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Économie

Les Bourses mondiales subissent le contre-coup de la Fed

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L'Europe boursière a ouvert en baisse, après déjà une séance rouge mercredi: Paris reculait de 1,03%, Francfort de 0,99% Londres de 0,63% et Milan de 0,83% à 09H25 GMT. (KEYSTONE/ Photo/Sakchai Lalit) (© KEYSTONE/AP/SAKCHAI LALIT)

Les Bourses mondiales partaient à la baisse jeudi, entraînées par le fort repli de Wall Street la veille, après la réunion de la banque centrale américaine, à l'issue de laquelle le discours de son président a semblé trop ferme aux investisseurs.

L'Europe boursière a ouvert en baisse, après déjà une séance rouge mercredi: Paris reculait de 1,03%, Francfort de 0,99% Londres de 0,63% et Milan de 0,83% à 09H25 GMT.

En Asie, Hong Kong a chuté de 3,08% et Shanghai a perdu 0,19%. La Bourse de Tokyo est restée fermée en raison d'un jour férié.

Le repli est dans l'ensemble moins marqué que celui de la Bourse de New York mercredi, où le Dow Jones a perdu 1,55%, l'indice Nasdaq a glissé de 3,36% et l'indice élargi S&P 500 de 2,50%.

Les investisseurs digèrent encore les éléments saillants de la réunion de la Banque centrale américaine, au-delà de l'attendu relèvement du principal taux directeur de l'institution, pour le mener dans une fourchette entre 3,75% et 4,00%, au plus haut depuis 2008, afin de faire ralentir l'inflation.

Les opérateurs évaluent désormais à plus de 70% la probabilité que le taux de la Fed passe au-dessus de 5% d'ici mai prochain, un scénario qu'ils n'envisageaient même pas il y a un mois.

Ce scénario renforçait le dollar par rapport aux autres monnaies: après avoir baissé mercredi en fin de journée, l'euro reculait encore de 0,42% à 0,9777 dollar, et la livre de 0,65% à 1,1318 dollar vers 08H20 GMT.

Les taux d'intérêt des emprunts des Etats sur le marché obligataire se tendaient de nouveau après une phase de respiration la semaine dernière. Le taux allemand à 10 ans était à 2,24%, contre 2,14% mercredi soir.

Jeudi, c'est au tour de la Banque d'Angleterre de se réunir.

Nouvelle tournée des banques européennes

Banques et assurances en Europe animaient la fin de la saison des résultats: BNP Paribas a annoncé un bénéfice net de 2,79 milliards d'euros au troisième trimestre (+10,3% sur un an) et montait de 1,19%.

Celui de la banque néerlandaise ING a chuté de 28,4% sur un an au troisième trimestre, à 979 millions d'euros, perturbé par une nouvelle réglementation en Pologne pour les prêts hypothécaires. L'action gagnait toutefois 4,71%.

Le premier assureur français Axa (+1,02%) a annoncé avoir enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 2% sur les neuf premiers mois de l'année par rapport à la même période de l'an dernier, à 78,4 milliards d'euros.

L'assureur Allemand Hannover RE (+0,82%) a confirmé ses prévisions financières malgré l'impact de l'ouragan Ian aux Etats-Unis.

Plein phare sur l'automobile

Le constructeur automobile allemand BMW a fait état d'une hausse de son bénéfice net de 23% au troisième trimestre à 3,17 milliards d'euros et a confirmé ses objectifs annuels. L'action reculait de 3,19%

Stellantis (-1,85%) a publié un chiffre d'affaires de 42,1 milliards d'euros pour le troisième trimestre, en hausse de 29% par rapport à un troisième trimestre 2021 paralysé par les pénuries de puces électroniques.

Par ailleurs, l'équipementier automobile Forvia (Faurecia et Hella) a détaillé des mesures d'économie à horizon 2025 pour réduire sa dette nette, à l'aube d'une journée consacrée aux investisseurs, et chutait de 5,60%.

