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International

L'ONU mandate une investigation spéciale sur plusieurs régions

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La Haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet s'est dite "choquée" par l'étendue des destructions à Marioupol. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'ONU a mandaté la Commission d'enquête internationale sur l'Ukraine pour une investigation spéciale sur les violations dans plusieurs régions. Jeudi à Genève, le Conseil des droits de l'homme a demandé à Moscou un accès aux civils acheminés d'Ukraine vers la Russie.

Dans une résolution approuvée par 33 Etats contre les oppositions de la Chine et de l'Erythrée et 12 abstentions au terme d'une session spéciale, il demande à la Commission d'enquête internationale qu'il avait lancée en mars dernier une investigation spéciale. Celle-ci portera sur les exactions dans les régions de Kiev, Tcherniguiv, Kharkiv et Soumy.

Un rapport devra être rendu en février prochain. Dans la région de Kiev, plus de 1000 cadavres ont été retrouvés, a affirmé jeudi la Haute commissaire aux droits de l'homme Michelle Bachelet. La Chilienne devra relayer une évaluation des violations à Marioupol devant le Conseil lors de la session qui démarre mi-juin à Genève.

Au début de la session spéciale, Mme Bachelet avait relevé les souffrances subies par les habitants de cette ville. Elle s'est dite "soulagée" que des centaines de civils aient pu quitter le complexe industriel où ont lieu les affrontements, grâce aux efforts du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et de l'ONU salués jeudi par la Suisse devant les autres Etats.

Lors de la réunion, des dizaines de personnes manifestaient sur la Place des nations en faveur des "défenseurs de Marioupol". Selon l'ONU, qui n'a pas accès à la ville, les affrontements ont fait des milliers de victimes rien que dans celle-ci.

Commission boycottée

Dans sa résolution, l'instance onusienne appelle aussi Moscou à garantir un accès aux personnes acheminées depuis l'Ukraine vers la Russie ou les territoires contrôlés par les forces russes. Selon le gouvernement ukrainien, qui parle de déportations, jusqu'à 1,2 million de personnes au total auraient subi cette situation.

Des chiffres qui s'ajoutent aux plus de 6 millions de réfugiés depuis le début du conflit. Cette barre a été franchie dans les données publiées jeudi à Genève par le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR).

De son côté, le président de la Commission d'enquête internationale, le juge norvégien Erik Møse, a relevé que son entité avait déjà multiplié les dialogues. En revanche, Moscou n'a pas répondu à ses demandes.

Depuis Kiev, la vice-ministre des Affaires étrangères Emine Djeppar a appelé le Conseil à mettre Marioupol "au sommet" de ses travaux et a ciblé la "liste interminable" des violations des droits humains perpétrées par Moscou dans son pays.

Dans une déclaration commune, plus de 40 pays, dont la Suisse, avaient relayé leur "consternation" face aux cas de torture, de détentions et d'exécutions arbitraires, de disparitions forcées ou encore de violences sexuelles. Les Etats-Unis ont accusé la Russie de continuer ses tentatives "de cacher ses atrocités".

L'ambassadrice ukrainienne à l'ONU à Genève Yevgenyia Filipenko avait justifié cette réunion par "la détérioration significative" en termes de droits humains. Les effets se font sentir largement en dehors du pays, selon elle.

Nombreuses disparitions forcées

L'ONU a dénoncé depuis des mois de nombreux actes équivalant à des crimes de guerre. Elle a notamment pu vérifier des milliers de victimes civiles, des centaines d'exécutions illégales ou encore une dizaine de cas de violences sexuelles. Des centaines de disparitions forcées ont aussi été observées, dont dix attribuées aux forces ukrainiennes.

La Russie, suspendue par l'Assemblée générale de l'ONU du Conseil mais qui aurait pu participer comme observatrice, a boycotté la rencontre. Moscou avait annoncé ne pas vouloir s'associer à un "spectacle politique biaisé" supplémentaire contre elle.

Cette 34e session spéciale a été organisée près de trois mois après le début urgent qui avait abouti au lancement de la Commission d'enquête internationale. Elle a été soutenue par plus de 50 pays, dont la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Trump se moque des Clooney et de l'immigration en France

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La naturalisation du couple Clooney et ses deux enfants fait aussi du bruit en France en plein resserrement des conditions d'accès à la citoyenneté. (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

Donald Trump a salué mercredi à sa manière la naturalisation en France de George et Amal Clooney, selon lui "deux des pires pronostiqueurs politiques de tous les temps", accusant au passage les autorités françaises de "gestion absolument désastreuse de l'immigration".

"Bonne nouvelle! George et Amal Clooney, deux des pires pronostiqueurs politiques de tous les temps, sont officiellement devenus citoyens français", a lancé Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Le président américain, coutumier des attaques incendiaires contre ses opposants politiques, a particulièrement accentué ses critiques contre l'immigration en Europe, l'un de ses thèmes de prédilection depuis sa campagne de 2024.

"Malheureusement, la France est actuellement confrontée à un grave problème de criminalité en raison de sa gestion absolument désastreuse de l'immigration, comme celle qu'on a eu sous Joe Biden l'endormi", a-t-il ajouté, reprenant son quolibet favori pour désigner son prédécesseur démocrate à la Maison Blanche.

Sans faire valoir des statistiques fiables, Donald Trump fait régulièrement un lien direct entre criminalité et immigration.

George Clooney est depuis longtemps un soutien important du camp démocrate. Et pour le président républicain, l'acteur américain "s'est fait plus connaître par la politique que par ses rares films, totalement médiocres".

