Rejoignez-nous

International

L'Iran acceptera un accord Washington contre la levée des sanctions

Publié

,

le

L'Iran enrichit actuellement l'uranium à 60%, bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l'accord nucléaire de 2015, alors qu'un taux de 90% est nécessaire pour un usage militaire (archives). (© KEYSTONE/AP/VAHID SALEMI)

L'Iran est prêt à accepter un accord avec les Etats-Unis sur son programme nucléaire en échange de la levée immédiate des sanctions, a affirmé mercredi à la chaîne américaine NBC News Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei.

Le président américain Donald Trump a adopté une politique de "pression maximale" à l'égard de l'Iran et imposé de nouvelles sanctions tout en menant des négociations avec Téhéran qui cherche à obtenir la levée de ces mesures qui étranglent son économie.

Selon le site de NBC News, Ali Shamkhani a affirmé que l'Iran s'engagerait à ne jamais fabriquer d'armes nucléaires, à se débarrasser de ses stocks d'uranium hautement enrichi, à n'enrichir l'uranium qu'aux niveaux nécessaires à un usage civil et à autoriser des inspecteurs internationaux à superviser le processus en échange de la levée immédiate de toutes les sanctions économiques à l'encontre de la République islamique.

A la question de savoir si l'Iran accepterait de signer un accord aujourd'hui si ces conditions étaient remplies, M. Shamkhani a répondu 'oui'", a rapporté la chaîne américaine.

"C'est encore possible. Si les Américains font ce qu'ils disent, il est sûr que nous pourrons avoir de meilleures relations", ce qui "améliorera la situation dans un avenir proche", a déclaré le responsable iranien, selon NBC News.

Uranium enrichi à 60%

Donald Trump a appelé mercredi à une application stricte des sanctions américaines visant l'Iran, tout en affirmant espérer parvenir à un accord sur le dossier du nucléaire.

Mardi, l'Iran s'était déjà dit prête à accepter des limitations temporaires sur le niveau d'enrichissement de son uranium, par la voix de son vice-ministre des affaires étrangères Majid Takht-Ravanchi, qui avait précisé que les pourparlers avec les Etats-Unis n'étaient pas encore rentrés dans les détails.

L'Iran enrichit actuellement l'uranium à 60%, bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l'accord nucléaire de 2015, alors qu'un taux de 90% est nécessaire pour un usage militaire. Ses stocks de matière fissile inquiètent les puissances occidentales.

Lancés le 12 avril, les pourparlers visent à conclure un nouvel accord censé empêcher l'Iran de se doter de l'arme atomique, ambition que Téhéran a toujours niée, en échange d'une levée des sanctions qui paralysent l'économie iranienne.

Pendant le premier mandat présidentiel de Donald Trump, les Etats-Unis se sont retirés unilatéralement en 2018 de l'accord conclu en 2015 entre l'Iran et les grandes puissances pour encadrer son programme nucléaire iranien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Une neuvième victoire pour Marcel Hug au marathon de Boston

Publié

le

Marcel Hug a triomphé pour la neuvième fois dans les rues de Boston. (© KEYSTONE/AP/Charles Krupa)

Marcel Hug a remporté lundi le marathon de Boston en fauteuil roulant pour la neuvième fois de sa carrière. Chez les femmes, Catherine Debrunner a dû se contenter du deuxième rang.

Le Thurgovien de 40 ans est toujours dans un monde à part. Il s'est imposé pour la quatrième fois consécutive, la neuvième au total en Nouvelle-Angleterre, bouclant les 42,195 kilomètres en 1h16'06, à seulement 33 secondes du record du parcours qu'il avait établi en 2024. Il a devancé de plus de six minutes et demie l'Américain Daniel Romanchuk.

Chez les femmes, Catherine Debrunner a dû se contenter de la deuxième place. La Thurgovienne a été battue par la Britannique Eden Rainbow-Cooper, qui l'a devancée d'un peu plus de deux minutes. La Lucernoise Manuela Schär a quant à elle échoué au pied du podium.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Droits de douane: les USA ouvrent un portail de remboursement

Publié

le

Nick Hayek, le directeur général (CEO) de Swatch, entend réclamer le remboursement des taxes déjà payées après leur annulation par la Cour suprême étatsunienne. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'agence américaine des douanes (CBP) a annoncé lundi que son portail de remboursement des droits de douane, retoqués mi-février par la Cour suprême, est ouvert aux demandes des entreprises, qui devront préciser les produits concernés.

En cas de validation de la demande, le délai de remboursement sera de 60 à 90 jours, a précisé la CBP sur la page dédiée de son site internet.

Dans l'immédiat, seules les demandes concernant les démarches douanières non finalisées ou celles concernant des produits entrés il y a moins de 80 jours seront prises en compte.

Dans un communiqué publié lundi, l'entreprise de transport FedEx a annoncé sa volonté de reverser à ses consommateurs les montants remboursés par l'administration américaine.

Selon des documents de justice, près de 56.500 entreprises ont déjà entamé des démarches, au 9 avril, afin de demander un remboursement des droits de douane versés, pour un total d'environ 127 milliards de dollars.

La Cour suprême a annulé le 20 février une large part des droits de douane mis en place par M. Trump, qui s'était appuyé sur un texte de 1977 (l'IEEPA) pour les instaurer.

