International
L'influent tabloïd The Sun apporte son soutien aux travaillistes
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L'influent tabloïd britannique The Sun, idéologiquement plutôt proche des conservateurs, a apporté mercredi, à la veille des législatives, son soutien aux travaillistes. Ces derniers sont donnés largement en tête par les sondages.
"Le temps du changement est venu", affirme dans une tribune publiée sur son site internet le journal, propriété de la famille du milliardaire australo-américain Rupert Murdoch, estimant que "les Tories sont épuisés", après 14 ans au pouvoir.
Son ralliement figurera en Une du journal de jeudi, jour du vote, avec pour titre "Le temps est venu pour un nouvel entraîneur" sur fond de photo de terrain de foot, avec la précision qu'il ne s'agit pas de "virer (le sélectionneur anglais Gareth) Southgate".
Le quotidien populaire rejoint ainsi plusieurs médias étiquetés à droite ou centre-droit qui ont appelé à voter pour le Labour, qui s'est recentré depuis que Keir Starmer en a pris la tête en 2020 et devrait sauf coup de théâtre devenir Premier ministre vendredi.
C'est ainsi le cas du quotidien des milieux d'affaires The Financial Times ou du magazine The Economist, ou encore The Sunday Times, l'édition dominicale du journal The Times, qui se sont tous montrés très critiques envers les conservateurs.
Influence considérable
"Il ne fait aucun doute que Sir Keir Starmer s'est battu avec acharnement pour améliorer son parti", admet The Sun, malgré des "inquiétudes" persistantes notamment sur l'immigration.
The Sun a longtemps été le tabloïd le plus lu du Royaume-Uni et garde une influence considérable, même s'il ne publie plus ses chiffres de diffusion et a été rattrapé selon des spécialistes du secteur par le Daily Mail ces dernières années.
Une éventuelle prise de position était très attendue, d'autant que ce quotidien a plusieurs fois joué un rôle majeur dans la vie politique britannique.
En 1997, Tony Blair avait ainsi obtenu le soutien du Sun avant de porter le Labour au pouvoir, après avoir fait le voyage personnellement en Australie pour plaider sa cause auprès du magnat.
Risque de décalage avec ses lecteurs
Le tabloïd avait en revanche retiré son soutien à Gordon Brown en 2009 en plein congrès travailliste, lui préférant le conservateur David Cameron qui avait remporté les législatives de 2010.
Ces derniers temps, The Sun conservait un positionnement plutôt à droite, comme une grande partie de la presse britannique, avec des éditos anti-immigration et anti-"woke", très pro-Brexit, critiques des politiques climatiques, décrivant souvent Keir Starmer comme manquant de fermeté.
Même si la presse écrite a beaucoup perdu de son influence, le tabloïd risquait, faute de prise de position, d'apparaître comme en décalage avec ses lecteurs s'il restait à l'écart de ce qui s'annonce comme une victoire historique des travaillistes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Désavoué en justice, Trump abandonne la reprise du Kennedy Center
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi qu'il allait "travailler avec le Congrès pour lui transférer" le contrôle du Kennedy Center à Washington, après un désaveu de la justice. La reprise en main de l'institution était très critiquée par ses opposants.
Cette volte-face abrupte sur un projet emblématique de son second mandat arrive après qu'un juge fédéral a ordonné que le nom du républicain soit retiré du Kennedy Center et a suspendu la fermeture pour deux ans de la salle de spectacle, ordonnée par le président américain pour mener une vaste rénovation.
Le milliardaire de 79 ans, très critiqué par ses opposants pour sa reprise en main de cette institution culturelle historiquement neutre, veut confier au législateur "la responsabilité de son activité, de sa maintenance et de sa gestion", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social, dans un long message vindicatif.
Le juge "et la gauche radicale préfèrent que [le Kennedy Center] meure plutôt que de voir le président Trump le transformer en quelque chose dont tout le monde aurait pu être fier", déplore-t-il, avant de vanter "toutes les constructions, rénovations et réparations" qu'il a entreprises dans la capitale américaine.