Quant à sa femme, l'avocate et militante des droits humains Amal Clooney, elle a fait partie d'un groupe d'experts ayant conseillé le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) qui a demandé des mandats d'arrêt contre deux ministres israéliens, dont Benjamin Netanyahu, et trois dirigeants du Hamas.

Une décision qui avait provoqué l'ire du gouvernement israélien mais aussi des Etats-Unis, son premier soutien militaire et diplomatique.

En France, la naturalisation du couple et ses deux enfants fait aussi du bruit, mais surtout pour la cacophonie gouvernementale qu'elle a engendrée, une ministre ayant dénoncé un "deux poids deux mesures" en plein resserrement des conditions d'accès à la citoyenneté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump annonce retirer la Garde nationale dans plusieurs villes

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Donald Trump a annoncé qu'il allait retirer la Garde nationale de Chicago, Portland et Los Angeles (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a annoncé mercredi retirer la Garde nationale, une unité de réserve de l'armée américaine, de Chicago, Portland et Los Angeles. Ces déploiements étaient largement contestés en justice.

"Nous retirons la Garde nationale de Chicago, Los Angeles et Portland", a-t-il annoncé sur son réseau Truth Social. "Le crime a été considérablement réduit (...). Nous reviendrons, peut-être sous une forme différente et plus forte (...), ce n'est qu'une question de temps!", a-t-il ajouté.

Le déploiement des militaires de la Garde nationale avait été bloqué par la Cour suprême à Chicago et par des juges fédéraux à Los Angeles et Portland.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

La Suisse bat la Slovaquie au Mondial M20

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L'équipe de Suisse M20 de Jan Cadieux a battu la Slovaquie mercredi (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

L'équipe de Suisse a conclu la phase préliminaire du championnat du monde M20 sur un deuxième succès en quatre matches.

Vainqueurs 3-2 de la Slovaquie mercredi à St. Paul, les joueurs du coach Jan Cadieux terminent au 3e rang du groupe A.

Assurée de se qualifier pour les quarts de finale depuis mardi et sa victoire face à l'Allemagne, la sélection helvétique devrait donc éviter de se frotter aux favoris canadiens vendredi en quarts. Elle affrontera le 2e de la poule B, une place qui devrait revenir à la Tchéquie ou à la Finlande.

Mercredi, les espoirs suisses ont maîtrisé leur sujet face à la Slovaquie, qui devrait pour sa part défier le Canada en quart. Ils ont parfaitement exploité les quatre minutes de supériorité numérique dont ils ont bénéficié en marquant deux fois en 22 secondes à la 19e minute, inscrivant le 3-0 à la 37e. La Slovaquie a réagi trop tard, le 3-2 tombant à 10'' de la fin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Brésil: la défense de Bolsonaro veut lui éviter un retour en prison

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Jair Bolsonaro devra retourner en prison jeudi après son intervention médicale (archives). (© KEYSTONE/AP/ERALDO PERES)

La défense de Jair Bolsonaro a demandé mercredi à la Cour suprême brésilienne d'autoriser l'ancien président à purger sa peine à domicile, invoquant un "risque concret d'aggravation soudaine" de son état de santé s'il retourne en prison.

Ses avocats ont effectué une nouvelle demande d'assignation à résidence alors que l'ancien chef de l'Etat d'extrême droite (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat, est hospitalisé depuis le 24 décembre dans une clinique de Brasilia.

Opéré pour une hernie inguinale, il doit quitter la clinique jeudi et regagner sa cellule dans les locaux de la police dans la capitale. "Le maintien de ce patient en établissement pénitentiaire, dès qu'il aura quitté l'hôpital, l'exposerait à un risque concret d'aggravation soudaine de son état de santé", avancent ses avocats dans leur requête adressée à la Cour suprême, et obtenue par l'AFP.

Admis dans la clinique privée DF Star de Brasilia, l'ancien dirigeant a été opéré le jour de Noël de son hernie inguinale. "Tout se passe bien au niveau post-opératoire, donc nous maintenons notre prévision de sortie à demain", jeudi, a déclaré le chirurgien Claudio Birolini lors d'une conférence de presse mercredi.

Crises de hoquet

Jair Bolsonaro, 70 ans, souffre des séquelles d'un attentat datant de 2018, quand il avait été poignardé à l'abdomen lors d'un bain de foule en pleine campagne électorale. Il a subi depuis plusieurs interventions chirurgicales majeures.

En septembre, la Cour suprême l'a reconnu coupable d'avoir conspiré pour se maintenir au pouvoir "de façon autoritaire" après sa défaite lors de l'élection de 2022 face à l'actuel président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.

M. Bolsonaro a également subi ces derniers jours trois interventions médicales pour traiter des crises de hoquet dont il souffre depuis des mois. Concrètement, ces interventions ont consisté en un blocage du nerf phrénique, qui contrôle le diaphragme, via l'injection d'un analgésique.

"Cela a permis de diminuer l'intensité de ces crises de hoquet, mais pas de les faire cesser", a expliqué le docteur Birolini. Son cardiologue, Brasil Caiado, a souligné que l'état psychologique de l'ex-président "empire considérablement lorsqu'il souffre de crises de hoquet prolongées".

"Au vu du contexte, de tout ce qui lui arrive, il est déjà arrivé ici dans un état émotionnel plus déprimé", a-t-il cependant relevé. Cette hospitalisation de neuf jours aura été pour Jair Bolsonaro - diagnostiqué en outre d'un cancer de la peau - sa première sortie depuis son incarcération fin novembre dans les locaux de la police fédérale, où il purge sa peine de prison ferme. Il a toujours clamé son innocence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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