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L'opposition angolaise conteste les résultats préliminaires

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Le président sortant, Joao Lourenço, 68 ans, est proche de remporter un second mandat. (© KEYSTONE/EPA/PAULO NOVAIS)

Le candidat de l'opposition en Angola a dit vendredi contester les résultats préliminaires des élections législatives qui doivent décider du prochain président et donnent jusqu'ici l'avance, avec un dépouillement quasi complet, au parti au pouvoir.

Selon les derniers résultats officiels publiés jeudi soir par la commission électorale, avec plus de 97% des votes exprimés comptabilisés, l'ancien tout-puissant parti unique, le MPLA, est en tête avec 51,07%. Le président sortant, Joao Lourenço, 68 ans, est proche de remporter un second mandat.

L'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (Unita), premier parti d'opposition, rassemble pour l'instant 44,05%.

"L'Unita ne reconnaît pas les résultats provisoires divulgués par la commission électorale", a déclaré le leader de l'Unita, Adalberto Costa Junior, lors d'une conférence de presse à Luanda. "Le MPLA n'a pas gagné les élections".

En Angola, la tête de liste du parti vainqueur aux législatives est investie chef d'Etat.

Les résultats du précédent scrutin en 2017 avaient déjà été contestés. Le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA) avait finalement été déclaré vainqueur avec 61% des voix.

Avec la mainmise du parti au pouvoir sur le processus électoral et les médias publics, l'opposition et une partie de l'opinion publique avaient exprimé des craintes de fraudes avant le scrutin.

Les observateurs de l'Union africaine et de la Communauté de développement de l'Afrique australe ont exprimé vendredi leurs "préoccupations" notamment à propos des listes électorales.

Il s'agit des élections les plus serrées de l'histoire du pays, dirigé par le MPLA depuis son indépendance du Portugal en 1975.

"Majorité confortable"

"Selon les premiers résultats, nous avons une majorité confortable", a déclaré plus tôt dans la journée à la presse le porte-parole du parti au pouvoir, Rui Falcao. Mais si ces résultats sont confirmés, il s'agirait du score le plus bas jamais enregistré par le parti.

Celui-ci perd déjà la majorité des deux tiers au Parlement, qui lui permettait jusqu'ici de passer des lois sans soutien d'un autre parti, avec pour l'instant 124 sièges sur 220.

Quelque 14,4 millions d'électeurs étaient appelés à voter mercredi. Huit partis sont en lice. Sur la promesse de mener des réformes, lutter contre la pauvreté et enrayer la corruption, l'opposition, qui s'est alliée à d'autres partis pour élargir sa base a gagné du terrain.

Adalberto Costa Junior, 60 ans, séduit la jeunesse, une part grandissante de l'électorat. Une nouvelle génération rejette l'héritage controversé de l'ancien homme fort à la tête du pays pendant 38 ans, José Eduardo dos Santos.

L'ex chef d'Etat (1979-2017) est accusé d'avoir pillé les richesses du pays au profit de sa famille et ses proches. Il est mort le 8 juillet à 79 ans, à Barcelone. Il doit être enterré dimanche à Luanda.

"Gangrène"

"Sous le régime du président Dos Santos, le peuple s'est appauvri", dénonce auprès de l'AFP, Gilson Leopoldo, un comptable de 26 ans de Luanda. Il dit avoir voté Unita "pour mettre fin au cercle vicieux de la corruption qui gangrène le pays".

Dos Santos a fait de l'Angola, riche en ressources naturelles, l'un des premiers producteurs de pétrole du continent avec le Nigeria. Mais il a utilisé cette manne pour s'enrichir tandis que son pays restait l'un des plus pauvres de la planète.

Contrôlant les institutions, il a verrouillé les médias et maté toute contestation. Devenu l'un des chefs d'Etat africains à la plus grande longévité, il s'est imposé hors des frontières comme un pilier politique dans la région.

Pur produit du parti, Joao Lourenço lui a succédé avec l'étiquette de dauphin. Mais il a surpris en s'affranchissant du système. Il a lancé une vigoureuse campagne anticorruption et mené des réformes, saluées à l'étranger, pour sortir l'économie de sa dépendance au pétrole.

Mais beaucoup jugent que cette campagne anticorruption, qui a alimenté les divisions au sein du parti, s'est réduite à une chasse aux sorcières contre le clan dos Santos. Et pour une grande partie des 33 millions d'Angolais, les promesses n'ont pas été tenues. Près de la moitié d'entre eux vivaient avec moins de 1,9 dollar par jour en 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Ebranlée par les blessures, la Suisse ne doit pas se laisser aller

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La Suisse de Patrick Fischer doit réagir dimanche face aux Tchèques (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'équipe de Suisse masculine dispute son 3e match du tour préliminaire dimanche à Milan (12h10) face à la Tchéquie. Avec, pourquoi pas, la place de meilleur 2e dans le viseur.