Du côté des matières premières

Les cours du pétrole reculaient après leur bond de mercredi à la suite de la publication du niveau des stocks de pétrole américain. Le baril de Brent de mer du Nord pour livraison janvier reculait de 1,07% à 95,15 dollars, celui de WTI américain pour livraison décembre de 1,26% à 88,87 dollars vers 08H10 GMT.

Le prix du gaz naturel européen montait encore de 7%, repassant au-dessus des 135 euros le mégawattheure sur le marché de référence néerlandais.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Une maison solaire à Fribourg cherche une nouvelle implantation

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Si le NeighborHub est actuellement implanté à Fribourg, la procédure vise une réimplantation sur un autre site, partout en Suisse, ou à l’étranger, d’ici à 2027. (© Enoki)

Le NeighborHub, une maison sise au coeur du quartier d’innovation de Bluefactory à Fribourg, cherche un repreneur. Ce dernier devra toutefois assumer les coûts liés au démontage, au transport et à la reconstruction, estimés entre 750'000 et un million de francs.

Les partenaires au projet mentionnent, dans leur communiqué, une "maison solaire visionnaire et primée à l’international cherchant une nouvelle vie". Le NeighborHub est le premier projet d’envergure du Smart Living Lab, le centre de recherche dédié au futur de l’environnement bâti porté par l’EPFL, la HEIA-FR et l’Unifr.

La maison a été conçue et construite par une équipe multidisciplinaire de 250 étudiants, 150 encadrants des secteurs professionnel et académique issus de ces trois institutions et de la HEAD de Genève. C'est un édifice "exemplaire" sur le plan de la durabilité avec des façades actives de panneaux solaires.

Prix aux Etats-Unis

Le NeighborHub dispose aussi d'une ventilation avec récupération de chaleur, d'une pompe à chaleur, d'une batterie de stockage électrique et de solutions locales de gestion de l’eau. Construit en majorité en bois, l'intérieur de 68 mètres carrés modulable est doté d’une cuisine, d'une douche, de rangements et d’une zone chambre.

Autour de la cellule centrale se déploie une zone de 110 mètres carrés chauffée par effet de serre et pouvant s’ouvrir vers l’extérieur, note le communiqué. La conception a valu au projet le premier prix au Solar Decathlon en 2017 à Denver, Colorado, concours international chapeauté par le Département américain de l’énergie.

Démontable et déplaçable, le NeighborHub a été rapatrié sur le site de Bluefactory en 2018, où il a été utilisé jusqu’à aujourd’hui en tant qu’activateur de quartier. Il est aujourd’hui "offert" à toute collectivité publique, association ou entreprise désireuse de lui donner une nouvelle vie d’ici au printemps 2027.

Coûts afférents

La maison est donc offerte à "tout acteur public ou privé souhaitant poursuivre sa vocation sur un autre site, voire lui offrir une nouvelle affectation". Elle est à donner par les propriétaires, l’EPFL et la HEIA-FR, sans contrepartie financière. Au repreneur cependant donc de prendre en charge les coûts afférents.

Le bâtiment "écologiquement et socialement" a été imaginé et développé grâce aux compétences réunies de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), de la Haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg (HEIA-FR), de l’Université de Fribourg (Unifr) et de la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Confédération prévoit une pénurie croissante de logements

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Le directeur de l'Office fédéral du logement, Martin Tschirren, se veut pessimiste. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur de l'Office fédéral du logement (OFL), Martin Tschirren, prévoit une aggravation de la pénurie de logements cette année. "Les causes de la pénurie de logements ne peuvent être modifiées rapidement", dit-il dans une interview accordée au Blick, samedi.

M. Tschirren cite les causes suivantes: l'augmentation du nombre de ménages, la croissance démographique, l'immigration et le développement économique.

Ce dernier point est un facteur central, a déclaré le directeur de l'OFL. Même si l'incertitude liée aux droits de douane américains a entraîné un léger ralentissement l'année dernière et les entreprises sont devenues plus prudentes. "Lorsque le développement économique reprendra un peu, la demande de main-d'½uvre et donc de logements aura tendance à augmenter à nouveau", déclare M. Tschirren. Mais il a fait remarquer que la forte demande de logements n'était pas le seul facteur en jeu. L'insuffisance de l'offre et la faible activité de construction conduisent également à une pénurie.

