International
Les prix du pétrole se détendent après la vive hausse de la veille
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Les prix du pétrole repartaient à la baisse mercredi, après avoir affiché la veille au soir une vigoureuse hausse. La perspective d'une possible réduction de production de l'Opep, les problèmes mécaniques d'un important terminal de la mer Noire.
Vers 07h30, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre se négociait en dessous du seuil des 100 dollars, à 99,69 dollars, soit une baisse de 0,52%. Mardi soir, le prix s'était envolé de 3,87%, à 100,22 dollars. Quant aux 159 litres de West Texas Intermediate (WTI) américain, avec échéance également en octobre, ils valaient 93,48 dollars, en repli de 0,27%, après avoir décollé la veille de 3,74%, à 93,74 dollars.
"Depuis un mois, le marché était très focalisé sur la baisse de la demande aux Etats-Unis" et en Chine, avec la crainte d'une récession mondiale, "et les prix avaient chuté", a rappelé Eli Rubin, d'EBW Analytics Group. "Là, on se concentre de nouveau sur l'offre."
En tête d'affiche, les propos du ministre saoudien de l'Energie, Abdulaziz ben Salmane, qui a évoqué une possible réduction de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses alliés de l'accord Opep+ pour stabiliser les cours, trop volatils selon lui et déconnectés de l'économie réelle.
Option sur la table
Plusieurs représentants de pays d'autres membres de l'Opep, cités mardi par le Wall Street Journal sous couvert d'anonymat, se sont dits ouverts à une telle option, a fortiori en cas de nouveaux signaux annonçant une récession. L'agence Reuters a, elle, cité des sources indirectes estimant qu'une réduction de production n'était pas imminente et qu'elle dépendrait en grande partie de l'issue des discussions sur le nucléaire iranien.
Plus d'une semaine après avoir répondu à la proposition de texte de l'Union européenne, Téhéran s'impatiente faute d'avoir obtenu une réponse formelle des Etats-Unis. Un accord permettrait de libérer rapidement environ 100 millions de barils de stocks iraniens, à quoi s'ajouteraient au moins un million de barils par jour de production dans des délais rapprochés.
L'autre coup de projecteur sur l'offre est venu de Russie. Les opérateurs de l'oléoduc CPC (ou KTK), qui achemine l'essentiel des exportations de pétrole kazakh vers le terminal russe de Novorossisk, sur la mer Noire, ont fermé deux des trois points de ravitaillement offshore, endommagés. Les approvisionnements des tankers ne se font plus que par un seul point, le troisième, ce qui limite les volumes exportés, jusqu'à nouvel ordre.
Dernière source de tension sur le marché, mardi, la perspective d'une nouvelle baisse importante des stocks de brut aux Etats-Unis, qui sont déjà inférieurs de 6% à la moyenne des cinq dernières années à la même époque. Les analystes prévoient une contraction de 2,5 millions de barils sur la semaine, avant la publication du chiffre officiel dans l'après-midi.
Repli du gaz
Ailleurs sur le marché de l'énergie, les prix du gaz se repliaient également après avoir atteint des niveaux extrêmes ces derniers jours. Le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du marché européen du gaz naturel, se contractait de 2,78% à 269,5 euros le mégawattheure (MWh). Lundi, il avait touché les 295 euros le MWh, un montant inédit depuis les séances très volatiles des premières semaines de l'invasion russe de l'Ukraine mi-mars.
Le gaz naturel américain progressait lui de 1,22% à 9,30 dollars par million d'Unités thermales britanniques (BTU), la référence anglo-saxonne. Il avait enregistré mardi un nouveau plus haut depuis 14 ans, à 10,028 dollars. Contrairement à l'Europe, les Etats-Unis sont autosuffisants, mais les opérateurs s'inquiètent du faible niveau des stocks à l'approche de la saison froide, a expliqué à l'AFP, Eli Rubin.
"Certains craignent qu'en cas d'hiver extrêmement froid, les Etats-Unis ne soient pas en mesure d'assurer leurs besoins et d'exporter vers l'Europe", dit-il, ce qui mettrait encore davantage en difficulté cette dernière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
Pour la première fois, aucun bovin au Salon de l'agriculture
Il n'y aura aucun bovin cette année au Salon de l'agriculture de Paris, pour la première fois depuis que se tient ce rendez-vous annuel. Cette décision a été prise en raison de l'épidémie de dermatose bovine, ont annoncé mardi les organisateurs.
"Je peux aujourd'hui malheureusement vous confirmer que nous avons pris acte hier (lundi) soir de la décision qu'il n'y aura aucun bovin au salon international de l'agriculture en 2026", a dit à la presse son président, Jérôme Despey. C'est "un coup dur pour le salon", qui laisse ses organisateurs "profondément attristés".
