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International

L'Otan doit soutenir la contre-offensive ukrainienne (Stoltenberg)

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"Les armements fournis par les pays de l'Otan sont utilisés pour la contre-offensive et ils font la différence. Mais nos stocks sont de plus en plus bas. Nous ne pouvons pas poursuivre à ce rythme", a averti Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'organisation. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER MATTHYS)

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a plaidé mercredi pour un soutien militaire accru de l'Alliance aux forces ukrainiennes afin de leur permettre de poursuivre leur contre-offensive contre la Russie malgré les pertes subies.

Les fournitures d'armes et la reconstitution des stocks de munitions des pays de l'Alliance seront jeudi au coeur des discussions des ministres de la Défense avec leur homologue ukrainien pour leur dernière réunion avant le sommet de l'Alliance dans un mois à Vilnius.

"La chose la plus évidente à faire est de s'assurer qu'ils aient des armes et des approvisionnements pour continuer à mener l'offensive", a déclaré Jens Stoltenberg.

"Le ministre (Oleksiy) Reznikov et les commandants militaires ukrainiens vont informer des besoins urgents" contre les troupes russes, a-t-il expliqué, de retour de Washington.

"Les combats sont acharnés"

Le sujet sera discuté durant une réunion du Groupe de contact pour l'Ukraine, dit groupe de Ramstein, dirigé par les Etats-Unis, organisée au siège de l'Otan à Bruxelles avant la réunion des ministres de la Défense de l'Alliance.

"Les forces ukrainiennes mènent une contre-offensive de grande envergure. Elle vient de commencer et nous ne savons pas si elle constituera un tournant dans la guerre, mais les Ukrainiens progressent pour libérer des territoires", a souligné le secrétaire général de l'Otan.

"Personne ne peut prédire l'évolution sur le champ de bataille. Quand on fait face à des forces statiques bien préparées, à des champs de mines et à des lignes de défense, il faut s'attendre à des pertes et les combats sont acharnés", a-t-il ajouté.

Nouvelles annonces

Jens Stoltenberg attend de "nouvelles annonces" de fournitures d'armements et de munitions après celles faites par les Etats-Unis, le Danemark, les Pays-Bas et l'Allemagne.

"Les armements fournis par les pays de l'Otan sont utilisés pour la contre-offensive et ils font la différence", a-t-il insisté. Mais "nos stocks sont de plus en plus bas. Nous ne pouvons pas poursuivre à ce rythme", a-t-il averti.

Jens Stoltenberg plaide pour "rehausser" les objectifs de capacités des stocks de munitions et d'armements et invite les pays de l'Otan à signer des contrats communs. Une ligne de crédits de 1 milliard de dollars a été adoptée cette année pour des munitions de 155 mm, a-t-il rappelé.

De représentants de l'industrie de défense "des PME et des groupes", ont été invités pour rencontrer les ministres de l'Alliance après la réunion du groupe Ramstein.

A un mois du sommet de Vilnius, plusieurs sujets divisent encore l'Alliance, notamment les garanties en matière de sécurité et de protection à accorder à l'Ukraine pour l'accompagner sur la voie de l'adhésion.

"La préparation des documents pour le sommet prend du temps et donne lieu à des rumeurs. Je ne confirme jamais les rumeurs. Mais à Vilnius nous aurons des accords conséquents", a assuré Jens Stoltenberg.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

L'inflation stable aux Etats-Unis en décembre, à 2,7% sur un an

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Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

Les Etats-Unis ont terminé 2025 avec une inflation en décembre de 2,7% sur un an, un rythme stable par rapport à novembre, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié mardi.

La question du coût de la vie reste centrale aux Etats-Unis alors que le président Donald Trump est revenu au pouvoir l'an dernier en promettant notamment de redresser le pouvoir d'achat des Américains.

A 2,7% en rythme annuel, l'indice CPI de décembre 2025 marque une atténuation par rapport au niveau qui était le sien en décembre 2024 (2,9%), mais son évolution n'a pas été linéaire au cours de l'année. En net ralentissement jusqu'en avril (2,3%), il est ensuite reparti à la hausse, après que le président Trump a annoncé une vague de nouveaux droits de douane sur les produits entrant dans le pays.

