliance entre des camps très polarisés, est réel, un scénario qui plongerait la France dans l'inconnu.
Pari ultra risqué, la décision du président Macron de dissoudre la chambre basse du Parlement le 9 juin, à peine annoncé l'échec de ses troupes aux élections européennes, avait provoqué un séisme politique.
Malgré ses divergences internes, la gauche était dans les jours suivants parvenue à conclure un accord de coalition. Mais les différends entre le groupe de gauche radicale La France Insoumise (LFI) et ses partenaires (socialistes, écologistes, communistes), notamment sur la figure contestée de l'ex-candidat de LFI à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon, ont vite ressurgi et parasité leur campagne.
Trois candidats pour le second tour
Pendant ce temps, rien n'a semblé freiner la dynamique du RN en campagne sur le pouvoir d'achat et contre l'immigration: ni le flou sur l'abrogation de la réforme des retraites de M. Macron, ni l'émoi suscité par la volonté de M Bardella d'exclure les binationaux d'"emplois stratégiques", ni les propos sulfureux de certains candidats du RN.
Les enseignements du premier tour pourraient toutefois être difficiles à tirer, en raison notamment du grand nombre de triangulaires - trois candidats qualifiés pour le second tour.
Mais aussi d'une autre inconnue: le nombre des désistements dans l'entre-deux tours, la pratique du "front républicain" pour faire obstacle à l'extrême droite ayant faibli au fil des années.
C'est chez les "macronistes" que la pression est la plus forte, Emmanuel Macron ayant été élu chef de l'Etat en ayant eu recours en 2017 puis 2022), à l'argument du barrage contre l'extrême droite. Il a promis jeudi "la plus grande clarté" sur l'attitude à suivre mais semblait jusqu'ici pencher pour un "ni RN, ni LFI" critiqué jusque dans son propre camp.
Lundi en mi-journée, il réunira le Premier ministre et les autres membres du gouvernement au palais présidentiel de l'Elysée, pour établir une stratégie face à l'extrême droite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Protection internationale pour de nouvelles espèces migratrices
La chouette d'Harry Potter et une loutre géante du Brésil: 40 espèces migratrices bénéficient désormais d'une protection internationale de la part de plus de 130 pays signataires d'une convention de l'ONU sur la conservation de ces animaux de plus en plus menacés.
L'inclusion de ces nouvelles espèces a été adoptée dimanche, à l'issue de la 15e réunion (COP15) de la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS), qui a eu lieu dans la ville brésilienne de Campo Grande (centre-ouest).
Parmi elles, le harfang des neiges (Bubo scandiacus), que les fans d'Harry Potter connaissent sous les traits de la chouette Hedwige.
Cette espèce a perdu un tiers de sa population mondiale au cours des trois dernières décennies, selon la CMS.
"Le changement climatique et la surexploitation sont parmi les principales causes du déclin de sa population et mettent bien en évidence la vulnérabilité de l'espèce malgré son statut emblématique", explique la convention onusienne dans un communiqué.
Selon un rapport publié juste avant cette COP15, près de la moitié (49%) de toutes les espèces répertoriées par la CMS présentent des tendances de déclin de population, et près d'une sur quatre est menacée d'extinction à l'échelle mondiale.
Obligation légale
Autre espèce particulièrement menacée incluse dans la nouvelle liste: la barge hudsonienne (Limosa haemastica), un oiseau au long bec menacé d'extinction qui parcourt 30.000 km par an le long des Amériques, de l'océan Arctique à la Patagonie.
Le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran) y figure également, ainsi que des mammifères terrestres, comme la hyène rayée (Hyaena hyaena), ou aquatiques, comme la loutre géante du Brésil (Pteronura brasiliensis).
Cette loutre vit notamment dans le Pantanal brésilien, l'une des zones les plus riches en biodiversité de la planète, située au sud de l'Amazonie, où a justement eu lieu la COP15 sur les espèces migratrices.
La Convention est juridiquement contraignante, ce qui signifie que ces pays ont l'obligation légale de protéger les espèces classées comme menacées d'extinction, de conserver et restaurer leurs habitats, de minimiser les obstacles à leur migration et de coopérer entre eux pour mener à bien cette préservation.
Changement climatique
"Nous avons eu des avancées très significatives, non seulement pour ce qui est de l'approbation des espèces protégées, mais aussi des actions concertées (mesures concrètes mises en place conjointement) et de l'analyse de divers sujets qui affectent les migrations", dit à l'AFP Joao Paulo Capobianco, président de cette COP15.
Selon lui, ces espèces souffrent notamment de la dégradation de leurs habitats naturels, de la pollution, mais aussi du changement climatique.
"Certaines espèces modifient leur période de migration en fonction des changements de saisons et il se peut qu'elles ne trouvent pas certaines ressources alimentaires qui devraient être disponibles à ce moment de l'année", explique M. Capobianco.
Un rapport de l'ONU publié mardi a alerté sur "l'effondrement" des migrations indispensables à la survie des espèces de poissons d'eau douce comme les anguilles, causé par la dégradation des habitats naturels, la surpêche ou les barrages.
"En traversant les continents et en reliant des écosystèmes éloignés, ces espèces révèlent que la nature ne connaît pas de frontière entre les États", avait déclaré le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva lors de son discours d'ouverture de la COP15, il y a une semaine.
