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International

Les forces américaines ont détruit sept drones des Houthis au Yémen

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Les Etats-Unis ont déployé des navires de guerre en mer Rouge, dont le porte-avions Dwight D. Eisenhower (archives). (© KEYSTONE/AP/Bernat Armangue)

Les forces américaines ont annoncé vendredi avoir détruit dans les dernières 24 heures sept drones appartenant aux Houthis. Les rebelles, qui contrôlent une partie du Yémen, ont revendiqué de nouveaux tirs visant le trafic maritime en mer Rouge.

Selon le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM), les drones ont été détruits "dans des zones du Yémen contrôlées par les Houthis".

Le porte-parole militaire des Houthis a pour sa part revendiqué, au nom des rebelles, des attaques contre deux navires en mer Rouge, dont le navire-citerne pour produits chimiques Delonix, qui bat pavillon du Liberia.

Selon l'agence de sécurité maritime britannique (UKMTO), cinq missiles ont été tirés vendredi en direction de ce navire qui était alors situé à environ 150 milles nautiques (277 km) au nord-ouest du port yéménite de Hodeida contrôlé par les Houthis. Les rebelles yéménites avaient revendiqué jeudi une attaque contre un autre navire commercial en mer Rouge.

En soutien aux Palestiniens

Contrôlant une partie du Yémen, les Houthis mènent depuis plusieurs mois des attaques sur des navires en mer Rouge, zone cruciale pour le commerce mondial, disant agir en soutien aux Palestiniens de Gaza, assiégés et bombardés par Israël.

Ces attaques ont fait grimper en flèche les coûts d'assurance des navires transitant par la mer Rouge et ont incité de nombreuses entreprises de transport maritime à naviguer par la pointe sud de l'Afrique, un chemin beaucoup plus long.

Les États-Unis et le Royaume-Uni mènent régulièrement, au côté d'une coalition internationale, des frappes de représailles au Yémen, dans le but de réduire les capacités des rebelles houthis soutenus par l'Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Trump s'en prend au pape après son message antiguerre

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Donald Trump n'a pas goûté au message anti-guerre du pape. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Donald Trump a affirmé dimanche qu'il n'est "pas un grand fan" du pape Léon XIV, qui avait la veille prononcé une virulente allocution contre la guerre. Le président américain s'est livré à une violente diatribe contre le souverain pontif, sur les réseaux sociaux.

"Je ne suis pas un grand fan du pape Léon. C'est quelqu'un de très libéral, et c'est un homme qui ne croit pas à la lutte contre la criminalité", a déclaré M. Trump aux journalistes à la base militaire d'Andrews, dans le Maryland.

Il a accusé le souverain pontife de "faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l'arme nucléaire", en référence à l'Iran.

Peu après, Donald Trump a publié un long message sur son réseau Truth Social, accusant pêle-mêle Léon XIV de soutenir le programme d'armement nucléaire iranien, de s'être opposé à l'opération militaire américaine au Venezuela en janvier et de rencontrer des sympathisants de l'ex-président démocrate Barack Obama, entre autres.

"Je ne veux pas d'un pape qui critique le président des Etats-Unis, car je fais exactement ce pour quoi j'ai été élu, DE FACON ECRASANTE, à savoir faire baisser la criminalité à des niveaux historiquement bas et créer le plus grand marché boursier de l'histoire", a écrit le président républicain.

Donald Trump a accompagné son message d'une image générée par intelligence artificielle dans lequel on le voit, en toge blanche et rouge, apposer sa main sur le front d'un malade sur un lit d'hôpital, entouré de personnes en prière, et sur fond de drapeau américain, de Statue de la Liberté, d'avions de chasse, d'aigles et d'autres figures dans le ciel.

Dans l'une de ses plus virulentes critiques des conflits qui embrasent la planète, notamment au Moyen-Orient, Léon XIV avait déclaré samedi que la foi était nécessaire "pour affronter ensemble ce moment dramatique de l'Histoire".

"Assez de l'idolâtrie du moi et de l'argent! Assez des démonstrations de force! Assez de guerre! La véritable force se manifeste en servant la vie", avait lancé le pape américain lors d'une veillée de prière pour la paix à la basilique Saint-Pierre de Rome.