Pour les Américains, la hausse continue de la facture des dépenses courantes continue d'être douloureuse. Ainsi, l'alimentation a augmenté de 3,1% sur un an.

Encore plus spectaculaire, le prix du gaz a augmenté de 10,8% sur la période et l'électricité de 6,7%.

Le gouvernement Trump met, au contraire, systématiquement en avant la baisse des prix à la pompe (-3,4%).

Les chiffres du CPI pour novembre avaient surpris car ils s'étaient affichés en nette décélération. Cependant, banquiers centraux et économistes avaient rapidement émis des bémols, estimant que les données avaient été en partie faussées par la longue paralysie budgétaire aux Etats-Unis ("shutdown") qui a suspendu la collecte des informations par les services statistiques officiels, du 1er octobre au 12 novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

JPMorgan Chase: bénéfice net en recul au 4e trimestre

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La banque américaine JPMorgan Chase a publié des résultats contrastés au quatrième trimestre 2025. (archive) (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

La banque américaine JPMorgan Chase a publié mardi des résultats contrastés au quatrième trimestre 2025. La performance a été marquée par un recul du bénéfice net, reflet d'une charge liée à la reprise annoncée récemment de la gestion de la carte bancaire Apple Card.

En revanche, le chiffre d'affaires a progressé sur un an grâce à l'attitude des consommateurs et à la santé des entreprises, une situation qui "devrait perdurer pour quelques temps", a relevé Jamie Dimon, patron de l'établissement, cité dans un communiqué. "L'économie américaine est restée résiliente. Bien que le marché du travail se soit ramolli, les conditions ne semblent pas empirer", a ajouté M. Dimon, considéré comme l'un des plus puissants dirigeants au monde.

"Les consommateurs ont continué de consommer et les entreprises sont restées, d'une manière générale, en bonne santé", a-t-il poursuivi. Il s'attend à ce que ces conditions persistent grâce, tout particulièrement, "aux stimulus fiscaux actuels, aux avantages de la dérégulation et aux récentes décisions monétaires de la Fed", la banque centrale américaine.

"Cependant, comme toujours, nous restons vigilants et les marchés semblent sous-estimer les risques potentiels, y compris les conditions géopolitiques complexes, le risque d'inflation persistante et les prix élevés des actifs". Concernant sa banque, il a salué des résultats "solides" au quatrième trimestre avec un chiffre d'affaires qui atteint 45,80 milliards de dollars contre 42,77 milliards un an plus tôt (+7%).

En revanche, le bénéfice net a reculé de 7% à 13,02 milliards de dollars car JPMorgan a mis de côté 2,2 milliards de dollars en prévision du rachat du portefeuille de la carte de crédit d'Apple. Jusqu'alors, c'est Goldman Sachs qui était le fournisseur bancaire derrière l'Apple Card. Ces deux résultats sont inférieurs au consensus des analystes de FactSet, qui tablait sur un chiffre d'affaires de 46,17 milliards et un bénéfice net de 13,39 milliards.

Mais le bénéfice net par action à données comparables - valeur privilégiée par les marchés - a dépassé les attentes (4,86 dollars) en ressortant à 5,23 dollars, contre 4,84 dollars un an plus tôt.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action JPMorgan Chase progressait de 0,17%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Vingegaard va doubler Giro et Tour de France en 2026

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Après sa victoire sur le dernier Tour d'Espagne, Jonas Vingegaard vise un premier sacre sur le Giro (archives). (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Jonas Vingegaard va, comme Tadej Pogacar il y a deux ans, courir le Tour d'Italie et le Tour de France en 2026. Il pourrait devenir le 8e coureur de l'histoire à avoir remporté les trois grands Tours.