Virage conservateur
En plus des changements architecturaux prévus, le Kennedy Center avait aussi pris, sous la houlette des proches de Donald Trump placés à sa tête, un virage conservateur en matière de programmation. Certains artistes ont refusé pour cette raison de s'y produire.
Le président républicain a accolé en décembre son nom à celui de son lointain prédécesseur démocrate assassiné John F. Kennedy pour rebaptiser le lieu "Trump Kennedy Center". Ce changement a été dénoncé par la famille du président Kennedy et par l'opposition démocrate qui en contestait la légalité.
"La loi créant le Kennedy Center énonce de manière limpide qu'il doit être baptisé en hommage au président Kennedy et ne peut porter aucun autre nom officiel" sans décision du Congrès, a conclu le juge fédéral.
En conséquence, il a ordonné au conseil d'administration de retirer toute référence sur le bâtiment lui-même, sur le site Internet du Kennedy Center ou toute marque déposée, "au président Trump ou à tout individu autre que le président Kennedy".
"Un mémorial"
Le juge a souligné dans sa décision que le Kennedy Center n'était "pas seulement une institution nationale pour les arts du spectacle, mais aussi un mémorial présidentiel" dédié à JFK.
S'agissant de la décision prise en mars par le conseil d'administration de fermer le Kennedy Center pour deux ans de rénovation, il l'a suspendue à titre provisoire, considérant que le conseil avait manqué à son "devoir de prudence" en ne tenant pas compte des retombées négatives de cette fermeture.
Le magistrat a néanmoins autorisé la poursuite des travaux de réparation prévus du Kennedy Center, dont "le besoin apparaît criant".
Depuis son retour au pouvoir le président américain, décidé à laisser durablement son empreinte sur le paysage urbain de Washington, a lancé plusieurs chantiers pour lesquels il se passionne. Il a en particulier entrepris de faire construire une gigantesque salle de bal à la Maison-Blanche et projette de faire construire une gigantesque arche dans le style de l'arc de Triomphe à Paris.
Ces travaux sont critiqués par ses opposants, pour qui il s'agit de projets dispendieux destinés avant tout à flatter sa vanité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Canada: le vendeur de "kits de suicide" plaide coupable
Le Canadien accusé d'avoir vendu des "kits de suicide" en ligne dans plusieurs pays a plaidé coupable vendredi de 14 chefs d'accusation d'aide ou d'incitation au suicide, au tribunal de Newmarket en Ontario. Il encourt une condamnation de 10 à 20 ans de prison.
"Je plaide coupable" d'avoir aidé au suicide de 14 personnes au Canada, a déclaré Kenneth Law, debout devant la cour. Sa sentence sera déterminée lors d'une audience ultérieure, en septembre.
L'ex-cuisinier âgé de 60 ans était accusé d'avoir fourni aux victimes du nitrite de sodium, une substance légale pouvant être létale à partir d'une certaine dose. Il gérait également plusieurs forums en ligne sur lesquels il prodiguait des conseils pour se suicider à des jeunes en détresse.
Les procureurs canadiens avaient abandonné en avril les accusations de meurtre à son encontre. Ils ont estimé vendredi ne pas disposer d'éléments suffisants pour obtenir une condamnation. La décision de ne pas le juger pour meurtre avait suscité la déception de nombreuses familles.
Des centaines de personnes
Lors de l'audience de vendredi, après que l'accusé a plaidé coupable, les procureurs ont lu un document dans lequel Kenneth Law reconnaît avoir expédié des colis à des centaines de personnes, pour des montants de 80 dollars américains (62 francs), au Canada et dans divers pays, dont l'Australie, la France, la Belgique et le Royaume-Uni.
Ils ont aussi détaillé les circonstances des décès, expliquant que les familles des victimes avaient souvent découvert près des corps un paquet contenant du nitrite de sodium expédié par Kenneth Law.
Les victimes entraient en contact avec Kenneth Law - qui se présentait sous le pseudo de "Greenberg" - sur son forum en ligne baptisé "escape mode" (méthode de sortie).
Les procureurs ont également diffusé un enregistrement audio entre un journaliste britannique et l'accusé, qui explique vouloir "aider les gens" avec "son entreprise qui fonctionne", en référence à la vente de ces multiples colis.