"Chers frères et soeurs, il existe certainement des responsabilités impératives qui incombent aux dirigeants des nations. Vers eux nous nous écrions: arrêtez! Il est temps de faire la paix! Asseyez-vous à la table du dialogue et de la médiation, et non à la table où se planifie le réarmement et où se décident des actions meurtrières!", avait-il également lancé.

Comme il l'a déjà fait par le passé, il n'a cité aucun responsable politique par son nom et n'a pas désigné de pays en particulier. Depuis son élection en mai 2025, Léon XIV, né à Chicago, a pris une position claire contre certaines décisions de l'administration Trump, tout en maintenant ouverts les canaux de communication.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pérou: Fujimori en tête, des bureaux rouvrent lundi après des ratés

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Selon les sondages de sortie des urnes, Keiko Fujimori est en tête du premier tour de la présidentielle péruvienne. (© KEYSTONE/EPA/RENATO PAJUELO)

La candidate de droite Keiko Fujimori est donnée en tête des premières estimations dimanche pour la présidentielle au Pérou. Le scrutin a été marqué par de graves perturbations logistiques, retardant l'annonce des résultats.

Des bureaux de vote rouvriront lundi, après des retards dans l'acheminement du matériel électoral qui ont empêché quelque 63'000 électeurs de voter, a annoncé le Jury national électoral (JNE), précisant une ouverture de 07H00 (14h00 en Suisse) à 18h00 (00h00 mardi en Suisse).

Leur centre de vote est resté fermé toute la journée, poussant la police et des enquêteurs à se rendre dans les locaux de l'autorité électorale (ONPE), dans le cadre d'une enquête.

La journée a été marquée par de longues files d'électeurs excédés devant des centres fermés, finalement empêchés de voter, ainsi que par des accusations de fraude non étayées.

Malgré ces perturbations, Keiko Fujimori est donnée en tête des premières estimations à la sortie des urnes.

Les instituts Ipsos et Datum prévoient un second tour le 7 juin entre elle et l'un des quatre autres candidats en lice pour la deuxième place, dont l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga et le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez.

"Il n'y a aucune possibilité de fraude", a déclaré Piero Corvetto, chef de l'ONPE. "Il y a une garantie totale que les résultats refléteront fidèlement la volonté populaire", a-t-il insisté.

L'ancien maire de Lima Rafael Lopez Aliaga a cependant dénoncé lors d'une conférence de presse "une fraude électorale gravissime" et a dit "appeler à une mobilisation citoyenne".

"Le pouvoir exécutif a rempli strictement et de manière responsable son mandat constitutionnel de garantir l'ordre, la sécurité et la protection du matériel électoral", a affirmé la présidence péruvienne.

"Ils n'ont pas garanti un processus clair (...) Il n'y a pas d'autre mot que fraude", a déclaré à l'AFP Karina Herrera, en manifestant devant les locaux de l'ONPE, où des journalistes de l'AFP ont constaté la présence de forces de l'ordre à l'intérieur et aux abords du bâtiment.

Le scrutin, marqué par un nombre record de 35 candidats, s'est déroulé dans un contexte de flambée de la criminalité et de rejet de la classe politique.

Plus de 27 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour élire président et parlementaires lors de ce vote obligatoire. Le scrutin marque le retour d'un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990.

Fragmentation

"Nous choisissons notre candidat à la présidentielle, mais on sait que ce sera pour un temps limité et que le Congrès finira par le destituer", a dit à l'AFP Rocio del Rio, 57 ans, après avoir voté dans un district populaire de Lima.

Le Pérou a connu huit présidents depuis 2016, dont la moitié destitués par le Parlement. La classe politique est discréditée par des scandales de corruption à répétition. Quatre anciens chefs d'Etat sont emprisonnés.

Les sondages de sortie des urnes confirment un paysage politique très fragmenté. Derrière Keiko Fujimori, plusieurs candidats se disputent la deuxième place.

Rafael Lopez Aliaga recueille entre 11% et 12,8% des voix au coude-à-coude avec les candidats de gauche Roberto Sanchez (10% et 12,1%) et Hernando Nieto (10,7% et 11,6%), ainsi qu'avec le centriste Ricardo Belmont (10,5% et 11,8%).