Début 2024, la Confédération a élaboré un plan d'action en collaboration avec les cantons, les villes, les communes, le secteur immobilier et la société civile. Ce plan comprend plus de 30 mesures visant à augmenter l'offre de logements, et en particulier d'appartements à des prix abordables.

Toutefois, selon le directeur de l'OFL, les mesures qui y sont formulées visent des effets à moyen et long terme. "Je ne vois pas d'amélioration rapide pour le moment", a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Chine: la croissance 2025 au plus bas depuis des décennies

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Les économistes sondés par l'AFP anticipent une progression du PIB chinois de 4,9% pour 2005, la plus faible performance depuis 1990, lorsque la Chine était frappée par des sanctions occidentales après la répression des manifestations de la place Tiananmen (archives). (© KEYSTONE/EPA/ALEX PLAVEVSKI)

La Chine aurait enregistré l'an dernier son rythme de croissance économique le plus faible depuis trois décennies, hors pandémie, selon les prévisions d'un groupe d'analystes interrogés par l'AFP. Pékin doit dévoiler le chiffre officiel lundi.

La deuxième économie mondiale était confrontée à plusieurs difficultés: un marché immobilier toujours en crise, une consommation des ménages restée modeste et des exportations vers les Etats-Unis freinées par les droits de douane de Donald Trump.

Le président Xi Jinping a déclaré le mois dernier que la croissance avait probablement atteint l'objectif annuel pour 2025, qui avait été fixé à "environ 5%".

Elle devrait avoir augmenté de 4,9%, selon la médiane d'un groupe d'économistes interrogés par l'AFP.

Cela constituerait la plus faible performance depuis 1990, lorsque la Chine était frappée par des sanctions occidentales après la répression des manifestations de la place Tiananmen.

Le chiffre annoncé lundi sera "suffisamment proche" de l'objectif "pour que les responsables politiques puissent revendiquer une victoire", estime Sarah Tan, de Moody's Analytics.

Mais les statistiques officielles "dissimulent le pessimisme qui règne sur le terrain", souligne-t-elle.

Investissement en repli

Les analystes s'accordent sur le principal problème: l'immobilier, empêtré dans une crise de la dette persistante, malgré des baisses de taux et un allègement des conditions d'achat.

Si les prix ont légèrement repris dans quelques grandes villes, le reste du marché reste morose.

"Aucun signe ne laisse entrevoir un rebond à court terme", soulignent des analystes de Goldman Sachs.

L'investissement dans l'immobilier et les infrastructures aurait également subi un coup d'arrêt l'an dernier.

Les chiffres officiels montrent que l'investissement en actifs fixes a ralenti à 2,6% entre janvier et novembre, son repli le plus marqué depuis 2020.

Par ailleurs, les contraintes pesant sur les finances des collectivités locales ont accentué l'an dernier le ralentissement des investissements dans le secteur manufacturier et les infrastructures, selon Goldman Sachs.

"Inquiétude"

Les faibles dépenses des ménages sont également source d'inquiétude.

Les ventes au détail, indicateur clé de la consommation, ont affiché en novembre leur plus faible croissance depuis près de trois ans.

Pressée par les économistes, la Chine tente d'opérer une transition vers un modèle de croissance tiré davantage par la demande intérieure, plutôt que par les exportations.

Mais les consommateurs chinois continuent d'être prudents face à la situation économique et à un marché de l'emploi compliqué, malgré plusieurs politiques gouvernementales de relance de la consommation - notamment des subventions à l'achat de produits électroniques et d'électroménager.

"Cette inquiétude façonne les comportements en matière de consommation", souligne Sarah Tan, de Moody's Analytics. Elle note que si le tourisme intérieur est revenu l'an dernier aux niveaux pré-pandémie, les dépenses moyennes par voyageur ont diminué.

"Pas d'impact majeur"

Les exportations, restées robustes, ont constitué un point positif dans un tableau économique morose. Et cela, malgré la guerre commerciale lancée par Donald Trump, qui a imposé courant 2025 de lourds droits de douane sur les produits chinois.