La défaite 5-1 devant le Canada a rappelé que le très haut niveau ne pardonne pas. Mais au-delà de ce revers, ce sont surtout les trois blessures subies dans le camp helvétique qui peuvent se révéler problématiques pour la suite.

Car Patrick Fischer sait qu'il va devoir composer sans Kevin Fiala, touché à la jambe gauche vendredi soir et qui a vu son tournoi olympique prendre fin de manière abrupte. Andrea Glauser, commotionné à la suite d'une mise en échec de Connor McDavid, et Denis Malgin, touché à une épaule, vont être évalués au jour le jour.

Mais ces points d'interrogation auront forcément un impact sur les lignes helvétiques. Le défenseur de Genève, Tim Berni, et l'attaquant davosien Simon Knak pourraient faire leur entrée dans le tournoi face aux Tchèques.

Ecrasés par les Canadiens 5-0 d'emblée, les joueurs de Radim Rulik se sont fait un peu peur face aux Français vendredi pour finalement l'emporter 6-3. Les Tchèques savent donc qu'une victoire contre la Suisse pourrait leur permettre de bénéficier d'un meilleur classement en vue des huitièmes de finale ou de terminer meilleur 2e. Mais pour cela, ils devront battre assez nettement les Suisses.

Pour la sélection rouge à croix blanche, il s'agira de maintenir une place dans le top 8. Au pire. Cela signifierait un huitième de finale mardi face à l'une des quatre moins bonnes équipes qui seront très vraisemblablement l'Italie, la France, la Lettonie et le Danemark. Mais il faudra attendre les rencontres de dimanche pour avoir une idée claire et définitive du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Camille Rast dans un rôle de favorite en géant

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Camille Rast aborde le géant olympique en confiance (© KEYSTONE/AP/MARCO TROVATI)

Le géant dames constituera dimanche la première vraie chance pour la Suisse de récolter une médaille au niveau féminin. Et cela grâce à Camille Rast, 2e de la Coupe du monde de la spécialité.

Avant ces JO, on savait bien dans le camp suisse qu'à moins d'un incroyable concours de circonstances, ce serait dans les épreuves techniques que les Suissesses pouvaient briller. Et si en slalom, Wendy Holdener peut aussi viser le podium, en géant il n'y a vraisemblablement que Camille Rast pour aller chercher du métal.

Egalement 2e du général derrière Mikaela Shiffrin, Camille Rast a franchi un cap au niveau de la régularité cette saison. Et ce n'était pas gagné, puisque la Valaisanne a subi une blessure à la hanche à Sestrières la saison passée juste après les Championnats du monde alors qu'elle était en pleine bourre après son titre mondial sur le virage court. 15e à Sölden en octobre, Rast n'a plus quitté le top 5 par la suite en géant: 5e, 4e, 4e, 2e, 1re, 2e et 4e. Peu importe le tracé, la skieuse de Vétroz sait s'adapter.

Le "trio magique"

"Je pense que dès le moment où j'ai un dossard sur le dos, j'ai envie de skier à fond, expliquait-elle avant le combiné par équipe. Que ce soit en Coupe du Monde ou aux JO. Si je suis favorite au départ d'une Coupe du monde, je le suis aussi aux JO, et vice versa. Pour moi, la pression ne change pas. Je vais vraiment savourer, me faire plaisir et profiter de cet esprit olympique."

Sans aller jusqu'à parler de véritable structure privée, Camille Rast se sent bien actuellement grâce à un "trio magique". Il s'agit de l'entraîneur valaisan Denis Wicki, de son préparateur physique Florian Lorimier et de la personne qui s'occupe de ses skis. "On voit que les athlètes qui sont dans le top 3, qui jouent le podium tout le temps, disposent de plusieurs personnes, explique la Valaisanne. Cela peut être une, deux ou trois personnes uniquement dédiées à une athlète. De mon côté, c'est ce que j'ai pu mettre en place avec Denis, Florian et mon skiman" Simon Vicenzi.

Un objectif: être au top

En voyant que cet investissement paie, Camille Rast ne regarde pas en arrière. Comme les adversaires de Marco Odermatt qui cherchent à le copier pour le battre, la skieuse de Vétroz s'inspire de la concurrence. "Pour moi, c'est une question de performance, confie-t-elle. Analyser sa concurrence directe et voir ce que font les autres pour être au top niveau tout le temps. Mon objectif c'est d'être au top, donc je vais faire en sorte de prendre ce que Swiss-Ski me donne et d'organiser le reste. J'investis de mon côté pour aller chercher ces pourcents qui m'aident à être au sommet."