"Protéger ces animaux, c'est protéger la vie de la planète", avait-il résumé.
La prochaine édition aura lieu en 2029 en Allemagne, pour marquer le cinquantenaire de la convention, fondée par un traité international adopté en 1979 à Bonn.
Le Brésil avait déjà accueilli en novembre dernier la conférence de l'ONU sur le climat (COP30) dans la ville amazonienne de Belem.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
MotoGP: doublé des Aprilia au GP des Etats-Unis
Marco Bezzecchi (Aprilia) domine le début de saison en MotoGP. L'Italien a remporté le Grand Prix des Etats-Unis à Austin, signant ainsi sa troisième victoire dominicale consécutive.
Il reste même sur cinq succès d'affilée, puisqu'il avait aussi gagné les deux dernières courses en 2025. Bezzecchi a pris la tête dès le 1er tour et il n'a pas été inquiété ensuite. Le Transalpin est toujours très à l'aise quand il peut s'isoler en tête.
Derrière lui, le podium a été complété par deux Espagnols, à savoir Jorge Martin, son coéquipier dans l'écurie officielle Aprilia, et Pedro Acosta (KTM). Parti de la pole position, l'Italien Fabio di Giannantonio (Ducati-VR 46) a fini 4e devant le champion du monde en titre Marc Marquez (Ducati).
Au championnat, Bezzecchi reprend la tête avec 81 points contre 77 pour Martin et 59 pour Acosta.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Trois tableaux de Renoir, Cézanne et Matisse volés en Italie
Trois tableaux de Renoir, Cézanne et Matisse ont été volés courant mars dans un musée près de Parme, dans le nord de l'Italie, ont indiqué dimanche les carabiniers.
Quatre personnes masquées se sont introduites dans la villa de la fondation Magnani Rocca, dans la commune de Traversetolo, et ont emporté ces tableaux dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 mars, a indiqué un porte-parole des carabiniers à l'AFP, confirmant des informations de la télévision publique Rai.
Les voleurs ont forcé la porte principale et ont volé trois tableaux, selon les carabiniers. Ils ont ensuite pris la fuite à travers le parc du musée.
Selon la presse presse italienne, les voleurs ont dérobé "Les Poissons", un tableau tardif (1917) d'Auguste Renoir, la "Nature morte aux cerises" (1885-1887) de Paul Cézanne et "L'odalisque sur la terrasse" (1922) d'Henri Matisse.
Les carabiniers mènent l'enquête et exploitent des images de vidéosurveillance du musée ainsi que d'habitations et commerces voisins, a précisé le porte-parole.
La fondation Magnani Rocca héberge la collection de l'historien de l'art Luigi Magnani (1906-1984), qui comprend aussi des oeuvres de Dürer, Rubens, Van Dyck, Goya, Monet et de l'artiste italien Giorgio Morandi. Le musée n'a pas pu être joint dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Protection internationale pour 40 nouvelles espèces migratrices
La Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS) de l'ONU a approuvé dimanche l'inclusion de quarante nouvelles espèces faisant désormais l'objet d'une protection internationale, à l'issue de sa 15e réunion (COP15) cette semaine au Brésil.
Cette liste approuvée lors de la dernière séance plénière comprend notamment le harfang des neiges (Bubo scandiacus), la chouette rendue célèbre par la saga Harry Potter, ou la barge hudsonienne (Limosa haemastica), un oiseau au long bec menacé d'extinction qui parcourt 30'000 km par an le long des Amériques.
Le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran) y figure également, ainsi que des mammifères terrestres, comme la hyène rayée (Hyaena hyaena) ou aquatiques, comme la loutre géante du Brésil (Pteronura brasiliensis).
La réunion, qui a rassemblé des représentants de 133 parties (132 pays et l'Union Européenne), a eu lieu à Campo Grande, dans le Pantanal brésilien, l'une des zones les plus riches en biodiversité de la planète, située au sud de l'Amazonie.
Accord contraignant
La Convention est juridiquement contraignante, ce qui signifie que ces pays ont l'obligation légale de protéger les espèces classées comme menacées d'extinction, de conserver et restaurer leurs habitats, de minimiser les obstacles à leur migration et de coopérer entre eux pour mener à bien cette préservation.
Selon un rapport publié juste avant la COP15, près de la moitié (49%) de toutes les espèces répertoriées par la CMS présentent des tendances de déclin de population, et près d'une sur quatre est menacée d'extinction à l'échelle mondiale.
Un autre rapport, publié mardi, a alerté sur "l'effondrement" des migrations indispensables à la survie des espèces de poissons d'eau douce comme les anguilles, causé par la dégradation des habitats naturels, la surpêche ou les barrages.
Protéger la vie de la planète
"Cette Convention (...) nous rappelle un message simple mais puissant : les migrations sont naturelles. En traversant les continents et en reliant des écosystèmes éloignés, ces espèces révèlent que la nature ne connaît pas de frontière entre les États", avait déclaré le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva lors de son discours d'ouverture, il y a une semaine.
"Protéger ces animaux, c'est protéger la vie de la planète", avait-il résumé. Le Brésil avait déjà accueilli en novembre dernier la COP30, conférence de l'ONU sur le climat, dans la ville amazonienne de Belem.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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