Conséquence: les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont chuté de 20% l'an passé.

Mais cela n'a pas affecté significativement la demande en produits chinois sur d'autres marchés. L'excédent commercial chinois a ainsi atteint un record de 1.200 milliards de dollars en 2025.

La guerre commerciale "n'a pas eu d'impact majeur sur la Chine, donc Pékin s'est abstenu de lancer un grand plan de relance", estiment Larry Hu et Yuxiao Zhang, analystes de Macquarie Group.

Reste à savoir si les exportations continueront de porter l'économie chinoise en 2026.

Des économistes anticipent de nouvelles mesures de relance de Pékin - peut-être en mars lors de la session parlementaire annuelle - afin de résoudre les problèmes structurels.

"Nous prévoyons un rebond cette année grâce au soutien budgétaire et à de nouveaux outils de financement", prédit Erin Xin, de HSBC.

Pour Tianchen Xu, analyste au sein du cabinet Economist Intelligence Unit (EIU), la politique budgétaire devra toutefois être "expansionniste au regard des standards historiques" chinois si le pays veut tenir ses objectifs.

Les analystes de Macquarie restent mesurés: l'ampleur d'un éventuel plan de relance "dépendra avant tout de l'importance du ralentissement que pourraient connaître les exportations", soulignent-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Une maison solaire cherche une nouvelle vie à Fribourg

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Le NeighborHub est une maison de quartier située au coeur du quartier d’innovation de Bluefactory à Fribourg. (© enoki)

Le NeighborHub, une maison sise au coeur du quartier d’innovation de Bluefactory à Fribourg, cherche un repreneur. Ce dernier devra toutefois assumer les coûts liés au démontage, au transport et à la reconstruction, estimés entre 750'000 et un million de francs.

Le communiqué publié jeudi par les partenaires au projet mentionne une "maison solaire visionnaire et primée à l’international cherchant une nouvelle vie". Le NeighborHub est le premier projet d’envergure du Smart Living Lab, le centre de recherche dédié au futur de l’environnement bâti porté conjointement par l’EPFL, la HEIA-FR et l’Unifr.

La maison a été conçue et construite par une équipe multidisciplinaire de 250 étudiants, 150 encadrants des secteurs professionnel et académique issus de ces trois institutions et de la HEAD de Genève. C'est un édifice "exemplaire" sur le plan de la durabilité avec des façades actives de panneaux solaires.

Prix aux Etats-Unis

Le NeighborHub dispose aussi d'une ventilation avec récupération de chaleur, d'une pompe à chaleur, d'une batterie de stockage électrique et de solutions locales de gestion de l’eau. Construit en majorité en bois, l'intérieur de 68 mètres carrés modulable est doté d’une cuisine, d'une douche, de rangements et d’une zone chambre.

Autour de la cellule centrale se déploie une zone de 110 mètres carrés chauffée par effet de serre et pouvant s’ouvrir vers l’extérieur, note le communiqué. La conception a valu au projet le premier prix au Solar Decathlon en 2017 à Denver, Colorado, concours international chapeauté par le Département américain de l’énergie.

Démontable et déplaçable, le NeighborHub a été rapatrié sur le site de Bluefactory en 2018, où il a été utilisé jusqu’à aujourd’hui en tant qu’activateur de quartier. Il est aujourd’hui "offert" à toute collectivité publique, association ou entreprise désireuse de lui donner une nouvelle vie d’ici au printemps 2027.

Coûts afférents

La maison est donc offerte à "tout acteur public ou privé souhaitant poursuivre sa vocation sur un autre site, voire lui offrir une nouvelle affectation". Elle est à donner par les propriétaires, l’EPFL et la HEIA-FR, sans contrepartie financière. Au repreneur cependant donc de prendre en charge les coûts afférents.

Le bâtiment "écologiquement et socialement" a été imaginé et développé grâce aux compétences réunies de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), de la Haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg (HEIA-FR), de l’Université de Fribourg (Unifr) et de la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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