Entourée de cette garde rapprochée, Camille Rast a réussi à être celle que l'on imaginait qu'elle deviendrait lorsqu'en 2017 elle avait pris la 9e place du géant de Plan de Corones avant d'avoir 18 ans. On se souvient aussi que la Vétrozaine avait contracté la maladie de Pfeiffer, une mononucléose infectieuse dont elle a eu du mal à se débarrasser. Puis elle s'était fait les croisés, histoire d'avoir ce lot d'embûches à surmonter pour arriver au sommet.

"Florian et Denis travaillent étroitement pour gérer les charges d'entraînement, ma récupération, le mode de travail aussi, sur quoi on se concentre, à quel moment, appuie-t-elle. Ensemble, vraiment, c'est une collaboration qui se passe super bien."

"Le top 15 voire le top 30 au départ"

Après le slalom du combiné, Camille Rast n'a pas mâché ses mots pour dire ce qu'elle pensait de la piste de slalom. Comme à Bormio, les techniciennes sont contraintes de s'adapter à un bas de piste de descente qui présente un profil de pente moins intéressant qu'en Coupe du monde. La championne du monde de slalom est aussi revenue sur la qualité des adversaires lors des JO.

"Les JO, c'est un événement spécial qui vient tous les quatre ans, il y a des médailles au bout et on reste champion olympique à vie, remarque-t-elle. Quand on voit notre système de qualification, quand on pense que chez les Français un Victor Muffat-Jeandet doit rester à la maison alors qu'il est top 15 mondial, je trouve que la médaille n'est pas assez représentative. Elle a un poids gigantesque au niveau de la société, mais au sein du sport en lui-même, je trouve qu'on devrait avoir au minimum le top 15 voire le top 30 au départ des JO pour qu'une médaille ait la vraie valeur des Jeux."

Les trois autres Suissesses au départ de ce géant seront Wendy Holdener, Vanessa Kasper et la jeune Fribourgeoise Sue Piller. Parmi les favorites, on ne peut exclure Julia Scheib, dossard rouge et leader de la discipline. La Suédoise Sara Hector tentera elle de conserver son titre de Pékin. De retour et en or en Super-G, Federica Brignone sera redoutable. Et il ne faut jamais négliger la force des Américaines, Paula Moltzan et Mikaela Shiffrin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Camille Rast parmi les candidates au podium en géant

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Camille Rast a pu prendre ses marques en combiné par équipe (© KEYSTONE/AP/Andy Wong)

Le géant dames sera l'un des temps forts du deuxième dimanche des JO 2026.

Camille Rast lorgne une première médaille avant de s'attaquer au slalom mercredi dans la dernière épreuve de ski alpin de ces joutes. L'équipe de Suisse masculine de hockey se frottera pour sa part à la République tchèque.

Camille Rast a pris tranquillement ses marques dans le combiné par équipe, bouclé au 9e rang en compagnie de Corinne Suter. La Valaisanne a signé le 3e temps de la manche de slalom, sur une piste trop facile à son goût, derrière Emma Aicher et Wendy Holdener. Elle aborde donc en confiance en géant.

Deuxième de la Coupe du monde de la discipline, Camille Rast reste sur une 4e place à Spindleruv Mlyn, où une grosse faute en seconde manche l'a peut-être privée de la victoire. Elle avait auparavant décroché trois podiums d'affilée, avec son premier succès dans la spécialité à Kranjska Gora où elle avait aussi gagné le slalom.

La favorite demeure Julia Scheib, qui porte le dossard rouge de leader de la discipline. L'Autrichienne a certes connu l'élimination à Splidleruv Mlyn. Mais elle a surtout remporté quatre des huit premiers géants de l'hiver, obtenant deux autres podiums. Alice Robinson et Mikaela Shiffrin auront aussi leur mot à dire dans une course que disputeront trois autres Suissesses (Wendy Holdener, Vanessa Kasper et la jeune Fribourgeoise Sue Piller).

Hockeyeurs sous pression

Désormais privée de Kevin Fiala, l'équipe de Suisse masculine de hockey n'a pas son destin en main avant de se frotter à la République tchèque dès 12h10 pour son dernier match de poule. Les hommes de Patrick Fischer, vainqueurs de la France 4-0 jeudi, ont logiquement subi la loi du Canada vendredi soir (5-1). Six points pourraient ne pas suffire pour terminer meilleur 2e de groupe et s'éviter un match supplémentaire pour accéder aux quarts de finale.

