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Économie

Les banques britanniques ne sont plus grosses pour faire faillite

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C'est la première fois que la BoE publie le résultat de l'étude des testaments des banques. L'exercice sera renouvelé tous les deux ans. Une consultation similaire est en cours pour les grandes banques de la zone euro. EPA/ANDY RAIN (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Les huit plus grandes banques britanniques ne sont plus "too big to fail", ou trop grosses pour échouer, estime vendredi la Banque d'Angleterre (BoE). Leurs faillites ne présenteraient plus un risque systémique pour l'économie de la Grande-Bretagne.

Dans le sillage de la crise financière, la BoE avait demandé en 2009 aux grandes banques, celles qui détiennent plus de 50 milliards de livres (plus de 60,4 milliards de francs), de partager avec elle des "testaments". Dans ces documents, les grandes banques doivent préparer la manière dont une possible faillite serait organisée.

"Les actionnaires et les investisseurs, et non le contribuable, seraient les premiers à payer" en cas de faillite, résume la BoE après avoir examiné ces testaments. "Le problème du +too big to fail+ est dépassé", ajoute-t-elle: "l'analyse de la Banque montre que même si une grande banque britannique faisait faillite, ses clients pourraient continuer d'accéder à leurs comptes et à leurs services".

"La faillite d'une grande banque restera toujours un problème complexe", nuance cependant la BoE. Les huit banques qui ont été testées sont Barclays, HSBC, Lloyds, Nationwide, NatWest, Santander, Standard Chartered et Virgin Money. En 2008, l'Etat britannique avait dû renflouer Royal Bank of Scotland (RBS) car une faillite de ce poids lourd de la finance aurait eu des répercussions pour les géants de la finance de la City comme pour les entreprises du reste du Royaume-Uni.

Le coût pour le contribuable avait été de 45 milliards de livres, et l'Etat a cédé le contrôle de RBS, devenu NatWest, seulement fin mars. C'est la première fois que la BoE publie le résultat de l'étude des testaments des banques. L'exercice sera renouvelé tous les deux ans. Une consultation similaire est en cours pour les grandes banques de la zone euro.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève

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L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève soutient les habitants (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.

"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.

Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."

Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.

"Appliquer la loi"

La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.

Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Discussion "courtoise mais ferme" entre MM. Parmelin et Trump

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Devant la presse, Guy Parmelin a décrit sa discussion avec Donald Trump comme "courtoise mais ferme". (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le président suisse Guy Parmelin a décrit une discussion "courtoise mais ferme" avec son homologue américain Donald Trump, qui a agité les taxes sur la Suisse lors de son dicours au WEF. Le Vaudois ne s'attend pas forcément à un retour vers des taxes de 39%.

Le président américain a décrit la Suisse, pays hôte du Forum économique mondial (WEF), comme une nation qui profite du commerce américain, mentionnant à plusieurs reprises des bénéfices de 41 milliards côté suisse.

"Nous avons signifié au président américain qu'il y avait actuellement un surplus d'un peu plus de huit milliards en faveur des Etats-Unis", a déclaré M. Parmelin. M. Trump a semblé surpris, mais réagi positivement, a-t-il ajouté.

La délégation américaine était plus grande que prévu. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio, le secrétaire au Trésor Scott Bessent ainsi que le secrétaire et le représentant au commerce Howard Lutnick et Jamieson Greer ont pris part aux discussions. Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis étaient aussi présents.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Guy Parmelin a rencontré Donald Trump à Davos

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Guy Parmelin et Donald Trump se serrent la main au début de leur entretien à Davos. (© KEYSTONE/EPA/LAURENT GILLIERON / POOL)

Guy Parmelin a rencontré mercredi Donald Trump en marge du Forum économique mondial (WEF) à Davos. L'entretien s'est déroulé après le discours que le président américain a prononcé dans la station grisonne.

Les deux hommes se sont serré la main devant les journalistes. Le président de la Confédération était accompagné des ministres des affaires étrangères Ignazio Cassis et des finances Karin Keller-Sutter. La Confédération cherche à conclure avec Washington un accord définitif sur les droits de douane américains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Donald Trump loue sa politique domestique à Davos

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Le public est présent en nombre pour suivre le discours du président américain Donald Trump au WEF mercredi à Davos. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le président américain Donald Trump a loué une Amérique qui "va très bien", en introduction de son discours au WEF mercredi à Davos. "Les gens vont très bien, ils sont très contents avec moi", a-t-il dit, se félicitant de la première année de son deuxième mandat.

"Je suis ravi d'être ici en compagnie d'amis et quelques ennemis", a lancé Donald Trump depuis la grande salle du Centre des Congrès, Sous une pluie d'applaudissements. Le public s'est levé, téléphone portable en main. Le public extrêmement nombreux a dû être dispatché dans plusieurs salles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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