Le Danois, qui a dévoilé son programme mardi lors de la journée médias de son équipe Visma-Lease a bike à Nucia, sur la Costa blanca espagnole, disputera pour la première fois le Giro (8-31 mai) dont il sera le grand favori en l'absence de Pogacar. Il enchaînera ensuite avec le Tour de France (4-26 juillet) qu'il a remporté en 2022 et 2023 mais où il partira cette fois comme un outsider face à "Pogi", double vainqueur sortant.

"Ca fait un moment que je pense à participer au Giro, j'ai l'impression que c'est le moment parfait pour y faire mes débuts. Avoir gagné la Vuelta l'automne dernier me motive encore plus pour gagner aussi en Italie. J'aimerais ajouter le maillot rose à ma collection", a expliqué le Danois qui commencera sa saison le 16 février au Tour UAE avant de courir aussi le Tour de Catalogne (23-29 mars).

"Ces cinq dernières années, mon programme avant le Tour avait été plus ou moins le même. J'ai choisi de faire différement cette fois. Le parcours du Giro est peut-être moins exigeant que ces dernières années ce qui rend l'enchaînement avec le Tour plus favorable", a ajouté Vingegaard qui rêve de gagner le Tour de France une troisième fois.

Possible d'imiter "Pogi"?

A 29 ans, Vingegaard va tenter de réussir le même exploit que Pogacar en 2024 lorsque le Slovène avait remporté haut la main le Giro et le Tour. L'ogre du cyclisme mondial était devenu alors le huitième coureur de l'histoire à réussir un tel doublé la même année après Marco Pantani, Miguel Indurain, Stephen Roche, Bernard Hinault, Eddy Merckx, Jacques Anquetil et Fausto Coppi.

Sur le Giro, remporté en 2025 par son ex-coéquipier Simon Yates qui a annoncé sa retraite à la surprise générale la semaine dernière, Vingegaard aura un autre objectif: devenir le huitième coureur à avoir gagné les trois grands Tours dans sa carrière, lui qui compte déjà deux Tours de France et une Vuelta à son palmarès.

S'il y parvient, il devancera son grand rival Pogacar qui a remporté quatre fois le Tour de France, une fois le Giro mais encore jamais le Tour d'Espagne dont il a pris la troisième place en 2019 lors de son unique participation.

Bernard Hinault, Eddy Merckx , Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Alberto Contador, Vincenzo Nibali et Chris Froome sont les sept coureurs à avoir remporté les trois grands Tours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pour la première fois, aucun bovin au Salon de l'agriculture

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Le Salon de l'agriculture est un rendez-vous incontournable pour les hommes politiques français (archives). (© KEYSTONE/EPA AFP POOL/LUDOVIC MARIN / POOL)

Il n'y aura aucun bovin cette année au Salon de l'agriculture de Paris, pour la première fois depuis que se tient ce rendez-vous annuel. Cette décision a été prise en raison de l'épidémie de dermatose bovine, ont annoncé mardi les organisateurs.

"Je peux aujourd'hui malheureusement vous confirmer que nous avons pris acte hier (lundi) soir de la décision qu'il n'y aura aucun bovin au salon international de l'agriculture en 2026", a dit à la presse son président, Jérôme Despey. C'est "un coup dur pour le salon", qui laisse ses organisateurs "profondément attristés".

Cette décision est liée au choix des organismes de sélection (OS) des races bovines. "Nous avons travaillé sans relâche avec les OS pour tenter d'obtenir la présence de bovins limitée mais symbolique au salon", a souligné M. Despey. "Le salon a tout mis en oeuvre pour le permettre, mais j'ai toujours dit que je respecterais le choix des éleveurs et des races", a-t-il poursuivi.

C'est aussi un "coup dur pour les éleveurs, imaginez le travail d'une année, la préparation des animaux", a relevé Arnaud Lemoine, directeur du Centre national des expositions et concours agricoles (Ceneca). "Pas de bovin, ça veut dire pas d'égérie", a-t-il aussi indiqué.

L'affiche du salon, qui devait être consacrée à Biguine, la vache brahmane égérie 2026, sera donc "changée", ont précisé les organisateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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