Face à l'insécurité, les candidats ont rivalisé de propositions radicales, allant de prisons dans la jungle au rétablissement de la peine de mort.

Les homicides ont plus que doublé depuis 2018, atteignant environ 2600 par an, tandis que les plaintes pour extorsion ont été multipliées par huit, selon la police.

L'héritière de l'ancien président Alberto Fujimori (1990-2000), condamné pour corruption et crimes contre l'humanité, s'est engagée dans un entretien à l'AFP à la veille du scrutin, à "rétablir l'ordre" dès ses 100 premiers jours.

L'actuel président de gauche par intérim, José Maria Balcazar, ne pouvait pas se présenter et sera remplacé par le nouveau président investi le 28 juillet prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

L'Inter Milan renverse Côme et prend le large en Serie A

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L'Inter Milan du défenseur suisse Manuel Akanji (à gauche) est bien parti pour remporter un nouveau scudetto. (© KEYSTONE/EPA/ROBERTO BREGANI)

L'Inter Milan a fait un grand pas vers le 21e titre de champion d'Italie de son histoire dimanche en allant s'imposer à Côme 4-3. Les Nerazzurri de Manuel Akanji et Yann Sommer étaient menés 2-0.

La 32e journée a peut-être décidé de l'issue de la saison 2025-26 de Serie A, avec la victoire renversante de l'Inter, le nul plus tôt dans l'après-midi de Naples, contrariée à Parme (1-1), et la déroute de l'AC Milan (3-0) à domicile samedi face à l'Udinese.

A six journées du terme, soit un maximum de 18 points à empocher, l'Inter (75 pts) compte désormais neuf points d'avance sur Naples (2e, 66 pts) et en totalise douze de plus que l'AC Milan (3e, 63 pts).

Avec trois matches à domicile à disputer et quatre rencontres face à des mal classés ou relégables, les Nerazzurri ont tout en mains pour succéder à Naples et empocher un troisième scudetto en cinq ans après 2021 et 2024.

A condition que l'équipe de Cristian Chivu ne soit pas rattrapée par son étonnante incapacité à répondre présent lorsqu'elle est attendue, comme cette saison contre son grand rival milanais (défaites 1-0 à l'aller comme au retour) et en Ligue des champions (élimination en barrages d'accession aux 8e de finale par Bodo Glimt).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pas de quatrième titre pour Guerdat en finale de la Coupe du monde

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Steve Guerdat et Iashin Sitte ont craqué sur leur dernier passage (archives). (© KEYSTONE/DPA/JAN WOITAS)

Steve Guerdat et Iashin Sitte ont manqué leur affaire lors de l'ultime manche de la finale de la Coupe du monde dimanche à Fort Worth (Etats-Unis). Le Jurassien et sa monture ont terminé au 6e rang.

Deuxième à seulement quatre points du vainqueur Kent Farrington avant la troisième et dernière épreuve de dimanche - disputée en deux manches -, le champion olympique de Londres a tout perdu lors de son dernier passage. Il a fait tomber deux barres pour terminer au 6e rang.

Son choix de monter Iashin Sitte plutot que sa jument fétiche Dynamix - laissée au repos pour les championnats du monde d'Aix-en-Provence (11-23 août), le grand rendez-vous de l'année - lui a finalement coûté ce quatrième titre record qu'il pourchassait.

C'est en revanche enfin la consécration pour Kent Farrington. Agé de 45 ans, le cavalier de Chicago décroche enfin un grand titre majeur, quelques mois après avoir remporté avec brio le Grand Prix du CHI de Genève. Avec Greya, le no 2 mondial aura survolé les trois jours de compétition au Texas en ne faisant tomber qu'une seule barre, lors de la première manche de la dernière épreuve.

Le podium a été complété par l'Allemand Daniel Deusser, sur Otello de Guldenboom, et l'Américaine Katherine Dinan, sur Out of the Blue. Deuxième Suisse en lice dans cette finale, Martin Fuchs a dû se contenter du 14e rang final sur son hongre Lorde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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