La CPB avait demandé dans la foulée un délai auprès d'un juge américain avant de procéder aux remboursements, le temps de mettre en place les procédures adéquates.

L'administration doit en effet vérifier les documents concernant plus de 53 millions d'entrées de produits aux Etats-Unis.

Au total, l'agence estime que 330.000 entreprises ont importé des produits depuis l'entrée en vigueur des droits de douane voulus par le président américain Donald Trump.

Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus et pourraient désormais être remboursées.

Le locataire de la Maison Blanche a aussitôt annoncé une nouvelle surtaxe de 10%, effective depuis le 24 février, se basant sur un autre texte de loi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Culture

L'icône argentine du tango María Nieves s'en est allée

Publié

le

La danseuse et chorégraphe argentine María Nieves, figure emblématique du tango, est décédée dimanche à Buenos Aires à l’âge de 91 ans. (© KEYSTONE/AP/NATACHA PISARENKO)

La danseuse et chorégraphe argentine María Nieves, figure incontournable du tango, est décédée dimanche à 91 ans, ont indiqué des sources du milieu de la culture à Buenos Aires, sans préciser les causes de sa mort.

Née dans une famille modeste à Buenos Aires, Maria Nieves a contribué à faire connaître le tango dans le monde, participant à de nombreuses compétitions internationales.

Elle s'est imposée en dansant à partir des années 50 avec Juan Carlos Copes, décédé en 2021 du Covid-19. Il avait été son mari de 1964 à 1973, mais le duo a dansé ensemble jusqu'en 1997.

Le ministre de la Culture argentin Leonardo Cifelli a salué une "figure incontournable du tango argentin et l'une de ses plus grandes ambassadrices dans le monde".

Bals à ciel ouvert

"Son parcours a commencé dans les 'milongas' (bals à ciel ouvert) de quartier et s'est déployé jusqu'à conquérir les théâtres de Broadway, de Paris et de Tokyo", a décrit l'Association argentine des acteurs, soulignant qu'elle avait "formé un duo historique qui a révolutionné le tango scénique".

En duo avec M. Copes, María Nieves menait notamment le spectacle "Tango Argentino", créé en 1983 à Paris et resté à l'affiche pendant plus d'une décennie sur plusieurs scènes internationales, dont Broadway. Cette oeuvre est devenue une pièce maîtresse de la renaissance internationale d'une danse née dans la région du Río de la Plata.

Le style de María Nieves a été immortalisé dans plusieurs films, comme "Assassination Tango", "Solamente ella", ou "Detrás de un largo muro".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Leica trouve un partenaire chinois pour ses futurs capteurs

Publié

le

Le fabricant du légendaire appareil photo "M" a produit dans le passé ses propres capteurs, avant de s'appuyer sur des fournisseurs externes, essentiellement le japonais Sony, pour équiper ses appareils. (© KEYSTONE/DPA/ANDREAS ARNOLD)

La marque allemande d'appareils photo haut de gamme Leica a annoncé lundi un partenariat avec l'entreprise chinoise Gpixel afin de développer ses propres capteurs d'image, une collaboration destinée à "repousser les limites de la photographie numérique".

Les deux entreprises vont combiner leurs expertises en technologies d'imagerie pour développer un "capteur d'image haute performance" destiné aux futurs appareils Leica, selon un communiqué, sans préciser toutefois de calendrier pour un premier lancement.

Le fabricant du légendaire appareil photo "M" a produit dans le passé ses propres capteurs, avant de s'appuyer sur des fournisseurs externes, essentiellement le japonais Sony, pour équiper ses appareils.

Ces composants permettent notamment une meilleure gestion de la lumière, comme en situation de contre-jour.

Née à Wetzlar, dans le centre de l'Allemagne, la marque à la pastille rouge, prisée des professionnels comme des passionnés de photographie, résiste grâce à un positionnement de niche sur un marché de la photo archi-dominé par les géants japonais tels que Sony, Canon et Nikon.

Après une décennie difficile dans les années 2000, Leica a su rebondir en embrassant la technologie numérique qui représente aujourd'hui l'essentiel des ventes. Son chiffre d'affaires a frôlé la barre des 600 millions d'euros pour l'exercice 2024-2025, clos en mars.

La Chine est un marché clé pour Leica, qui y mène d'autres partenariats technologiques, notamment avec les géants des smartphones Xiaomi et Huawei.

Elle renforce désormais ses liens avec Gpixel, fondée en 2012 et spécialisée dans les capteurs d'image.

L'entreprise est présente en Chine, avec une base industrielle à Changchun, dans la province du Jilin, au Japon, et en Belgique, à Anvers, où se trouve son centre européen de développement.

Ses actions sont cotées depuis la semaine dernière à la Bourse de Hong Kong.

Andreas Kaufmann, président du conseil de surveillance et actionnaire majoritaire de Leica, s'est félicité dans le communiqué de la "collaboration de longue date avec Gpixel" censée donner naissance à un "véritable capteur Leica, qui réunira le meilleur de l'ingénierie issue de Wetzlar, Anvers et Changchun".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Votre ingéniosité amplifiée vous conduit à résoudre un blocage professionnel complexe, avec une aisance assez bluffante !

Les Sujets à la Une