Sur la glace également, Cortina sera le théâtre des deux premières manches du monobob dames. L'Argovienne Melanie Hasler, sacrée championne d'Europe en janvier à St-Moritz où elle avait terminé 2e de la manche de Coupe du monde, peut rêver de podium. Mais elle ne fait pas partie des favorites. A Cortina également, l'équipe de Suisse masculine de curling se frottera à la Grande-Bretagne à 19h05 pour un choc qui promet. Les dames sont au repos dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Vidéo raciste: Barack Obama dénonce un "spectacle de clowns"

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Barack Obama a regretté les dérives actuelles de la scène politique. (© KEYSTONE/FR171958 AP/STEVE HELBER)

Barack Obama a déploré le "spectacle de clowns" offert par la classe politique américaine après le partage par Donald Trump d'une vidéo raciste le dépeignant en singe, et a durement critiqué des opérations anti-immigration dignes selon lui d'une dictature.

Plutôt rare dans les médias, l'ex-président démocrate (2009-2017) s'est exprimé dans un podcast politique diffusé samedi soir où il s'inquiète de dérives des Etats-Unis sous son successeur républicain.

Le commentateur politique de gauche Brian Tyler Cohen l'interroge en particulier sur la "dégradation du discours" politique américain et cite comme exemple la vidéo largement dénoncée comme raciste diffusée puis supprimée sur le compte de Donald Trump au début du mois sur le réseau Truth Social.

La majorité des habitants des États-Unis "trouve ce comportement profondément troublant", répond M. Obama, sans mentionner explicitement la vidéo ni son successeur républicain.

"Il y a une sorte de spectacle de clowns qui se déroule sur les réseaux sociaux et à la télévision, et ce qui est vrai, c'est que ça ne semble provoquer aucune honte parmi les gens qui, auparavant, estimaient qu'il fallait faire preuve d'une certaine décence, d'un sens des convenances et de respect pour la fonction, n'est-ce pas ? Cela s'est perdu", développe l'ancien président.

La vidéo, à laquelle il n'avait pas encore réagi, représente les visages de Barack Obama, premier président noir du pays, et son épouse Michelle Obama sur des corps de singes, suscitant de nombreuses critiques de la part des démocrates et de certains républicains.

Donald Trump a minimisé les critiques et a affirmé n'avoir pas vu la partie en question de la vidéo, la Maison Blanche affirmant qu'un membre de son personnel était responsable de la publication.

Le milliardaire a une animosité particulière contre Barack Obama, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate.

Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes.

"Espoir"

Dans la même interview, Barack Obama se montre très virulent concernant les agissements de la police de l'immigration (ICE) et de la police des frontières à Minneapolis, jusqu'à la fin de leur déploiement cette semaine.

"Le comportement dévoyé d'agents du gouvernement fédéral est profondément préoccupant et dangereux", assène-t-il, évoquant des comportements "que nous avons vus par le passé dans des pays autoritaires et dans des dictatures".

Depuis décembre, plusieurs milliers de policiers fédéraux - souvent masqués - ont multiplié raids anti-migrants et arrestations, suscitant la révolte de nombre d'habitants de ce bastion démocrate devenu l'épicentre de l'hostilité à la politique migratoire répressive du président américain.

Deux citoyens américains qui tentaient de s'opposer à l'ICE, Renee Good et Alex Pretti, y ont été tués par balles par des agents fédéraux le mois dernier.

M. Obama avait déjà critiqué les agissements de l'ICE le mois dernier, appelant à un "sursaut" des citoyens alors que les valeurs fondamentales sont "attaquées".

Dans le podcast, il salue la résistance opposée à ces opérations: "Ce sont des citoyens qui disent, de manière systématique et organisée: 'ce n'est pas l'Amérique en laquelle nous croyons', et nous allons résister, nous allons riposter avec la vérité, et avec des caméras et avec des manifestations pacifiques".

"Ce type de comportement héroïque et persistant de la part de gens ordinaires, malgré les températures négatives, devrait nous donner de l'espoir", ajoute Barack Obama.

Tom Homan, bras droit du président Donald Trump, a annoncé jeudi la fin de l'opération menée dans le Minnesota. L'opposition démocrate continue à demander de vastes réformes du fonctionnement de ICE, notamment la fin des patrouilles volantes, l'interdiction pour les agents de dissimuler leur visage, et l'obligation d'obtenir un mandat judiciaire avant l'arrestation d'un migrant.

A cet effet, les chefs démocrates au Congrès refusent d'approuver le projet de financement 2026 du ministère de la Sécurité intérieure (DHS).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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