Rejoignez-nous

International

Londres: près de 30 milliards de livres d'investissements privés

Publié

,

le

Le niveau d'imposition au Royaume-Uni reste cependant historiquement élevé après les dépenses liées à la pandémie et le soutien aux factures énergétiques depuis l'invasion russe de l'Ukraine. (EPA/ANDY RAIN) (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le gouvernement britannique a annoncé lundi près de 29,5 milliards de livres (34 milliards d'euros) de nouveaux d'investissements privés dans le pays, alors que s'ouvre à Londres la deuxième édition d'un sommet réunissant multinationales et investisseurs.

Les investissements concernent "des projets dans les domaines de la technologie, des sciences de la vie, des infrastructures, du logement et des énergies renouvelables - créant des milliers de nouveaux emplois et stimulant la croissance à travers le pays", a fait valoir le gouvernement dans un communiqué.

Une semaine après avoir annoncé des réductions d'impôts pour les particuliers comme les entreprises, le Premier ministre Rishi Sunak a assuré, dans un discours en ouverture du sommet, que la politique fiscale de Londres était l'un des principaux "avantages compétitifs" du Royaume-Uni.

"Nous baissons les impôts" a-t-il affirmé. "Non seulement nous avons le taux d'impôt sur les sociétés le plus bas du G7 mais la semaine dernière nous avons annoncé que nous rendions pérenne des allègements d'impôts" pour les entreprises, a argumenté le dirigeant conservateur.

Lors d'une présentation budgétaire mercredi, sous pression de son propre camp à quelques mois des élections où les Conservateurs au pouvoir sont mal placés, le gouvernement avait également dévoilé une baisse des cotisations sociales pour les ménages.

Le niveau d'imposition au Royaume-Uni reste cependant historiquement élevé après les dépenses liées à la pandémie et le soutien aux factures énergétiques depuis l'invasion russe de l'Ukraine.

Le ministre des Finances britannique Jeremy Hunt avait en outre dédié 4,5 milliards de livres à des aides pour des secteurs industriels stratégiques.

"Attirer des investissements internationaux est au coeur de mon plan de croissance économique", avait assuré M. Sunak un peu plus tôt lundi, cité dans le communiqué du gouvernement.

Le dirigeant a aussi salué lundi le fait que les promesses d'investissements reçues représentent "plus du triple" que lors du premier "Sommet mondial sur l'investissement" organisé deux ans plus tôt par le Premier ministre de l'époque Boris Johnson.

Parmi les investissements annoncés lundi figurent notamment 7 milliards de livres de l'énergéticien espagnol Iberdrola, dans l'éolien offshore et des projets d'infrastructures de transmission et distribution d'électricité.

Le géant américain Microsoft prévoit pour sa part d'investir 2,5 milliards de livres dans des infrastructures d'Intelligence artificielle (IA), notamment des centres de données.

Rishi Sunak, qui veut se donner une image de leader dans les technologies et l'investissement, avait organisé au début du mois le premier sommet mondial sur l'IA à Bletchley Park, au Royaume-Uni.

Le dirigeant conservateur cherche aussi à doper l'attractivité de son pays après le Brexit, et avait annoncé en début d'année un accord pour rejoindre le traité de libre-échange transpacifique CPTPP, son partenariat commercial le plus important depuis la sortie de l'UE.

La semaine dernière, M. Sunak a aussi pu compter sur une annonce du géant japonais de l'automobile Nissan, qui injectera jusqu'à deux milliards de livres pour construire deux nouveaux modèles de voitures électriques et une giga-usine supplémentaire de batteries au Royaume-Uni.

Cet investissement massif contribue à redorer le blason d'un gouvernement qui a récemment freiné des quatre fers sur ses ambitions environnementales, en repoussant notamment de cinq ans l'interdiction des voitures à carburant fossile.

Le gouvernement britannique reste cependant confronté à une inflation persistante, la plus élevée du G7 à 4,6% en octobre, et les prévisions officielles de croissance ont été drastiquement abaissées pour l'an prochain, à 0,7% contre 1,8%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Climat: l'ONU veut consolider les obligations des Etats

Publié

le

Le projet de résolution adopté par l'Asemblée générale de l'ONU a été salué par les défenseurs du climat (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ROK FOREIGN MINISTRY HANDOUT)

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté mercredi une résolution soulignant les obligations climatiques des Etats. Ce texte est jugé capital par les défenseurs de la planète malgré les concessions arrachées par les grands émetteurs de gaz à effet de serre.

Le texte présenté par Vanuatu a été adopté par 141 voix pour, 8 contre (dont les Etats-Unis, Israël, la Russie, l'Iran et l'Arabie Saoudite) et 28 abstentions. La Suisse a soutenu la résolution.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Les Etats-Unis veulent "remettre leur empreinte sur le Groenland"

Publié

le

Le consulat des Etats-Unis à Nuuk. Washington ne dispose actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre plus d'une douzaine d'installations militaires au plus fort de la guerre froide (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA RITZAU SCANPIX/BO AMSTRUP)

L'émissaire américain au Groenland a déclaré mercredi que les Etats-Unis devaient renforcer leur présence sur ce territoire autonome danois. L'île arctique est convoitée par le président Donald Trump.

"Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland. Je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases au Groenland", a déclaré l'envoyé Jeff Landry à l'AFP après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025.

Les Etats-Unis ne disposent actuellement que d'une base militaire au Groenland, contre plus d'une douzaine d'installations militaires au plus fort de la guerre froide.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

La justice américaine inculpe l'ex-président cubain Raul Castro

Publié

le

Raul Castro est accusé, avec d'autres personnes, de complot en vue d'assassiner des Américains pour une affaire remontant à l'époque où il était ministre de la Défense (archives). (© KEYSTONE/EPA/Ernesto Mastrascusa)

La justice américaine a inculpé mercredi l'ex-président cubain Raul Castro, 94 ans, dans une affaire remontant à 1996. Deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient alors été abattus.

Un acte d'accusation rendu public accuse Raul Castro et d'autres personnes de complot en vue d'assassiner des Américains, ainsi que d'autres chefs de poursuite. Le dirigeant était à l'époque ministre de la Défense.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'Iran examine une offre américaine, "dernière phase" pour Trump

Publié

le

Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (au centre), a dénoncé "les manoeuvres de l'ennemi, tant publiques qu'en coulisses" (archives). (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Après des déclarations menaçantes de part et d'autre, l'Iran a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais. Donald Trump, lui, a temporisé, se disant "pas pressé" dans cette ultime phase des discussions.

"Nous avons reçu les points de vue de la partie américaine et nous les examinons actuellement", a déclaré sur la télévision d'Etat le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien Esmaïl Baghaï. Il a toutefois fait part d'une "grande méfiance" vis-à-vis des Etats-Unis.

Le responsable a réitéré au passage les exigences de la République islamique: "le dégel des avoirs iraniens bloqués" à l'étranger et la fin du blocus américain des ports iraniens. Ces propos interviennent après une deuxième visite en quelques jours à Téhéran du ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsen Naqvi, pays médiateur dans ce conflit.

Porte ouverte

Côté américain, Donald Trump a laissé la porte ouverte à la diplomatie en affirmant "ne pas être pressé". "Nous sommes dans la dernière phase des négociations", a affirmé le président américain aux journalistes, depuis la base militaire d'Andrews (Maryland).

"Nous verrons bien ce qui va se passer. Soit nous parviendrons à un accord, soit nous prendrons des mesures un peu plus sévères. Mais j'espère que cela n'arrivera pas", a-t-il ajouté.

L'espoir d'avancées dans les négociations a fait chuter les cours du pétrole et donné des couleurs aux Bourses, les marchés européens terminant en nette hausse.

La veille, Donald Trump avait dit donner à Téhéran "deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine".

"Intimidation"

Un ultimatum balayé par le pouvoir iranien. "L'Iran ne cèdera jamais à l'intimidation" et doit "renforcer ses préparatifs afin d'apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque", a averti le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Selon lui, Washington n'a "pas renoncé à ses objectifs militaires et cherche à déclencher une nouvelle guerre".

Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont eux mis en garde contre l'extension de la guerre "bien au-delà de la région".

Depuis l'entrée en vigueur d'une fragile trêve le 8 avril après plus d'un mois de guerre, les discussions piétinent, les deux pays campant sur leurs positions et multipliant les invectives. Une seule vraie séance de négociations, infructueuse, s'est tenue le 11 avril au Pakistan et désormais les tractations se poursuivent en coulisses.

Une "occasion" à saisir

Dans le Golfe, durement éprouvé par la guerre, l'Arabie saoudite a mis de son côté la pression sur l'Iran. Se félicitant que Donald Trump "donne une chance à la diplomatie", son ministre des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, a exhorté Téhéran à saisir cette "occasion d'éviter les dangereuses répercussions d'une escalade".

En représailles aux frappes sur son sol, Téhéran a mené des attaques à travers la région, ciblant en particulier les riches pétromonarchies du Golfe alliées de Washington.

Malgré la trêve, les Emirats arabes unis ont essuyé dimanche une nouvelle frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, identifiée comme provenant d'Irak. Mercredi, Abou Dhabi a demandé à Bagdad d'empêcher "de toute urgence tout acte hostile émanant de son territoire". Et en Israël, l'armée a déclenché le niveau d'alerte maximal, se disant "préparée à tout développement".

Passages à Ormuz

Enjeu majeur de la guerre, le détroit d'Ormuz, par où transitait auparavant un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié, reste lui sous le contrôle de Téhéran, qui a officialisé en début de semaine la création d'un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage.

Vingt-six navires l'ont franchi sur 24 heures, ont annoncé mercredi la marine des Gardiens de la Révolution. Dont un pétrolier sud-coréen "en coordination avec l'Iran", pour la toute première fois depuis le début du conflit, selon Séoul.

De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir arraisonné un pétrolier battant pavillon iranien, soupçonné d'avoir tenté de violer le blocus américain des ports iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Cancer

Concilier votre énergie naturelle avec une meilleure discipline, vous faciliterait les échanges, actuellement houleux, avec votre hiérarchie !

Les Sujets à la Une