Dans le document lu par les procureurs, Kenneth Law reconnaît aussi sa responsabilité dans 79 morts survenues au Royaume-Uni. L'agence britannique de lutte contre la criminalité (NCA), qui avait ouvert une enquête en 2023, a annoncé vendredi qu'il n'y aurait pas de poursuites au Royaume-Uni.
Mais "le préjudice subi par les victimes [britanniques] sera pris en compte dans la détermination de la peine de Kenneth Law au Canada" et il y sera donc "condamné pour l'ensemble de ses infractions", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une performance très aboutie pour Belinda Bencic
Belinda Bencic (WTA 11) a marché sur les traces de Jil Teichmann. Comme la gauchère, la Saint-Galloise jouera dimanche un huitième de finale à Roland-Garros.
Belinda Bencic s’est qualifiée pour ce stade de la compétition qu’elle découvrira pour la première fois à Paris à la faveur de son succès 6-3 6-3 devant Peyton Stearns (WTA 78). Face à l’Américaine, victorieuse cette année du tournoi d’Austin et titrée il y a deux ans sur terre battue à Rabat, la Championne olympique de Toyko a livré une performance très aboutie. A aucun moment, elle n’a perdu le fil de son tennis pour s’imposer en "seulement" 1h21'.
La tâche qui l’attend dimanche sera, bien sûr, beaucoup plus ardue. Elle défiera la no 7 mondiale Elina Svitolina contre laquelle elle reste sur quatre défaites. Victorieuse des Internationaux d’Italie il y a deux semaines, l’épouse de Gaël Monfils n’est pas loin de jouer le tennis de sa vie. Belinda Bencic est bien consciente qu’elle devra sortir une performance XXL pour dominer une adversaire qui a successivement battu Elena Rybakina, Iga Swiatek et Coco Gauff, soit trois des quatre premières du classement de la WTA, lors de sa triomphale campagne romaine.
Qualifiée pour ce huitième de finale sans égarer le moindre set, la Saint-Galloise ne pouvait rêver d’un plus beau retour à Roland-Garros après avoir dû renoncer aux deux dernières éditions et une défaite au 1er tour en 2023. "Elina est une source d’inspiration pour moi avec son retour au premier plan après sa maternité », souligne Belinda Bencic. Mais dans ce duel entre les deux plus brillantes mamans du Circuit le jouer de la Fête des Mères en France, Belinda Bencic aura vraiment sa chance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Novak Djokovic éliminé
Roland-Garros couronnera un nouveau champion dimanche prochain. Dernier lauréat en lice, Novak Djokovic a été éliminé en seizième de finale.
L’homme aux 24 titres du Grand Chelem s’est incliné 4-6 4-6 6-3 7-5 7-5 devant le dernier vainqueur des Swiss Indoors Joao Fonseca (ATP 30). Le Brésilien de 19 ans est le premier joueur depuis Jürgen Melzer à battre Novak Djokovic après avoir été mené deux sets à rien.
Même si la durée du match – 4h53’ – a joué en défaveur de Novak Djokovic de plus en plus éprouvé physiquement, Joao Fonseca mérite tous les superlatifs. Avec la foudre qui sort de son coup droit, il a livré un match d’anthologie face à son idole
Au bord du précipice lorsqu’il fut mené 4-3 15-40 au quatrième set, Joao Fonseca a dû combler un break de retard à l’entame du cinquième set avant de renverser la table. Victorieux de six des huit derniers jeux de ce marathon, il fut le maître incontesté d’une fin de rencontre riche en rebondissements. Novak Djokovic s'est, en effet, procuré une balle de super tie-break. Mais Joao Fonseca l'annulait grâce à un ace avant d'en armer deux autres pour conclure.
Avec le forfait de Carlos Alcaraz et la défaite de Jannik Sinner, Novak Djokovic pouvait croire que toutes les planètes s’alignaient enfin dans sa longue quête d’un 25e titre du Grand Chelem. Mais incapable de tenir son niveau de jeu remarquable des deux premiers sets, il a presque logiquement laissé filer ce match. A 39 ans, cette défaite n’est pas la première qu’il peut qualifier de mortifiante. Mais elle risque de le hanter très longtemps.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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