Cette décision est liée au choix des organismes de sélection (OS) des races bovines. "Nous avons travaillé sans relâche avec les OS pour tenter d'obtenir la présence de bovins limitée mais symbolique au salon", a souligné M. Despey. "Le salon a tout mis en oeuvre pour le permettre, mais j'ai toujours dit que je respecterais le choix des éleveurs et des races", a-t-il poursuivi.
C'est aussi un "coup dur pour les éleveurs, imaginez le travail d'une année, la préparation des animaux", a relevé Arnaud Lemoine, directeur du Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca). "Pas de bovin, ça veut dire pas d'égérie", a-t-il aussi indiqué.
L'affiche du salon, qui devait être consacrée à Biguine, la vache brahmane égérie 2026, sera donc "changée", ont précisé les organisateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Minneapolis: l'ONU demande une investigation indépendante
L'ONU veut une investigation "rapide" et " indépendante" après le décès d'une femme tuée à Minneapolis alors qu'elle barrait la route à la police migratoire américaine (ICE). Mardi à Genève, elle a demandé aux autorités à apaiser la situation.
Selon le droit international, le recours délibéré à la force "n'est seulement permis en cas de menace imminente" pour des membres de force de sécurité, a dit à la presse un porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme. L'agence onusienne note l'investigation ouverte par le FBI et souhaite une approche "rapide" et "indépendante", a-t-il aussi ajouté.
Elle demande encore de s'abstenir de davantage d'incitation à la violence. Une Américaine de 37 ans a été abattue la semaine dernière au volant de sa voiture par un fonctionnaire d'ICE.
Son décès a provoqué un bras de fer, désormais judiciaire, entre les autorités locales qui demandent le retrait de cette force de sécurité controversée et l'administration du président Donald Trump. Des manifestations ont ensuite eu lieu dans plusieurs villes américaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Plus de 100 d'enfants ont été tués depuis le cessez-le-feu à Gaza
Plus de 100 enfants ont été tués depuis le cessez-le-feu établi en octobre dans la bande de Gaza. Ils s'ajoutent à ceux qui sont décédés en raison des conditions en plein hiver, a affirmé mardi un porte-parole du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
Les bombardements ont "diminué" mais ils n'ont pas "arrêté", a-t-il dit à la presse à Genève depuis le territoire palestinien. Des attaques aériennes, des tirs de tanks et des offensives de drones sont notamment en cause. Quelques cas de restes explosifs de guerre ont aussi été observés.
La situation "reste suffocante" pour les enfants de ce territoire, ajoute le porte-parole. Parmi les victimes, 40% sont des filles. "Le nombre total est probablement plus élevé", estime le responsable de l'UNICEF. Des centaines d'enfants ont également été blessés.
Malgré des "avancées" dans l'acheminement de l'aide depuis le cessez-le-feu, notamment sur les questions de santé, les conditions restent difficiles. "La famine diminue", mais l'assistance n'est toujours pas satisfaisante, dit le porte-parole.
L'agence onusienne dénonce aussi l'interdiction d'accès de dizaines d'ONG internationales par Israël dès février. Cette restriction arrive "au moment où nous avons tant à faire", ajoute le porte-parole.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
L'Iran a coupé l'internet en raison d'"opérations terroristes"
L'Iran a coupé les communications par internet jeudi dernier parce que des "opérations terroristes" avaient commencé durant les manifestations, initialement liées à des revendications économiques, a affirmé mardi le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
"Le gouvernement dialoguait avec les manifestants. L'internet n'a été coupé que lorsque nous avons été confrontés à des opérations terroristes et constaté que les ordres venaient de l'étranger", a-t-il déclaré sur la chaîne Al Jazeera.
Des défenseurs des droits humains ont accusé la République islamique d'avoir coupé l'internet afin de masquer la répression qui a fait selon eux des centaines, voire des milliers de morts. Les liaisons téléphoniques internationales, interrompues depuis vendredi, ont par ailleurs repris mardi avec l'Iran, selon un journaliste de l'AFP à Téhéran.
Depuis plus de deux semaines, des manifestations contre le régime autoritaire de la République islamique ont lieu. Les protestations, qui ont initialement éclaté en raison du mécontentement économique, mais qui se sont depuis transformées en un soulèvement national contre le régime, sont réprimées avec violence par les forces de sécurité.
Depuis le début des manifestations en Iran le 28 décembre, au moins 648 manifestants ont été tués, selon un bilan de l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège et disposant d'un vaste réseau de sources en Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
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